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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 06:49

 : 300 euros pour les enfants malades !

 

Dans le cadre d’un projet universitaire et en collaboration avec l’association « Association Adrien », 4 étudiantes de l’Université de Nice Sophia Antipolis ont organisé une soirée caritative le dimanche 1er avril 2018 en faveur des enfants hospitalisés.

 

Nous nous présentons, nous sommes Stella PASTIRIK, Inga CIOBANU, Pavla PETROVA et Lola HAZELART, actuellement étudiantes en première année de Langues Etrangères Appliquées à la faculté de Lettres, Arts et Sciences humaines de Nice.

 

Nous avons organisé dimanche 1er avril au sein de l’établissement privé spécialisé dans le divertissement nocturne L’Ambassade la soirée caritative « Crazy Crazy Sunday » en faveur des enfants hospitalisés.

Ainsi, les entrées qui étaient payantes (5 euros en prévente et 8 euros sur place) sont entièrement destinées à l’association afin de les aider à mener à bien leur projet de création d’un centre de vacances pour les enfants malades de toutes pathologies.

L’objectif de « La maison d’Adrien », le centre de vacances, est d’accueillir en hébergement tout au long de l’année les enfants malades avec leurs familles, afin qu’ils puissent se ressourcer, s’amuser, échanger et oublier un quotidien parfois pesant et toujours injuste. Des animations y seront proposées pour toutes les familles. Le but premier de cette maison étant de redonner moral aux enfants.

L’Association Adrien est une association qui participe au divertissement des enfants malades dans les hôpitaux mais qui aide également à l’acquisition de matériel médical.

 

Ainsi, grâce au déroulement de cette soirée nous avons récolté la somme de 271 euros.

 

Contact : Lola HAZELART, 06 20 36 21 52

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 06:05
ROYAL MONACO MEDECINE: Stress oxydant : méfiez-vous de cet agresseur dont vous ignorez tout…

Stress oxydant : méfiez-vous de cet agresseur dont vous ignorez tout…


Chère amie, chère ami,

Lorsque vous appliquez une peinture protectrice sur une charpente métallique, c’est pour la protéger de la rouille car l'oxygène et ses dérivés risquent à terme de l’abîmer.

C’est exactement ce qui se passe dans notre organisme quand il est en bonne santé : nous respirons et nous vivons grâce à l’oxygène. Mais lorsqu’on respire des produits dérivés de l’oxygène, ils peuvent aussi se retourner contre nous si leur production n’est plus régulée par les antioxydants.

Ces dérivés de l’oxygène, c’est ce qu’on appelle les radicaux libres [1].

Il s’agit en fait d’un atome ou d’une molécule qui possède un électron « célibataire », ce qui le rend profondément instable. Le radical libre va donc tenter de se stabiliser au détriment d’une molécule voisine. À son tour, celle-ci se transforme en radical libre… et ainsi de suite. Le phénomène se propage en une véritable réaction en chaîne.

C’est le 
stress oxydant.

Le stress oxydant est tout sauf une forme nouvelle de stress. C’est un phénomène physique qui accélère notre vieillissement et contribue à l’apparition de nombreuses maladies. Il survient en raison des excès et des méfaits non régulés des radicaux libres.

On a mis longtemps avant de découvrir les méfaits de ces étranges particules.

Leur découverte remonte aux années 70.

À cette époque, la médecine découvre de nombreuses molécules et des médicaments capables de lutter contre les maladies infectieuses. Notamment contre des maladies dues à des bactéries, des parasites et des champignons, puis les maladies cardiovasculaires, le diabète, l'hypertension artérielle, enfin certains cancers et les maladies neuropsychiatriques…

Pourtant, quelque chose clochait. En même temps qu'ils observaient journellement les bienfaits de ces avancées scientifiques, les médecins en découvraient les limites. Bon nombre de maladies dites chroniques, de dégénérescence, immunitaires ou encore auto-immunes, restaient hors de portée.

Pourquoi ? Tout simplement parce que ces recherches directement issues de l'ère Pasteur n'étaient pas conçues pour lutter contre ce phénomène complexe que représente le stress oxydant.

Ne vous laissez pas déborder !

Le stress oxydant est un phénomène physiologique lié à l’évolution de l’espèce. Il nous accompagne de notre naissance à notre mort. Normalement, il s’autorégule naturellement par le biais de notre production naturelle d’antioxydants.

Quand il est correctement régulé par notre organisme, c’est un phénomène absolument indispensable à notre santé et notre survie. L’oxydation fait partie intégrante de nos mécanismes de défense et d’élimination des agents pathogènes que représentent les bactéries et les virus.

Les antioxydants les plus connus sont directement apportés par l’alimentation : vitamines C et E, caroténoïdes, polyphénols du thé vert ou du cacao, glutathion (dont nous reparlerons plus en détail), acides aminés soufrés comme la N-acétylcystéine.

Les antioxydants agissent comme des boucliers contre les excès des radicaux libres.

Nos enzymes antioxydantes qui régulent en permanence l’excès de radicaux libres ont besoin, pour être activées, de minéraux issus de l’alimentation comme le zinc, le cuivre, le manganèse pour la super oxyde dismutase, le fer pour la catalase, le sélénium pour la glutathion peroxydase.

Normalement, il ne devrait pas être nécessaire de contrôler son apport en antioxydants. Et encore moins de se supplémenter pour être en bonne santé !

En réalité, notre alimentation n’est pas toujours exempte de déficiences et de déséquilibres :

  • Nous fumons
     
  • Nous sommes trop, trop souvent, trop longtemps stressés
     
  • Nous nous agitons inutilement
     
  • Ou pratiquons un sport de façon trop intensive
     
  • Nous respirons un air pollué
     
  • Et mangeons des aliments de mauvaise qualité souvent bourrés de pesticides…
     

Tout cela conduit au débordement naturel de nos défenses antioxydantes appelées encore « défenses antiradicalaires ».

On le sait aujourd’hui, ce « débordement » est au cœur de :

  • Toutes les maladies chroniques dites de dégénérescence comme les maladies d’Alzheimer et de Parkinson
     
  • Les maladies dites auto-immunes de la thyroïde (thyroïdites)
     
  • Les arthrites chroniques
     
  • Les maladies cardiovasculaires
     
  • La plupart des cancers
     
  • Les maladies de l’œil et de la peau
     

Le stress oxydant empêche notre guérison « autonome » au moyen de nos systèmes de défense dont la fièvre, la transpiration et l’élimination.

Le Pr Luc Montagnier ne cesse d’ailleurs d’affirmer ce lien entre l’importance du stress oxydant, les maladies chroniques et la difficulté à les traiter avec des médicaments ou des moyens simples et limités.

Toutes les structures cellulaires sont susceptibles d'être altérées et c'est de cette altération que surviendra tel ou tel problème, ainsi que l’accélération du vieillissement [2].

 

 

 

Réguler le stress oxydant, c’est facile (enfin, en principe…) !

Pour réduire les effets du stress oxydant, il faut limiter en quantité et durée les sources de radicaux libres.

L'exposition excessive aux rayonnements solaires par exemple. Bien que l’exposition régulière au soleil soit absolument nécessaire à la production par la peau de la vitamine D, l’excès dans le temps ou les « coups de soleil » sont à l’origine de graves cancers de la peau.

Le tabac, la pollution de l’air (ozone, particules fines, dioxyde d’azote…) et la pollution domestique (désodorisants, moquettes, encens, bougies parfumées, etc…), les pesticides, les additifs industriels, les aliments trop cuits, le pain ou les viandes noircies voire carbonisées, débordent nos défenses antiradicalaires… La mauvaise qualité de notre alimentation et le déficit en nutriments viennent achever le travail.

Et je ne parle pas là de la pollution électromagnétique par les ondes de nos téléphones portables et surtout de leurs antennes relais en 4G et bientôt en 5G, des ondes émises par nos box wifi ou par nos téléphones d’intérieur sans fil !

Loin de moi l’idée de vous angoisser. Comme la plupart de nos contemporains, je suis sûr que vous avez déjà votre dose d’angoisse…

Loin de moi aussi l’idée de revenir à un supposé « âge d’or » (ou « âge de pierre ») où notre environnement était totalement différent. Nous savons tous que c’est absolument impossible !

Mais la prise de conscience de l’impact de tout cela sur notre santé est indispensable. Le simple fait de le réaliser peut nous aider à adopter les bons réflexes simples et à portée de tous, comme :

  • Protéger ses yeux avec de bonnes lunettes de soleil
     
  • Protéger sa peau avec de bonnes crèmes solaires, sans additifs toxiques
     
  • Limiter la consommation d’aliments industriels dont le prix, le goût et la conservation (par certains antioxydants) se font au dépend de leur qualité nutritionnelle et de nombreux additifs dont on ne connaît pas bien les dangers.
     
  • Préférer, pour les fruits, la plupart des légumes, les viandes, les poissons, les céréales… des aliments dont on connaît le mode de culture, d’élevage, de conservation, ce qui n’est pas obligatoirement synonyme de nourriture dite « bio ».
     
  • Augmenter, à chaque repas, les portions de fruits et légumes (de qualité et sans pesticides ni engrais chimiques) 
     
  • S’intéresser aux modes de cuisson en essayant de ne jamais atteindre les 100°C, de ne pas trop griller encore moins noircir le pain ou la viande 
     
  • Ne pas boire n’importe quelle eau contenant possiblement des éléments toxiques comme les nitrates (qui, oxydés, se transforment en nitrites, de puissants cancérogènes), des métaux toxiques ou des résidus de médicaments.
     
  • Se détendre, méditer et essayer d’aller respirer le plus souvent possible loin des villes et des sources de pollution.
     

En plus de ces simples mesures personnelles de protection, il y a des mesures de santé publique qui pourraient être prises d’urgence comme la protection et l’éloignement des écoles des cultures traitées aux pesticides.

On sait que les jeunes enfants, en période de croissance, sont les plus vulnérables à ce type d’agressions. Cette vulnérabilité peut entraîner de graves troubles, à la puberté, du développement du système nerveux. L’autisme dont les courbes de fréquence (dans nos pays occidentaux) suivent étrangement les courbes de la pollution, fait probablement partie de ces troubles.

Avez-vous un bouclier efficace contre les radicaux libres ?

Avant toute chose, il faut s’interroger sur son mode de vie, son alimentation, sa façon de se protéger les yeux et la peau, sa façon de préparer et de cuisiner les aliments, sa façon de pratiquer un sport, ses périodes de récupération… Ce n’est pas le plus difficile !

Certains examens biologiques (bilans du stress oxydant) peuvent être proposés régulièrement tant en prévention qu’en accompagnement de traitements spécifiques.

Selon le Pr Luc Montagnier, il ne faudrait pas hésiter à les réaliser régulièrement à partir d’un certain âge et dans le cadre de l’amélioration et de la finalisation du traitement de certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, les cancers, les infections chroniques et les maladies de dégénérescence du système nerveux.

Ces bilans sont difficiles à réaliser car, dans l’absolu, ils nécessitent de prélever et envoyer au laboratoire du sang congelé, afin de doser le mieux possible la vitamine C et le glutathion qui sont au centre des « défenses antioxydantes ».

Les bienfaits d’une supplémentation sur mesure

Une supplémentation mal menée (hors de tout besoin personnel ou en excès) sera inefficace et peut même se révéler dangereuse. Car tout excès inapproprié d’antioxydants peut devenir, lui-même, un oxydant.

C’est pourquoi il faut envisager une supplémentation sur mesure. C’est en tous cas mon avis et celui de nombreux autres praticiens, nutritionnistes et chercheurs.

Il y a des règles à respecter, notamment en cancérologie : on évite de supplémenter en cours de traitements chimiothérapiques au risque d’en affecter le résultat.

Par contre, les bilans biologiques permettent de déterminer vos besoins spécifiques, peuvent considérablement améliorer l’efficacité de certains traitements, en diminuer la toxicité, faciliter la récupération et accélérer la guérison.

 

Quelques mesures simples à la portée de tous !

Sans revenir aux mesures de protection de la peau, des yeux, des artères (notamment par une meilleure nutrition) et aux recommandations concernant le tabac, les excès d’alcool, nous pouvons tous :

  • Apprendre à pratiquer régulièrement un exercice musculaire, à se reposer et récupérer correctement entre les périodes d’exercice et à s’échauffer systématiquement avant celui-ci. Certes un « coach » coûte cher, mais c’est la solution idéale (il existe maintenant de très bons programmes de « coaching » en accès libre sur Youtube). Cela permet d’adapter l’exercice à notre âge, notre condition physique, notre disponibilité et non le contraire.
     
  • Contrôler l’air que nous respirons chez nous. On insiste souvent sur le fait que cet air peut être beaucoup plus polluant que l’air extérieur : la présence de résines, de matériaux modernes de construction (comme les colles, les enduits, certaines peintures..), de produits ménagers et même de désodorisants (souvent présentés comme des dépolluants) est un des facteurs qui rend cet air domestique plus néfaste que l’air public.
     
  • Contrôler l’eau que nous buvons mais aussi celle que nous utilisons pour nous laver, préparer notre soupe, notre thé ou notre café. Même si, dans ce domaine, il n’existe pas de solution miracle, les « carafes filtrantes » représentent un plus par rapport à l’utilisation passive de l’eau du robinet ou celle des eaux embouteillées qui sont rarement dépourvues d’inconvénients.
     
  • Attention aux poisons de l’industrie cosmétique : ne pas se laver, se maquiller ou se parfumer avec des produits dont on ne connaît ni la composition ni la toxicité à terme par l’intermédiaire de l’absorption cutanée.
     
  • Se coucher à heures régulières et favoriser les conditions d’un meilleur sommeil : pas d’écrans le soir, pas de SMS avant de s’endormir, quand ce n’est pas au milieu de la nuit. Aérons au maximum notre chambre (même en hiver), baissons la température du corps avant l’endormissement par une sortie extérieure ou une douche fraîche (aux environs de 25°), rechargeons notre téléphone portable loin du lit et mettons-le en « mode avion ».
     
  • Utiliser le programme qui coupe automatiquement l’émission de sa box wifi au moment des heures de sommeil (Celle des voisins reste incontrôlable mais souvent plus faible !).
     
  • Conseiller des tabliers de protection (même si les études scientifiques ne permettent pas de conclure) pour les femmes enceintes contre les ondes électromagnétiques. Certains pays les préconisent et… pour les hommes il commence à se vendre des sous-vêtements composés de fibres protectrices.
     
  • Eviter de se vêtir de certaines fibres synthétiques polluantes (souvent utilisées dans les vêtements de sport) à visée imperméabilisante, et de même, être très prudent avec l’utilisation des aérosols visant la même fonction.
     
  • Boire régulièrement, et en prenant son temps, un bon thé vert que l’on fera infuser correctement et que l’on peut, s’il est de bonne qualité, réinfuser deux ou trois fois.
     

Des antioxydants dans votre assiette

N’hésitez plus à introduire dans votre alimentation quotidienne des aliments qui lutteront contre les méfaits des radicaux libres. Essayez par exemple ceci :
Un citron pressé tiède au réveil, avec une cuillerée de vinaigre de cidre pour vous détoxiquer

  • Des aromates, poivre, curcuma, gingembre frais, persil dans vos soupes et salades. Le persil est riche en apigénine, un protecteur du système nerveux que l’on trouve aussi dans le thym, le romarin, la camomille, la plupart des aliments du « régime méditerranéen » et ceux contenant du bêtacarotène.
     
  • Des mélanges d’huiles de la meilleure qualité possible : huile d’olive pour les oméga-9, de lin ou de colza pour les oméga-3.
     
  • Des aliments qui ne sont pas seulement « à la mode » mais surtout très bons pour votre organisme, comme le chou kale, les graines de chia (concentrées en oméga-3), les bais d’açaï, le teff (graminée sans gluten), les lentilles noires « beluga » (communément appelées le caviar de lentilles) pleines de fibres et d’antioxydants.
     
  • Ne négligeons pas non plus les aubergines, les épinards, les pissenlits, ni les fruits rouges, les noix, le raisin (frais ou sec), les pommes (toujours bio), les abricots (toujours bio, frais ou secs)…
     

Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive.

Si on les cumule avec des habitudes alimentaires simples dont la principale consiste à privilégier les légumes verts antioxydants, on peut déjà prendre sa santé en main, prévenir la survenue d’un grand nombre de maladies, empêcher aux mieux le passage à la chronicité des infections, ralentir les effets visibles et les risques du vieillissement et surtout protéger la santé et le devenir de nos jeunes enfants.

Hydratez-vous avec des produits de qualité, mangez moins, mangez mieux, réfléchissez à votre alimentation et à ces moyens simples d’augmenter votre qualité de vie.

Je vous l’assure : vous ne dépenserez pas plus, pire, vous réaliserez à terme, pour vous-même et la société, de grandes économies.

Bref, quand vous choisissez la composition d’un repas, faites-le non seulement en fonction de vos goûts mais également en fonction de ce que vous souhaitez apporter à votre santé.

Bon appétit, bon courage et n’oubliez pas de bien surveiller votre messagerie !

Dr Dominique Rueff

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 15:49
RM MEDECINE « Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien, ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni au rêve ».

Par Dr. D. Rueff


Je peux vous confier, par expérience personnelle, que c’est parfaitement vrai. Un seul renoncement et on est foutu !

Un seul renoncement peut en entrainer beaucoup d’autres et c’est la glissade fatale !

Fin 2015, après la cessation de mon exercice libéral en Cabinet, j’ai cru que j’allais pouvoir continuer à vivre en bonne et joyeuse santé en renonçant au travail.

J’ai vite compris qu’aucune activité non contraignante ne pouvait le remplacer.

Certes l’écriture de ces « lettres » diffusées de façon magistrale grâce au professionnalisme numérique de l’équipe « Santé Nature Innovation » est à la fois un travail et un plaisir.

Et l’accueil que beaucoup d’entre vous me manifestent est un honneur.

Mais c’est un travail solitaire devant une page blanche !

Je reviens à ce que je voulais vous résumer : pourquoi et comment vieillissons-nous.

Le vieillissement est constitué d’un ensemble de phénomènes qui altèrent l’ensemble des cellules de notre organisme, par une diminution progressive des capacités d’adaptation, de transformation et de reproduction cellulaire.

Il commence dès la fin de la croissance et de notre maturation sexuelle.

Dès notre conception, nous sommes programmés génétiquement. Ce code est intégré dans notre mémoire cellulaire. Notre durée de vie dépend de nombreux facteurs internes et externes programmés ou aléatoires.

Nous pouvons toujours intervenir sur certains d’entre eux même à titre préventif ou tardivement : il n’est jamais trop tard pour améliorer sa nutrition, réfléchir à son mode de vie, pratiquer et souvent reprendre un exercice physique régulier, adapté à son âge, ses disponibilités et ses capacités. Mais aussi méditer, augmenter sa conscience de l’instant, changer sa vision du monde et cultiver, par principe, la pensée positive, même en cas de coup dur ou de maladie.

Depuis peu, les résultats de quelques études en neurosciences confirment [1] les effets de « la culture et de l’exportation de l’optimisme ».
 

Comment vieillissons-nous exactement ?

Les facteurs « programmés » de notre vieillissement sont ceux sur lesquels nous n’avons pas de prise. Raison de plus pour ne pas négliger ceux sur lesquels nous pouvons agir précocement et activement.

La programmation génétique est la somme, le mélange et l’entrecroisement des patrimoines de nos deux parents.

Déterminée à la naissance, elle va conditionner nos points forts, nos faiblesses, et constituer notre " terrain biologique inné ".

L’ADN ou acide désoxyribonucléique est le support matériel de notre code génétique présent dans le noyau de nos cellules. Les cellules se divisent et plus nous vieillissons, plus le risque d’erreur dans cette division est grand.

Nous savons, depuis assez peu de temps, que notre mode de vie, ce que nous respirons et consommons peut influencer ce risque.

Je suis absolument certain que nos modes de pensées, notre regard sur nous-même et les autres sur la vie et son partage peuvent faire de même.
 

 

L’influence des radicaux libres sur le vieillissement

Quand on aborde le sujet du stress oxydant, on pense immédiatement aux radicaux libres externes.

Indépendamment de toute influence externe ou environnementale, du fait de notre seul métabolisme, ces radicaux libres sont également produits à l’intérieur même de nos cellules et deviennent dangereux quand ils sont présents en excès. Dès le début de notre existence, ils s’attaquent aux membranes cellulaires, à l’ADN cellulaire, en accélérant le vieillissement.

Les radicaux libres internes sont issus de notre utilisation métabolique de l’oxygène et de l’azote. Ils constituent, néanmoins, de redoutables ennemis intérieurs tenus pour responsables d’un grand nombre de processus dégénératifs, accélérant le vieillissement de nos tissus. Le "stress oxydatif" contribue à l’installation et à l’entretien de maladies telles que Alzheimer et Parkinson, déficiences cognitives ou neurologiques, cataracte et arthrite…

Quant aux lésions de l’ADN cellulaire, elles sont responsables de certains cancers liés à l’âge. Notre corps est heureusement équipé de systèmes de défense et de pièges contre ces radicaux libres en excès.

Ce sont des enzymes (tels que superoxyde dismutase – SOD-, glutathion peroxydase -GPX- et catalase), ainsi que des métaux comme le fer, le zinc et le cuivre, cofacteurs essentiels.

Ces systèmes de défense ne peuvent, à eux seuls, éliminer tous les radicaux libres, surtout lorsqu’une mauvaise alimentation est à l’origine de déficiences nutritionnelles.

Une bonne alimentation, exempte d’excès ou de déficiences est considérée comme le meilleur garant d’un bon vieillissement.

Les radicaux libres d’origine externe

Il en est de même pour la consommation de tabac et la pollution de l’air, de l’eau et de l’alimentation. Certes, on constate des exceptions : tout le monde pense à Winston Churchill dont les artères n’étaient pas (sur le tard, il est vrai) en excellente santé. 

En fait, cela n’a rien d’étonnant et illustre notre absolue dépendance à nos programmations personnelles innées. Nous naissons avec des prédispositions, des dons, des failles et des capacités parfois exceptionnelles. Pensons aussi à Mozart !

Nous sommes dépendant d’une même loterie : ce code génétique, mélange de celui de nos parents mais il nous reste tout ce que nous pouvons faire de ce numéro que nous avons tirés !

C’est bien le sens de la relation indéfectible entre l’inné et l’acquis !

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, ne cesse d’insister sur l’importance de faire régulièrement (environ une fois par an) un bilan biologique de stress oxydant. Pour lui, les dysfonctions de nos systèmes de régulations sont une composante essentielle des maladies chroniques parmi lesquelles le cancer, les maladies de Parkinson, d’Alzheimer, la sensibilité aux maladies inflammatoires et infectieuses.

Selon le Pr Montagnier toute notre physiologie et donc nos capacités à résister à la maladie, à bien ou mal vieillir, sont influencées par notre maîtrise du stress oxydant. La production hormonale, celle des enzymes et de l’ensemble de nos capacités immunitaires de défense en dépendent également.

Cette production de nos glandes endocrines diminue avec l’âge, chez l’homme comme chez la femme, et il en est de même avec le métabolisme de nos enzymes. Avec les années, l’élasticité de la peau, la diminution de la densité des seins, des os, et de la libido sont souvent perçus comme les premiers signes visibles. Les parois artérielles vieillissent également mais plus silencieusement.

Ce vieillissement entraîne une diminution de la vascularisation et donc de l’oxygénation de tous nos organes. La fatigabilité physique et psychologique se fait sentir dès l’âge de 40 ans. A l’exception de nos cellules musculaires et de nos neurones, toutes nos cellules se renouvellent plusieurs fois au cours de notre vie. Le vieillissement physique est certainement un des facteurs programmés sur lequel nous pouvons agir avec le plus d’efficacité afin de ralentir la perte de qualité de nos fonctions.

Des armées protectrices contre le vieillissement ?

Les attaques externes de radicaux libres sont prévisibles et évitables dans une certaine mesure. Les agressions cutanées et oculaires par les rayonnements solaires (ultraviolets) aidés du froid et du vent, la radioactivité, les pollutions par le chauffage domestique, les industries, les moteurs automobiles (particules fines), le tabac, l’alcool, les émanations chimiques des matériaux modernes de construction et les drogues dans nos placards de cuisine et de pharmacie… génèrent une surproduction de radicaux libres qui peuvent, aussi, s’attaquer à notre ADN, favorisant la dégénérescence cellulaire et la cancérisation, stade ultime du processus.
 

Nos rythmes et notre façon de vivre

Le déséquilibre entre les moments de veille et de repos, le manque de sommeil sont des facteurs d’épuisement nerveux et d’abaissement des défenses immunitaires. La durée moyenne du sommeil naturel doit être de 7h30 par jour, plus ou moins 1h selon les sujets.

Mais il n’est certes pas facile dans notre société occidentale de conserver la maîtrise de ces équilibres.

Entre le « burn-out » et la fuite à la campagne, le choix d’une vie équilibrée devient difficile.
 

Le stress chronique non maîtrisé

Les événements qui engendrent de grandes émotions (comme les pertes d’emploi, les deuils, les divorcent et les…. retraites) engendrent des déséquilibres qui peuvent conduire à un épuisement nerveux, hormonal, organique accompagné d’un affaiblissement des fonctions immunitaires de défense.
 

Les erreurs nutritionnelles chroniques et répétées

Avec le stress, elles forment le socle de toutes les maladies chroniques qui s’accompagnent d’inflammation (comme la dépression) ou de dégénérescence des fonctions cellulaires et tissulaires (comme l’athérosclérose).

D’une part, l’alimentation industrielle est souvent déficitaire en éléments essentiels nécessaires à notre bon fonctionnement enzymatique et hormonal tels que vitamine A, vitamine C, vitamine E, vitamines B (particulièrement B1, B6, B9 et B12), zinc et sélénium, fibres, et, d’autre part surchargée en graisses agressives pour nos artères comme les fameuses graisses hydrogénées, dites trans [2].

Les additifs chimiques (conservateurs, agents de texture, arômes, colorants….) et résidus de traitements des cultures (pesticides, herbicides, perturbateurs endocriniens…) intensifient le dysfonctionnement de nos organismes et l’accélération de son vieillissement ou des pathologies liées comme certains cancers, les maladies cardiovasculaires, le diabète non insulino-dépendant ou des maladies telles que la fibromyalgie, le Parkinson ou l’Alzheimer.

Il est facile de constater que certaines d’entre elles surviennent de plus en plus tôt, dans les conditions de la civilisation occidentale et de course à la survie et l’emploi telles que les connaissent les plus jeunes générations. C’est le cas, entre autres, du diabète non insulino-dépendant, des dépressions, des troubles cognitifs, de la fatigue chronique, etc… 

 

La mauvaise qualité de l’eau de boisson

En France et à l’exception de certaines régions (agriculture, élevage porcin) et pollutions accidentelles à la suite de troubles climatiques, l’eau du robinet est considérée comme « potable ». Cette eau est-elle optimale, nourrissante au plan minéral, ou exempte de pollution ?

C’est un grand débat qui déchaîne des passions et n’a pas sa place à la fin de cette lettre. Certains spécialistes savent bien que les stations d’épuration sont souvent dépassées. Elles entraînent accidentellement la mort de milliers de poissons en aval. Même la Suisse n’est pas épargnée [3].

La consommation trop régulière de certaines eaux en bouteilles, dites minérales, peut entraîner une dégradation de notre milieu cellulaire par surcharge minérale.

Outre ce problème, il faudrait être plus attentif à la qualité des emballages et vérifier que ces derniers ne facilitent pas la présence dans ces eaux de polluants comme les phtalates (perturbateurs endocriniens). Il faut également se soucier du recyclage de ces bouteilles.

Peu de gens savent que certains symboles gravés sur les bouteilles d’eau peuvent nous aider à les choisir. [4] J’ai toujours, selon les conclusions des travaux de Louis Claude Vincent [5] conseillé de boire des eaux peu minéralisées d’une résistivité supérieure à 2 000 ohms souvent issues de sources de montagne et à défaut des systèmes de filtration permettant de s’approcher de ces paramètres.

On ne vit pas plus de trois jours sans boire. Notre corps, en moyenne, est composé aux deux tiers d’eau dont l’élimination est permanente par la respiration et la peau. La déshydratation a des effets désastreux sur notre santé accélérant le vieillissement tissulaire. On est donc en droit de considérer l’eau, une bonne eau (à défaut d’être parfaite) comme le premier des médicaments anti vieillissement.
 

Les accidents et traumatismes peuvent accélérer le vieillissement.

Les traumatismes constituent une cause souvent méconnue du vieillissement physique par les multiples conséquences anatomiques qui en résultent dont l’arthrose constitue l’exemple le plus courant. Ces « pseudarthroses post traumatiques » sont à l’origine de douleurs chroniques. Mon genou gauche qui a explosé il y a une dizaine d’années à la suite d’un accident de ski le sait bien. Mais la prédiction du chirurgien (je vous mettrai une prothèse d’ici dix ans) ne s’est pas encore réalisée.
 

Les infections chroniques ou récurrents à bactéries, virus, champignons et parasites

Tout le monde a entendu parler du virus de la mononucléose infectieuse, l’Ebstein Barr Virus (EBV), infection bénigne souvent contractée à la suite de l’un des premiers et doux baiser de l’adolescence qui peut devenir chronique et ainsi constituer un des grands acteurs de la fatigue.

Les candidoses et parasitoses intestinales sont également de grandes causes de douleurs abdominales, de colites et de fatigues. A ce titre elles doivent être recherchées par des examens de selles en laboratoire que l’on nomme coprocultures.

Quant aux infections bactériennes que les médecins recherchent par de multiples examens de laboratoires parfois complexes et souvent infructueux, elles sont, pour le Professeur Montagnier (qui les dépiste avec des moyens biophysiques, les CEM [6]), pas encore vraiment reconnus par ce que l’on nomme la communauté scientifique. Elles sont pour lui et pour un grand nombre de confrères une grande cause de pathologie chronique et de vieillissement accéléré.

Maîtriser l’apparition et la vitesse du vieillissement reste donc un grand « challenge » avec lequel nous n’avons pas terminé.

Surveillez bien votre boîte aux lettres,

Docteur Dominique Rueff

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 20:14
Royal Monaco Médecine: Les sept raisons de dormir nu

Raison N°1 : votre corps a besoin de se refroidir

Vous savez que la température moyenne de votre corps oscille autour de 36,8 °C [1].

Mais en y regardant de plus près, vous verrez que votre température suit votre cycle circadien (veille-sommeil). Notamment quand vous dormez, elle baisse jusqu’à 36 °C aux alentours de 5 h du matin.



Source : vulgarisation-scientifique.com


Cette baisse de température a des implications physiologiques importantes. Par exemple, votre corps sécrètera moins de cortisol, l’hormone du stress [2].

Si vous ne donnez pas à votre corps la possibilité de refroidir, vous allez maintenir un taux de cortisol anormalement haut. À terme, cela aura pour effet de :
 

  • Troubler vos cycles du sommeil (sommeil agité). La chaleur excessive trouble aussi votre sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil
     
  • Accroître votre appétit et votre tendance à manger plus que de raison
     
  • Accroître le stockage des graisses (notamment au niveau du ventre)
     
  • Faire baisser votre libido
     

C’est pourquoi il est important de ne pas trop se couvrir la nuit. Par exemple, en enlevant son pyjama.
 

Raison N°2 : dormir nu aide votre corps à se renforcer

En portant des vêtements la nuit, vous gênez votre corps dans sa sécrétion d’hormones de croissance [3].

Or l’hormone de croissance remplit plusieurs fonctions essentielles :

 

  • Répare vos tissus abimés
     
  • Renforce la densité de vos os (réduit le risque de fractures)
     
  • Renforce votre masse musculaire (augmente votre tonus)
     
  • Stimule la croissance de vos organes internes (important pour les adolescents)
     
  • Stimule vos défenses immunitaires (réduit votre vulnérabilité aux infections).
     
  • Réduit votre risque de diabète
     
  • Réduit votre risque de maladie du cœur
     

Raison N°3 : dormir nu vous rendra plus heureux !

Le contact direct avec la peau vous fait sécréter de l'ocytocine – l’hormone de l’attachement et du bonheur [4].

C’est pourquoi les gens qui dorment nus sont plus heureux dans leur couple… mais aussi en dehors. Ils deviennent plus philanthropes !

Le pyjama est l’ennemi de l’ocytocine, qui a aussi pour fonctions de :

 

  • Réduire votre niveau de stress
     
  • Diminuer votre tension artérielle
     
  • Regonfler à bloc votre moral
  •  

 

  •  

Raison N°4 : dormir nu améliore nettement votre vie sexuelle

Je ne vais pas vous faire un dessin.

C’est évident !

Imaginez-vous tous les deux, nus, avec cette ocytocine sécrétée de toutes parts…

 

Raison N°5 : dormir nu renforce la confiance en soi

En dormant nu, vous allez devenir  plus à l'aise avec votre corps

Vous allez apprendre à accepter votre corps tel qu'il est. Et donc à vous accepter tel que vous êtes 

Mais ce n’est pas tout ! De même que vous ajustez vos vêtements pour être aussi présentable que possible… en passant plus de temps nu, vous aurez envie de rendre votre corps plus présentable. C’est la même énergie qui pousse les gens l’été à preparer leur corps pour la plage

. Et vous, vous aurez pris de l’avance pour l’été !
 

Quelques conseils pratiques

S’il vous arrive de dormir nu, vous savez qu’il y a quelques inconvénients :
 

  • Vous pouvez avoir froid. Dans ce cas-là, mettez des chaussettes !
     
  • Il devient un peu gênant de se promener chez soi… surtout au milieu des enfants, des invités ou si vos fenêtres offrent un vis-à-vis aux voisins… Dans ce cas-là, ayez toujours une robe de chambre à côté de votre lit.
     
  • On n’est jamais à l’abri d’une petite fuite… Dans ce cas-là, vous pouvez porter un caleçon (qui ne moule pas), un short de pyjama (souvent vendu sous le nom de « pyjashort »), ou à la rigueur une culotte.
     

L’essentiel est de laisser votre corps respirer autant que possible.
 

Bonus, pour les femmes

Dormir nue permet à vos parties intimes de prendre l'air.

Moins il fait chaud et humide là-dessous, moins vous risquez une prolifération de levures infectieuses : notamment le
Candida Albicans à l’origine des mycoses vaginales candidose), ou toute autre infection vaginale.

Voilà. Je vous encourage à franchir le pas. Vous ne serez plus le même… !

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Cette lettre a été rédigée sur la base d’un article de la Healthy Food Team

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 17:01
 

RALLYE AÏCHA DES GAZELLES DU MAROC 2018

par Brigitte & JJ Rolland - © photos Brigitte Lachaud

« Une aventure humaine unique en son genre qui depuis 1990 rassemble chaque année, plus de 300 femmes de 18 à 65 ans et près de 16 nationalités différentes dans le désert Marocain »

C'est parti pour la 24e édition du rallye Aïcha des Gazelles du Maroc 2018. Pendant dix jours, 330 concurrentes parcourront le désert marocain, uniquement munies d'une carte et d'une boussole, où il faudra avaler 2500 km en 8 jours dans le désert marocain, autour d’Essaouira, avec des épreuves quotidiennes d’endurance.

Le défi consiste à évoluer hors piste avec son engin, sans GPS, avec uniquement une carte et une boussole. Avec un principe :  faire le moins de kilomètres sur le parcours quotidien; pour viser un podium.

Les gazelles ont rendez-vous à Nice – Promenade des Anglais, devant le Théâtre de Verdure. 

Christian Estrosi, Maire de Nice, est heureux d’accueillir le départ de la 28e édition. 

Le Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc a lancé en 2017 une nouvelle catégorie, permettant d’accueillir des véhicules électriques.
S.A.S la Princesse Stéphanie de Monaco fera l’honneur de donner le départ des 6 véhicules électriques inscrits dans cette catégorie. Pauline Ducruet sera au départ du rallye des Gazelles, la fille aînée de la princesse Stéphanie, et fera équipe avec son amie Schanel Bakkouche

11h00 : Départ des véhicules électriques, devant le Palais Princier de la Principauté de Monaco. Les équipages rejoindront ensuite la ville de Nice, afin de retrouver l’ensemble des Gazelles pour le départ officiel à 15h00. 

Delphine Bichoffe, au pilotage, et Christine Hunka, à la navigation, un équipage solide dont la complicité a été prouvée dans plusieurs domaines.

L'occasion de découvrir des territoires peu accessibles, mais également de venir en aide aux populations locales: une caravane proposera des soins médicaux aux habitants tout le long du tracé.

Seul rallye raid hors pistes, 100% féminin. Pas de vitesse.    

La Technologie au service de la sécurité pour un suivi des équipages en temps réel. Une expérience largement validée depuis sa création en 1990.

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 17:35
ROYAL MONACO MEDECINE: J’ai une grosse prostate, que faire ?

J'ai une grosse prostate: que faire?


Chère amie, cher ami, 

Certains d’entre vous m’ont demandé d’aborder le sujet des hypertrophies bénignes prostatiques (HBP) ou adénomes de la prostate, ce que je comprends parfaitement. Car ces maladies bénignes touchent une grande majorité d’hommes de plus de 60 ans, même si certains d’entre eux n’ont pas ou peu de symptômes.


L’origine des HBP, maladie de dégénérescence tissulaire, est mal connue : au microscope, le tissu prostatique perd sa différenciation spécifique, il y a moins de cellules prostatiques et globalement la glande augmente de volume. Pour l’urologue Georges Debled [1] qui avait soigné la famille royale belge, cette dégénérescence serait due au déficit en testostérone mais cette opinion fut à l’origine d’une grande polémique, car la testostérone et ses dérivés (voir plus bas) stimulent le métabolisme des cellules prostatiques et, de ce fait, augmente le risque de cancer. [2] Aujourd’hui, une majorité de médecins restent très prudents avec la supplémentation en hormones masculines (androgènes) alors qu’en réalité c’est la dihydrotestostérone [3] qui est impliquée. Si, chez les hommes plus jeunes, en cas de déficience érectile, une supplémentation en testostérone est indiquée, elle doit obéir à des règles de surveillance clinique et biologique très strictes afin de maîtriser le risque de cancer de la prostate. Je traiterai plus spécifiquement cette pathologie dans une prochaine lettre.

 

Si vous ressentez au moins deux de ces symptômes, faites évaluer l’état de votre prostate

  • Envies fréquentes d’uriner et impossibilité de rester plus de deux heures sans le faire et besoin irrépressible; 
     
  • Nécessité de se lever plusieurs fois dans la nuit pour uriner; 
     
  • Besoin de pousser pour commencer à uriner; 
     
  • Faiblesse et interruption du jet; 
     
  • Fuites urinaires; 
     
  • Impression de mauvaise vidange vésicale (qui correspond effectivement à un résidu d’urines dans la vessie que l’on ne peut évacuer); 
     
  • Traces de sang (parfois) dans les urines.
     


 

L’urologue vous examinera, pratiquera un toucher rectal (TR) et peut-être une échographie pelvienne et un dosage sanguin des PSA afin de s’assurer de l’absence de risque de cancer.

Si c’est le cas il vous proposera un traitement. Sachez que deux au moins d’entre eux (Pygeum Africanum et Saw Palmetto ou Palmier Scie) sont issus d’extraits naturels de plantes.

 

 

Ne confondez pas hypertrophie bénigne de la prostate et prostatite

Toutes les deux entraînent une inflammation de la prostate et une augmentation de son volume, mais la première est une modification morphologique et volumétrique de la prostate qui concerne plus ou moins tous les hommes de plus de 80 ans mais qui peut apparaître bien plus tôt, dès la quarantaine.

La seconde fait suite à une infection bactérienne ou virale et le plus souvent une maladie dite « sexuellement transmissible » dont la seule vraie prévention conduit à utiliser, sans restriction ni honte un préservatif.

Le traitement de la prostatite est antiinfectieux et nécessite souvent l’usage prolongé, pendant au moins quatre semaines, d’antibiotiques puissants. Ces derniers, même associés à des antiinfectieux naturels comme ceux que je propose pour le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate ne guérissent pas toujours facilement l’inflammation qui sera d’autant mieux résolue que vous prolongerez le traitement avec des produits naturels et que vous avez un mode de vie et d’alimentation protecteurs.

 

Toujours au premier plan : alimentation, mode de vie et nutrition

Je vous ai souvent parlé des grands principes de l’alimentation dite « anti-inflammatoire » : pas d’excès de protéines animales, de gluten, de laitages (respect des intolérances), et d’aliments sucrés avec un fort index glycémique. Fuyez absolument les acides gras trans [4].

Consommez au quotidien et à chaque repas, des légumes à feuilles vertes ou colorés (contenant des caroténoïdes, dont le lycopène [5]), des crucifères (choux, brocolis) des huiles riches en Oméga3 (lin, colza), de l’huile d’olive et des épices telles le curcuma associé au poivre noir, de l’ail …L’huile et les graines de lin auraient une action spécifique (voir plus bas).

Buvez suffisamment, surtout en période de chaleur et à défaut d’utiliser des carafes à filtres variez les sources minérales. Buvez régulièrement du thé vert qui (comme certains médicaments) apporte des catéchines inhibant l’enzyme (5-alpha-réductase) responsable de la transformation en testostérone des hormones sexuelles féminines qui majorent le risque d’hypertrophie et de cancer. La Chine est l’un des pays où l’incidence du cancer de la prostate est la plus faible ; Serait-ce dû à la consommation régulière de thé vert ?

Ne mangez pas trop tard le soir et restreignez vos portions et repas de viande et charcuteries : une étude a démontré que la consommation quotidienne de quatre portions ou plus de légumes réduisait le risque d’HBP de 32 %, alors qu’un apport accru d’aliments gras augmentait ce risque. La consommation quotidienne de viande rouge s’est également avérée néfaste, haussant le risque d’HBP de 38 % [6]. Une étude récente confirme qu’une trop grande consommation de viande peut être cancérogène [7]… sans parler des dangers des viandes et autres produits grillés, rôtis, trop cuits et noircis [8] dont les résidus sont hautement cancérogènes. La consommation régulière de frites et chips cumule tous les risques car, en plus elles apportent de l’acrylamide dont la toxicité ne fait plus de doutes.

Concernant votre mode de vie, essayez de réguler progressivement votre poids car, comme pour les cancers du sein, il semble que l’on trouve plus de cancers chez les personnes en surpoids. Ne vous lancez pas dans des régimes drastiques ou trop restrictifs mais apprenez à réguler votre nutrition sans générer de déficiences nutritionnelles.

Au premier symptôme, évitez les activités sportives qui peuvent traumatiser votre prostate comme le vélo et l’équitation.

 

L’optimisation de votre statut nutritionnel, en plus de ces mesures alimentaires peut vous aider à changer le cours de l’évolution de la maladie

En premier vient le zinc : Les tissus prostatiques contiennent dix fois plus de zinc que tout autre tissu de l'organisme et il existe une baisse du taux intracellulaire de zinc et de citrate dans les cellules de cancer de la prostate. Cette diminution du pouvoir d’accumulation du zinc par les cellules tumorales est un facteur de développement et de progression du cancer de la prostate. La restauration d’un bon niveau de zinc dans les cellules prostatiques pourrait permettre une prévention ou un traitement de ce cancer.

Par contre les études épidémiologiques disponibles ne permettent pas de conclure formellement à l’intérêt d’une supplémention en zinc, Cependant une légère association a été observée entre la réduction du risque de cancer invasif de la prostate et une supplémentation de longue durée avec au moins 15 mg de zinc au quotidien [9].

On préconise également des apports en caroténoïdes et plus spécifiquement en lycopène, pigment rouge issu de la tomate et des fruits et légumes colorés.

En 2007, un rapport du World Cancer Research Fund WCRF s’appuyant sur l’analyse de 500 000 études scientifiques conclue qu’il existe un faisceau de preuves suffisant à propos du cancer de la prostate [10] en faveur des effets protecteurs des aliments contenant du lycopène, en particulier la tomate et ses produits dérivés. Selon ce rapport, l’effet augmente avec la dose et le lycopène est mieux absorbé lorsque les aliments sont cuits et broyés. Des études postérieures ont remis en question ces résultats, mais par contre je peux vous confirmer que la prise de lycopène (dans le cadre de l’alimentation telle que je l’ai décrite ci-dessus) diminue l’inflammation et les symptômes de cette maladie.

 

Des traitements naturels ressentis généralement comme efficaces

Il faut noter que deux médicaments largement préconisés, le prunier d’Afrique et le palmier de Floride (Saw Palmetto) ou palmier scie sont composés de ces substances.

L'extrait de prunier d'Afrique (Prunus Africana ou Pygeum Africanum), possède un effet anti-inflammatoire vis-à-vis de la prostate, en inhibant la 5-lipoxygénase des polynucléaires infiltrant le tissu prostatique. Les études cliniques publiées sur l'extrait, font état d'une amélioration significative par rapport au placebo sur les symptômes de l’adénome. Les études cliniques réalisées avec le prunier d'Afrique ont montré que le dosage effectif optimal est de l'ordre de 150 mg par jour et qu'il induit une réduction de volume de la prostate de l'ordre de 35% après 10 à 25 jours de traitement. [11]

Les effets du Saw Palmetto sont beaucoup plus controversés [12] d’autant que ces plantes sont souvent associées, notamment à la racine d’ortie dans des études cliniques datant déjà de quelques années [13].

Ce palmier floridien est bien connu des médecins homéopathes mais sous le nom de Sabal Serrulata. Associé à d’autres souches homéopathiques (voir plus bas) il est conseillé, en dilutions 4 ou 5 CH, trois granules au réveil et au coucher, en cas de difficultés à uriner. Les vieux homéopathes américains le surnommaient « le cathéter homéopathique ».

De nombreuses études ont permis de montrer que les racines d’orties, prises sous forme d’extrait standardisé, soulageaient les troubles urinaires liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate [14]. L'extrait de racine d'ortie empêcherait la conversion de la testostérone en dihydrotestostérone (en inhibant l'enzyme 5 alpha réductase) et agirait sur son transporteur protéique vis-à-vis des récepteurs prostatiques (SHBG). Il semble diminuer la production d'œstrogènes (œstradiol et estrone) en inhibant l'activité de l'aromatase [15] ce qui le rend particulièrement intéressant à conseiller lorsque les hommes sont ou ont été supplémentés avec de la testostérone. La commission E allemande et « l'European Scientific Cooperative on Phytotherapy (ESCOP) » le recommandent.

L’huile et les graines de lin

Une étude randomisée [16] confirme que les lignanes provenant de graines de lin ou d’huile de lin ont un effet favorable sur les symptômes des voies urinaires chez les patients souffrant d'hyperplasie bénigne de la prostate. (HBP). L’extrait améliore la qualité de vie des patients et diminue l’intensité des symptômes. Je tiens à rappeler que je recommande aussi une consommation régulière de graines de lin broyées au petit déjeuner pour réduire l’inflammation chronique de l’intestin et diminuer sa perméabilité.
 

Les phytostérols et en particulier le bêta-sitostérol

Ce sont des composés naturellement présents dans toutes les plantes, y compris les fruits et les légumes et certaines huiles en particulier l’huile de soja [17]. On les retrouve également dans des aliments comme les germes de blé ou de soja. Ces substances que les publicités télévisées vantent pour leur action anti cholestérol (qui n’est pas toujours justifiée) ont pour la plupart et en particulier pour le bêta sitostérol une action sur les symptômes de l’HBP. Une méta analyse publiée en 2000 a confirmé les effets [18] d’une prise de 20 milligrammes de bêta sitostérol, trois fois par jour, pendant six mois.
 

Pépins et huile de pépins de courge (ou citrouille)

La Commission E et l’Organisation Mondiale de la Santé reconnaissent l'usage médicinal des graines de citrouille pour soulager les symptômes associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Diurétiques, les graines soulagent ces troubles, sans pour autant réduire le volume de la prostate. Bien qu’on n’ait pas encore trouvé d’explication à ces effets, plusieurs substances potentiellement actives ont été identifiées dans les graines de citrouille (acides gras insaturés, zinc et phytostérols) et les hypothèses ne manquent pas.

Les quelques études réalisées ont donné des résultats encourageants sur la réduction des symptômes sans réduction réelle du volume de la glande.

 

Les extraits de pollen

Les extraits de pollen sont préconisés depuis de nombreuses années dans différents pays d'Europe et d'Asie. On les retrouve dans de nombreux compléments alimentaires et je connais beaucoup de personnes qui ne sauraient s’en passer pour soulager leurs troubles prostatiques. Indépendamment du fait que les extraits de pollen inhiberaient la formation de dihydrotestostérone (DHT), l'extrait (en particulier du seigle) a des propriétés anti-inflammatoires et apaisantes sur les symptômes.

Une méta-analyse [19] a confirmé qu’il diminue les besoins nocturnes d’uriner mais n’a pas noté d'incidence sur les autres symptômes.

Bien d’autres nutriments sont réputés diminuer l’inflammation prostatique et en réduire les symptômes. On peut retenir la quercétine [20], parfois associée à la bromélaïne [21], le bore ou le sélénium. Ces associations sont logiques mais je n’en ai pas personnellement l’expérience et je n’ai pas trouvé d’études scientifiques confirmant leur action.

Personnellement, je recommande souvent un complément alimentaire qui rassemble en un seul comprimé l’ensemble des éléments que je viens de décrire ; C’est le « Men Plus » à la dose recommandée d’un comprimé matin et soir. Il est assez cher mais finalement bien moins que la prise individuelle des compléments ou de certains médicaments qui ne sont pas ou mal remboursés.

 

Les traitements homéopathiques peuvent être d’une grande aide

J’ai déjà cité l’action symptomatique évidente du Sabal Serrulata qui doit être associé à d’autres médicaments pour tenter de réduire l’adénome dont en particulier Thuya, Conium, Pareira brava, Chimaphila Umbellata ou Sélénium métallicum. Comme le Sabal Serrulata ils sont préconisés en basses dilutions à prendre deux fois par jour. Des médicaments dits « de fond ou de terrain » sont préconisés avec prudence en cas de risque de cancer. On peut proposer en moyennes dilutions (15 CH) Thuya, Staphysagria, Baryta Carbonica ou Lycopodium. Interrogez votre médecin homéopathe et reportez-vous à une matière médicale [22] pour préciser les indications et les meilleures associations.
 

Les médicaments de l’HBP

En plus de ceux que j’ai cités précédemment il en existe deux groupes : les alpha-bloquants et les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase. Ils sont efficaces « en dernier recours » au prix de certains effets secondaires et aucune étude ne confirme, à terme, leur activité sur l’évolution de la maladie.

J’ai eu recours aux alpha-bloquants lorsque le volume prostatique brutalement augmenté (souvent en cas de prostatite aigüe) provoquait des symptômes mictionnels ou en fin d’évolution de la maladie, plus généralement chez des personnes âgées. Les études stipulent qu’ils ne diminuent pas le volume prostatique. Ils permettent de rétablir un meilleur débit urinaire et de diminuer le résidu vésical à l’origine d’infections urinaires. Les effets secondaires les plus gênants proviennent de la vasodilatation qu’ils entraînent ce qui conduit à être très prudent chez des personnes sous traitement antihypertenseur.


Je n’aime pas trop recommander les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase du fait de leurs effets négatifs sur la capacité érectile et la libido car ils font baisser les taux de testostérone et de dihydroteststostérone sériques.. Ils diminuent l’intensité des symptômes ainsi que le résidu post-mictionnel mais il faut savoir que leur action est souvent retardée de quelques mois et qu’ils abaissent artificiellement le taux de PSA.

Les deux classes peuvent, bien entendu être associées…mais les effets secondaires aussi.

Si je devais donner un dernier conseil, ce serait celui de ne pas négliger l’apparition de symptômes, de se faire examiner afin de suivre l’évolution de son volume prostatique et surtout, au moindre signe, de s’interroger pour modifier son mode de vie et ne pas hésiter à prendre, si nécessaire et le plus tôt possible, des compléments alimentaires ou des traitements phytothérapiques sans effets secondaires, tout en continuant à se faire surveiller.

Merci de votre lecture attentive,
 

Docteur Dominique Rueff

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 09:10
ROYAL MONACO MEDECINE: DES CARIES MORTELLES

Tout d’abord sachez que même les recommandations officielles de l’UFSBD (Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire) sont insuffisantes pour empêcher toute complication. Comme vous allez le voir ci-dessous, votre bouche est un environnement fragile, sujet aux agressions. 
Des caries mortelles La bouche abrite un écosystème composé de milliards de micro-organismes, essentiellement de bactéries. Ce système interne qu’on appelle microbiote joue un rôle très important. Il agit comme un film protecteur de la cavité buccale. 

Mais il est
 très fragile : il est facilement perturbé par une alimentation très sucrée, mais aussi par une montée de stress, la prise de certains médicaments, le tabac, une hygiène défaillante… 

Si l’équilibre est rompu, les bactéries pathogènes se multiplient au détriment des « bonnes » bactéries. La plaque dentaire s’étend,
 l’inflammation s’installeEt les problèmes graves commencent, comme le montre l’histoire qui suit. 

En 2005, un homme de 62 ans est admis dans un état grave aux urgences de l’hôpital de Norwich en Angleterre. Il se plaint de malaises, sueurs nocturnes, amaigrissement et souffre même de léthargie. 

Après auscultation par le médecin urgentiste, le diagnostic tombe : l’homme est victime d’une endocardite, une maladie cardiaque très grave qui engage le pronostic vital. 

En cherchant l’origine de sa maladie, les médecins font alors une découverte hallucinante : l’homme souffre d’un grave foyer infectieux qui s’est installé… au fond de sa bouche ! 

Pas moins de huit dents sévèrement cariées grouillent de bactéries. Heureusement, grâce à un traitement antibiotique de choc et à des soins dentaires d’urgence, l’homme est rapidement mis hors de danger. 

 

À quel moment vous devez vous inquiéter

Évidemment si vous faites régulièrement contrôler vos dents par un dentiste, vous ne risquez pas de terminer dans la même situation. 

Mais attention ! Un peu de sang, mélangé à la mousse du dentifrice au fond du lavabo, ou des gencives rouges, gonflées, sanguinolentes, doivent vous alerter. 

C’est la conséquence d’une inflammation des gencives

La gingivite est toujours liée à un problème de plaque dentaire, inesthétique elle aussi, et cause importante de mauvaise haleine. 

Ce problème est très fréquent : les trois quarts des personnes de 35 à 45 ans en souffrent. Non traitée, la gingivite est la cause première de parodontite. 

 

 

Présence de tartre, gencives rouges et gonflées,
qui commencent à se rétracter :
une gingivite sur le point de dégénérer en parodontite


La parodontite est vraiment un problème affreux. Des colonies de bactéries s’installent dans la gencive, des poches de pus se forment. Ces infections détruisent les racines des dents et jusqu’à l’os lui-même où les dents sont fixées. 

Les dents se découvrent, se déchaussent, tombent. Ce qui est terrible, c’est que la parodontite est indolore (au départ). Vous ne la sentez même pas arriver. 

 

  •  


 

 

Fig. 1 : dent saine ; Fig. 2 : gingivite ; Fig. 3 à 5 : parodontite légère à aggravée avec rétractation de la gencive, dent atteinte et perte osseuse



Les affections parodontales augmentent de près de 20 % le risque de maladies cardio-vasculaires. Et ce chiffre grimpe à 45 % si vous avez plus de 65 ans. Vous êtes donc plus à risque si vous avez passé cet âge ou si :

  • Vous avez un système immunitaire affaibli ; 
     
  • Vous êtes diabétique (l’excès de glucose dans le sang abîme tous les petits vaisseaux sanguins, donc les gencives) ; 
     
  • Vous fumez ; 
     
  • Vous êtes stressé ou avez subi un important traumatisme émotionnel. 
     

Si vous êtes dans cette situation, vous avez particulièrement intérêt à demander à un dentiste de vérifier l’état de vos gencives et à bien prendre soin de votre bouche. 

Mais je vais vous dévoiler dans un instant
 un protocole de soins naturels, à faire chez vous, qui vous permettra d’éviter les maladies les plus graves et de retrouver des dents saines. 

Avant de vous en dire plus, j’aimerais vous expliquer comment les bactéries présentes dans votre bouche peuvent coloniser votre corps et même certains organes vitaux.

Des bactéries qui voyagent

Cela grouille de vie, sous vos gencives. Savez-vous combien de bactéries nous échangeons, le temps d’un baiser langoureux ? 80 millions. Sur une banale brosse à dents, il y en a 10 millions [1] ! 

500 espèces différentes de bactéries vivent dans votre bouche. C’est pire encore pour une bouche qui n'a pas été brossée : elle contient alors autant de microbes que le plancher souillé d'une salle de bains ! 

Voici à quoi ressemble votre plaque dentaire grossie au microscope : 


 

 

En rouge, ce sont des bactéries, en grisâtre, les dépôts calciques
qui font durcir la plaque dentaire et la transforment en tartre. 
 

Si la plupart de ces bactéries sont inoffensives et même indispensables au bon fonctionnement de la digestion, d’autres comme Porphyromonas gingivalis ou Streptococcus mutans sont dangereuses si elles sont en surnombre. 

Car ces petites demoiselles ne sont pas sédentaires. Elles ont le goût du voyage. 

Vos gencives sont en effet pleines de vaisseaux sanguins. En cas de saignement, elles ouvrent grands les portes de votre circulation sanguine aux bactéries qui s’infiltrent et se disséminent dans tout l’organisme : artères, cerveau, cœur, poumons, os et même articulations. Là où elles iront, elles provoqueront une inflammation. Si celle-ci persiste, elle peut dégénérer.

Vos dents sont-elles en train de vous tuer ?

Un saignement ou une inflammation anodine de la gencive peuvent dégénérer en problèmes de santé beaucoup plus graves 
 

  • Des bactéries de la bouche ont été découvertes dans le cerveau des patients Alzheimer ou souffrant d’autres maladies neurodégénératives [2]. En 2013, des chercheurs californiens ont conclu que les femmes qui ne se lavaient pas les dents tous les jours avaient 65 % plus de risques de développer une démence. 
     
 Porphyromonas gingivalis,
présente dans les parodontites,
a été retrouvée dans le cerveau de patients Alzheimer

 

  • Des colonies de ces mêmes bactéries ont été retrouvées dans le cœur de patients victimes d’infections potentiellement fatales, appelées endocardites. Elles ont aussi été retrouvées dans le poumon. 
     
  • Le risque de maladies cardiovasculaires augmente de 45 % chez les plus de 65 ans présentant des inflammations graves de la gencive (cette part est plus élevée encore chez les diabétiques). 
     
 Streptococcus mutans,à l’origine des caries dentaires,a été retrouvée dans des plaques d’athérome,qui se forment dans les artères.


Et ce n’est pas tout. Aujourd’hui, les chercheurs considèrent qu’une mauvaise santé bucco-dentaire est un sérieux facteur de risque pour des maladies telles que :

  • L’arthrose : de véritables clones de bactéries buccales (Fusobacterium nucleatum et Serratia proteamaculans) ont été détectés dans l’articulation du genou de malades d’arthrose et de polyarthrite rhumatoïde [3]. 
     
  • Les maladies chroniques rénales. 
     
  • Bronchites et pneumonies. 
     
  • Certains cancers (œsophage, estomac, pancréas…), etc. 

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 08:51
Royal Monaco Medécine: Votre col du fémur est-il en train de se casser ?

Votre col du fémur est-il en train de se casser ?

Chère lectrice, cher lecteur, 

La plupart des personnes âgées craignent de tomber et de se fracturer la hanche, ou « col du fémur » en langage médical.

En effet, cet accident annonce bien souvent… la mort : 

 

  • près d’un quart (23,5 %) des personnes de plus de 55 ans qui se cassent le col du fémur meurent dans l’année ;
     
  • au-delà de 75 ans, c’est 64 % des gens qui mourront dans l’année suivant la fracture, selon une étude française réalisée par la DREES [1]. 
     

Un fait très peu connu sur la fracture du col du fémur

Les autorités de santé partent du principe que c’est la chute qui entraîne la fracture de la hanche. 

Pour lutter contre ce problème, elles vous incitent à vous équiper d’une canne ou d’un déambulateur, ou à réaménager votre intérieur pour éviter tout risque de chute [2]. 

Moyennant quoi, elles confondent la cause et la conséquence. 

Car le problème ne vient pas forcément d’une perte d’équilibre. Il arrive que ce soit d’abord le col du fémur qui se casse, provoquant ensuite la chute. 

En effet, à cause de mauvaises habitudes de vie, de mauvais conseils médicaux et de certains mauvais médicaments, les os perdent de leur solidité. 

Ils deviennent poreux (ostéoporose), puis si fragiles qu’une simple pression peut les briser. 

Vous avez sans doute entendu parler de personnes qui se sont cassé le poignet sans rien faire. 

C’est la même chose pour le col du fémur. Vous êtes en train de marcher normalement et, soudain, sous le seul poids de votre corps, votre col du fémur se casse. Vous tombez alors évidemment par terre. 

Sur la radio, on constatera que votre col du fémur s’est brisé. Il est probable que le médecin lui-même imaginera que c’est la chute qui aura provoqué la fracture. Mais ce n’est pas forcément le cas. 

La hanche est, en effet, une articulation très complexe, qui fait peser une pression énorme sur votre col du fémur, même lorsque vous vous tenez debout normalement. C’est la raison pour laquelle il a été si difficile, et longtemps si coûteux, pour la médecine de créer des prothèses de la hanche. 

Chercher plus loin que le bout de son nez

Les mesures qui visent à vous éviter la chute peuvent donc faire pire que mieux

En effet, par crainte de tomber, beaucoup de personnes vont éviter les escaliers, éviter de marcher en terrain difficile, éviter de courir… 

Et c’est comme ça qu’elles accélèrent le risque de fracture !! 

Les os sont comme les muscles. Ils ont besoin d’être sollicités pour se renforcer. Si vous ne les faites pas travailler, ils fondent et deviennent fragiles. 

Les heures passées dans le canapé devant la télé, la voiture plutôt que la marche à pied, sont donc le meilleur moyen de finir par vous… casser le col du fémur ! 

 

Stop aux médicaments anti-ostéoporose (bisphosphonates, calcium)

Remarquez qu’un autre moyen très efficace d’aggraver votre problème est de prendre des médicaments contre l’ostéoporose (bisphosphonates). 

Ce sont des médicaments qui forcent les minéraux, en particulier le phosphore, à se déposer sur les os, pour les rendre plus durs. 

À première vue, cela paraît logique. Sauf que nos os, pour être solides, n’ont pas besoin d’être durs. Au contraire, l’important est qu’ils soient aussi élastiques, pour être capables d’absorber les chocs en se déformant. 

Les bisphosphonates augmentent la densité osseuse, mais réduisent la solidité des muscles et augmentent le risque de fractures [3]… 

De même, il ne faut pas prendre de compléments alimentaires de calcium. Ils provoquent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. 

Les compléments alimentaires de calcium perturbent le fonctionnement de la thyroïde, augmente le risque d’accidents cardiaques, de démence, de calculs rénaux et de cancer de la prostate. 

Ils provoquent une calcification des artères (artériosclérose), laquelle est à l’origine des infarctus, des AVC, de l’hypertension. 

 

Ce que vous devez faire pour vos os (et contre la fracture de la hanche)

Pour éviter de vous casser le col du fémur (hanche), prenez de la vitamine C (250 mg, deux fois par jour), qui aide à la synthèse du collagène, la protéine qui forme la trame élastique de vos os, et leur donne leur résistance aux chocs. 

Procurez-vous des minéraux (magnésium, calcium, potassium) via une alimentation riche en légumes et en fruits. 

Prenez un complément alimentaire de vitamine D3 et de vitamine K2. La vitamine D3 aide à absorber le calcium alimentaire ; la vitamine K2 évite à ce calcium de se fixer dans vos artères et le conduit dans vos os. 

Sollicitez vos os par des exercices physiques, les meilleurs d’entre eux étant ceux qui exercent une pression ou même des chocs (légers) sur les os. La musculation est, dans ce domaine, l’activité la plus efficace pour avoir des os solides. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 07:19
ROYAL MONACO MEDECINE: LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES

Souffrez-vous des ondes électromagnétiques ?

Imaginez que la simple présence d'un téléphone portable, d'une antenne-relais, d'appareils électriques même, déclenche chez vous des douleurs, maux de tête, maux de dents, sonnerie dans les oreilles, sensations de brûlure sur la peau. 

Vous ne pouvez plus entrer dans un bureau, une galerie commerciale… Vous devez dépenser des fortunes et consacrer un temps considérable à aménager votre maison pour vous mettre à l'abri. 

Vous ne pouvez même plus sortir dans un centre-ville sans vous protéger la tête avec un casque recouvert d'aluminium…Mais au lieu de vous plaindre, tout le monde se moque de vous...

Côté médecine, vous ne rencontrez qu'incompréhension, sourires en coin, sarcasmes. 

Les seules personnes qui s'intéressent à votre cas sont des journalistes télé qui cherchent à faire un documentaire sur la bête curieuse que vous êtes. 

En fait, toute la société s'arc-boute pour nier une réalité incontestable : les ondes électromagnétiques nous ont envahis, et les conséquences sur le fonctionnement de nos cellules sont aussi certaines que le fait que la Terre tourne autour du soleil, ainsi que je vais l'expliquer dans un instant.

Une propagande massive pour nier la réalité

Les personnes qui s'inquiètent des ondes électromagnétiques sont victimes d'une propagande massive. 

Tous les efforts sont faits pour les mettre dans la catégorie des fous ou des hypochondriaques (malades imaginaires). 

Il est vrai que les enjeux financiers derrière ce débat sont énormes. 

Si, demain, il était officiellement reconnu que les ondes électromagnétiques rendent les enfants hyperactifs, stressent les adultes, tuent les cellules, accélèrent le vieillissement et donnent le cancer… des pans entiers de l'économie s'écrouleraient. 

Non seulement l'industrie des télécommunications mais aussi tous les secteurs qui recourent au wifi, aux téléphones mobiles, aux radios, aux communications par satellite pour fonctionner. 

Dans les pays riches, inutile d'insister : c'est toute la société qui serait à réorganiser. Mais ce qu'on ignore en général, c'est que c'est encore plus vrai dans les pays pauvres. 

Ces pays n'ont jamais développé d'infrastructures de télécommunication terrestres (par les câbles et les fils électriques). 

Ils sont par contre couverts par des relais de téléphonie mobile, devenus indispensables aux populations pour leurs activités quotidiennes : commerce, transport, information et même services bancaires. Sans cela, ce serait la catastrophe.

Omerta sur l'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques

Il ne faut donc pas s'étonner de l'omerta qui pèse aujourd'hui sur les cas d'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

Il s'agit de cas cliniques, décrits par des médecins, de personnes souffrant des symptômes les plus divers en présence d'ondes électromagnétiques : maux de crâne, maux de dents et de gencives, acouphènes (sonneries dans les oreilles), troubles du rythme cardiaque, douleurs articulaires, sommeil agité, fatigue, irritabilité… 

Pour se protéger des ondes, ces personnes sont obligées de vivre dans les rares forêts, montagnes, grottes qui sont encore préservées des ondes électromagnétiques artificielles. 

En ville, là où les ondes sont omniprésentes, elles doivent se couvrir de protections métalliques. 

Magda Havas et David Stetzer, dans une célèbre étude de cas publiée en 2004, ont décrit la situation de cinq personnes ayant installé chez elles un appareil permettant de diminuer les courants électromagnétiques dans l'air (filtre Havas/Stetzer). 

Entre autres cas de personnes ayant témoigné d'une forte baisse de leurs maux de tête, problèmes de sommeil, anxiété, etc., ils rapportent le cas, plus spectaculaire encore, d'une dame de 80 ans souffrant de diabète. 

Pour traiter sa maladie, elle devait mesurer son niveau de sucre sanguin (glycémie) chaque matin à 7 heures, avant de prendre son petit-déjeuner, et prendre de l'insuline. 

Avant l'installation du filtre, sa glycémie à jeun le matin variait entre 152 et 209 mg/dL, avec une moyenne de 171 mg/dL. Le diabète est défini par un taux supérieur à 126 mg/dL, le prédiabète par un taux de 100 à 125. 

Le lendemain du jour où le filtre fut installé, son taux de sucre à jeun était normal, à 87 mg/dL. Elle ne prit donc pas son insuline (sans quoi elle serait tombée en hypoglycémie). 

Durant la première semaine, sa glycémie à jeun fut en moyenne de 119 mg/dL. Le filtre n'eut pas d'effet sur sa glycémie à 5 heures de l'après-midi. 

Les jours où elle sortait et se rendait dans des lieux publics susceptibles d'avoir de hauts niveaux d'ondes, son niveau de glucose augmentait de façon significative [1]. 

Toutefois, malgré ces études, malgré les spectaculaires émissions régulièrement diffusées par les télévisions, la réalité même de l'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques reste vigoureusement contestée. 

Il est de bon ton de souligner que les études sur ces personnes ont montré qu'elles étaient incapables de savoir, en fonction des symptômes qu'elles prétendent ressentir, si elles étaient réellement soumises à un rayonnement électromagnétique.

ROYAL MONACO MEDECINE: LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES

Les compagnies d'assurance se couvrent

Les ondes électromagnétiques sont officiellement encore « inoffensives », mais les assureurs, eux, ont pris leurs précautions depuis longtemps. 

Depuis 2003
, ils ont pris soin d'inscrire en toutes lettres dans leurs contrats qu'ils se désengagent des « dommages de toute nature liés aux champs et ondes électromagnétiques » vis-à-vis des opérateurs de téléphonie mobile [2]. 

Les dégâts liés aux ondes ont donc acquis le même statut que ceux causés par l'amiante : ils sont inassurables, même dans la catégorie « grand risques ». 

Les ondes figurent d'ailleurs aussi aux côtés de l'amiante dans la catégorie 2B des agents cancérogènes possibles définie par le Centre international de recherches sur le cancer de l'OMS, tout comme le plomb et le DDT [3]. 

Et pour cause : médicalement parlant, il y a de très bonnes raisons de penser que le fonctionnement de nos cellules est fortement influencé, et même perturbé, par les ondes électromagnétiques qui circulent autour de nous [4].

Les champs magnétiques jouent un rôle fondamental dans notre biologie

Les ondes électromagnétiques, comme leur nom l'indique, interfèrent avec tous les courants électriques et les champs magnétiques. 

Or, l'électricité et les champs magnétiques jouent un rôle fondamental dans notre biologie et il est impossible qu'il n'y ait pas d'interférence. 

Par exemple, toutes les cellules vivantes ont un « plus » et un « moins », comme un aimant. 

C'est cela qui leur permet de faire entrer et sortir des substances, en les attirant ou en les repoussant, comme les ions sodium et potassium qui sont en flux permanent, ou les ions calcium et magnésium. 

Les scientifiques savent même mesurer avec des électrodes le potentiel électrique des membranes cellulaires. 

L'électricité sert aussi à nos cellules nerveuses (neurones) pour communiquer : quand vous touchez quelque chose avec votre main, un récepteur dans votre peau produit un petit choc électrique. 

Il passe d'une cellule nerveuse à l'autre par les synapses, qui sont les connecteurs électriques entre les cellules, jusqu'à votre cerveau. 

L'électricité est même utilisée pour penser : quand vous réfléchissez ou ressentez des émotions votre cerveau s'active, on pourrait presque dire qu'il s'allume comme une ampoule ! Il est possible de suivre cette activité en faisant passer des ondes magnétiques à travers votre cerveau. 

Ces ondes sont perturbées par les courants électriques internes et c'est en mesurant ces perturbations qu'on sait quelle est la partie du cerveau qui travaille. 

C'est ce qui permet la technique de l'IRM, ou imagerie par résonance magnétique. L'IRM est un énorme électro-aimant qui fait passer à travers votre corps des ondes électromagnétiques et qui mesure ainsi ce qui se passe en vous. 

Ce n'est donc pas une « théorie » d'expliquer que le corps humain est influencé par les ondes électromagnétiques de l'environnement,: C'est un fait avéré! Ces ondes ont toujours existé mais elles étaient historiquement faibles. 

Dans la nature, les plus notables proviennent du champ magnétique terrestre qui explique le phénomène de la boussole, où une aiguille aimantée s'aligne spontanément sur l'axe nord-sud. 

Depuis l'invention et la diffusion de l'électricité, par contre, des ondes électromagnétiques incomparablement plus fortes ont envahi notre environnement. 

Nous sommes aujourd'hui inondés de fréquences électromagnétiques variant de 20 Hertz (train électrique) à un milliard de Hertz (communication sans fil). 

Elles ont commencé à se multiplier avec la radio dans les années 1920, le radar dans les années 1940, la télévision dans les années 1950, les ordinateurs dans les années 1970, les téléphones portables dans les années 90 et le wifi dans les années 2000. 

Se pourrait-il que ces ondes perturbent le métabolisme de nos cellules, accélérant le vieillissement et favorisant certaines maladies ? Se pourrait-il qu'elles aient des conséquences sur notre système nerveux, en provoquant maux de tête, fatigue, stress ? 

Il semble bien que oui, malheureusement.

Les ondes électromagnétiques hâtent la mort des cellules

En 2007, des scientifiques américains ont exposé des cultures de neurones et d'astrocytes (cellules humaines) à un téléphone mobile GSM. 

Au bout de deux heures seulement, les gènes de ces cellules ont commencé à s'exprimer différemment. 

En particulier les gènes associés à l'apoptose, c'est-à-dire le « programme informatique » qui prépare la mort de la cellule, se sont mis en route [5]. 

C'est une étude évidemment très inquiétante, qui recoupe les résultats d'une étude finlandaise : exposant des cellules à des ondes de téléphone mobile, ces chercheurs ont eux aussi constaté un changement dans les protéines fabriquées par ces cellules [6], ce qui n'est pas étonnant quand on sait que, ultimement, tous les mécanismes biochimiques reposent sur des échanges électriques. 

À noter toutefois que ces études ont été réalisées sur des cultures cellulaires, non sur des organismes vivants.

Ondes électromagnétiques et stress

Suite à ces résultats, des études ont été réalisées sur des organismes vivants, à commencer par des plantes. 

Le Pr Gérard Ledoigt, de l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, a publié les résultats d'une expérience sur des plants de tomate, exposés eux aussi à un champ électromagnétique équivalent à celui d'un téléphone portable. 

Au bout de dix minutes seulement, les cellules ont commencé à produire d'importantes quantités de « molécules du stress » : calmoduline, inhibiteur de la protéinase, calcium-dependent protein kinase [7]. 

Ces molécules sont les mêmes que dans les cellules humaines, on peut donc supposer qu'elles réagissent de la même manière. 

Il est possible que la présence de téléphones portables et d'ondes wifi dans les lieux publics, les bureaux et les habitations, favorise un état de stress généralisé. 

« Il y a de l'électricité dans l'air », remarquaient les Anciens : juste avant l'orage, en effet, l'atmosphère est chargés d'électricité statique, et les troupeaux s'agitaient, se bousculaient, les bêtes paraissant même ressentir une certaine angoisse. 

Pourquoi les êtres humains seraient-ils immunisés contre ce phénomène ? Les professeurs le constatent aussi dans les salles de classe. 

Quand finalement éclate le tonnerre et tombent des torrents de pluie, un soulagement, une joie même gagne les cœurs, tandis que l'électricité qui appesantissait l'atmosphère est nettoyée. 

Les enfants y sont particulièrement sensibles car leur boîte crânienne est moins épaisse et plus molle. 

Elle absorbe 60 % de rayonnements électromagnétiques de plus que celle des adultes. 

Une étude publiée dans la revue Epidemiology a montré que l'utilisation intensive du téléphone portable chez les enfants, et donc l'exposition aux ondes, était associée à un risque 80 % plus élevé de souffrir d’hyperactivité et de troubles du comportement [8].

 

Les ondes électromagnétiques favorisent les tumeurs au cerveau

En 2011, des chercheurs ont tiré la sonnette d'alarme après avoir étudié l'ensemble des données disponibles sur l'usage du téléphone portable. 

Ils ont conclu que l'usage du téléphone portable sur le long terme- double risque de tumeur au cerveau

  [9]. 

Une autre étude publiée dans la revue Pathophysiology en octobre 2014 a étudié deux populations d'adultes ayant été victimes d'une tumeur du cerveau. 

Ils ont constaté que le risque augmentait avec l'intensité d'utilisation du téléphone portable. 

Le risque est plus élevé encore pour les personnes ayant commencé à l'utiliser avant l'âge de 20 ans. 

Cette augmentation va de 10 à 60 %, avec une moyenne de 30 % [10]. 

Il s'agit d'informations publiques. 

Elles semblent avoir été entendues par une partie de la population qui utilise une oreillette ou un kit main-libre pour téléphoner. 

Mais la réalité est que cette précaution n'est pas suffisante.

Comment prendre ses précautions

C'est donc à mon avis une précaution élémentaire que de limiter son exposition aux ondes électromagnétiques. 

La première mesure à prendre, qui est de loin la plus importante pour sa santé, et pas seulement sur le plan des ondes d'ailleurs, est de déménager et de changer de métier si nécessaire. 

Cela semble radical, impossible même à la plupart d’entre nous qui vivons avec cette conviction, que l'on nous a enfoncée dans le crâne, que nous n'avons pas le choix. 

Je ne dis pas que ce soit facile. 

Mais je dis qu'il existe des cas innombrables de personnes qui ont fait le choix de vivre loin des centre-villes, souvent au prix d'une moindre rémunération, mais dont la qualité de vie au bout du compte a augmenté. 


Je n'en dirai pas plus sur cet important sujet que je reprendrai à une autre occasion.

  • D'une façon générale dans votre maison, placez vos appareils électriques contre les murs donnant sur l'extérieur. 
     
  • Ne gardez aucun appareil électrique dans votre chambre, et veillez aussi qu'il n'y en ait pas non plus de l'autre côté du mur contre lequel est placé votre lit. 
     
  • Evitez les lampes basse consommation bon marché dites « fluocompactes ». Leur culot contient un ballast électronique renfermant un générateur d'ondes à basse fréquence. Vérifiez en particulier que vous n'en avez pas dans vos lampes de chevet, et remplacez-les par des ampoules LED lumière chaude. 
     
  • Utilisez un ordinateur à écran plat et éloignez-vous au maximum du moniteur, en le plaçant le plus loin possible sur votre bureau. Utilisez un clavier et une souris avec fil. 
     
  • Évitez le wifi pour connecter votre ordinateur à Internet, et utilisez un fil. 
     
  • Si vous avez un ordinateur portable, ne le posez pas sur vos genoux ou contre vous. Utilisez un clavier, une souris et si possible un écran externe quand vous pouvez. Utilisez au maximum la batterie, plutôt que de le brancher. Lorsque vous devez le recharger, mettez-le dans un endroit isolé de votre maison. 
     
  • Limitez l'usage de la lumière électrique. Vous redécouvrirez le plaisir de vivre au rythme naturel du cycle du soleil. Si vous téléphonez le soir ou recevez des amis, une lumière très tamisée peut non seulement suffire, mais aussi créer une ambiance plus conviviale. 
     
  • Débranchez votre borne wifi la nuit. 
     
  • Limitez au maximum les radios, scanners, IRMs, échographies. Essayez de trouver un médecin désireux et capable de faire un maximum de diagnostics sans se couvrir avec des examens superflus. 
     
  • Si vous avez un bébé, évitez le babyphone : il émet des micro-ondes pulsées particulièrement nocives pour le cerveau des petits. 
     
  • Ne dormez pas à côté de votre téléphone portable. Non seulement il faut l'éteindre et le mettre à charger à l'autre bout de la maison, mais il faut qu'il soit le plus loin possible de vous, car un téléphone portable contient un aimant si puissant qu'il continue à émettre des ondes, même éteint ; d’ailleurs, si vous le pouvez, passez-vous de téléphone portable ! 
     

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 15:22
ROYAL MONACO MEDECINE - Bonne nouvelle pour votre cœur et vos artères !

Bonne nouvelle pour votre cœur et vos artères !

Chère lectrice, cher lecteur, 

Nos artères qui vieillissent, durcissent, se bouchent, sont une excellente raison de nous inquiéter en prenant de l’âge. 

C’est le tueur silencieux qui peut dégainer à chaque instant et nous laisser lourdement handicapés, mentalement et/ou physiquement, suite à un AVC ou à un infarctus, quand ce n’est pas nous envoyer directement à la morgue. 

Face à ce problème, la chirurgie propose des pontages, des angioplasties (consistant à déboucher les artères), des stents (dispositifs qui forcent les artères à rester ouvertes). 

Les cardiologues donnent des médicaments qui aident le sang à mieux coaguler (contre les AVC) ou, plus fréquemment, empêchent le sang de coaguler (contre les caillots qui bouchent les artères et provoquent des accidents comme les infarctus et les AVC ischémiques). 

Ils donnent aussi des statines qui, en abaissant le taux de cholestérol sanguin, sont supposées réduire le risque d’accident cardiaque. 

Mais cela reste du bricolage. Ce que vous voulez, vous, ce n’est pas gagner quelques mois ou quelques années, essoufflé, craignant à chaque instant pour votre vie, tout en subissant les effets indésirables de vos opérations et de vos médicaments ! 
 

Rajeunir vos artères

Ce que vous voulez, c’est une recette pour déboucher vos artères naturellement et leur rendre leur souplesse, leur jeunesse ! 

Or des chercheurs viennent de découvrir que de très fortes doses de vitamine D – soit six fois plus que la limite maximale recommandée quotidiennement – « réduisent significativement et rapidement la rigidité des artères », selon Anas Raed, qui a dirigé le projet au Collège de médecine de Géorgie (États-Unis) [1]. 

En donnant 4 000 UI (unités internationales) de vitamine D par jour à ses patients, qui étaient des Afro-Américains âgés de 13 à 45 ans souffrant d’obésité, il a observé une réduction de 10 % de la rigidité de leurs artères en quatre mois. 

Le niveau de vitamine D des personnes à la peau sombre a tendance à être plus faible que chez les personnes à la peau claire, car elles absorbent moins facilement les rayons du soleil. 

En Europe, d’octobre à mars, souvenez-vous que les rayons du soleil sont trop bas dans le ciel pour vous permettre de produire votre vitamine D naturelle, laquelle se fabrique dans la peau sous l’effet du soleil. 

En plein mois de janvier, c’est le pire moment. Vous êtes très probablement en déficit de vitamine D. Vous n’avez pas d’autre solution que de prendre un complément alimentaire de vitamine D à 1 500 UI par jour au minimum, et pas que pour vos artères. 

Votre résistance à la grippe, à la dépression, à plusieurs cancers, augmentera aussi fortement. 
 

N’oubliez pas les bons poissons

À côté de la vitamine D, l’autre grand produit de la santé naturelle pour la santé cardio-vasculaire, c’est l’huile de poisson, riche en oméga-3. 

Cette huile peut vous aider à éviter un infarctus mortel, même si vous en avez déjà eu un. 

Mangez des poissons gras comme la sardine, le maquereau, le hareng, la truite, au moins trois fois par semaine. Ajoutez-y un complément alimentaire d’oméga-3, et vous réduirez fortement votre risque de maladies cardiaques, dont l’athérosclérose, l’arythmie, l’insuffisance cardiaque et l’infarctus. 

Si vous avez déjà eu une attaque, votre risque d’en subir une seconde baissera de 30 % en augmentant votre consommation d’huile de poisson. 

Ces chiffres sont basés sur une revue de toutes les études sur le sujet effectuées pendant trente ans, de 1979 à 2009 [2]. Les chercheurs recommandent 500 mg par jour d’un mélange d’oméga-3 de type EPA-DHA pour les sujets en bonne santé, et 1 000 mg par jour pour les personnes ayant déjà des problèmes cardiaques. 
 

Calcium et vitamine K2

La rigidification des artères est provoquée par la formation d’une « plaque artérielle » le long des artères. Cette plaque, ou « athérome » en langage médical, est composée principalement de cholestérol, de calcium et de fer, des molécules que nos défenses naturelles ne savent pas « digérer » et éliminer. 

Vous éviterez l’excès de calcium dans la paroi de vos artères en prenant de la vitamine K2, qui aura en plus l’avantage de renforcer vos os. En effet, la vitamine K2 agit comme un guide qui aide le calcium à se mettre au bon endroit : quitter les artères pour se mettre dans les os. 

La vitamine K2 est présente en abondance dans le soja fermenté, ou natto, mais vous trouverez facilement des compléments nutritionnels qui allient vitamine D3 et vitamine K2. 

La forme la plus reconnue de vitamine K2 est la K2-Mk7. 
 

 

Antioxydants, polyphénols

Vous connaissez le « french paradox », ou paradoxe français, qui fascine les Anglo-Saxons ? 

Notre nourriture est souvent riche en graisses animales, canard, viandes en sauce, dans le Sud-Ouest, huile d’olive dans le Sud-Est., nous buvons du vin rouge, et pourtant, nous avons trois fois et demi moins de décès cardiaques qu’eux ! 

La différence avec les autres pays d’Europe, surtout de l’est et du nord, est fascinante. 



Pauvres Anglais, Irlandais, Lituaniens, Roumains, etc. ! Leurs risques sont jusqu’à dix fois plus élevés que chez nous. 

C’est que notre nourriture est riche en antioxydants et polyphénols, les molécules colorées et aromatiques qu’on trouve dans les aliments qui donnent à nos assiettes les couleurs de l’arc-en-ciel. 

Notre vin rouge, en particulier, est bourré de polyphénols qui neutralisent les radicaux libres, des molécules « carnivores » qui attaquent les cellules saines. 

Si une plaque s’installe sur les artères, c’est d’abord parce que la paroi intérieure de celles-ci est attaquée et donc enflammée, exactement comme si vous aviez une plaie sur la peau et qu’une croûte s’y formait. 

Dans les artères, l’inflammation provient des radicaux libres qui attaquent l’endothélium, la couche des vaisseaux sanguins qui est en contact avec le sang. Boire un à deux verres de vin rouge par jour, plus une alimentation riche en légumes et fruits colorés, procure une très bonne protection. 

Le resvératrol, qui est un des nombreux polyphénols contenus dans certains vins, est un des plus puissants antioxydants protecteurs. La validité de cette hypothèse a été prouvée par une équipe de l’INRA en janvier 2010 [3]. 

Avec cela, évitez la cigarette, fuyez le stress des grandes villes bruyantes et polluées, vivez au grand air de la nature. Votre système cardio-vasculaire prendra un « coup de jeune ». 

Et il n’y a pas que votre risque d’AVC et d’infarctus qui baissera. 

Mieux irrigué, votre cerveau fonctionnera mieux : votre moral remontera, votre énergie, votre enthousiasme pour la vie prospéreront, et votre risque d’Alzheimer et de démence sénile reculera. 

Cela en vaut vraiment la peine. Et dans cinq ans, vous vous direz un immense MERCI ! 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 07:45
ROYAL MONACO MEDECINE: LE COLLAGENE

COLLAGENE       Si vous avez plus de 40 ans et que :  

votre peau a perdu sa fermeté, son élasticité, qu'elle est mal hydratée, ridée, altérée ;  vos cheveux et vos ongles paraissent fragilisés ;  vos os sont fragilisés, vos tendons et ligaments ont perdu résistance et souplesse, vos dents déchaussées, vos cartilages usés, votre inconfort articulaire de plus en plus marqué…  

Alors, vous risquez aussi : d'avoir vos vaisseaux sanguins sclérosés, altérés dans leur structure, ayant perdu leur élasticité et présentant des micro-fissures ;  de développer une des maladies inflammatoires et dégénérativesassociées à ces phénomènes d’altération : arthrose (cartilage endommagé provoquant des douleurs et des gonflements articulaires), ostéoporose (os de verre).  D'habitude, on attribue ces altérations corporelles au vieillissement inéluctable.  Pourtant ce n'est pas une fatalité. Ces altérations ne sont pas inéluctables. En réalité, il est probable qu'elles soient toutes liées à un seul ingrédient manquant : le collagène.  
La protéine indispensable

Le collagène est une famille de protéines parmi les plus abondantes dans le corps. Avec l'âge, la biosynthèse de collagène s'affaiblit et le déficit se ressent fortement dans les articulations, les tissus et les os.  
 En effet, à partir de 25 ans, l’organisme commence à perdre son collagène. La synthèse de celui-ci diminue de 1,5 % par an, en lien avec des facteurs génétiques et environnementaux. Ainsi, à 40 ans, le niveau des réserves de collagène corporel peut être réduit de 30 %, à 50 ans de 45 %, et à 60 ans de 60 %.   La perte est manifeste quand le collagène régénéré n’est plus le même, ne reproduit plus le modèle idéal. Le stock diminue de plus en plus si rien n’est fait pour le reconstituer ou l’entretenir. Il est alors urgent d’en compenser les pertes.   Le collagène sert à maintenir les éléments cellulaires ensemble. Il intervient dans la formation des tissus et organes, y compris : 
les tendons ; les ligaments ;les cartilages ; la peau ; les ongles ; les dents ; les cheveux ; les vaisseaux sanguins ; les gencives ; les os ; les organes internes ; et tous les « tissus conjonctifs », à savoir ceux sont les tissus qui unissent, soutiennent, protègent et isolent les organes du corps. 

Par exemple, le collagène dans vos os et vos dents se lie aux sels minéraux – calcium et phosphate – pour former un matériau composite.  Le collagène est donc un ingrédient majeur pour conserver la cohésion, l'élasticité et la fermeté du corps. Il permet aussi de régénérer les tissus du corps. Il vient contrer les signes habituels du vieillissement.  
Deux nouvelles épidémies : l'arthrose et l'ostéoporose

En l'absence de collagène, les phénomènes de dégénérescence tendent à s'intensifier. Or on observe une hausse de l'incidence de l'ostéoporose et de l'arthrose, même chez les jeunes.  
Comment en est-on arrivé là ? Vous trouverez la réponse plus bas.   En principe, le corps produit son propre collagène pourvu qu'il ait les ingrédients à disposition : acides aminés, silicium, vitamines et autres oligo-éléments. Avec l'âge, la synthèse de collagène se complique et demande plus d'effort. Même en fournissant à votre corps les vitamines et oligo-éléments nécessaires des fruits et légumes, vous risquez de manquer de collagène.  
Il faut donner un coup de pouce à votre organisme en lui apportant du collagène 
bio-disponible et assimilable.  
Comment notre alimentation est devenue pauvre en collagène

Pour régénérer vos tissus, il faut sélectionner des aliments riches en collagène. Ce n'est pas un bol de riz complet, de la salade ou des haricots verts qui suffiront à refaire vos stocks. Vous trouverez plus de collagène dans un hot-dog ou une entrecôte frite !  

Mais les plats vraiment riches en collagènes sont tombés en désuétude pour la plupart. Ils ne correspondent plus aux standards de l'alimentation équilibrée.  

C'est la cuisine riche et consistante des plats en gelée. La gélatine naturelle est une forme de collagène. Aujourd'hui, tous les plats réputés riches en collagène sont consommés de façon exceptionnelle : l'os à moelle, le bouillon, les poissons entiers, la tête de veau, le pied de cochon, la poule au pot, les tripes, l'andouillette…  

Les jeunes générations sont devenues douillettes : plus question de manger le gras, le cartilage, la peau et les morceaux de viande coriaces qui demandent un tant soit peu à être mastiqués.  

Quant à récupérer les os et la carcasse d'un poulet pour en faire un bouillon afin d'en extraire tous les nutriments précieux, c'est pour eux une attitude de crève-la-faim à laquelle ils refusent de s'abaisser. « 
Ne te fatigue pas papa, j'ai des pizzas au congélateur ».  Difficiles à manger, trop riches, trop lourds, hyper-caloriques, pénibles à digérer, les plats riches en collagène appartiennent à une autre époque : celle du travail physique aux champs et à la mine, celle où l'on marchait des heures à pied pour se déplacer, celle des maisons modestement chauffées. Une époque où le mode de vie intense nécessitait de manger beaucoup et d'exploiter les aliments jusqu'au bout pour reconstituer ses forces.  

La solution à cette révolution alimentaire

L'impact de ce changement de régime sur la réserve de collagène dans le corps est dramatique. Ces nombreux cas

Il a été mis en évidence que le potentiel du collagène de poisson est supérieur à celui du collagène bovin et porcin.  Quant à la forme de « l'hydrolysat » de collagène, elle a l'immense avantage de mieux franchir la barrière intestinale pour être assimilée par le corps [2]. A l'inverse, sous sa forme classique, le corps peine à absorber le collagène, surtout chez les personnes âgées souffrant d'arthrose.  
Bénéfices de l'hydrolysat de collagène de poisson

L'hydrolysat de collagène issu de peau de poisson agit de différentes manières sur les tissus du corps.  

Confort des articulations  

Le collagène est présent dans les cartilages, os, tendons et ligaments qui sont des tissus très sollicités et cruciaux au niveau des articulations. L’hydrolysat de collagène apporte les peptides appropriés permettant leur entretien et leur régénération.  On pense que le collagène de poisson fournit les éléments indispensables permettant de renforcer les tissus ligamentaires, voire osseux et tendineux, réduisant de ce fait les tendinites, arthrites et autres inflammations.  

Une étude de 2009 a mis en évidence que la prise quotidienne de 10 grammes d’hydrolysat de collagène pendant au moins 6 mois diminuait les symptômes de l’arthrose, réduisant la douleur et l’inconfort, et améliorant la souplesse par rapport à un placebo [3].  

-Densité osseuse  On observe un intérêt croissant pour l’utilisation d’un hydrolysat de collagène dans le traitement de l’ostéoporose. Rappelons que la trame osseuse est constituée de fibres de collagène.  
Lors d'un essai clinique, 108 femmes ménopausées souffrant d'ostéoporose ont reçu 10 grammes de collagène pendant 24 semaines. Le collagène a renforcé et prolongé l'effet de l'hormone prescrite pour contrer la perte osseuse, la calcitonine [4].  
Une étude japonaise a démontré que l’administration de collagène par voie orale à des rates sans ovaires augmentait la densité osseuse mesurée au niveau du tibia [5].  
Récemment, une équipe de chercheurs japonais a observé que la consommation de gélatine augmentait la densité osseuse chez les animaux [6].  
Pour que l’os puisse se renforcer, il est nécessaire que la trame protéique de collagène soit abondante.  
L’apport d’hydrolysat de collagène de poisson remédie au risque de dégradation du tissu osseux due à la dégénérescence de la microstructure de l’os (réduction de la masse osseuse, détérioration architecturale du tissu osseux) pouvant mener à des maladies telles que l’ostéoporose et, dans une moindre mesure, l’arthrose.  


Santé de la peau 

La peau étant formée à 80 % de collagène, elle est la première à subir les effets de la perte de l’organisme en collagène.   L'amélioration de l'hydratation de la peau a été démontrée par une étude clinique conduite en double aveugle, avec placebo, et randomisée.   Cette étude clinique réalisée par le CPCAD (Centre de pharmacie clinique appliqué à la dermatologie du CHU Hôpital Saint-Roch de Nice) a été effectuée en utilisant un hydrolysat de collagène issu de peau de poisson. Elle a mis en évidence un gain en terme d’élasticité, d’hydratation, de relief de la peau.  
Après 12 semaines de consommation quotidienne de l’hydrolysat de collagène, l’hydratation de la peau avait progressé de 22,8 %. Et l'élasticité s'était améliorée de 27,2 % [6].   Le collagène semble agir sur la peau comme un traitement anti-âge.  


Entretien et régénération des vaisseaux sanguins 

70 % des accidents cardiovasculaires seraient dûs à la sclérose des artères. Les travaux et les ouvrages du Dr de Lorgeril, du Pr Even et de Thierry Souccar ont déjà abordé ce thème. Mais nous manquons d'études cliniques pour confirmer ces observations médicales.   Le vieillissement et l’obstruction des artères est un processus long amorcé par l’oxydation et l’inflammation silencieuse.  Il est indispensable d'apporter les éléments qui favorisent la réparation des microlésions qui se produisent dans les vaisseaux. Elles sont hautement impliquées dans les accidents circulatoires.  Les parois des vaisseaux sanguins sont riches en collagène. Avec l'âge le collagène se raréfie, ce qui entraîne une diminution de l'élasticité et de la motricité des vaisseaux.  Des vaisseaux plus rigides vont freiner la circulation du sang. Puis des dépôts d'athérome, des déchets toxiques et autres polluants risquent de s'accumuler sur la paroi. Cela réduit le diamètre des artères et des problèmes cardiovasculaires peuvent faire surface : infarctus du myocarde, angine de poitrine, artère coronaire bouchée, athérosclérose, manque d'oxygénation, etc.  

Dans un contexte préventif, l’apport régulier d’hydrolysat de collagène donne aux vaisseaux sanguins les éléments leur permettant de se régénérer pour conserver leur élasticité.  

L’hydrolysat de collagène est là pour vous soutenir au quotidien dans la lutte contre le vieillissement accéléré des tissus articulaires et sanguins.  

N'oubliez pas de faire le plein d’antioxydants !

Lorsque vous cherchez à régénérer votre collagène, il est important d'éliminer les radicaux libres de votre corps grâce à des antioxydants. Si vous oubliez cette étape, vous risquez d'anéantir vos efforts.  

Entre mauvaise alimentation, stress et pollution, votre corps produit sans cesse des radicaux libres. Ces substances accélèrent l'oxydation du corps, c'est-à-dire que vous vieillissez prématurément. Les radicaux libres comme l'oxygène singulet, le radical hydroxyle, et l'anion superoxyde freinent le métabolisme du collagène. Ces radicaux libres bloquent la synthèse du pro-collagène, provoquent la désorganisation, et la destruction du collagène.  

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 07:41
SEXOLOGIE: Que faire si Monsieur a une « panne » ?

PROPOSE PAR LUIGI MATTERA

CERTIFIE DU CERFPA DE ST. LAURENT DU VAR EN : TUINA KINES DE LA MEDECINE TRADITIONNELLE CHINOISE ET HOMEOPATIE 

Que faire si Monsieur a une « panne » ?

Chère amie, cher ami,

On connaît la panne d’électricité, la panne de voiture, mais on parle beaucoup moins de la « panne d’oreiller », la panne sexuelle. On parle aussi de « fiasco ».

Elle est due à une impuissance érectile passagère ou chronique. Pour vous dépanner, j’ai décidé de braver les fausses pudeurs et d’écrire cette lettre qui peut résoudre toute incapacité qui déstabilise Monsieur et frustre Madame.

Car même si personne ne s’en vante, ces pannes doivent être beaucoup plus courantes qu’on ne le dit. Les troubles érectiles concernent près d’un homme sur deux après 50 ans ! En 2016, les Français ont acheté 3 millions de boîtes de facilitateurs d’érection.

Depuis le début de l’humanité, la puissance sexuelle masculine est un des mythes les plus universels. Et lorsqu’elle est remise en cause comme dans le cas d’un trouble érectile, c’est toujours extrêmement blessant pour l’homme. Jusqu’à une période récente, le traitement était complexe et utilisait la psychothérapie, l’injection dans le corps caverneux de certaines substances, et parfois même, des prothèses.

L’apparition du sildénafil, le fameux facilitateur d'érection, a changé la donne puisqu’il permet dans 90 % des cas d’obtenir une érection satisfaisante, quelle que soit l’origine du trouble.

Cependant, vous vous en doutez bien, il n’est pas sans danger. Il peut entraîner une baisse de la vision, transitoire au début, puis chronique. Il peut provoquer des neuropathies optiques irréversibles, des problèmes cardiaques.

C’est pourquoi la prescription nécessite un accompagnement : le médicament doit être couplé avec un travail thérapeutique ou une explication sur les mécanismes anxieux, sinon il pourrait ne pas agir et entraîner une spirale de l’échec. Sans compter que parfois, des problèmes sexuels peuvent révéler une mésentente dans le couple qu’il faut aussi traiter.

Les vraies causes des difficultés de Monsieur

Dans 50 % des cas, c’est un blocage psychologique, dû à des situations mal vécues (en couple ou au travail), ou à un surmenage avec beaucoup de stress.

Mais le reste du temps, il y a une cause physique. Sur le plan organique, on peut trouver une maladie systémique (diabète principalement), des troubles circulatoires locaux (arthérosclérose), des troubles endocriniens (hypothyroïdie), insuffisance rénale, une maladie neurologique, l’alcoolisme, une toxicomanie. Certains médicaments comme les antihypertenseurs, les sédatifs, les tranquillisants, peuvent être la cause ou encore le tabac, le surmenage intense, les problèmes dans le couple.

En faculté de médecine, un professeur nous amusait en disant : « L'alcool augmente les envies mais diminue les performances. »

Et puis, gardez bien en tête que beaucoup de médicaments, surtout ceux contre l'hypertension, diminuent l'érection.

Élucubrations sur le couple

Une panne sexuelle inattendue peut être le départ d'un conflit psychologique durable pour l'homme. Au cours du rapport suivant, la peur de « ne pas y arriver » va l’emporter sur « le plaisir érotique ou amoureux » et éteindre rapidement la flamme qui démarrait.

Le néocortex (cerveau de la réflexion) va l’emporter sur le cerveau primitif limbique (cerveau animal de l'instinct de reproduction et de survie). Le risque, c’est que cet état de stress s'aggrave à chaque nouveau rapport manqué et provoque une véritable impuissance. La « virilité » de l'homme qui prévaut encore dans la plupart des civilisations subit un gros échec, physique et psychologique. D'ailleurs, il existe dans toutes les civilisations depuis des millénaires des « produits aphrodisiaques » pour essayer de remédier à ces inconvénients.

Et les femmes dans tout ça ?

Dans le temps, la femme « soumise » subissait les assauts sexuels de l'homme ainsi que ses pannes sans rien dire. Certaines même ne connaissaient jamais le plaisir, mais faisaient semblant. De nos jours, dans les civilisations occidentales, la femme peut exprimer ses envies sexuelles, elle peut même quitter l'homme qui ne lui convient plus. L'homme, au contraire, a développé son côté féminin, il a perdu son côté bestial (cerveau limbique), il est plus dans la réflexion (néocortex) et dans le partage du plaisir avec la femme ; sa sexualité est devenue plus réfléchie, plus sensible à l'émotion, mais le revers de la médaille, c’est qu’elle est aussi plus fragile.

Heureusement, il existe des méthodes douces et naturelles pour retrouver une belle vitalité !

Commencez par adapter votre régime alimentaire : il doit comprendre plus de viande, plus de poisson, des céréales complètes, des céréales germées, des légumes secs et des épices (gingembre, herbes de Provence, piment, poivre), du céleri-rave.

Je vais vous présenter une série d’aliments qui vont vous remettre d’aplomb.

Les aliments qui stimulent la testostérone

Cette hormone sexuelle est sécrétée aussi bien chez les messieurs que chez les dames, même si elle reste prépondérante chez les premiers (taux de 40 à 60 fois plus élevé). Outre son impact sur le développement des caractères sexuels propres à chaque sexe, la testostérone influe sur la gestion du stress et la libido, en déclenchant le désir charnel. Chez les femmes, elle est surtout produite par les ovaires et se tarit donc au moment de la ménopause. Un phénomène qui peut être compensé notamment par la consommation de compléments alimentaires à base de DHEA, un précurseur de cette hormone.

  1. Les huîtres : Très riches en zinc, 6 huîtres en apportent 45 mg, soit 4 fois plus que la quantité quotidienne nécessaire. Or cet oligoélément est indispensable à la synthèse de la testostérone. C'est peut-être pour cela que Casanova se vantait de consommer 40 huîtres par jour, afin de pouvoir honorer quatre femmes le même soir ! Une chose est sûre : les huîtres renferment de l'histidine, un acide aminé qui joue lui aussi sur la libido, par ailleurs elles sont très peu caloriques, histoire de garder la ligne.
     
  2. Les grenades : Des travaux réalisés par l'université Queen Margaret d'Edimbourg ont montré que boire 20 cl par jour de jus de grenade durant deux semaines augmentait le taux de testostérone de 30 % chez les hommes et les femmes.
     
  3. Les tomates : Riches en vitamine A, qui favorise la production de testostérone. Elles abondent aussi en lycopène, un antioxydant qui améliore la fluidité du sang, permettant une meilleure irrigation des tissus érectiles.
     

Les aliments qui favorisent l’excitation

Certains aliments améliorent la circulation sanguine en renforçant les veines et en facilitant leur vasodilatation. Résultat, un afflux de sang plus important vers le pénis qui entraîne une érection de meilleure qualité. Les femmes ne sont pas en reste, puisque l'afflux de sang vers le clitoris provoque aussi un gonflement de cette zone érogène, donc une excitation plus forte.

  1. Le vin rouge : Une étude de l'université de Florence a montré que le désir sexuel est plus élevé chez les femmes qui en boivent avec modération, par rapport à celles qui n'en consomment pas du tout. Responsable : le resvératrol, un antioxydant synthétisé dans les grains de raisin et présent dans le vin rouge. Le flux sanguin qu'il génère en direction des tissus érectiles concernerait aussi les hommes.
     
  2. La pastèque et le chocolat noir : Tous deux contiennent de l'arginine, un acide aminé essentiel qui, associé à la citrulline (pour la pastèque) et à la théobromine (pour le chocolat noir), participe à la production d'oxyde nitrique, un composé naturel chargé d'aider à la dilatation des vaisseaux sanguins du pénis et du clitoris. C'est pour cette raison qu'une étude américaine compare la pastèque à du sildénafil naturel capable non seulement de traiter les dysfonctions érectiles, mais aussi de les prévenir ! Quant au chocolat, une autre étude italienne a montré que les femmes qui en consomment quotidiennement éprouvent plus de plaisir et ont une sexualité plus satisfaisante que celles qui n'en mangent jamais. Enfin, idéal pour accroître la libido, ces aliments stimulent les endorphines, hormones du bonheur et du plaisir.
     

Les aliments qui renforcent le désir

Pour avoir une relation sexuelle épanouie, il faut certes que la « mécanique » fonctionne, mais aussi que l'on soit dans de bonnes conditions psychologiques. Pas si facile, avec le stress et la fatigue ! Heureusement, certains aliments boostent notre production d'hormones (endorphines, sérotonine, dopamine, ocytocine…) connues pour leur rôle sur la détente, le bonheur et donc le désir. Tandis que d'autres renferment des acides aminés, des minéraux et autres substances (alcaloïdes…) aux effets désinhibants, euphorisants, nous aidant ainsi à lutter contre la fatigue intellectuelle et sexuelle.

  1. Les crevettes : Elles sont riches en phénylalanine, un acide aminé qui joue sur l'humeur et le désir en activant à la fois la production de dopamine (un neurotransmetteur chargé de conduire l'influx nerveux) et de noradrénaline (hormone de l'attention). Il est aujourd'hui admis que la consommation d'environ 100 g de crevettes peut accroître l'appétit sexuel et améliorer l'érection masculine.
     
  2. Les avocats : Les Aztèques connaissaient sans doute les atouts de l'avocatier, qu'ils nommaient « arbre à testicules ». De fait, la teneur en vitamine B6 de ses fruits favorise la sécrétion de dopamine, impliquée dans le plaisir. Sachez que l'avocat est riche aussi en potassium, qui améliore la production de testostérone. Alors, pensez au guacamole pour réveiller le désir !
     

Ne pas oublier le ginseng, la sarriette et la cannelle.

Appuyez-vous sur les bourgeons de plante

En gemmothérapie, je recommande l’Amandier appelé en latin Prunus amygdalurs.

  • Prunus amygdalus, en gemmothérapie est utilisé sous forme de bourgeon et d’écorce interne de racine. Il tonifie le système cardio-vasculaire, stimule la sexualité tant sur le plan hormonal que physique.
     
  • Prunus amygdalus EIR (Écorce Interne de Racine) fluidifie le sang. À titre préventif, il combat l’hyperviscosité sanguine, et facilitant la circulation du sang évite les accidents vasculaires, éclaircit les idées. Cette écorce interne a également une fonction sexuelle.
     

Les trésors naturels des peuples d’ailleurs pour la santé amoureuse

Les Indiens d’Amérique latine ont découvert de nombreuses pépites. Je vous en livre quelques-unes.

  • Le Maina Pannah ou « Herbe merveilleuse des Dieux ». Elle pousse à une altitude de plus de 4 000 mètres sur les hauts plateaux des Andes. Elle est synonyme de virilité et d’immortalité. Il suffit de prendre 2 gélules le matin en se levant pour profiter de ses actifs jusqu’au lendemain matin.
     
  • Le Guarana, le long de l’Amazonie. Les Indiens vénèrent cette liane aux vertus étonnantes. Douée de propriétés stimulantes et aphrodisiaques, cette plante serait un élixir de longue vie.
     

Et combien d’autres : La Maca, Le Muira puama, le Tribulus terrestris ! [1]

Les Africains ne sont pas en reste avec les écorces de Yohimbe, les noix de Kola.

Les femmes ne sont pas oubliées : la Damiana qui nous vient du sud-ouest des Etats-Unis, s’est fait une réputation de stimulant sexuel. D’ailleurs, en latin on l’appelle Turnera Aphrodisiaca.

Pour finir, un conseil de sagesse. Contre le « trac de l'acte », le couple doit retrouver, comme à l'adolescence, les joies des caresses, des baisers, des massages, et ne pas trop se centrer sur l’acte sexuel lui-même. Il faut peut-être simplement réapprendre à s'aimer.

Passez une belle nuit !

Dr Jean-Pierre Willem

PS : On peut aussi faire appel à l’homéopathie qui prend en compte la spécificité de chaque individu.


Voici mes conseils détaillés de remèdes homéopathiques :

En cas de toute première « panne »On dispose de trois remèdes. On retient celui qui présente les signes les plus concordants :_ Agnus castus 9 CH, argentum nitricum 15 CH, gelsemium sempervirens 30 CH, 5 granules matin et soir pendant plusieurs mois, 10 granules de chaque, dix minutes avant un rapport.

  • Agnus castus, aucune érection, organes génitaux froids et mous, vieillesse prématurée, après excès sexuels. Terrain habituel : vieillissement prématuré, dépression nerveuse, perte de mémoire, troubles de l’odorat (sent des odeurs bizarres).
     
  • Argentum nitricum, précipité au niveau sexuel avec la peur de ne pas y arriver, éjaculations précoces. C’est le bon remède de stress sexuel après une première panne. Terrain habituel : hyperactif toujours pressé, passant d'une action à une autre sans les terminer, phobique (claustrophobie, vertige des hauteurs, peur de la foule), vertiges en fermant les yeux.
     
  • Gelsemium sempervirens, trac avant l'acte sexuel avec angoisse, tremblements, impression d'être paralysé, sensation que le cœur s'arrête.
     

En cas d’absence de désir :

  • GRAPHITES : désir peu marqué ou absent, et même aversion pour le coït, l’érection ne tient pas.
     
  • KALIUM PHOSPHORICUM : plaisir sexuel retardé.
     
  • OSNOMODIUM : absence de désir sexuel avec céphalée de tension.
     
  • PULSATILLA : désir peu marqué ou absent, le patient redoute les rapports avec le sexe opposé.
     
  • SEPIA OFFICINALIS : désir peu marqué ou absent, perte du pouvoir d’aimer, sentiment d’infériorité, voit la vie en noir.
     

En cas d’impossibilité malgré l'envie

  • Lycopodium clavatum : érection impossible ou incomplète et qui ne tient pas ; diminution du désir ou aversion pour le coït. Le pénis se relâche en cas d'émotion. Le patient s'endort pendant les rapports sexuels.
     
  • Caladium seguinum: le pénis se relâche en cas d'émotion. Le plaisir sexuel est absent mais le désir est conservé.
     
  • Selenium metallicum : dysfonctionnement érectile chez un prostatique. Il n'y a pas d'érection mais le désir est conservé.
     

Quelques cas particuliers

  • CONIUM MACULATUM : impuissance chez un patient habituellement abstinent sur le plan sexuel.
     
  • ARGENTUM NITRICUM : le pénis se relâche pendant le coït ; éjaculation précoce due à l'anxiété d'anticipation.
     
  • STAPHYSAGRIA : rumination permanente d'idées sexuelles avec augmentation du désir sexuel mais impuissance ; vessie irritable à la suite d'une vexation ou d'une indignation rentrée.

Par La Lettre du Dr. Willelm

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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 18:26
Des oméga-3 sans métaux lourds

 


Des oméga-3 sans métaux lourds

Chère lectrice,
Cher lecteur,

Nous sommes en 1838, au port de Bergen, en Norvège. Le jeune J.C. Martens revient d’une pêche à la morue dans les eaux froides au large de Terre-Neuve, à la limite du cercle polaire.

Ces morues sont vendues en priorité pour leur chair. Beaucoup sont salées et exportées jusque dans les pays méditerranéens.

Mais une très vieille tradition, qui remonte aux Inuits (Eskimos), raconte que c’est dans leur foie que se trouve une huile précieuse aux vertus fabuleuses pour la santé.

L’huile de foie de morue était donc donnée aux enfants pour les fortifier, accélérer leur croissance et les rendre plus intelligents.

Mais cet élixir était aussi consommé par les vigoureux pêcheurs pour affronter les températures extrêmes, les tempêtes et les dangers de la pêche dans les eaux septentrionales.

L’huile de foie de morue était aussi considérée comme un remède indispensable pour les convalescents, les vieillards et les malades. C’est ainsi que J.C. Martens décida de créer une entreprise de production d’huile de foie de morue de la meilleure qualité.

Elle n’était pas encore purifiée, désodorisée et encore moins parfumée au citron comme actuellement.

Mais entre-temps, les études scientifiques par milliers sont venues confirmer les étonnantes vertus de l’huile de foie de morue [1].
 

La substance secrète dans l’huile de foie de morue

Les recherches ont montré que ce n’est pas l’huile de foie de morue elle-même qui est si bénéfique.

Ce sont les précieux acides gras polyinsaturés qui s’y trouvent. Les scientifiques appellent ces acides gras polyinsaturés des oméga-3, à cause de leur structure moléculaire particulière.

Les oméga-3 sont des chaînes de carbone, dont le 3e atome à partir de la fin est insaturé, c’est-à-dire qu’il lui manque un atome d’hydrogène. Cela fait faire un « pli » à la molécule, lui donnant une forme, et donc des fonctions uniques dans l’architecture des cellules.

Or, ce sont des molécules que nous sommes incapables de fabriquer nous-mêmes. Nous sommes obligés de nous les procurer par notre alimentation.

Les oméga-3 se trouvent principalement dans les harengs, maquereaux et saumons qui constituaient la base de l’alimentation des peuples du Nord, mais aussi dans les anchois et sardines consommés par les peuples méditerranéens.

Aujourd’hui, ils ont été remplacés par les frites, les chips, les hamburgers et les pizzas surgelées.

Le résultat est une dramatique pénurie d’oméga-3 entraînant chez la plupart des gens non seulement des manques au niveau du cerveau favorisant l’instabilité d’humeur [3], de caractère [4] et la dépression [5], mais également une inflammation chronique source de maladies cardiovasculaires et de cancers [6].

Le Dr Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS, explique :

« On ne peut pas avoir mieux en ce qui a trait aux preuves scientifiques : elles sont concordantes, nettes, basées sur des données épidémiologiques et expérimentales…

Ce n’est pas par conviction scientifique qu’on n’utilise pas les oméga-3, mais parce qu’on n’est pas instruit à ce sujet. »
 

L’huile de foie de morue déconseillée

Quant à l’huile de foie de morue, elle est aujourd’hui déconseillée comme source d’oméga-3.

En effet, elle contient de trop grandes quantités de vitamine A, toxique lorsqu’elle est consommée en excès sur le long terme, car c’est une vitamine qui se lie aux graisses et que nous n’éliminons pas facilement

Selon les recommandations de Passeport Santé,

« Il ne faut pas excéder de façon continue l’apport maximal tolérable de 3 000 µg (10 000 UI) de vitamine A par jour. Or selon la provenance de la morue ou du flétan dont on a tiré l’huile, et selon les procédés d’extraction et de conditionnement auxquels on a soumis le produit, la teneur en vitamine A d’un supplément peut varier de 250 μg (833 UI) à 3 000 μg (10 000 UI) par 5 ml (1 c. à thé). [2] »
 

Le manque d’oméga-3 a des conséquences graves pour la santé

Les oméga-3 sont cousins (quasi inséparables) avec d’autres acides gras polyinsaturés, les oméga-6. Ensemble, ils régulent le subtil mécanisme de l’inflammation.

Les oméga-3 sont anti-inflammatoires et certains oméga-6 sont inflammatoires [7].

Les deux sont indispensables au bon fonctionnement de l’immunité. Mais l’alimentation moderne est déséquilibrée en faveur des oméga-6, présents dans les huiles bon marché et donc très répandues, comme l’huile de tournesol, de maïs, de soja, de pépins de raisin et de germe de blé.

L’excès d’oméga-6 et le manque d’oméga-3 favorisent un environnement pro-inflammatoire qui abime les artères et le cartilage et augmente le risque de certains cancers.

De même, les acides gras polyinsaturés orchestrent la coagulation du sang. Les oméga-3 sont anticoagulants [8] et les oméga-6 sont pro-coagulants [9].

Chez les personnes ayant des antécédents cardiaques, le manque d’oméga-3 et l’excès d’oméga-6 augmentent le risque de thromboses et donc les récidives d’infarctus [10].
 

Les oméga-3 donnent le moral

Les acides gras oméga-3 sont enfin indispensables à la structure des neurones (les cellules du cerveau) et au système nerveux qui nous permet de sentir, bouger, et contrôler notre corps et nos organes.

Ils comptent pour 2/3 de la masse de notre cerveau [11] (en dehors de l’eau bien sûr).

On suppose donc que si la mère manque d’oméga-3 pendant sa grossesse, le cerveau de son bébé ne se développera pas aussi bien que possible. Idem durant l’allaitement et durant toute la croissance. Certains troubles du comportement, dont l’hyperactivité, pourraient s’expliquer ainsi.

Les études montrent que les oméga-3 ont un effet calmant sur les enfants agités.

Un manque d’oméga-3 pourrait avoir un effet négatif sur le moral et favoriser la dépression.
 

Comment augmenter ses apports en oméga-3 ?

Comme on l’a vu plus haut, l’homme ne produit pas d’oméga-3. Ses apports viennent forcément de l’alimentation.

Les oméga-3 les plus utiles à l’homme se trouvent dans les poissons gras des mers froides (anchois, sardines, harengs, maquereaux, saumon, thon) et dans la viande d’animaux sauvages ou d’animaux élevés naturellement.

On trouve des oméga-3 dans de rares végétaux : graines de lin, colza, pourpier.

Mais les oméga-3 végétaux nécessitent d’être transformés par le corps pour devenir utiles. Or chez l’homme, leur transformation se fait à petite échelle. Il est donc impossible de couvrir vos apports en oméga-3 uniquement grâce aux graines de lin et autres.

Il existe un entre-deux : le jaune des œufs enrichis en oméga-3. La production n’est pas artificielle. Elle consiste à donner des graines de lin comme nourriture aux poules. Les poules transforment (mieux que nous) les oméga-3 végétaux en oméga-3 animaux directement assimilables par l’homme. Le seul inconvénient est que les œufs enrichis en oméga-3 coûtent nettement plus cher.
 

Le problème des poissons gras

Les rares personnes conscientes du caractère indispensable des oméga-3 s’appliquent à consommer beaucoup de poissons gras [12].

Mais les gros poissons (thon, saumon) sont victimes de surpêche. Comme ils se trouvent en fin de chaîne alimentaire, ils concentrent les polluants de nos océans et stockent dans leur chair des métaux lourds (mercure, plomb, cadmium) dangereux pour le système nerveux.

Les petits poissons (sardines, anchois) accumulent moins de métaux. Mais il faut être prudent car ils sont souvent vendus en boîte avec un revêtement intérieur à base de bisphénol A, un perturbateur endocrinien nocif [13].

Or, idéalement, il faudrait viser 1 g d’oméga-3 par jour. Cela correspond à 2 ou 3 sardines (soit 100 g) [14].

Cela veut dire qu’il faudrait manger du poisson minimum trois fois par semaine, ce qui n’est pas évident pour tous.
 

La solution pratique et sûre

Je recommande de consommer des petits poissons gras… tout en prenant des capsules d’oméga-3 purifiés et concentrés.

Ces compléments se présentent sous la forme de gélules souples et transparentes, ou « softgels », faciles à avaler.

Elles assurent des apports en oméga-3 comme ceux dont bénéficiaient nos ancêtres.

Ceci nous ramène à J.C. Martens et son entreprise d’huile de foie de morue.
 

Une pêcherie familiale

Aujourd’hui ses descendants font perdurer son entreprise qui s’appelle à présent Epax. Ils se sont spécialisés sur la pêche de petits poissons, comme les anchois, qui leur servent pour la fabrication d’une huile de poisson bien dosée en oméga-3.

Pour éviter tout risque de contamination, ils pêchent au large du Pérou, dans des eaux éloignées des grandes régions industrielles. Ces eaux ne contiennent quasiment pas de métaux lourds.

Afin d’éviter tout risque de surpêche, cette société norvégienne utilise des filets au maillage large. Cela leur permet d’attraper moins de 5 % d’espèces non visées, et également d’éviter de prendre les poissons trop jeunes.

La pêche cesse pendant les saisons de reproduction des espèces afin de garantir le renouvellement des bancs d’anchois. D’après leur site, ils s’efforcent d’offrir des garanties de transparence. Par exemple : leurs installations seraient ouvertes jour et nuit, sept jours par semaine, à des inspecteurs indépendants qui souhaiteraient effectuer des contrôles [15].

Les huiles ainsi récoltées sont purifiées pour éliminer toxines et métaux lourds. Enfin, les graisses sans valeurs nutritionnelles sont filtrées, ce qui pousse au maximum la concentration en oméga-3. C’est ainsi que sont fabriquées les « softgels ».

Epax ne vend pas directement au consommateur, mais plusieurs marques distribuent auprès des consommateurs avertis leurs softgels, dont Anastore et Cell’innov. Ce dernier est plus complet car il inclut des oméga-3 végétaux qui présentent aussi des vertus pour la santé.

Pour ma part, je considère que les oméga-3 sont, avec les multivitamines et la vitamine D3, un des trois piliers de base d’une bonne stratégie de complémentation nutritionnelle.

Les softgels (ou gélules) se prennent avec un verre d’eau pendant les repas. Je précise enfin que je ne détiens aucune action Epax, et qu’ils ne me versent aucune commission. Ceci est une information indépendante sur les oméga-3.

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Bien entendu, nous ne touchons aucune commission, ni rémunération en échange des produits que nous recommandons. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d'ingrédients et de qualité de fabrication.
 



 

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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 17:51
Un ruban rouge géant  lumineux à l’occasion de la Journée Mondiale contre le Sida

        

 

En présence du Professeur Olivier Guérin,

Adjoint au Maire de Nice délégué à la santé, à l’autonomie et à la silver economie représentant Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur,  Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur ; de Jean Pierre Paringaux, animateur du Collectif 06 de lutte contre le sida ? du docteur Pascal Pugliese

, Président de la COREVIH PACA-Est et de l’ensemble des acteurs de santé et associatifs engagés dans le Collectif 06 de lutte contre le sida à l’occasion de la Journée Mondiale contre le Sida, vendredi 1er décembrea, un ruban rouge géant a été déroulé place Garibaldi à Nice. Les représentants des associations membres du Collectif 06 contre le sida, les militants et malades, de nombreux élus et le public se sont, par la suite, recueillis à la mémoire des victimes de la maladie. Le Professeur Olivier Guérin a réaffirmé l’engagement de Christian Estrosi et de la Ville de Nice aux acteurs associatifs et médicaux engagés eux aussi tout au long de l’année. La musique de la fanfare des Sapeurs Pompiers de Nice a accompagné ces moments en musique et les niçois avaient été invités à déposer et allumer des bougies.

 

Le combat contre le sida, pour le soutien aux malades et pour la vie ne doit pas faiblir.

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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 09:41
ROYAL MONACO MEDECINE: Votre cœur vous parle et a besoin de ces produits naturels

Chère lectrice, cher lecteur,


Les maladies cardiaques constituent la plus grosse source de revenus de l’industrie pharmaceutique.

Depuis vingt ans, les médicaments anti-cholestérol, anti-hypertension, anti-coagulants, anti-angine de poitrine, caracolent en tête des ventes.

À l’échelle mondiale, cela représente 200 milliards de dépenses chaque année.

Problème : ces médicaments ne soignent jamais la cause de la maladie. Ils ne servent qu’à en masquer les symptômes.

C’est pourquoi ils sont si inefficaces.

 

Pourquoi les médicaments pour le cœur sont des pièges

  • Les médicaments anticholestérol (statines) font bel et bien baisser votre taux de cholestérol. Mais ils ne prolongent pas votre vie d’un seul jour. Bien au contraire, ils provoquent des effets néfastes (pertes de mémoire, douleurs musculaires, rhabdomyolyse – une maladie mortelle) qui dégradent la vie quotidienne des patients. Les années qui leur restent à vivre peuvent ainsi être gâchées.
     
  • Les médicaments contre l’hypertension (bêtabloquants) réduisent la pression artérielle. Mais ils provoquent simultanément une baisse d’énergie qui fait que votre vie est ralentie. En revanche, ils ne soignent rien du tout. Tout au contraire, vous risquez l’accident à tout moment si vous cessez de les prendre, car ils créent une dépendance.
     
  • Les médicaments anticoagulants réduisent le risque de caillot, et donc d’infarctus. Moyennant quoi, ils élèvent fortement celui d’AVC. Car, si votre sang ne coagule plus, la moindre hémorragie dans le cerveau peut devenir fatale.
     
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des produits naturels simples et bon marché qui maintiennent votre cœur en pleine forme.
 

Des produits naturels efficaces pour le cœur et les artères

Ces produits naturels ne font la fortune de personne. Mais ils peuvent vous assurer une vie plus longue et en meilleure santé.

Si vous avez eu des décès cardiaques dans votre entourage et que vous ne prenez aucun produit naturel pour le cœur, je vous invite très fortement à vous tourner vers :

1. L’huile de poisson

Les études ont montré que les acides gras oméga-3 présents dans l’huile de poisson pouvaient faire baisser le risque de maladies cardiaques jusqu’à 52 %.

Les huiles de poisson agissent en réduisant l’inflammation des artères et en assouplissant leur paroi. Car ce sont des chaînes souples qui structurent la paroi des cellules, qui deviennent elles aussi moins rigides. On distingue, parmi les meilleurs oméga-3, l’EPA et la DHA. Pour votre système cardio-vasculaire, choisissez une huile de poisson riche en DHA, à une dose quotidienne de 1 000 à 3 000 mg.
 

2. Le CoQ10 (coenzyme Q10)

Cet antioxydant se trouve partout dans le corps. Il sert à la production d’énergie cellulaire. Le cœur étant un des muscles les plus gourmands en énergie, et travaillant en permanence, il a besoin de CoQ10 pour battre efficacement.

Mais le CoQ10 a, lui aussi, un effet anti-inflammatoire. Il ralentit la formation des caillots et aide à réguler le rythme cardiaque (contre l’arythmie et les fibrillations). C’est le complément alimentaire phare de la santé cardio-vasculaire.
 

3. Vitamine C

N’oubliez jamais que nous sommes le seul mammifère à avoir perdu notre capacité de produire de la vitamine C. Probablement parce que nos ancêtres mangeaient tant de baies, de feuilles et de végétaux riches en vitamine C qu’il était inutile d’en produire en plus, de façon autonome.

Mais aujourd’hui, la malbouffe a remplacé les légumes et fruits frais, la teneur nutritionnelle des produits s’est fortement appauvrie et, sans complément de vitamine C, il est peu probable que vos apports soient suffisants. La vitamine C est, elle aussi, antioxydante et entre dans la synthèse du collagène, nécessaire à la souplesse des artères.
 

4. Autres antioxydants

D’une façon générale, vous lutterez contre la sclérose des artères par une forte consommation d’antioxydants comme la vitamine A, C et E et de phytonutriments comme les caroténoïdes, les polyphénols et les flavonoïdes.

Vous pouvez, par exemple, prendre des extraits de thé vert (appelés EGCG pour « épigallocatéchine gallate »), de raisin rouge (resvératrol), de pin (pycnogénol), de feuille d’olivier, de la curcumine, etc.
 

5. Aubépine

C’est la plante traditionnellement tout indiquée pour l’entretien de la santé du cœur : elle fait baisser la pression sanguine et renforce le muscle du cœur. L’aubépine est pleine de flavonoïdes et assure une protection antioxydante supplémentaire.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 18:33
Présentation du programme de la  Troisième Journée Nobel de Nice

Présentation du programme de la

Troisième Journée Nobel de Nice

Lundi 27 novembre 2017 à 10 heures

Consulat de Suède à Nice

54 rue Gioffredo - Nice

 

En présence de Rudy Salles, Adjoint au Maire de Nice délégué au Tourisme, aux Congrès,

aux Relations Internationales et à l’Animation des Quartiers, Conseiller Métropolitain,

 

d’Åke Almroth, Consul de Suède à Nice,

 

Du Professeur Pierre Marty, Centre Hospitalier Universitaire de Nice, membre du comité d’organisation

 

De Jean-Pierre Gérard - Centre Antoine Lacassagne, membre du comité d’organisation.

 

Le Consulat de Suède à Nice organise, avec le soutien, d’Université Côte d’Azur, de la ville de Nice, du CNRS, de la Société Française de Physique et de Chimie, la troisième édition de la Journée Nobel de Nice le jeudi 30 novembre et au Théâtre du Château de Valrose de l’Université Nice-Sophia Antipolis.

 

logos nobel.jpgLors de cette journée, les lauréats 2017 des Prix Nobel de Chimie, de Physique et de Médecine seront mis à l’honneur. Le grand public est invité à assister à des conférences animées par des intervenants prestigieux sur les sujets pour lesquels ils ont été récompensés. Une conférence d’honneur sera également donnée par le lauréat de Prix Nobel de la Paix 2017 ! Par ailleurs, vendredi 1er décembre, un séminaire sur « Les nouveautés en cancérologie » réunira d’éminents spécialistes et de jeunes chercheurs.

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 18:07
Nice: Hackathon Santé Connectée 2017 « Le Corps en Mouvement »

Hackathon Santé Connectée 2017 « Le Corps en Mouvement »

Du mercredi 8 au vendredi 10 novembre 2017

Parc Phoenix, à Nice

 

 

 

 

Organisée par la Ville de Nice en partenariat avec Le Point dans le cadre de l’évènement Neuroplanète, soutenue par le programme international Hacking Health et le CHU de Nice, cette nouvelle édition du Hackathon Santé Connectée accueille de nouveaux partenaires comme la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Arkopharma, Eovimcd, les start-up azuréennes DV Santé, Nively et UNCAP. Le Hackathon de la santé connectée 2017 aura pour thème « Le corps en mouvement ».

 

Réunis au Parc Phoenix pendant près de 48h, du mercredi 8 au soir jusqu’au vendredi 10 après midi, 250 étudiants et professionnels issus de différentes filières (informatique, design, commerce, santé, sciences du sport, gestion) seront invités à créer des prototypes de solutions numériques et mobile pour la santé, à même de constituer des solutions innovantes pour demain faciliter la vie des patients et permettre à chacun de mieux prendre soin de sa santé.

 

Le jury, présidé par le professeur Olivier Guérin, adjoint au maire de Nice délégué à la santé, à la prévention et à l’accompagnement de la perte d’autonomie, chef du pôle gérontologie du CHU de Nice, représentant Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, délibérera et annoncera les résultats le vendredi 10 novembre à partir de 13h30 au CUM. L’équipe lauréate remportera une dotation de 5 000 € décernée par la Ville de Nice.

 

http://www.neuroplanete.com/

 

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 22:01
Médecine: Vos petits-enfants seront-ils fiers de vous ? Nous vivons une rupture dans l’histoire de la médecine.

Vos petits-enfants seront-ils fiers de vous ?

Chère lectrice,
Cher lecteur,

Nous vivons une rupture dans l’histoire de la médecine.

Les Français ont perdu confiance dans les autorités de santé et les grands laboratoires pharmaceutiques (et ils ne sont pas les seuls).

Chacun commence à douter du Système.

Et l’on se demande quel avenir l’on va laisser à nos enfants.

Le tout chimique est-il la solution ?

Pourquoi sommes-nous frappés par tant de maladies de civilisation ?

 

  • cancer
     
  • maladies cardio-vasculaires
     
  • maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson)
     
  • diabète
     
  • obésité
     
  • fatigue chronique
     
  • allergies
     

Pourquoi les médicaments, vaccins, etc., paraissent-ils avoir plus d’effets indésirables que d’effets positifs ?

Au même moment, des traitements alternatifs sont découverts tous les jours. Les chercheurs et les praticiens sont surpris par la puissance de ces remèdes naturels. Les témoignages de guérison grâce au jeûne, à la nutrithérapie ou aux plantes se multiplient.

Une brèche est ouverte :

Les groupes pharmaceutiques défendent bec et ongles leurs intérêts. Ils sentent qu’ils sont en train de perdre la partie. Ils font pression sur les politiques et les systèmes de santé publique.

En face, les tenants de la santé naturelle se défendent avec leurs moyens, plus modestes (les plantes ou les aliments ne se brevettent pas).

Au milieu il y a vous. Car c’est vous qui déciderez du camp qui va l’emporter. En effet, chaque fois que vous choisirez un remède naturel pour vous-même, ou pour vos enfants, petits-enfants… vous donnez du crédit aux médecines alternatives. L’avenir se joue aujourd’hui.

Qui allez-vous soutenir ?


Comment voulez-vous que vos enfants soient soignés ?

En ce qui me concerne, j’espère que le 21e siècle sera celui de la tolérance médicale. Un siècle où l’on laissera les gens choisir la médecine qui leur correspond. Un siècle où ils redeviendront acteurs de leur santé.

Mais ce n’est pas gagné.

L’intolérance vis-à-vis des médecines alternatives domine la vie politique et médiatique. Beaucoup d’intérêts sont en jeu. Ils voudraient faire taire les défenseurs des alternatives médicales et du libre choix. Mais ce n’est pas à eux de décider… c’est votre rôle. Ils ne sont qu’une poignée de privilégiés qui tiennent les industries.
 

Soyez l’avant-garde de la médecine de demain : ouvrez la voie aux remèdes naturels

Malgré les guérisons opérées grâce aux plantes, à la nutrithérapie, au jeûne, à l’homéopathie… on entend toujours la même chose à leur propos :

« Allez-y, ça ne peut pas vous faire de mal… tant que vous continuez à prendre vos médicaments ».

Pendant ce temps, la recherche nous offre un autre son de cloche : pour bon nombre de médicaments, il existe une alternative naturelle au moins équivalente, sinon plus efficace.

Les campagnes de désinformation me désolent. Mais je ne me résigne pas.

C’est pourquoi, entouré d’experts en santé naturelle et de lanceurs d’alertes, nous avons créé la lettre Néo-Nutrition. Notre objectif est de vous rendre les clés de votre santé.

Néo-Nutrition est la lettre de référence sur la nutrithérapie dans le monde francophone. Il s’agit d’une science née il y a 40 ans aux Etats-Unis. Le but est de prévenir et de traiter les maladies à l’aide de super-aliments, d’alicaments (aliments suffisamment riches en principes actifs pour avoir des effets médicaments) et de compléments nutritionnels.

Néo-Nutrition est la lettre qu’il faut lire pour vous y repérer dans la jungle des vitamines, des minéraux, des extraits de plantes, des huiles de poisson et des complexes pour le moral, l’énergie, contre les douleurs, pour le cœur, les articulations, la prostate et autre, que l’on trouve en pharmacie et sur les sites Internet qui foisonnent de plus en plus.

Mais ce n’est pas tout ! Nous parlons plus largement de santé naturelle. Nous sommes en faveur d’une approche globale où la nutrition occupe une place de choix – après tout, nous mangeons tous plusieurs fois par jour ! 

Mais la nutrition n’est pas l’unique pilier d’un mode de vie sain. Nous vous parlerons des habitudes des centenaires, de sagesse de vie, des grands problèmes de santé…

Nous ne vous enverrons que des messages qui nous paraissent utiles. Notre but est que Néo-nutrition reste une lettre gratuite, garantie sans aucun spam, ni publicité intrusive.

Votre adresse email restera strictement confidentielle et ne sera jamais échangée. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment (grâce au lien au bas de nos messages).

Nous sommes la santé du futur. Nous sommes la résistance au tout-médicament-chimique.

Si vous souhaitez rejoindre notre vaste mouvement de lecteurs avertis, il suffit de vous rendre ici.

Je vous attends de l’autre côté.

Bien à vous,

Eric Müller

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 05:43
ROYAL MONACO MEDECINE: NON A`LA PANIQUE SUR LES OEUFS

Non à la panique sur les œufs

Chère lectrice, cher lecteur, 

Notre dernier Thomas est gourmand. Hier après le dîner, il voulait un œuf à la coque. 

Comme c’est lui qui était allé les chercher au poulailler, j’ai compris son envie et suis passé outre les protestations de sa maman. 

Aussitôt terminé, Thomas a demandé… un deuxième œuf. 

J’étais surpris bien sûr mais nos poules, récemment arrivées après les ravages du pou rouge sur notre précédent cheptel, font de petits œufs. J’ai donc cédé une seconde fois. 

Aussitôt terminé, Thomas réclama… un troisième œuf. 

Sentant que j’allais encore céder, ma femme s’écria : «
 Mais enfin, Jean-Marc, il va attraper le cholestérol ! ». 
 

« Il va attraper le cholestérol ! » 

Évidemment, ma femme disait ça pour rire. 


Fille de médecin, elle sait qu’on « n’attrape pas » le cholestérol, qui n’est pas une maladie, mais le nom d’une molécule de lipide (graisse) ou « stérol ». 

N’empêche : l’idée que les œufs sont riches en cholestérol, et donc dangereux pour la santé, est ancrée si profondément dans nos préjugés, que peu d’entre nous pouvons manger une grosse omelette sans y penser. 


Permettez-moi donc de revenir sur ce mythe quI N'A AUCUN FONDAMENT SCIENTIPHIQUE


 

Les experts continuent à se tromper sur les œufs

Aussi bizarre que cela puisse paraître, la médecine n’est jamais parvenue à établir le moindre lien entre la quantité de cholestérol alimentaire, que vous mangez, et le taux de cholestérol que vous avez dans le sang. 

En effet, c’est notre foie qui fabrique l’essentiel de notre cholestérol, à partir du sucre qui se trouve dans notre alimentation. 

Le fait que les œufs, et plus précisément le jaune d’œuf, soient très riches en cholestérol n’implique donc pas qu’ils fassent monter le cholestérol sanguin. Les personnes qui ont trop, ou qui croient avoir trop, de cholestérol n’ont donc pas de raison particulière d’éviter les œufs. 

Pour vous rassurer complètement, la science n’a pas montré de lien entre les aliments riches en cholestérol et le risque de maladie cardiaque. Et de toute façon, il n’y a pas de lien non plus entre le taux de cholestérol et le taux de mortalité en général…

 

 

 

Un œuf par jour allonge la vie

Les études montrent en réalité que les œufs diminuent le risque de crise cardiaque. 

Une grande méta-analyse de toutes les études menées entre 1982 et 2015, regroupant près de 600 000 personnes victimes d’infarctus et d’AVC, a montré que celles qui mangeaient un œuf par jour n’avaient pas plus de risque d’infarctus que les autres, et par contre un risque d’AVC diminué de 12 %. 

Ce résultat ne m’a pas étonné car les œufs contiennent des nutriments importants et rares, qui contribuent à votre bonne santé en général. 

 

L’aliment naturel parfait

L’œuf a été prévu dans la nature pour contenir ce dont un jeune organisme a besoin. Imaginez le poussin dans sa coquille : il n’a rien d’autre à manger que ce qu’il y a dans l’œuf. 

Cela ne l’empêche pas de passer du stade de simple embryon à celui de poussin terminé, avec son cœur, ses yeux, ses plumes, son bec, etc. 

Les œufs sont un des aliments les plus complets et équilibrés qui soient. Un être humain peut vivre en mangeant uniquement des œufs. 

Il y a l’anecdote connue de cet homme de 88 ans qui mangeait 25 œufs durs par jour, et qui était en assez bonne santé. Son taux de cholestérol, ainsi d’ailleurs que tous ses taux sanguins, étaient normaux. Son cas a fait l’objet d’une publication dans le
 New England Journal of Medicine en 1991.  

Je ne recommande à personne, cependant, de suivre son exemple. Les poules (et donc les poussins) ont la capacité de fabriquer leur propre vitamine C, mais pas les hommes. Si vous ne mangez que des œufs, vous manquerez de vitamine C et attraperez le scorbut. Vous manquerez de cuivre, de fibres et de niacine (vitamine B3). 

En revanche, les œufs sont riches en sélénium, en vitamine A, B12 (très précieuse !), D (aussi !) et E. Ils contiennent des antioxydants particuliers. 

Ils sont riches en lutéine et zéaxanthine, des caroténoïdes qui protègent la macula (au fond des yeux), indispensables contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (ou DMLA). Ce sont d’ailleurs ces caroténoïdes qui font la belle couleur des jaunes d’œufs. 

Cet automne, donc, libérez-vous des vieux mythes sur les dangers des œufs. Faites-vous des œufs aussi souvent que vous voulez. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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