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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 06:47
PRE-DIAGNOSI SUI NEI IN FARMACIA AL SALONE e-SANTE`DI MONACO

Durante il salone e-HealthWorld tenutosi nel Principato di Monaco, uno degli obiettivi complementari costituiva la possibilità di creare le premesse di una pre-diagnosi a livello di analisi del derma dei nei con appositi strumenti d'avanguardia. In pratica già dalla farmacia il paziente potrà chiedere e ricevere una pre-diagnosi all'analisi di uno o più nei sospetti mostrati al farmacista. L'operazione avviene direttament in una camera adibita appositamente alla visita ed è lo stesso farmacista a comunicare al richiedente, dopo un'accurata ricerca, se è il caso di presentarsi dal dermatologo per un approfondimento dell'analisi.

Uno dei vantaggi di questa procedura è anche quella di evitare lunghe attese per l'appuntamento presso il dermatrologo il quale potrà anche essere allertato dal farmacista in caso sospetto e consentire al paziente di essere ricevuto in tempi brevi.

A Monaco, il Dr. Antonio Sillari, titolare della Farmacia di Fontvieille ha esposto col Dr. Charles Nahmanovici (foto sotto) questa innovazione medico-sociale che viene proposta in tutta la Francia.

La pre-diagnosi è volontaria e non rimborsabile dalla assistenza medica nazionale.

Luigi Mattera

 

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 12:06
Nice: Journée Mondiale de la drépanocytose

Nice: Journée Mondiale de la drépanocytose

En lien avec la Journée Mondiale de la drépanocytose qui se tient le 19 juin chaque année, la Ville de Nice et l’association Espoir de Vivre organiseront le 16 juin pour la première fois une journée d’information sur la drépanocytose

 La drépanocytose est une maladie génétique de l'hémoglobine, particulièrement fréquente  parmi les populations d’origine africaine ou antillaise. C'est la maladie génétique la plus répandue dans le monde : elle touche plus de 5 millions d'individus. En France, la drépanocytose concerne entre 12.000 et 20.000 personnes malades et près de 150.000 porteurs sains. Les personnes exposées sont peu informées des conséquences de cette maladie, et surtout des façons de la prévenir, d’où la nécessité de renforcer l’information à ce sujet.

Christian Estrosi, Maire de Nice, Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a souhaité que la Ville de Nice apporte son soutien à l’association Espoir de Vivre qui développe des démarches d’information et de sensibilisation. 

Le matin, Pauline M’Baku, Présidente de l’association Espoir de Vivre, ira rendre visite aux enfants drépanocytaires à l’hôpital L’Archet et leur remettra des cadeaux, en compagnie du docteur Fabrice Monpoux.

 

L’après-midi, l’association Espoir de Vivre proposera au MAMAC la diffusion d’un court documentaire, puis les interventions du professeurVéronique Paquis, généticienne, Adjointe au Maire de Nice déléguée à l’écologie, à l’université et à la recherche ; du docteur Fabrice Monpoux, hémato-pédiatre  à l'hôpital l'’Archet de Nice et du docteur Fabien Mayuma, pédiatre à Paris. Un stand d’information sera à disposition des publics.

 Cet après-midi de sensibilisation sera suivie d’une collation et d’animations musicales avec le groupe « Eveille Ton Art ».

 

 

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5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 15:10
Renforcement des capacités de deux sages-femmes ivoiriennes

Aujourd’hui, une sage-femme formée selon les derniers standards peut fournir 87% des soins essentiels dont ont besoin les femmes et les nouveaux-nés. Elle est un acteur pivot au sein d’une communauté : présente tout au long de la vie d’une femme, elle joue un rôle clé dans la santé sexuelle et reproductive des adolescentes, sensibilise les communautés à la planification familiale, prévient la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Elle accompagne la future maman tout au long du continuum de soins et dispense les soins néonataux pour son bébé.

La Post-Conflict Development Association of Monaco et l’AMREF, convaincu de l’importance du rôle des sages-femmes pour améliorer les conditions de santé de la mère et de l’enfant et pour réduire la mortalité maternelle et infantile, en particulier dans les pays aux infrastructures de santé fragiles, à l’image des pays post-conflits, ont décidé d’unir leur force dans une mission qui leur est commune - la formation de sages-femmes dans les pays en développement pour venir en aide aux communautés les plus vulnérables.

MARCELLINE ASSERE

MARCELLINE ASSERE

L’Association Post-Conflict Development, l’AMREF Flying Doctors, le Centre Hospitalier Princesse Grace de Monaco et Fight Aids ont décidé de s’unir autour d’un projet solidaire commun pour renforcer les capacités de deux sages-femmes Ivoiriennes. Ce programme débutera le 28 mai avec l’arrivée des deux sages-femmes en Principauté de Monaco où elles suivront pendant un mois une formation au sein de la maternité du CHPG : L’objectif étant un échange mutuel de connaissances et de compétences entre les sages-femmes ivoiriennes et les sages-femmes monégasques.

 


Réunion avec l’ensemble des acteurs du projet

Grâce au soutien et la mobilisation du Centre Hospitalier Princesse Grace et de l’association Fight Aids, le projet de renforcement des capacités de deux sages-femmes ivoiriennes, financé par la Post-Conflict Development Association of Monaco, a pu se concrétiser.

Le Centre Hospitalier Princesse Grace sera la structure d’accueil où les sages-femmes vivront cette expérience durant 1 mois, du 27 mai au 24 juin, pour solidifier leurs acquis. Pour cela, elles suivront les sages-femmes du CHPG dans leur exercice quotidien afin d’observer leurs méthodes de soins, de prise en charge de la mère et de l’enfant ou encore dans le traitement de pathologies spécifiques, tout en apportant leur regard et leur propre expérience sur la profession. Ce projet se veut être un enrichissement réciproque entre les professionnels de la santé dont le contexte d’exercice est propre à chacun.
Fight Aids qui soutient les personnes atteintes du VIH dans leur quotidien viendra compléter l’expérience des deux sages-femmes, notamment sur les questions de l’accompagnement de personnes confrontées au SIDA, à travers des ateliers de discussion et de rencontre d’accompagnants.


Cette volonté mutuelle de mettre leurs connaissances et leurs compétences au service de la bonne santé et du bien-être des mères et de leurs enfants notamment dans les pays en développement, ont mené tout naturellement les quatre organismes à travailler ensemble dans ce projet de renforcement des capacités de deux sages-femmes ivoiriennes. Un projet pilote avec pour objectif de le pérenniser dans les années à venir.
La Côte d’Ivoire pays post conflict connait aujourd’hui un essor économique dont les répercussions ne sont pas encore ressenties dans le domaine sanitaire. La mortalité maternelle est encore très élevée en raison du manque de personnel qualifié, de l’éloignement des structures de santé ou encore de la défiance des communautés locales envers la médecine « moderne ».
Depuis 2016, l’AMREF appuie l’INFAS - l’Institut National de Formation des Agents de Santé en Côte d’Ivoire, seule école Ivorienne habilitée à former les agents sanitaires dans le pays - à travers la formation initiale de sages-femmes. C’est à travers cet institut que les deux sages-femmes qui suivront la formation au sein du Centre Hospitalier Princesse Grace ont été sélectionnées : Madame Marcelline Assere et Madame Caroline Obodji.

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 05:35
LE SALON e-HEALTHWORLD MONACO 2018

LE SALON e-HEALTHWORLD MONACO 2018

 

Placé sous le Haut Patronage de S.A.S. le Prince Albert II, le rendez-vous de la e-SANTE’, de la recherche et de l’innovation a ouvert ses portes  jeudi 31 mai, à Monaco. L’objectif de ce congrès, qui s’est tenu au Fairmont Hôtel jusqu’au 1er juin, est d’établir un état des lieux des nouvelles technologies dans le domaine de la santé afin de mieux prévenir, mieux diagnostiquer et mieux traiter les patients.

E-HealthWorld Monaco s’adresse principalement aux professionnels de santé mais également à tous ceux qui sont intéressés par les nouvelles technologies appliquées à la santé : de la robotique à l’intelligence artificielle en passant par les objets connectés, les blockchains, chatbots ou la télémédecine. En ouverture de cette 4édition, en présence du souverain de Monaco, le Conseiller de Gouvernement-Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Didier Gamerdinger, a souligné lors de sa prise de parole l’importance que revêt cet événement en termes de lieu d’échange, de connaissances et de pratiques, toujours au bénéfice des patients et au regard de l’éthique : « La médecine poursuit sa mutation et l’apport du numérique aux soins est considérable. Cela va de la prise de rendez-vous facilitée à l’aide au diagnostic, du travail en réseau pour les équipes médicales au stockage et à l’accessibilité du dossier du patient. Cette nouvelle approche, extrêmement prometteuse, pose cependant des questions de fond délicates, par exemple sur la sécurisation des données ou les règles éthiques à respecter », en concluant que "le Gouvernement Princier compte en faire l’un des axes prioritaires de ses actions pour les toutes prochaines années." 

IL SALONE E-HEALTHWORLD MONACO 2018

Posto sotto l'Alto Patronato di S.A.S. Principe Alberto II, l'incontro di e-HEALTH, ricerca e innovazione, si è aperto giovedì 31 maggio a Monaco. L'obiettivo di questa conferenza, che si è svolta al Fairmont Hotel fino al 1 ° giugno, è quello di stabilire uno stato dell'arte delle nuove tecnologie nel campo della salute per meglio prevenire, diagnosticare e trattare   i azienti . E-HealthWorld Monaco si rivolge principalmente ai professionisti del settore sanitario ma anche a tutti coloro che sono interessati alle nuove tecnologie applicate alla salute: dalla robotica all'intelligenza artificiale, agli oggetti connessi, ai blockchain, ai chatbot o ad Internet. telemedicina.

All'apertura di questa quarta edizione, alla presenza del Sovrano di Monaco, il Ministro degli affari sociali e della salute, Didier Gamerdinger, durante il suo intervento, ha sottolineato l'importanza di questo evento in termini di posizione, scambio, conoscenza e pratiche, sempre a beneficio dei pazienti e per quanto riguarda l'etica: "La medicina continua la sua trasformazione e il contributo della cura digitale è considerevole. Cio’ spazia da semplici appuntamenti all'assistenza diagnostica, networking per i teams medici alla conservazione e accessibilità della cartella clinica. Questo nuovo approccio, estremamente promettente, solleva tuttavia delicate questioni di sostanza, ad esempio sulla sicurezza dei dati o sulle regole etiche da rispettare ", concludendo che « il governo del Principe intende renderlo uno degli assi prioritari delle sue azioni per il prossimi anni ».

 Il Principe Alberto tra Charles Nahmanovici, Jean-Claude Narcy, Wassim Badiou e Didier Gamerdinger, Ministro degli Affairi Sociali e della Salute.

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31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 18:27
Lancement de  Challenge for a Nice life - Mercredi 27 juin 2018, à 19 heures  MAMAC

 

 

 

Un grand concours innovant et inédit pour permettre de relever

et de financer les priorités de Nice en matière de santé ! 

 

Christian Estrosi a voulu faire de la santé un axe majeur de l’amélioration de la qualité de vie des Niçoises et des Niçois. Il a également souhaité que la santé et l’innovation s’affirment comme moteur économique, créateur d’activités et d’emplois sur Nice Côte d’Azur.

 

Aujourd’hui, la Ville de Nice et ses partenaires lancent « Challenge For A Nice Life », un concours innovant et unique en Europe ! Il s’agit concrètement de permettre aux grandes entreprises, comme aux start-up, au monde de la recherche et de l’enseignement, aux acteurs de l’innovation, aux acteurs professionnels et associatifs du monde médical et à tout citoyen engagé, de relever ensemble et de financer les défis du territoire en matière de santé et de solidarité : accompagnement du bien-vieillir, maladies chroniques, mobilité et handicap, cancer, soutien aux aidants, apports de l’intelligence artificielle…

 

Mercredi 27 juin 2018, à 19 heures

MAMAC, Place Yves Klein, à Nice

 

Lors de cette grande soirée de lancement, de grandes entreprises seront invitées à pitcher sur les priorités stratégiques que Christian Estrosi et ses équipes ont définies comme prioritaires sur Nice Côte d’Azur.

 

 

>>Venez assister au grand lancement de

ce concours exceptionnel !<<

 

 

    

 

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26 avril 2018 4 26 /04 /avril /2018 13:09
ROYAL MONACO MEDECINE: Ce nutriment oublié… indispensable à votre santé !

 Chère amie, cher ami, 

Ce nutriment « oublié » est la clé de notre vieillissement et le facilitateur de toutes les autres stratégies, médicamenteuses ou nutritionnelles proposées pour la prévention de maladies comme : 

- la maladie de Parkinson, 

- la maladie d’Alzheimer, 

- la résistance à l’insuline, son évolution vers le diabète et ses neuropathies, 

- les troubles cognitifs, 

- l’athérosclérose et la récupération après les accidents vasculaires.  


 

La mitochondrie au cœur de notre santé et de notre vieillissement

Dans plusieurs de mes lettres et notamment dans celle qui traite de la coenzyme Q10[1] j’ai déjà attiré votre attention sur la mitochondrie. Je vous disais que toutes nos cellules sont dotées de ces petits organismes qui forment les organes respiratoires, les poumons, les usines énergétiques permettant la transformation des sucres alimentaires (glucose) en énergie. 

Sans un bon fonctionnement de nos mitochondries, nous vieillissons trop vite et nous risquons de souffrir précocement d’un bon nombre d’affections que nous n’aurions pas du connaître avant… un âge certain ! 

Aujourd’hui, les médecins s’étonnent de voir apparaître, chez des sujets de plus en plus jeunes, des maladies comme le diabète ou la maladie de Parkinson. Ils relient le phénomène au mauvais fonctionnement mitochondrial. 

Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer cette « asphyxie précoce » du poumon nos cellules : 


Une mauvaise régulation du stress oxydatif[2] avec une inflammation chronique et un stress glyquant (ou caramélisation)[3] aggravées par des déficiences nutritionnelles majeures : zinc, glutathion, coenzyme Q10, vitamines A, E, C… et l’acide alpha-lipoïque

Un déficit en oxygène de l’organisme du fait d’une sédentarité trop grande : pas assez de marche, de montées d’escalier, de vélo, de piscine, d’exercices d’endurance…bref de respiration. C’est l’alternance d’exercices d’endurance et d’efforts intenses et brefs qui « réveillent la mitochondrie » : l’exercice fractionné de haute intensité (HIIT, pour "High Intensity Interval Training"). 

L’empoisonnement et la paralysie de la mitochondrie notamment par les pesticides et herbicides utilisés en agriculture. Les experts sont unanimes : ces maladies surviennent très tôt chez bon nombre d’agriculteurs et de viticulteurs utilisant les produits « phyto-sanitaires ». Certains ont également remarqué la fréquence de ces pathologies chez les habitants (et les enfants) en proximité de zones agricoles ou viticoles traitées. Au risque de me répéter je vous propose de revisionner ce documentaire effrayant mais passionnant que vous trouverez sur « You Tube » : « Demain tous crétins ? ».  

Acide alpha-lipoïque : l’antioxydant universel ! 

Découvert dans les années 1930, on a d’abord cru que l’acide alpha-lipoïque était une vitamine, avant de découvrir que le corps en faisait lui-même la synthèse à partir de l’ingestion d’aliments tels que la viande rouge, les levures, les pommes de terre, le brocoli, le cresson, les épinards… 

Si on le nomme « antioxydant universel » c’est parce, en plus de ses propres capacités antioxydantes dues à sa structure soufrée, il permet aux autres antioxydants de se régénérer et notamment la vitamine E, la vitamine C, le glutathion et la coenzyme Q10

Il a une autre particularité, très rare, qui permet de penser qu’il pourrait agir directement sur le cerveau et le système nerveux : il traverse la barrière hémato-encéphalique. Il est probablement l’antioxydant qui pénètre le mieux dans nos tissus cérébraux et conjonctifs[4]. 
L’acide alpha-lipoïque a également la capacité de se lier aux métaux lourds (comme par exemple le mercure, le cadmium, l'arsenic) et donc de favoriser leur élimination (on appelle cela la chélation) et de protéger notre ADN des dommages que ces métaux toxiques seraient susceptibles de provoquer. 


L’acide alpha-lipoïque prévient et améliore le diabète, le surpoids et leurs complications neuropathiques.

Les médecins allemands préconisent l'acide alpha-lipoïque dans le traitement des neuropathies diabétiques. Un traitement par voie orale pendant quatre à sept mois avec de l'acide alpha-lipoïque a tendance à réduire sa complication majeure : les déficits neuropathiques[5]. Il a également une influence bénéfique sur les troubles de la microcirculation qui sont souvent la conséquence du diabète. 
Pensez dans ce cas à prendre des bains hyperthermiques et de la dihydroquercétine[6] : vous constaterez les effets sur votre tension et votre circulation périphérique. 
Une étude[7] conduite chez des souris avec un diabète chimiquement induit a montré après quatre semaines une augmentation des taux de glutathion dans les globules et une diminution des marqueurs de stress oxydant. Mais aussi une diminution de la présence de plaques d'athérome (ces plaques graisseuses qui rétrecissent les parois de vos artères) et une amélioration de la production d’insuline par le pancréas. Après 20 semaines de supplémentation, alors que de nombreuses souris qui n'avaient pas reçu d'acide alpha-lipoïque commençaient à montrer des signes pathologiques, les animaux supplémentés sont restés en bonne santé
Peut-être le savez-vous, lors d’un diabète sucré, le glucose sanguin détruit le collagène (de la peau, des vaisseaux sanguins, du tissu conjonctif), conduisant à un vieillissement précoce des reins, des artères et de la vue. L'acide alpha-lipoïque ralentit la fixation du sucre sanguin au collagène, favorisant l’absorption du glucose dans les cellules. On peut donc dire qu’il amplifie la tache de l’insuline, réduisant sa résistance (c’est-à-dire sa pénétration dans les cellules) et donc la glycémie (le taux sanguin de sucre). 

Des chercheurs européens ont traité 12 adultes en surpoids, âgés d'environ 53 ans et atteints d'un diabète de type II, avec 600 mg d'acide alpha lipoïque deux fois par jour pendant quatre semaines. Douze sujets avec une tolérance normale au glucose servaient de témoins. L'acide alpha-lipoïque augmentait la sensibilité des extrémités (mains) chez les sujets diabétiques en seulement quatre semaines[8]. 
Un autre essai clinique[9] a montré qu’une supplémentation en acide alpha lipoïque pourrait ralentir l’atrophie du cerveau chez des personnes atteintes de sclérose en plaques. 


 

Acide alpha-lipoïque et vision

En plus de retarder les complications oculaires liées à l’évolution du diabète, l’acide alpha-lipoïque apporte une protection non négligeable contre la formation de la cataracte. Des chercheurs pensent que cet effet est dû au fait qu'il augmenterait les niveaux d'enzymes antioxydantes endogènes, telle la glutathion peroxydase[10]. Bien entendu d’autres nutriments sont indispensables comme le zinc, les vitamines A (et ses précurseurs végétaux : les caroténoïdes), les vitamines E et C, les anthocyanes, (ces pigments que l’on retrouve dans les baies rouges), le glutathion et la carnosine. Ce sont ces nutriments que l’on retrouve dans de multiples « complexes nutritionnels » proposés pour la protection de l’œil[11].
Une étude sur des patients avec un glaucome[12] montre qu'une supplémentation quotidienne pendant deux mois avec 75 mg d'acide alpha-lipoïque ou pendant un mois avec 150 mg améliore l’état de l’œil. 

Acide alpha-lipoïque et maladies neurodégénératives

Le glucose est un aliment de base pour le cerveau : pour 2% de la masse corporelle le cerveau consomme normalement 25 % du glucose du corps. Mais au cours de la maladie d’Alzheimer, les cellules nerveuses consomment 20 à 40% de glucose en moins[13], comme si le cerveau devenait résistant à l’insuline. Ceci se produit surtout au niveau du cortex frontal et des lobes temporaux. On parle de diabète de type 3[14]. Les diabétiques type 2 ont 50% de risque de plus de développer une maladie d’Alzheimer. Un phénomène du même type serait en cause dans la maladie de Parkinson. 
Rappelons-le : l'acide alpha-lipoïque pénètre aisément dans le tissu nerveux. Et le stress oxydant et l'inflammation jouent un rôle important dans la dégénération des neurones. 
D’autres recherches montrent le rôle d’une supplémentation en acide alpha-lipoïque dans la stabilisation des fonctions cognitives. 
Dans une étude ouverte, neuf patients souffrant de maladie d'Alzheimer ont reçu quotidiennement 600 mg d'acide R-alpha-lipoïque[15] en plus d'un traitement conventionnel pendant douze mois. La maladie a progressé très lentement chez les sujets atteints de démence légère ! L’explication est que l’acide alpha-lipoïque augmenterait la production d'acétylcholine, un neuro-transmetteur essentiel du système nerveux. Des mécanismes semblables sont évoqués dans l’évolution de la maladie de Parkinson. 

Acide alpha-lipoïque et athérosclérose

Des doses de 600 mg/jour d’acide alpha-lipoïque pendant deux mois, chez des sujets sains, ralentissent de manière significative l'oxydation du LDL-cholestérol (autrement dit le mauvais cholestérol). 
Les chercheurs ont découvert que cette supplémentation réduisait de façon significative les lésions d'athérosclérose. Cet effet était associé à une diminution de 40% de la prise de poids et à une diminution des triglycérides[16], ces graisses responsables, en partie, du risque cardio-vasculaire. L'inflammation est également réduite ce qui contribue également à la diminution du risque.  


Acide alpha-lipoïque et vieillissement

Le vieillissement de nos mitochondries est en partie responsable de l’apparition précoce de maladies liées à l’âge. 
Selon les résultats de trois études récemment publiées par le Dr Ames[17] et une équipe de chercheurs de l'Université de Californie de Berkeley, une supplémentation conjointe en acétyl-L-carnitine[18] et acide alpha-lipoïque rajeunit des rats âgés et pourrait avoir des effets similaires sur des êtres humains vieillissants ! 

Ces deux suppléments nutritionnels agissent sur les mitochondries. Le Dr Ames commente de manière amusante ces résultats : « Avec ces deux suppléments pris ensemble, ces rats âgés se sont levés et ont dansé la Macarena»
Un autre chercheur du Children's Hospital Oakland Research Insitute (CHORI) a ajouté : « Le cerveau avait meilleure allure, les rats étaient pleins d'énergie - tous les organes et tissus que nous avons regardés semblaient appartenir à un jeune animal ». 
 

Il existe plusieurs formes d’acide alpha-lipoïque

Il y a plusieurs formes d’acide alpha-lipoïque. Une forme largement commercialisée d'acide lipoïque est souvent constituée d'un mélange des deux formes : la R (naturelle) et S (non naturelle). Ces formes ont des activités biologiques différentes. 
Le R-acide alpha lipoïque est la forme que l'on trouve naturellement dans les plantes, les animaux et l'organisme humain. Il est responsable des effets bénéfiques spécifiques de l'acide alpha-lipoïque. L'acide S-lipoïque est un produit dérivé de la synthèse chimique dont les propriétés sont plus mal connues. 
Aujourd’hui, c’est la forme naturelle « R » qui est préférentiellement utilisée (en France) dans les compléments alimentaires. Cette forme est associée à l’acide hydroxo-acétique (AHC) dans « le traitement métabolique du cancer » tel que je le décris dans une précédente lettre. 
J’espère avoir attiré votre attention sur ce complément essentiel qu’il ne faut pas réserver aux formes graves de diabète ou de maladies de neuro-dégénérescence. 
Je vous conseille de faire votre propre expérience en commençant par des doses relativement faibles d’acide R-lipoïque c’est-à-dire une gélule matin et soir dosée au moins à 200 milligrammes[20]. 
Ces nutriments sont tellement efficaces dans la prévention et l’accompagnement du diabète (et de ses complications) que je vous conseille bien sûr de surveiller votre glycémie. Au bout de quelques mois vous risquez d’avoir de bonnes surprises et… de pouvoir aisément baisser votre consommation de médicaments. 

Docteur Dominique Rueff 

  

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 20:39
ROYAL MONACO MEDECINE:Les poissons et fruits de mer absorbent les polluants déversés dans nos mers!

Chère lectrice,
Cher lecteur, 

Plus aucun nutritionniste ne recommande de manger du poisson plus d’une (ou deux) fois par semaine. 

Les poissons et fruits de mer absorbent les polluants déversés dans nos mers (mercure, cadmium, PCB, dioxines) [1]. En manger revient à s’administrer un poison ! 

 

Fonds marins – un paradis perdu

C’est bien dommage car les poissons sont excellents pour la santé. 

Par exemple, les poissons gras sont riches en acides gras oméga-3 facilement assimilables, qui prolongent la jeunesse de votre cerveau… Notamment le saumon, le hareng, le maquereau, la truite, les sardines, les anchois et le thon [2]. 

Les fruits de mer, eux, sont riches en minéraux essentiels [3] (zinc, magnésium, fer, cuivre), et en collagène qui nourrit votre peau, vos articulations, et autres tissus. 

Tout ça est très triste. Se régaler de poissons et de crustacés faisait partie des derniers plaisirs de l’existence. 

Mais plutôt que de vous conseiller d’arrêter définitivement le poisson… je vais vous indiquer quels poissons privilégier, à quelle fréquence, et
 surtout quel antidote peut évacuer les métaux lourds de votre corps ! 

Cette stratégie vous permettra de minimiser votre risque d’intoxication aux métaux lourds et aux polluants. 
 

Les métaux lourds aiment les poissons gros et gras

Beaucoup d’industries ne recyclent pas les métaux lourds qu’elles utilisent. C’est ainsi que l’on retrouve, par exemple, du mercure au fond des mers

De là, les métaux lourds sont absorbés par les algues et le zooplancton. Ceux-ci sont mangés par les petits poissons gras (sardines, anchois) … qui eux-mêmes sont mangés par des poissons plus gros (espadon, thon, saumon, requin). De sorte qu’en descendant la chaîne alimentaire, les poissons sont de plus en plus contaminés aux métaux lourds. Cette bioaccumulation est d’autant plus facile, que les métaux lourds se stockent très bien dans les tissus graisseux. 

Une fois dans votre corps, le mercure, le plomb et le cadmium peuvent bloquent vos fonctions enzymatiques et provoquer certains problèmes neurologiques. Par ailleurs, l’enfant dans le ventre de sa mère intoxiquée peut subir des malformations cérébrales et voir son risque d’hyperactivité augmenter [4].  

Pour l’instant, les cas d’intoxications sévères restent encore rares. Et c’est pour le mieux. Mais ça ne vous dispense pas de vous informer, de prendre les bonnes habitudes, et de mettre vos proches à l’abri. 

 

 

 

Quels poissons manger ? Et à quelle fréquence ?

Deux fois par semaine : saumon sauvage d’Alaska, anchois de l’Atlantique, coquilles Saint-Jacques, crevettes à condition qu’elles ne viennent pas d’Asie. 

Une fois par mois : huîtres, maquereau, hareng, sardines, truite, merlan, crabe. 

Deux fois par an : moules, calamar, saumon d’élevage bio, cabillaud, sole, bar, merlu, rouget, daurade, lotte, raie, mérou, sole, autres crevettes… 

À éviter autant que possible : espadon, thon, brochet, anguille. 

 

L’antidote venu du fond des mers

Je vous disais tout à l’heure que les algues absorbaient les métaux lourds. Hé bien, il existe une algue qui peut se lier aux métaux lourds dans votre corps, avant d’être rejetée. 

Cette algue très spéciale, s’appelle la chlorella. 

Si vous redoutez une intoxication aux métaux lourds… 

Ou si vous savez que vous allez manger beaucoup trop de poissons (par exemple lors d’un voyage en Espagne…) 

… il peut être intéressant de prendre de la chlorella simultanément. Elle pourra se lier aux métaux lourds avant qu’ils n’aillent se loger dans vos tissus adipeux… puis les éliminer naturellement. 

Ce traitement est une sorte de 
chélation bon marché. 

Pour faire effet, vous devrez prendre 4 g de chlorella chaque fois que vous mangez du poisson ou des crustacés.  

La chlorella que je prends est celle de mon laboratoire de référence, Cell’Innov – 
voir ici. 

Si vous connaissez une meilleure marque, je vous invite à m’en faire part en commentaire. 

Merci ! 

Bien à vous, 

Eric Müller 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 09:49
ROYAL MONACO MEDECINE: COMMENT SOIGNER LES HEMORROIDES

Comment soigner les hémorroïdes

PAR/  La Lettre Santé Nature Innovation 

Chère lectrice, cher lecteur, 

Dans le traitement des hémorroïdes, on ne cite pas toujours en santé naturelle les oxérutines, dont l’efficacité est pourtant solidement prouvée scientifiquement. [1] 

 


On sait qu’à dose élevée (4 grammes par jour), les oxérutines réduisent les saignements et la douleur des hémorroïdes. 

Pourquoi cette méfiance ? 

Parce que les oxérutines 
n’existent pas dans la nature en tant que telles. Aucun aliment n’en contient. 

Elles sont extraites par hémisynthèse de la rutine. La rutine est un bioflavonoïde présent dans le sarrasin, la peau d’agrumes, de pomme, le raisin, les abricots, le vin rouge, les cerises et les mûres. Mais elle-même ne soulage pas les hémorroïdes… 

L’ hémisynthèse est un procédé qui consiste à modifier une molécule pour la ré-agencer, à partir de ses composés naturels. 

Les oxérutines ne sont donc pas
 stricto sensu un produit naturel. Mais je vous les recommande tout de même contre ce douloureux problème ! 

Car il est vrai qu’il existe d’autres solutions 
totalement naturelles contre les hémorroïdes. Mais celles-ci marchent mieux en prévention ou en accompagnement d’un traitement aux oxérutines. Seules, elles ne suffisent généralement pas, surtout en cas de crise hémorroïdaire, qui est le moment où on a le plus besoin de se soigner. 

Je vous donne néanmoins ces produits : 

 

Les traitements totalement naturels contre les hémorroïdes

Le traitement naturel le plus efficace des hémorroïdes est la pommade à l’hamamélis de Virginie. 

L’hamamélis est un arbuste que connaissaient bien les Indiens d’Amérique, et qui fut immédiatement adoptée par les colons européens. L’eau d’hamamélis se vend dans toutes les pharmacies des Etats-Unis et du Canada. Elle sert à faire des compresses, qu’on applique sur la zone à traiter. 

L’hamamélis a en effet des propriétés « astringentes », c’est-à-dire qu’elle resserre les pores, raffermit les tissus. Or, les hémorroïdes sont des veines trop dilatées. 

L’hamamélis, de plus, est « hémostatique », c’est-à-dire qu’elle arrête les saignements en favorisant la coagulation. Elle est enfin anti-inflammatoire, ce qui en fait la plante idéale pour les hémorroïdes. 

Quatre essais menés en Allemagne ont montré l’efficacité d’un onguent à l’hamamélis contre les hémorroïdes. [2] 

La racine de fragon épineux est l’autre plante médicinales des hémorroïdes. Cette fois, il ne s’agit pas d’en faire une pommade mais un extrait de racine, à boire. 

La Commission E, qui est l’organisme allemand des plantes médicinales, reconnaît l’efficacité du fragon épineux contre les hémorroïdes. Les ingrédients actifs sont la ruscogénine et la néoruscogénine, qui agissent sur les veines et les tissus environnants par effet vasconstricteur (provoquant la contraction des parois). 

Certains naturopathes recommandent en outre le marron d’inde et la fleur de mélilot en gélules (extrait sec), mais ces bienfaits n’ont pas, à ma connaissance, été démontrés par les études. Dans la mesure où il s’agit d’une pratique de santé bien établie et sans aucun danger, les personnes souffrant d’hémorroïdes ont tout à gagner à essayer. 

Ne pas oublier enfin le gel d’aloès. Vous le savez, ce gel que l’on extrait des feuilles de cette plante grasse calme tous les types d’irritations et d’inflammations superficielles. Il faut avoir chez soi un aloès en pot, pour en découper à l’occasion un bout de feuille qu’on ouvre en deux. On récupère ainsi ce précieux gel qu’on peut appliquer directement sur la zone douloureuse. 

Attention, toutes les plantes citées que l’on prend par voie orale sont à éviter pendant le dernier trimestre de grossesse. C’est une précision importante et un peu désolante car c’est souvent à ce moment-là qu’apparaissent les hémorroïdes. 
 

Ne pas pousser…

Pour éviter les hémorroïdes, l’idéal est de ne pas « pousser » quand on va aux toilettes. Le mouvement doit se faire naturellement, au contraire en se décontractant. Nos intestins sont faits pour expulser automatiquement, sans effort. 

Pour ce faire, il est important d’aller aux toilettes dès que l’envie se fait sentir. Se retenir entraîne une déshydratation des selles qui les rendra plus dures, et rendra leur expulsion plus difficile. 

Mettre un petit tabouret sous ses pieds (15 ou 20 cm de hauteur) pour retrouver une position plus proche de la position accroupie, qui libère le sphincter. Il faut se « laisser aller », et non pas retenir sa respiration et pousser. 

En cas de tendance à la constipation, ajouter chaque jour une cuillère de graines de psyllium dans un verre d’eau. Ce sont des graines qui se dilatent dans l’estomac et ramollissent les selles. Efficacité quasiment garantie, sans effets secondaires ni accoutumance. 

Consulter un médecin si les hémorroïdes éclatent et que vous retrouvez chaque fois du sang frais dans la cuvette et sur le papier toilette. 

Ne pas s’inquiéter outre mesure néanmoins. Lorsque les saignements ont lieu dans les intestins et indiquent des polypes ou un cancer du côlon, le sang est mêlé aux selles. Il est généralement coagulé ce qui donne aux selles une couleur noire. 

Les hémorroïdes ne sont pas dangereuses, et les complications graves pour la santé se limitent aux douleurs, qui peuvent être très aigues si un caillot se forme (thrombose). Dans ce cas, seule une opération chirurgicale rapide permet de retirer le caillot. 
 

Alimentation

Tout ce qui rend l’alimentation moins irritante et favorise le transit intestinal est bon contre les hémorroïdes. 

Les légumes et fruits riches en fibres, qui font gonfler le volume des selles, sont donc à favoriser. 

Les épices irritantes comme le poivre et le piment doivent être évitées. En revanche, les épices anti-inflammatoires comme la muscade, le cumin, le gingembre et surtout le curcuma, sont à rechercher. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 13:11
Monaco: e-HealthWorld : Définir la santé de demain -  RESUME EN RUSSE

Monaco: e-HealthWorld : Définir la santé de demain -  RESUME EN RUSSE

 

31 мая и 1 июня состоится 4-я  Всемирная  выставкa e-Health World, посвященная e-health  (электронным системам здравоохранения)  в отеле Fairmont , Княжестве Монако.

Проводимая под патронажем князя Монако Альбертом II,  e-Health World стремится создать перечень технических достижений в области здравоохранения и благополучия, а также в области всех медицинских дисциплин.

Она соберет снова всех пациентов (расширение прав и возможностей), промышленные медико-технологические и фарматические компании (MedTech и Pharma (Drug Tech), а  также плательщиков (страховщиков и их совместных партнеров) и регуляторов.

INNA GREBNEVA

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 05:59
Monaco: e-HealthWorld : Définir la santé de demain

Le 31 mai et 1er juin prochain, se tiendra la 4° édition du salon e-HealthWorld consacré à l'e-santé à l’Hôtel Fairmont en Principauté de Monaco.

 

Placé sous le Haut Patronage de S.A.S. Le Prince Albert II de Monaco, e-HealthWorld a pour objectif d’établir un état des lieux des avancées technologiques dans le domaine de la santé et du bien-être, toutes disciplines médicales confondues. Il réunira à nouveau des patients (empowerment), des industriels du MedTech et de la pharma (Drug Tech), mais également des payeurs (assureurs et mutuelles) et régulateurs.

 

« e-HealthWorld est le rendez-vous qui permet aux professionnels de santé de comprendre et partager les enjeux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) dans leur pratique, de se former aux technologies émergentes et d’échanger avec les acteurs des NTIC.  C’est une opportunité exceptionnelle d’avoir accès à ce nouveau monde technologique qui est en train de révolutionner à une vitesse hallucinante les pratiques en matière de santé », souligne le Dr Nahmanovici, organisateur de e-Healthworld.

 

L’an dernier, plus de 400 professionnels de santé : médecins, dentistes, pharmaciens, chercheurs, étudiants, infirmières, aides-soignants et kinésithérapeutes, sont venus échanger et découvrir les applications de ces nouvelles technologies pour leur spécialité.

 

Un programme de conférences exceptionnel

Cette année, e-HealthWorld sera présidé par le Professeur Alim-Louis Benabid, Président du Directoire de Clinatec qui a reçu le prix Lasker en 2014, le Breakthrough Prize en 2015 et le Prix de l’Inventeur Européen en 2016. Il dirigera les débats sur les sciences cognitives.

 

De nombreuses thématiques seront abordées parmi lesquelles :

 

  • La télémédecine : Téléconsultation, télé expertise, télésurveillance, téléassistance sont des mots qui vont entrer dans le vocabulaire d'autant que les actes de télémédecine vont être remboursés. Les aspects humain, juridique et déontologique de ces actes sont des points majeurs.  

 

  • La robotique : outre les robots chirurgicaux dont l'utilisation est maintenant largement répandue, de nombreux robots sont utilisés dans tous les domaines des soins aux patients (robotique d'assistance). Mention spéciale aux exosquelettes qui vont permettre aux paralysés d'utiliser certaines fonctions perdues. (robotique de réhabilitation)

 

  • Les Blockchains : technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle (définition de Blockchain France), les blockchains seront utiles, entre autres, dans la transmission des données, dans la surveillance de la provenance des médicaments, dans les études cliniques et la recherche, dans la cybersécurité des objets connectés, etc.
  •  Pharmacie et coordination des soins : A l'avenir, le pharmacien ne sera plus seulement celui qui délivre des médicaments mais la véritable plaque tournante du système de soins. Cette révolution sera orchestrée par les NTIC.

 

 

  • Les Chatbots sont des agents conversationnels  qui dialoguent avec l'utilisateur. Cette Interface Homme-machine est destinée à remplacer le professionnel de santé dans toutes les tâches répétitives (état civil, interrogatoire, conseils pré et post-opératoires, etc.)

 

Parallèlement, des sessions seront organisées pour les spécialistes : orthopédistes, urologues, gynécologues et pour la seconde fois, une session sera entièrement consacrée à l’e-santé en Afrique. Sans oublier une session spéciale en collaboration avec l’Ecole 42, un événement de programmation informatique collaborative pour créer des outils permettant la familiarisation des NTIC.

 

La Nuit Connectée

e-HealthWorld Monaco 2018 souhaite également mettre en valeur les startups innovantes dans le domaine médical. Un jury de professionnels sélectionnera à 10 startups qui viendront pitcher leur projet devant des investisseurs potentiels, des avocats, et des sociétés d’aide à l’internationalisation. Les lauréats seront récompensés lors de la soirée de la « Nuit connectée ».

 

 

Quelques chiffres : 

  • L’e-santé a représenté 46 milliards de dollars en 2015. En 2022, son chiffre d’affaires devrait être de 400 milliards de dollars.
  • 500 000 actes de télémédecine sont envisagés dès 2019 et 1,3 million en 2021.
  • 67% des français pensent que la télémédecine peut aider à lutter contre les déserts médicaux.
  • D’ici à 2020 le marché de la robotique va être multiplié par 100 avec un taux de croissance annuel moyen de 29,4% depuis 2008.
  • Aujourd’hui 70% des médecins et autres professionnels de santé ignorent ce qu’est la télémédecine et ses indications (enquête SOFRES-APHP).
  • 79% des français estiment que les objets connectés vont leur permettre de mieux suivre leur santé

 

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 06:49

 : 300 euros pour les enfants malades !

 

Dans le cadre d’un projet universitaire et en collaboration avec l’association « Association Adrien », 4 étudiantes de l’Université de Nice Sophia Antipolis ont organisé une soirée caritative le dimanche 1er avril 2018 en faveur des enfants hospitalisés.

 

Nous nous présentons, nous sommes Stella PASTIRIK, Inga CIOBANU, Pavla PETROVA et Lola HAZELART, actuellement étudiantes en première année de Langues Etrangères Appliquées à la faculté de Lettres, Arts et Sciences humaines de Nice.

 

Nous avons organisé dimanche 1er avril au sein de l’établissement privé spécialisé dans le divertissement nocturne L’Ambassade la soirée caritative « Crazy Crazy Sunday » en faveur des enfants hospitalisés.

Ainsi, les entrées qui étaient payantes (5 euros en prévente et 8 euros sur place) sont entièrement destinées à l’association afin de les aider à mener à bien leur projet de création d’un centre de vacances pour les enfants malades de toutes pathologies.

L’objectif de « La maison d’Adrien », le centre de vacances, est d’accueillir en hébergement tout au long de l’année les enfants malades avec leurs familles, afin qu’ils puissent se ressourcer, s’amuser, échanger et oublier un quotidien parfois pesant et toujours injuste. Des animations y seront proposées pour toutes les familles. Le but premier de cette maison étant de redonner moral aux enfants.

L’Association Adrien est une association qui participe au divertissement des enfants malades dans les hôpitaux mais qui aide également à l’acquisition de matériel médical.

 

Ainsi, grâce au déroulement de cette soirée nous avons récolté la somme de 271 euros.

 

Contact : Lola HAZELART, 06 20 36 21 52

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 06:05
ROYAL MONACO MEDECINE: Stress oxydant : méfiez-vous de cet agresseur dont vous ignorez tout…

Stress oxydant : méfiez-vous de cet agresseur dont vous ignorez tout…


Chère amie, chère ami,

Lorsque vous appliquez une peinture protectrice sur une charpente métallique, c’est pour la protéger de la rouille car l'oxygène et ses dérivés risquent à terme de l’abîmer.

C’est exactement ce qui se passe dans notre organisme quand il est en bonne santé : nous respirons et nous vivons grâce à l’oxygène. Mais lorsqu’on respire des produits dérivés de l’oxygène, ils peuvent aussi se retourner contre nous si leur production n’est plus régulée par les antioxydants.

Ces dérivés de l’oxygène, c’est ce qu’on appelle les radicaux libres [1].

Il s’agit en fait d’un atome ou d’une molécule qui possède un électron « célibataire », ce qui le rend profondément instable. Le radical libre va donc tenter de se stabiliser au détriment d’une molécule voisine. À son tour, celle-ci se transforme en radical libre… et ainsi de suite. Le phénomène se propage en une véritable réaction en chaîne.

C’est le 
stress oxydant.

Le stress oxydant est tout sauf une forme nouvelle de stress. C’est un phénomène physique qui accélère notre vieillissement et contribue à l’apparition de nombreuses maladies. Il survient en raison des excès et des méfaits non régulés des radicaux libres.

On a mis longtemps avant de découvrir les méfaits de ces étranges particules.

Leur découverte remonte aux années 70.

À cette époque, la médecine découvre de nombreuses molécules et des médicaments capables de lutter contre les maladies infectieuses. Notamment contre des maladies dues à des bactéries, des parasites et des champignons, puis les maladies cardiovasculaires, le diabète, l'hypertension artérielle, enfin certains cancers et les maladies neuropsychiatriques…

Pourtant, quelque chose clochait. En même temps qu'ils observaient journellement les bienfaits de ces avancées scientifiques, les médecins en découvraient les limites. Bon nombre de maladies dites chroniques, de dégénérescence, immunitaires ou encore auto-immunes, restaient hors de portée.

Pourquoi ? Tout simplement parce que ces recherches directement issues de l'ère Pasteur n'étaient pas conçues pour lutter contre ce phénomène complexe que représente le stress oxydant.

Ne vous laissez pas déborder !

Le stress oxydant est un phénomène physiologique lié à l’évolution de l’espèce. Il nous accompagne de notre naissance à notre mort. Normalement, il s’autorégule naturellement par le biais de notre production naturelle d’antioxydants.

Quand il est correctement régulé par notre organisme, c’est un phénomène absolument indispensable à notre santé et notre survie. L’oxydation fait partie intégrante de nos mécanismes de défense et d’élimination des agents pathogènes que représentent les bactéries et les virus.

Les antioxydants les plus connus sont directement apportés par l’alimentation : vitamines C et E, caroténoïdes, polyphénols du thé vert ou du cacao, glutathion (dont nous reparlerons plus en détail), acides aminés soufrés comme la N-acétylcystéine.

Les antioxydants agissent comme des boucliers contre les excès des radicaux libres.

Nos enzymes antioxydantes qui régulent en permanence l’excès de radicaux libres ont besoin, pour être activées, de minéraux issus de l’alimentation comme le zinc, le cuivre, le manganèse pour la super oxyde dismutase, le fer pour la catalase, le sélénium pour la glutathion peroxydase.

Normalement, il ne devrait pas être nécessaire de contrôler son apport en antioxydants. Et encore moins de se supplémenter pour être en bonne santé !

En réalité, notre alimentation n’est pas toujours exempte de déficiences et de déséquilibres :

  • Nous fumons
     
  • Nous sommes trop, trop souvent, trop longtemps stressés
     
  • Nous nous agitons inutilement
     
  • Ou pratiquons un sport de façon trop intensive
     
  • Nous respirons un air pollué
     
  • Et mangeons des aliments de mauvaise qualité souvent bourrés de pesticides…
     

Tout cela conduit au débordement naturel de nos défenses antioxydantes appelées encore « défenses antiradicalaires ».

On le sait aujourd’hui, ce « débordement » est au cœur de :

  • Toutes les maladies chroniques dites de dégénérescence comme les maladies d’Alzheimer et de Parkinson
     
  • Les maladies dites auto-immunes de la thyroïde (thyroïdites)
     
  • Les arthrites chroniques
     
  • Les maladies cardiovasculaires
     
  • La plupart des cancers
     
  • Les maladies de l’œil et de la peau
     

Le stress oxydant empêche notre guérison « autonome » au moyen de nos systèmes de défense dont la fièvre, la transpiration et l’élimination.

Le Pr Luc Montagnier ne cesse d’ailleurs d’affirmer ce lien entre l’importance du stress oxydant, les maladies chroniques et la difficulté à les traiter avec des médicaments ou des moyens simples et limités.

Toutes les structures cellulaires sont susceptibles d'être altérées et c'est de cette altération que surviendra tel ou tel problème, ainsi que l’accélération du vieillissement [2].

 

 

 

Réguler le stress oxydant, c’est facile (enfin, en principe…) !

Pour réduire les effets du stress oxydant, il faut limiter en quantité et durée les sources de radicaux libres.

L'exposition excessive aux rayonnements solaires par exemple. Bien que l’exposition régulière au soleil soit absolument nécessaire à la production par la peau de la vitamine D, l’excès dans le temps ou les « coups de soleil » sont à l’origine de graves cancers de la peau.

Le tabac, la pollution de l’air (ozone, particules fines, dioxyde d’azote…) et la pollution domestique (désodorisants, moquettes, encens, bougies parfumées, etc…), les pesticides, les additifs industriels, les aliments trop cuits, le pain ou les viandes noircies voire carbonisées, débordent nos défenses antiradicalaires… La mauvaise qualité de notre alimentation et le déficit en nutriments viennent achever le travail.

Et je ne parle pas là de la pollution électromagnétique par les ondes de nos téléphones portables et surtout de leurs antennes relais en 4G et bientôt en 5G, des ondes émises par nos box wifi ou par nos téléphones d’intérieur sans fil !

Loin de moi l’idée de vous angoisser. Comme la plupart de nos contemporains, je suis sûr que vous avez déjà votre dose d’angoisse…

Loin de moi aussi l’idée de revenir à un supposé « âge d’or » (ou « âge de pierre ») où notre environnement était totalement différent. Nous savons tous que c’est absolument impossible !

Mais la prise de conscience de l’impact de tout cela sur notre santé est indispensable. Le simple fait de le réaliser peut nous aider à adopter les bons réflexes simples et à portée de tous, comme :

  • Protéger ses yeux avec de bonnes lunettes de soleil
     
  • Protéger sa peau avec de bonnes crèmes solaires, sans additifs toxiques
     
  • Limiter la consommation d’aliments industriels dont le prix, le goût et la conservation (par certains antioxydants) se font au dépend de leur qualité nutritionnelle et de nombreux additifs dont on ne connaît pas bien les dangers.
     
  • Préférer, pour les fruits, la plupart des légumes, les viandes, les poissons, les céréales… des aliments dont on connaît le mode de culture, d’élevage, de conservation, ce qui n’est pas obligatoirement synonyme de nourriture dite « bio ».
     
  • Augmenter, à chaque repas, les portions de fruits et légumes (de qualité et sans pesticides ni engrais chimiques) 
     
  • S’intéresser aux modes de cuisson en essayant de ne jamais atteindre les 100°C, de ne pas trop griller encore moins noircir le pain ou la viande 
     
  • Ne pas boire n’importe quelle eau contenant possiblement des éléments toxiques comme les nitrates (qui, oxydés, se transforment en nitrites, de puissants cancérogènes), des métaux toxiques ou des résidus de médicaments.
     
  • Se détendre, méditer et essayer d’aller respirer le plus souvent possible loin des villes et des sources de pollution.
     

En plus de ces simples mesures personnelles de protection, il y a des mesures de santé publique qui pourraient être prises d’urgence comme la protection et l’éloignement des écoles des cultures traitées aux pesticides.

On sait que les jeunes enfants, en période de croissance, sont les plus vulnérables à ce type d’agressions. Cette vulnérabilité peut entraîner de graves troubles, à la puberté, du développement du système nerveux. L’autisme dont les courbes de fréquence (dans nos pays occidentaux) suivent étrangement les courbes de la pollution, fait probablement partie de ces troubles.

Avez-vous un bouclier efficace contre les radicaux libres ?

Avant toute chose, il faut s’interroger sur son mode de vie, son alimentation, sa façon de se protéger les yeux et la peau, sa façon de préparer et de cuisiner les aliments, sa façon de pratiquer un sport, ses périodes de récupération… Ce n’est pas le plus difficile !

Certains examens biologiques (bilans du stress oxydant) peuvent être proposés régulièrement tant en prévention qu’en accompagnement de traitements spécifiques.

Selon le Pr Luc Montagnier, il ne faudrait pas hésiter à les réaliser régulièrement à partir d’un certain âge et dans le cadre de l’amélioration et de la finalisation du traitement de certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, les cancers, les infections chroniques et les maladies de dégénérescence du système nerveux.

Ces bilans sont difficiles à réaliser car, dans l’absolu, ils nécessitent de prélever et envoyer au laboratoire du sang congelé, afin de doser le mieux possible la vitamine C et le glutathion qui sont au centre des « défenses antioxydantes ».

Les bienfaits d’une supplémentation sur mesure

Une supplémentation mal menée (hors de tout besoin personnel ou en excès) sera inefficace et peut même se révéler dangereuse. Car tout excès inapproprié d’antioxydants peut devenir, lui-même, un oxydant.

C’est pourquoi il faut envisager une supplémentation sur mesure. C’est en tous cas mon avis et celui de nombreux autres praticiens, nutritionnistes et chercheurs.

Il y a des règles à respecter, notamment en cancérologie : on évite de supplémenter en cours de traitements chimiothérapiques au risque d’en affecter le résultat.

Par contre, les bilans biologiques permettent de déterminer vos besoins spécifiques, peuvent considérablement améliorer l’efficacité de certains traitements, en diminuer la toxicité, faciliter la récupération et accélérer la guérison.

 

Quelques mesures simples à la portée de tous !

Sans revenir aux mesures de protection de la peau, des yeux, des artères (notamment par une meilleure nutrition) et aux recommandations concernant le tabac, les excès d’alcool, nous pouvons tous :

  • Apprendre à pratiquer régulièrement un exercice musculaire, à se reposer et récupérer correctement entre les périodes d’exercice et à s’échauffer systématiquement avant celui-ci. Certes un « coach » coûte cher, mais c’est la solution idéale (il existe maintenant de très bons programmes de « coaching » en accès libre sur Youtube). Cela permet d’adapter l’exercice à notre âge, notre condition physique, notre disponibilité et non le contraire.
     
  • Contrôler l’air que nous respirons chez nous. On insiste souvent sur le fait que cet air peut être beaucoup plus polluant que l’air extérieur : la présence de résines, de matériaux modernes de construction (comme les colles, les enduits, certaines peintures..), de produits ménagers et même de désodorisants (souvent présentés comme des dépolluants) est un des facteurs qui rend cet air domestique plus néfaste que l’air public.
     
  • Contrôler l’eau que nous buvons mais aussi celle que nous utilisons pour nous laver, préparer notre soupe, notre thé ou notre café. Même si, dans ce domaine, il n’existe pas de solution miracle, les « carafes filtrantes » représentent un plus par rapport à l’utilisation passive de l’eau du robinet ou celle des eaux embouteillées qui sont rarement dépourvues d’inconvénients.
     
  • Attention aux poisons de l’industrie cosmétique : ne pas se laver, se maquiller ou se parfumer avec des produits dont on ne connaît ni la composition ni la toxicité à terme par l’intermédiaire de l’absorption cutanée.
     
  • Se coucher à heures régulières et favoriser les conditions d’un meilleur sommeil : pas d’écrans le soir, pas de SMS avant de s’endormir, quand ce n’est pas au milieu de la nuit. Aérons au maximum notre chambre (même en hiver), baissons la température du corps avant l’endormissement par une sortie extérieure ou une douche fraîche (aux environs de 25°), rechargeons notre téléphone portable loin du lit et mettons-le en « mode avion ».
     
  • Utiliser le programme qui coupe automatiquement l’émission de sa box wifi au moment des heures de sommeil (Celle des voisins reste incontrôlable mais souvent plus faible !).
     
  • Conseiller des tabliers de protection (même si les études scientifiques ne permettent pas de conclure) pour les femmes enceintes contre les ondes électromagnétiques. Certains pays les préconisent et… pour les hommes il commence à se vendre des sous-vêtements composés de fibres protectrices.
     
  • Eviter de se vêtir de certaines fibres synthétiques polluantes (souvent utilisées dans les vêtements de sport) à visée imperméabilisante, et de même, être très prudent avec l’utilisation des aérosols visant la même fonction.
     
  • Boire régulièrement, et en prenant son temps, un bon thé vert que l’on fera infuser correctement et que l’on peut, s’il est de bonne qualité, réinfuser deux ou trois fois.
     

Des antioxydants dans votre assiette

N’hésitez plus à introduire dans votre alimentation quotidienne des aliments qui lutteront contre les méfaits des radicaux libres. Essayez par exemple ceci :
Un citron pressé tiède au réveil, avec une cuillerée de vinaigre de cidre pour vous détoxiquer

  • Des aromates, poivre, curcuma, gingembre frais, persil dans vos soupes et salades. Le persil est riche en apigénine, un protecteur du système nerveux que l’on trouve aussi dans le thym, le romarin, la camomille, la plupart des aliments du « régime méditerranéen » et ceux contenant du bêtacarotène.
     
  • Des mélanges d’huiles de la meilleure qualité possible : huile d’olive pour les oméga-9, de lin ou de colza pour les oméga-3.
     
  • Des aliments qui ne sont pas seulement « à la mode » mais surtout très bons pour votre organisme, comme le chou kale, les graines de chia (concentrées en oméga-3), les bais d’açaï, le teff (graminée sans gluten), les lentilles noires « beluga » (communément appelées le caviar de lentilles) pleines de fibres et d’antioxydants.
     
  • Ne négligeons pas non plus les aubergines, les épinards, les pissenlits, ni les fruits rouges, les noix, le raisin (frais ou sec), les pommes (toujours bio), les abricots (toujours bio, frais ou secs)…
     

Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive.

Si on les cumule avec des habitudes alimentaires simples dont la principale consiste à privilégier les légumes verts antioxydants, on peut déjà prendre sa santé en main, prévenir la survenue d’un grand nombre de maladies, empêcher aux mieux le passage à la chronicité des infections, ralentir les effets visibles et les risques du vieillissement et surtout protéger la santé et le devenir de nos jeunes enfants.

Hydratez-vous avec des produits de qualité, mangez moins, mangez mieux, réfléchissez à votre alimentation et à ces moyens simples d’augmenter votre qualité de vie.

Je vous l’assure : vous ne dépenserez pas plus, pire, vous réaliserez à terme, pour vous-même et la société, de grandes économies.

Bref, quand vous choisissez la composition d’un repas, faites-le non seulement en fonction de vos goûts mais également en fonction de ce que vous souhaitez apporter à votre santé.

Bon appétit, bon courage et n’oubliez pas de bien surveiller votre messagerie !

Dr Dominique Rueff

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 15:49
RM MEDECINE « Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien, ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni au rêve ».

Par Dr. D. Rueff


Je peux vous confier, par expérience personnelle, que c’est parfaitement vrai. Un seul renoncement et on est foutu !

Un seul renoncement peut en entrainer beaucoup d’autres et c’est la glissade fatale !

Fin 2015, après la cessation de mon exercice libéral en Cabinet, j’ai cru que j’allais pouvoir continuer à vivre en bonne et joyeuse santé en renonçant au travail.

J’ai vite compris qu’aucune activité non contraignante ne pouvait le remplacer.

Certes l’écriture de ces « lettres » diffusées de façon magistrale grâce au professionnalisme numérique de l’équipe « Santé Nature Innovation » est à la fois un travail et un plaisir.

Et l’accueil que beaucoup d’entre vous me manifestent est un honneur.

Mais c’est un travail solitaire devant une page blanche !

Je reviens à ce que je voulais vous résumer : pourquoi et comment vieillissons-nous.

Le vieillissement est constitué d’un ensemble de phénomènes qui altèrent l’ensemble des cellules de notre organisme, par une diminution progressive des capacités d’adaptation, de transformation et de reproduction cellulaire.

Il commence dès la fin de la croissance et de notre maturation sexuelle.

Dès notre conception, nous sommes programmés génétiquement. Ce code est intégré dans notre mémoire cellulaire. Notre durée de vie dépend de nombreux facteurs internes et externes programmés ou aléatoires.

Nous pouvons toujours intervenir sur certains d’entre eux même à titre préventif ou tardivement : il n’est jamais trop tard pour améliorer sa nutrition, réfléchir à son mode de vie, pratiquer et souvent reprendre un exercice physique régulier, adapté à son âge, ses disponibilités et ses capacités. Mais aussi méditer, augmenter sa conscience de l’instant, changer sa vision du monde et cultiver, par principe, la pensée positive, même en cas de coup dur ou de maladie.

Depuis peu, les résultats de quelques études en neurosciences confirment [1] les effets de « la culture et de l’exportation de l’optimisme ».
 

Comment vieillissons-nous exactement ?

Les facteurs « programmés » de notre vieillissement sont ceux sur lesquels nous n’avons pas de prise. Raison de plus pour ne pas négliger ceux sur lesquels nous pouvons agir précocement et activement.

La programmation génétique est la somme, le mélange et l’entrecroisement des patrimoines de nos deux parents.

Déterminée à la naissance, elle va conditionner nos points forts, nos faiblesses, et constituer notre " terrain biologique inné ".

L’ADN ou acide désoxyribonucléique est le support matériel de notre code génétique présent dans le noyau de nos cellules. Les cellules se divisent et plus nous vieillissons, plus le risque d’erreur dans cette division est grand.

Nous savons, depuis assez peu de temps, que notre mode de vie, ce que nous respirons et consommons peut influencer ce risque.

Je suis absolument certain que nos modes de pensées, notre regard sur nous-même et les autres sur la vie et son partage peuvent faire de même.
 

 

L’influence des radicaux libres sur le vieillissement

Quand on aborde le sujet du stress oxydant, on pense immédiatement aux radicaux libres externes.

Indépendamment de toute influence externe ou environnementale, du fait de notre seul métabolisme, ces radicaux libres sont également produits à l’intérieur même de nos cellules et deviennent dangereux quand ils sont présents en excès. Dès le début de notre existence, ils s’attaquent aux membranes cellulaires, à l’ADN cellulaire, en accélérant le vieillissement.

Les radicaux libres internes sont issus de notre utilisation métabolique de l’oxygène et de l’azote. Ils constituent, néanmoins, de redoutables ennemis intérieurs tenus pour responsables d’un grand nombre de processus dégénératifs, accélérant le vieillissement de nos tissus. Le "stress oxydatif" contribue à l’installation et à l’entretien de maladies telles que Alzheimer et Parkinson, déficiences cognitives ou neurologiques, cataracte et arthrite…

Quant aux lésions de l’ADN cellulaire, elles sont responsables de certains cancers liés à l’âge. Notre corps est heureusement équipé de systèmes de défense et de pièges contre ces radicaux libres en excès.

Ce sont des enzymes (tels que superoxyde dismutase – SOD-, glutathion peroxydase -GPX- et catalase), ainsi que des métaux comme le fer, le zinc et le cuivre, cofacteurs essentiels.

Ces systèmes de défense ne peuvent, à eux seuls, éliminer tous les radicaux libres, surtout lorsqu’une mauvaise alimentation est à l’origine de déficiences nutritionnelles.

Une bonne alimentation, exempte d’excès ou de déficiences est considérée comme le meilleur garant d’un bon vieillissement.

Les radicaux libres d’origine externe

Il en est de même pour la consommation de tabac et la pollution de l’air, de l’eau et de l’alimentation. Certes, on constate des exceptions : tout le monde pense à Winston Churchill dont les artères n’étaient pas (sur le tard, il est vrai) en excellente santé. 

En fait, cela n’a rien d’étonnant et illustre notre absolue dépendance à nos programmations personnelles innées. Nous naissons avec des prédispositions, des dons, des failles et des capacités parfois exceptionnelles. Pensons aussi à Mozart !

Nous sommes dépendant d’une même loterie : ce code génétique, mélange de celui de nos parents mais il nous reste tout ce que nous pouvons faire de ce numéro que nous avons tirés !

C’est bien le sens de la relation indéfectible entre l’inné et l’acquis !

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, ne cesse d’insister sur l’importance de faire régulièrement (environ une fois par an) un bilan biologique de stress oxydant. Pour lui, les dysfonctions de nos systèmes de régulations sont une composante essentielle des maladies chroniques parmi lesquelles le cancer, les maladies de Parkinson, d’Alzheimer, la sensibilité aux maladies inflammatoires et infectieuses.

Selon le Pr Montagnier toute notre physiologie et donc nos capacités à résister à la maladie, à bien ou mal vieillir, sont influencées par notre maîtrise du stress oxydant. La production hormonale, celle des enzymes et de l’ensemble de nos capacités immunitaires de défense en dépendent également.

Cette production de nos glandes endocrines diminue avec l’âge, chez l’homme comme chez la femme, et il en est de même avec le métabolisme de nos enzymes. Avec les années, l’élasticité de la peau, la diminution de la densité des seins, des os, et de la libido sont souvent perçus comme les premiers signes visibles. Les parois artérielles vieillissent également mais plus silencieusement.

Ce vieillissement entraîne une diminution de la vascularisation et donc de l’oxygénation de tous nos organes. La fatigabilité physique et psychologique se fait sentir dès l’âge de 40 ans. A l’exception de nos cellules musculaires et de nos neurones, toutes nos cellules se renouvellent plusieurs fois au cours de notre vie. Le vieillissement physique est certainement un des facteurs programmés sur lequel nous pouvons agir avec le plus d’efficacité afin de ralentir la perte de qualité de nos fonctions.

Des armées protectrices contre le vieillissement ?

Les attaques externes de radicaux libres sont prévisibles et évitables dans une certaine mesure. Les agressions cutanées et oculaires par les rayonnements solaires (ultraviolets) aidés du froid et du vent, la radioactivité, les pollutions par le chauffage domestique, les industries, les moteurs automobiles (particules fines), le tabac, l’alcool, les émanations chimiques des matériaux modernes de construction et les drogues dans nos placards de cuisine et de pharmacie… génèrent une surproduction de radicaux libres qui peuvent, aussi, s’attaquer à notre ADN, favorisant la dégénérescence cellulaire et la cancérisation, stade ultime du processus.
 

Nos rythmes et notre façon de vivre

Le déséquilibre entre les moments de veille et de repos, le manque de sommeil sont des facteurs d’épuisement nerveux et d’abaissement des défenses immunitaires. La durée moyenne du sommeil naturel doit être de 7h30 par jour, plus ou moins 1h selon les sujets.

Mais il n’est certes pas facile dans notre société occidentale de conserver la maîtrise de ces équilibres.

Entre le « burn-out » et la fuite à la campagne, le choix d’une vie équilibrée devient difficile.
 

Le stress chronique non maîtrisé

Les événements qui engendrent de grandes émotions (comme les pertes d’emploi, les deuils, les divorcent et les…. retraites) engendrent des déséquilibres qui peuvent conduire à un épuisement nerveux, hormonal, organique accompagné d’un affaiblissement des fonctions immunitaires de défense.
 

Les erreurs nutritionnelles chroniques et répétées

Avec le stress, elles forment le socle de toutes les maladies chroniques qui s’accompagnent d’inflammation (comme la dépression) ou de dégénérescence des fonctions cellulaires et tissulaires (comme l’athérosclérose).

D’une part, l’alimentation industrielle est souvent déficitaire en éléments essentiels nécessaires à notre bon fonctionnement enzymatique et hormonal tels que vitamine A, vitamine C, vitamine E, vitamines B (particulièrement B1, B6, B9 et B12), zinc et sélénium, fibres, et, d’autre part surchargée en graisses agressives pour nos artères comme les fameuses graisses hydrogénées, dites trans [2].

Les additifs chimiques (conservateurs, agents de texture, arômes, colorants….) et résidus de traitements des cultures (pesticides, herbicides, perturbateurs endocriniens…) intensifient le dysfonctionnement de nos organismes et l’accélération de son vieillissement ou des pathologies liées comme certains cancers, les maladies cardiovasculaires, le diabète non insulino-dépendant ou des maladies telles que la fibromyalgie, le Parkinson ou l’Alzheimer.

Il est facile de constater que certaines d’entre elles surviennent de plus en plus tôt, dans les conditions de la civilisation occidentale et de course à la survie et l’emploi telles que les connaissent les plus jeunes générations. C’est le cas, entre autres, du diabète non insulino-dépendant, des dépressions, des troubles cognitifs, de la fatigue chronique, etc… 

 

La mauvaise qualité de l’eau de boisson

En France et à l’exception de certaines régions (agriculture, élevage porcin) et pollutions accidentelles à la suite de troubles climatiques, l’eau du robinet est considérée comme « potable ». Cette eau est-elle optimale, nourrissante au plan minéral, ou exempte de pollution ?

C’est un grand débat qui déchaîne des passions et n’a pas sa place à la fin de cette lettre. Certains spécialistes savent bien que les stations d’épuration sont souvent dépassées. Elles entraînent accidentellement la mort de milliers de poissons en aval. Même la Suisse n’est pas épargnée [3].

La consommation trop régulière de certaines eaux en bouteilles, dites minérales, peut entraîner une dégradation de notre milieu cellulaire par surcharge minérale.

Outre ce problème, il faudrait être plus attentif à la qualité des emballages et vérifier que ces derniers ne facilitent pas la présence dans ces eaux de polluants comme les phtalates (perturbateurs endocriniens). Il faut également se soucier du recyclage de ces bouteilles.

Peu de gens savent que certains symboles gravés sur les bouteilles d’eau peuvent nous aider à les choisir. [4] J’ai toujours, selon les conclusions des travaux de Louis Claude Vincent [5] conseillé de boire des eaux peu minéralisées d’une résistivité supérieure à 2 000 ohms souvent issues de sources de montagne et à défaut des systèmes de filtration permettant de s’approcher de ces paramètres.

On ne vit pas plus de trois jours sans boire. Notre corps, en moyenne, est composé aux deux tiers d’eau dont l’élimination est permanente par la respiration et la peau. La déshydratation a des effets désastreux sur notre santé accélérant le vieillissement tissulaire. On est donc en droit de considérer l’eau, une bonne eau (à défaut d’être parfaite) comme le premier des médicaments anti vieillissement.
 

Les accidents et traumatismes peuvent accélérer le vieillissement.

Les traumatismes constituent une cause souvent méconnue du vieillissement physique par les multiples conséquences anatomiques qui en résultent dont l’arthrose constitue l’exemple le plus courant. Ces « pseudarthroses post traumatiques » sont à l’origine de douleurs chroniques. Mon genou gauche qui a explosé il y a une dizaine d’années à la suite d’un accident de ski le sait bien. Mais la prédiction du chirurgien (je vous mettrai une prothèse d’ici dix ans) ne s’est pas encore réalisée.
 

Les infections chroniques ou récurrents à bactéries, virus, champignons et parasites

Tout le monde a entendu parler du virus de la mononucléose infectieuse, l’Ebstein Barr Virus (EBV), infection bénigne souvent contractée à la suite de l’un des premiers et doux baiser de l’adolescence qui peut devenir chronique et ainsi constituer un des grands acteurs de la fatigue.

Les candidoses et parasitoses intestinales sont également de grandes causes de douleurs abdominales, de colites et de fatigues. A ce titre elles doivent être recherchées par des examens de selles en laboratoire que l’on nomme coprocultures.

Quant aux infections bactériennes que les médecins recherchent par de multiples examens de laboratoires parfois complexes et souvent infructueux, elles sont, pour le Professeur Montagnier (qui les dépiste avec des moyens biophysiques, les CEM [6]), pas encore vraiment reconnus par ce que l’on nomme la communauté scientifique. Elles sont pour lui et pour un grand nombre de confrères une grande cause de pathologie chronique et de vieillissement accéléré.

Maîtriser l’apparition et la vitesse du vieillissement reste donc un grand « challenge » avec lequel nous n’avons pas terminé.

Surveillez bien votre boîte aux lettres,

Docteur Dominique Rueff

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 20:14
Royal Monaco Médecine: Les sept raisons de dormir nu

Raison N°1 : votre corps a besoin de se refroidir

Vous savez que la température moyenne de votre corps oscille autour de 36,8 °C [1].

Mais en y regardant de plus près, vous verrez que votre température suit votre cycle circadien (veille-sommeil). Notamment quand vous dormez, elle baisse jusqu’à 36 °C aux alentours de 5 h du matin.



Source : vulgarisation-scientifique.com


Cette baisse de température a des implications physiologiques importantes. Par exemple, votre corps sécrètera moins de cortisol, l’hormone du stress [2].

Si vous ne donnez pas à votre corps la possibilité de refroidir, vous allez maintenir un taux de cortisol anormalement haut. À terme, cela aura pour effet de :
 

  • Troubler vos cycles du sommeil (sommeil agité). La chaleur excessive trouble aussi votre sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil
     
  • Accroître votre appétit et votre tendance à manger plus que de raison
     
  • Accroître le stockage des graisses (notamment au niveau du ventre)
     
  • Faire baisser votre libido
     

C’est pourquoi il est important de ne pas trop se couvrir la nuit. Par exemple, en enlevant son pyjama.
 

Raison N°2 : dormir nu aide votre corps à se renforcer

En portant des vêtements la nuit, vous gênez votre corps dans sa sécrétion d’hormones de croissance [3].

Or l’hormone de croissance remplit plusieurs fonctions essentielles :

 

  • Répare vos tissus abimés
     
  • Renforce la densité de vos os (réduit le risque de fractures)
     
  • Renforce votre masse musculaire (augmente votre tonus)
     
  • Stimule la croissance de vos organes internes (important pour les adolescents)
     
  • Stimule vos défenses immunitaires (réduit votre vulnérabilité aux infections).
     
  • Réduit votre risque de diabète
     
  • Réduit votre risque de maladie du cœur
     

Raison N°3 : dormir nu vous rendra plus heureux !

Le contact direct avec la peau vous fait sécréter de l'ocytocine – l’hormone de l’attachement et du bonheur [4].

C’est pourquoi les gens qui dorment nus sont plus heureux dans leur couple… mais aussi en dehors. Ils deviennent plus philanthropes !

Le pyjama est l’ennemi de l’ocytocine, qui a aussi pour fonctions de :

 

  • Réduire votre niveau de stress
     
  • Diminuer votre tension artérielle
     
  • Regonfler à bloc votre moral
  •  

 

  •  

Raison N°4 : dormir nu améliore nettement votre vie sexuelle

Je ne vais pas vous faire un dessin.

C’est évident !

Imaginez-vous tous les deux, nus, avec cette ocytocine sécrétée de toutes parts…

 

Raison N°5 : dormir nu renforce la confiance en soi

En dormant nu, vous allez devenir  plus à l'aise avec votre corps

Vous allez apprendre à accepter votre corps tel qu'il est. Et donc à vous accepter tel que vous êtes 

Mais ce n’est pas tout ! De même que vous ajustez vos vêtements pour être aussi présentable que possible… en passant plus de temps nu, vous aurez envie de rendre votre corps plus présentable. C’est la même énergie qui pousse les gens l’été à preparer leur corps pour la plage

. Et vous, vous aurez pris de l’avance pour l’été !
 

Quelques conseils pratiques

S’il vous arrive de dormir nu, vous savez qu’il y a quelques inconvénients :
 

  • Vous pouvez avoir froid. Dans ce cas-là, mettez des chaussettes !
     
  • Il devient un peu gênant de se promener chez soi… surtout au milieu des enfants, des invités ou si vos fenêtres offrent un vis-à-vis aux voisins… Dans ce cas-là, ayez toujours une robe de chambre à côté de votre lit.
     
  • On n’est jamais à l’abri d’une petite fuite… Dans ce cas-là, vous pouvez porter un caleçon (qui ne moule pas), un short de pyjama (souvent vendu sous le nom de « pyjashort »), ou à la rigueur une culotte.
     

L’essentiel est de laisser votre corps respirer autant que possible.
 

Bonus, pour les femmes

Dormir nue permet à vos parties intimes de prendre l'air.

Moins il fait chaud et humide là-dessous, moins vous risquez une prolifération de levures infectieuses : notamment le
Candida Albicans à l’origine des mycoses vaginales candidose), ou toute autre infection vaginale.

Voilà. Je vous encourage à franchir le pas. Vous ne serez plus le même… !

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Cette lettre a été rédigée sur la base d’un article de la Healthy Food Team

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 17:01
 

RALLYE AÏCHA DES GAZELLES DU MAROC 2018

par Brigitte & JJ Rolland - © photos Brigitte Lachaud

« Une aventure humaine unique en son genre qui depuis 1990 rassemble chaque année, plus de 300 femmes de 18 à 65 ans et près de 16 nationalités différentes dans le désert Marocain »

C'est parti pour la 24e édition du rallye Aïcha des Gazelles du Maroc 2018. Pendant dix jours, 330 concurrentes parcourront le désert marocain, uniquement munies d'une carte et d'une boussole, où il faudra avaler 2500 km en 8 jours dans le désert marocain, autour d’Essaouira, avec des épreuves quotidiennes d’endurance.

Le défi consiste à évoluer hors piste avec son engin, sans GPS, avec uniquement une carte et une boussole. Avec un principe :  faire le moins de kilomètres sur le parcours quotidien; pour viser un podium.

Les gazelles ont rendez-vous à Nice – Promenade des Anglais, devant le Théâtre de Verdure. 

Christian Estrosi, Maire de Nice, est heureux d’accueillir le départ de la 28e édition. 

Le Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc a lancé en 2017 une nouvelle catégorie, permettant d’accueillir des véhicules électriques.
S.A.S la Princesse Stéphanie de Monaco fera l’honneur de donner le départ des 6 véhicules électriques inscrits dans cette catégorie. Pauline Ducruet sera au départ du rallye des Gazelles, la fille aînée de la princesse Stéphanie, et fera équipe avec son amie Schanel Bakkouche

11h00 : Départ des véhicules électriques, devant le Palais Princier de la Principauté de Monaco. Les équipages rejoindront ensuite la ville de Nice, afin de retrouver l’ensemble des Gazelles pour le départ officiel à 15h00. 

Delphine Bichoffe, au pilotage, et Christine Hunka, à la navigation, un équipage solide dont la complicité a été prouvée dans plusieurs domaines.

L'occasion de découvrir des territoires peu accessibles, mais également de venir en aide aux populations locales: une caravane proposera des soins médicaux aux habitants tout le long du tracé.

Seul rallye raid hors pistes, 100% féminin. Pas de vitesse.    

La Technologie au service de la sécurité pour un suivi des équipages en temps réel. Une expérience largement validée depuis sa création en 1990.

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 17:35
ROYAL MONACO MEDECINE: J’ai une grosse prostate, que faire ?

J'ai une grosse prostate: que faire?


Chère amie, cher ami, 

Certains d’entre vous m’ont demandé d’aborder le sujet des hypertrophies bénignes prostatiques (HBP) ou adénomes de la prostate, ce que je comprends parfaitement. Car ces maladies bénignes touchent une grande majorité d’hommes de plus de 60 ans, même si certains d’entre eux n’ont pas ou peu de symptômes.


L’origine des HBP, maladie de dégénérescence tissulaire, est mal connue : au microscope, le tissu prostatique perd sa différenciation spécifique, il y a moins de cellules prostatiques et globalement la glande augmente de volume. Pour l’urologue Georges Debled [1] qui avait soigné la famille royale belge, cette dégénérescence serait due au déficit en testostérone mais cette opinion fut à l’origine d’une grande polémique, car la testostérone et ses dérivés (voir plus bas) stimulent le métabolisme des cellules prostatiques et, de ce fait, augmente le risque de cancer. [2] Aujourd’hui, une majorité de médecins restent très prudents avec la supplémentation en hormones masculines (androgènes) alors qu’en réalité c’est la dihydrotestostérone [3] qui est impliquée. Si, chez les hommes plus jeunes, en cas de déficience érectile, une supplémentation en testostérone est indiquée, elle doit obéir à des règles de surveillance clinique et biologique très strictes afin de maîtriser le risque de cancer de la prostate. Je traiterai plus spécifiquement cette pathologie dans une prochaine lettre.

 

Si vous ressentez au moins deux de ces symptômes, faites évaluer l’état de votre prostate

  • Envies fréquentes d’uriner et impossibilité de rester plus de deux heures sans le faire et besoin irrépressible; 
     
  • Nécessité de se lever plusieurs fois dans la nuit pour uriner; 
     
  • Besoin de pousser pour commencer à uriner; 
     
  • Faiblesse et interruption du jet; 
     
  • Fuites urinaires; 
     
  • Impression de mauvaise vidange vésicale (qui correspond effectivement à un résidu d’urines dans la vessie que l’on ne peut évacuer); 
     
  • Traces de sang (parfois) dans les urines.
     


 

L’urologue vous examinera, pratiquera un toucher rectal (TR) et peut-être une échographie pelvienne et un dosage sanguin des PSA afin de s’assurer de l’absence de risque de cancer.

Si c’est le cas il vous proposera un traitement. Sachez que deux au moins d’entre eux (Pygeum Africanum et Saw Palmetto ou Palmier Scie) sont issus d’extraits naturels de plantes.

 

 

Ne confondez pas hypertrophie bénigne de la prostate et prostatite

Toutes les deux entraînent une inflammation de la prostate et une augmentation de son volume, mais la première est une modification morphologique et volumétrique de la prostate qui concerne plus ou moins tous les hommes de plus de 80 ans mais qui peut apparaître bien plus tôt, dès la quarantaine.

La seconde fait suite à une infection bactérienne ou virale et le plus souvent une maladie dite « sexuellement transmissible » dont la seule vraie prévention conduit à utiliser, sans restriction ni honte un préservatif.

Le traitement de la prostatite est antiinfectieux et nécessite souvent l’usage prolongé, pendant au moins quatre semaines, d’antibiotiques puissants. Ces derniers, même associés à des antiinfectieux naturels comme ceux que je propose pour le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate ne guérissent pas toujours facilement l’inflammation qui sera d’autant mieux résolue que vous prolongerez le traitement avec des produits naturels et que vous avez un mode de vie et d’alimentation protecteurs.

 

Toujours au premier plan : alimentation, mode de vie et nutrition

Je vous ai souvent parlé des grands principes de l’alimentation dite « anti-inflammatoire » : pas d’excès de protéines animales, de gluten, de laitages (respect des intolérances), et d’aliments sucrés avec un fort index glycémique. Fuyez absolument les acides gras trans [4].

Consommez au quotidien et à chaque repas, des légumes à feuilles vertes ou colorés (contenant des caroténoïdes, dont le lycopène [5]), des crucifères (choux, brocolis) des huiles riches en Oméga3 (lin, colza), de l’huile d’olive et des épices telles le curcuma associé au poivre noir, de l’ail …L’huile et les graines de lin auraient une action spécifique (voir plus bas).

Buvez suffisamment, surtout en période de chaleur et à défaut d’utiliser des carafes à filtres variez les sources minérales. Buvez régulièrement du thé vert qui (comme certains médicaments) apporte des catéchines inhibant l’enzyme (5-alpha-réductase) responsable de la transformation en testostérone des hormones sexuelles féminines qui majorent le risque d’hypertrophie et de cancer. La Chine est l’un des pays où l’incidence du cancer de la prostate est la plus faible ; Serait-ce dû à la consommation régulière de thé vert ?

Ne mangez pas trop tard le soir et restreignez vos portions et repas de viande et charcuteries : une étude a démontré que la consommation quotidienne de quatre portions ou plus de légumes réduisait le risque d’HBP de 32 %, alors qu’un apport accru d’aliments gras augmentait ce risque. La consommation quotidienne de viande rouge s’est également avérée néfaste, haussant le risque d’HBP de 38 % [6]. Une étude récente confirme qu’une trop grande consommation de viande peut être cancérogène [7]… sans parler des dangers des viandes et autres produits grillés, rôtis, trop cuits et noircis [8] dont les résidus sont hautement cancérogènes. La consommation régulière de frites et chips cumule tous les risques car, en plus elles apportent de l’acrylamide dont la toxicité ne fait plus de doutes.

Concernant votre mode de vie, essayez de réguler progressivement votre poids car, comme pour les cancers du sein, il semble que l’on trouve plus de cancers chez les personnes en surpoids. Ne vous lancez pas dans des régimes drastiques ou trop restrictifs mais apprenez à réguler votre nutrition sans générer de déficiences nutritionnelles.

Au premier symptôme, évitez les activités sportives qui peuvent traumatiser votre prostate comme le vélo et l’équitation.

 

L’optimisation de votre statut nutritionnel, en plus de ces mesures alimentaires peut vous aider à changer le cours de l’évolution de la maladie

En premier vient le zinc : Les tissus prostatiques contiennent dix fois plus de zinc que tout autre tissu de l'organisme et il existe une baisse du taux intracellulaire de zinc et de citrate dans les cellules de cancer de la prostate. Cette diminution du pouvoir d’accumulation du zinc par les cellules tumorales est un facteur de développement et de progression du cancer de la prostate. La restauration d’un bon niveau de zinc dans les cellules prostatiques pourrait permettre une prévention ou un traitement de ce cancer.

Par contre les études épidémiologiques disponibles ne permettent pas de conclure formellement à l’intérêt d’une supplémention en zinc, Cependant une légère association a été observée entre la réduction du risque de cancer invasif de la prostate et une supplémentation de longue durée avec au moins 15 mg de zinc au quotidien [9].

On préconise également des apports en caroténoïdes et plus spécifiquement en lycopène, pigment rouge issu de la tomate et des fruits et légumes colorés.

En 2007, un rapport du World Cancer Research Fund WCRF s’appuyant sur l’analyse de 500 000 études scientifiques conclue qu’il existe un faisceau de preuves suffisant à propos du cancer de la prostate [10] en faveur des effets protecteurs des aliments contenant du lycopène, en particulier la tomate et ses produits dérivés. Selon ce rapport, l’effet augmente avec la dose et le lycopène est mieux absorbé lorsque les aliments sont cuits et broyés. Des études postérieures ont remis en question ces résultats, mais par contre je peux vous confirmer que la prise de lycopène (dans le cadre de l’alimentation telle que je l’ai décrite ci-dessus) diminue l’inflammation et les symptômes de cette maladie.

 

Des traitements naturels ressentis généralement comme efficaces

Il faut noter que deux médicaments largement préconisés, le prunier d’Afrique et le palmier de Floride (Saw Palmetto) ou palmier scie sont composés de ces substances.

L'extrait de prunier d'Afrique (Prunus Africana ou Pygeum Africanum), possède un effet anti-inflammatoire vis-à-vis de la prostate, en inhibant la 5-lipoxygénase des polynucléaires infiltrant le tissu prostatique. Les études cliniques publiées sur l'extrait, font état d'une amélioration significative par rapport au placebo sur les symptômes de l’adénome. Les études cliniques réalisées avec le prunier d'Afrique ont montré que le dosage effectif optimal est de l'ordre de 150 mg par jour et qu'il induit une réduction de volume de la prostate de l'ordre de 35% après 10 à 25 jours de traitement. [11]

Les effets du Saw Palmetto sont beaucoup plus controversés [12] d’autant que ces plantes sont souvent associées, notamment à la racine d’ortie dans des études cliniques datant déjà de quelques années [13].

Ce palmier floridien est bien connu des médecins homéopathes mais sous le nom de Sabal Serrulata. Associé à d’autres souches homéopathiques (voir plus bas) il est conseillé, en dilutions 4 ou 5 CH, trois granules au réveil et au coucher, en cas de difficultés à uriner. Les vieux homéopathes américains le surnommaient « le cathéter homéopathique ».

De nombreuses études ont permis de montrer que les racines d’orties, prises sous forme d’extrait standardisé, soulageaient les troubles urinaires liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate [14]. L'extrait de racine d'ortie empêcherait la conversion de la testostérone en dihydrotestostérone (en inhibant l'enzyme 5 alpha réductase) et agirait sur son transporteur protéique vis-à-vis des récepteurs prostatiques (SHBG). Il semble diminuer la production d'œstrogènes (œstradiol et estrone) en inhibant l'activité de l'aromatase [15] ce qui le rend particulièrement intéressant à conseiller lorsque les hommes sont ou ont été supplémentés avec de la testostérone. La commission E allemande et « l'European Scientific Cooperative on Phytotherapy (ESCOP) » le recommandent.

L’huile et les graines de lin

Une étude randomisée [16] confirme que les lignanes provenant de graines de lin ou d’huile de lin ont un effet favorable sur les symptômes des voies urinaires chez les patients souffrant d'hyperplasie bénigne de la prostate. (HBP). L’extrait améliore la qualité de vie des patients et diminue l’intensité des symptômes. Je tiens à rappeler que je recommande aussi une consommation régulière de graines de lin broyées au petit déjeuner pour réduire l’inflammation chronique de l’intestin et diminuer sa perméabilité.
 

Les phytostérols et en particulier le bêta-sitostérol

Ce sont des composés naturellement présents dans toutes les plantes, y compris les fruits et les légumes et certaines huiles en particulier l’huile de soja [17]. On les retrouve également dans des aliments comme les germes de blé ou de soja. Ces substances que les publicités télévisées vantent pour leur action anti cholestérol (qui n’est pas toujours justifiée) ont pour la plupart et en particulier pour le bêta sitostérol une action sur les symptômes de l’HBP. Une méta analyse publiée en 2000 a confirmé les effets [18] d’une prise de 20 milligrammes de bêta sitostérol, trois fois par jour, pendant six mois.
 

Pépins et huile de pépins de courge (ou citrouille)

La Commission E et l’Organisation Mondiale de la Santé reconnaissent l'usage médicinal des graines de citrouille pour soulager les symptômes associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Diurétiques, les graines soulagent ces troubles, sans pour autant réduire le volume de la prostate. Bien qu’on n’ait pas encore trouvé d’explication à ces effets, plusieurs substances potentiellement actives ont été identifiées dans les graines de citrouille (acides gras insaturés, zinc et phytostérols) et les hypothèses ne manquent pas.

Les quelques études réalisées ont donné des résultats encourageants sur la réduction des symptômes sans réduction réelle du volume de la glande.

 

Les extraits de pollen

Les extraits de pollen sont préconisés depuis de nombreuses années dans différents pays d'Europe et d'Asie. On les retrouve dans de nombreux compléments alimentaires et je connais beaucoup de personnes qui ne sauraient s’en passer pour soulager leurs troubles prostatiques. Indépendamment du fait que les extraits de pollen inhiberaient la formation de dihydrotestostérone (DHT), l'extrait (en particulier du seigle) a des propriétés anti-inflammatoires et apaisantes sur les symptômes.

Une méta-analyse [19] a confirmé qu’il diminue les besoins nocturnes d’uriner mais n’a pas noté d'incidence sur les autres symptômes.

Bien d’autres nutriments sont réputés diminuer l’inflammation prostatique et en réduire les symptômes. On peut retenir la quercétine [20], parfois associée à la bromélaïne [21], le bore ou le sélénium. Ces associations sont logiques mais je n’en ai pas personnellement l’expérience et je n’ai pas trouvé d’études scientifiques confirmant leur action.

Personnellement, je recommande souvent un complément alimentaire qui rassemble en un seul comprimé l’ensemble des éléments que je viens de décrire ; C’est le « Men Plus » à la dose recommandée d’un comprimé matin et soir. Il est assez cher mais finalement bien moins que la prise individuelle des compléments ou de certains médicaments qui ne sont pas ou mal remboursés.

 

Les traitements homéopathiques peuvent être d’une grande aide

J’ai déjà cité l’action symptomatique évidente du Sabal Serrulata qui doit être associé à d’autres médicaments pour tenter de réduire l’adénome dont en particulier Thuya, Conium, Pareira brava, Chimaphila Umbellata ou Sélénium métallicum. Comme le Sabal Serrulata ils sont préconisés en basses dilutions à prendre deux fois par jour. Des médicaments dits « de fond ou de terrain » sont préconisés avec prudence en cas de risque de cancer. On peut proposer en moyennes dilutions (15 CH) Thuya, Staphysagria, Baryta Carbonica ou Lycopodium. Interrogez votre médecin homéopathe et reportez-vous à une matière médicale [22] pour préciser les indications et les meilleures associations.
 

Les médicaments de l’HBP

En plus de ceux que j’ai cités précédemment il en existe deux groupes : les alpha-bloquants et les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase. Ils sont efficaces « en dernier recours » au prix de certains effets secondaires et aucune étude ne confirme, à terme, leur activité sur l’évolution de la maladie.

J’ai eu recours aux alpha-bloquants lorsque le volume prostatique brutalement augmenté (souvent en cas de prostatite aigüe) provoquait des symptômes mictionnels ou en fin d’évolution de la maladie, plus généralement chez des personnes âgées. Les études stipulent qu’ils ne diminuent pas le volume prostatique. Ils permettent de rétablir un meilleur débit urinaire et de diminuer le résidu vésical à l’origine d’infections urinaires. Les effets secondaires les plus gênants proviennent de la vasodilatation qu’ils entraînent ce qui conduit à être très prudent chez des personnes sous traitement antihypertenseur.


Je n’aime pas trop recommander les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase du fait de leurs effets négatifs sur la capacité érectile et la libido car ils font baisser les taux de testostérone et de dihydroteststostérone sériques.. Ils diminuent l’intensité des symptômes ainsi que le résidu post-mictionnel mais il faut savoir que leur action est souvent retardée de quelques mois et qu’ils abaissent artificiellement le taux de PSA.

Les deux classes peuvent, bien entendu être associées…mais les effets secondaires aussi.

Si je devais donner un dernier conseil, ce serait celui de ne pas négliger l’apparition de symptômes, de se faire examiner afin de suivre l’évolution de son volume prostatique et surtout, au moindre signe, de s’interroger pour modifier son mode de vie et ne pas hésiter à prendre, si nécessaire et le plus tôt possible, des compléments alimentaires ou des traitements phytothérapiques sans effets secondaires, tout en continuant à se faire surveiller.

Merci de votre lecture attentive,
 

Docteur Dominique Rueff

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 09:10
ROYAL MONACO MEDECINE: DES CARIES MORTELLES

Tout d’abord sachez que même les recommandations officielles de l’UFSBD (Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire) sont insuffisantes pour empêcher toute complication. Comme vous allez le voir ci-dessous, votre bouche est un environnement fragile, sujet aux agressions. 
Des caries mortelles La bouche abrite un écosystème composé de milliards de micro-organismes, essentiellement de bactéries. Ce système interne qu’on appelle microbiote joue un rôle très important. Il agit comme un film protecteur de la cavité buccale. 

Mais il est
 très fragile : il est facilement perturbé par une alimentation très sucrée, mais aussi par une montée de stress, la prise de certains médicaments, le tabac, une hygiène défaillante… 

Si l’équilibre est rompu, les bactéries pathogènes se multiplient au détriment des « bonnes » bactéries. La plaque dentaire s’étend,
 l’inflammation s’installeEt les problèmes graves commencent, comme le montre l’histoire qui suit. 

En 2005, un homme de 62 ans est admis dans un état grave aux urgences de l’hôpital de Norwich en Angleterre. Il se plaint de malaises, sueurs nocturnes, amaigrissement et souffre même de léthargie. 

Après auscultation par le médecin urgentiste, le diagnostic tombe : l’homme est victime d’une endocardite, une maladie cardiaque très grave qui engage le pronostic vital. 

En cherchant l’origine de sa maladie, les médecins font alors une découverte hallucinante : l’homme souffre d’un grave foyer infectieux qui s’est installé… au fond de sa bouche ! 

Pas moins de huit dents sévèrement cariées grouillent de bactéries. Heureusement, grâce à un traitement antibiotique de choc et à des soins dentaires d’urgence, l’homme est rapidement mis hors de danger. 

 

À quel moment vous devez vous inquiéter

Évidemment si vous faites régulièrement contrôler vos dents par un dentiste, vous ne risquez pas de terminer dans la même situation. 

Mais attention ! Un peu de sang, mélangé à la mousse du dentifrice au fond du lavabo, ou des gencives rouges, gonflées, sanguinolentes, doivent vous alerter. 

C’est la conséquence d’une inflammation des gencives

La gingivite est toujours liée à un problème de plaque dentaire, inesthétique elle aussi, et cause importante de mauvaise haleine. 

Ce problème est très fréquent : les trois quarts des personnes de 35 à 45 ans en souffrent. Non traitée, la gingivite est la cause première de parodontite. 

 

 

Présence de tartre, gencives rouges et gonflées,
qui commencent à se rétracter :
une gingivite sur le point de dégénérer en parodontite


La parodontite est vraiment un problème affreux. Des colonies de bactéries s’installent dans la gencive, des poches de pus se forment. Ces infections détruisent les racines des dents et jusqu’à l’os lui-même où les dents sont fixées. 

Les dents se découvrent, se déchaussent, tombent. Ce qui est terrible, c’est que la parodontite est indolore (au départ). Vous ne la sentez même pas arriver. 

 

  •  


 

 

Fig. 1 : dent saine ; Fig. 2 : gingivite ; Fig. 3 à 5 : parodontite légère à aggravée avec rétractation de la gencive, dent atteinte et perte osseuse



Les affections parodontales augmentent de près de 20 % le risque de maladies cardio-vasculaires. Et ce chiffre grimpe à 45 % si vous avez plus de 65 ans. Vous êtes donc plus à risque si vous avez passé cet âge ou si :

  • Vous avez un système immunitaire affaibli ; 
     
  • Vous êtes diabétique (l’excès de glucose dans le sang abîme tous les petits vaisseaux sanguins, donc les gencives) ; 
     
  • Vous fumez ; 
     
  • Vous êtes stressé ou avez subi un important traumatisme émotionnel. 
     

Si vous êtes dans cette situation, vous avez particulièrement intérêt à demander à un dentiste de vérifier l’état de vos gencives et à bien prendre soin de votre bouche. 

Mais je vais vous dévoiler dans un instant
 un protocole de soins naturels, à faire chez vous, qui vous permettra d’éviter les maladies les plus graves et de retrouver des dents saines. 

Avant de vous en dire plus, j’aimerais vous expliquer comment les bactéries présentes dans votre bouche peuvent coloniser votre corps et même certains organes vitaux.

Des bactéries qui voyagent

Cela grouille de vie, sous vos gencives. Savez-vous combien de bactéries nous échangeons, le temps d’un baiser langoureux ? 80 millions. Sur une banale brosse à dents, il y en a 10 millions [1] ! 

500 espèces différentes de bactéries vivent dans votre bouche. C’est pire encore pour une bouche qui n'a pas été brossée : elle contient alors autant de microbes que le plancher souillé d'une salle de bains ! 

Voici à quoi ressemble votre plaque dentaire grossie au microscope : 


 

 

En rouge, ce sont des bactéries, en grisâtre, les dépôts calciques
qui font durcir la plaque dentaire et la transforment en tartre. 
 

Si la plupart de ces bactéries sont inoffensives et même indispensables au bon fonctionnement de la digestion, d’autres comme Porphyromonas gingivalis ou Streptococcus mutans sont dangereuses si elles sont en surnombre. 

Car ces petites demoiselles ne sont pas sédentaires. Elles ont le goût du voyage. 

Vos gencives sont en effet pleines de vaisseaux sanguins. En cas de saignement, elles ouvrent grands les portes de votre circulation sanguine aux bactéries qui s’infiltrent et se disséminent dans tout l’organisme : artères, cerveau, cœur, poumons, os et même articulations. Là où elles iront, elles provoqueront une inflammation. Si celle-ci persiste, elle peut dégénérer.

Vos dents sont-elles en train de vous tuer ?

Un saignement ou une inflammation anodine de la gencive peuvent dégénérer en problèmes de santé beaucoup plus graves 
 

  • Des bactéries de la bouche ont été découvertes dans le cerveau des patients Alzheimer ou souffrant d’autres maladies neurodégénératives [2]. En 2013, des chercheurs californiens ont conclu que les femmes qui ne se lavaient pas les dents tous les jours avaient 65 % plus de risques de développer une démence. 
     
 Porphyromonas gingivalis,
présente dans les parodontites,
a été retrouvée dans le cerveau de patients Alzheimer

 

  • Des colonies de ces mêmes bactéries ont été retrouvées dans le cœur de patients victimes d’infections potentiellement fatales, appelées endocardites. Elles ont aussi été retrouvées dans le poumon. 
     
  • Le risque de maladies cardiovasculaires augmente de 45 % chez les plus de 65 ans présentant des inflammations graves de la gencive (cette part est plus élevée encore chez les diabétiques). 
     
 Streptococcus mutans,à l’origine des caries dentaires,a été retrouvée dans des plaques d’athérome,qui se forment dans les artères.


Et ce n’est pas tout. Aujourd’hui, les chercheurs considèrent qu’une mauvaise santé bucco-dentaire est un sérieux facteur de risque pour des maladies telles que :

  • L’arthrose : de véritables clones de bactéries buccales (Fusobacterium nucleatum et Serratia proteamaculans) ont été détectés dans l’articulation du genou de malades d’arthrose et de polyarthrite rhumatoïde [3]. 
     
  • Les maladies chroniques rénales. 
     
  • Bronchites et pneumonies. 
     
  • Certains cancers (œsophage, estomac, pancréas…), etc. 

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 08:51
Royal Monaco Medécine: Votre col du fémur est-il en train de se casser ?

Votre col du fémur est-il en train de se casser ?

Chère lectrice, cher lecteur, 

La plupart des personnes âgées craignent de tomber et de se fracturer la hanche, ou « col du fémur » en langage médical.

En effet, cet accident annonce bien souvent… la mort : 

 

  • près d’un quart (23,5 %) des personnes de plus de 55 ans qui se cassent le col du fémur meurent dans l’année ;
     
  • au-delà de 75 ans, c’est 64 % des gens qui mourront dans l’année suivant la fracture, selon une étude française réalisée par la DREES [1]. 
     

Un fait très peu connu sur la fracture du col du fémur

Les autorités de santé partent du principe que c’est la chute qui entraîne la fracture de la hanche. 

Pour lutter contre ce problème, elles vous incitent à vous équiper d’une canne ou d’un déambulateur, ou à réaménager votre intérieur pour éviter tout risque de chute [2]. 

Moyennant quoi, elles confondent la cause et la conséquence. 

Car le problème ne vient pas forcément d’une perte d’équilibre. Il arrive que ce soit d’abord le col du fémur qui se casse, provoquant ensuite la chute. 

En effet, à cause de mauvaises habitudes de vie, de mauvais conseils médicaux et de certains mauvais médicaments, les os perdent de leur solidité. 

Ils deviennent poreux (ostéoporose), puis si fragiles qu’une simple pression peut les briser. 

Vous avez sans doute entendu parler de personnes qui se sont cassé le poignet sans rien faire. 

C’est la même chose pour le col du fémur. Vous êtes en train de marcher normalement et, soudain, sous le seul poids de votre corps, votre col du fémur se casse. Vous tombez alors évidemment par terre. 

Sur la radio, on constatera que votre col du fémur s’est brisé. Il est probable que le médecin lui-même imaginera que c’est la chute qui aura provoqué la fracture. Mais ce n’est pas forcément le cas. 

La hanche est, en effet, une articulation très complexe, qui fait peser une pression énorme sur votre col du fémur, même lorsque vous vous tenez debout normalement. C’est la raison pour laquelle il a été si difficile, et longtemps si coûteux, pour la médecine de créer des prothèses de la hanche. 

Chercher plus loin que le bout de son nez

Les mesures qui visent à vous éviter la chute peuvent donc faire pire que mieux

En effet, par crainte de tomber, beaucoup de personnes vont éviter les escaliers, éviter de marcher en terrain difficile, éviter de courir… 

Et c’est comme ça qu’elles accélèrent le risque de fracture !! 

Les os sont comme les muscles. Ils ont besoin d’être sollicités pour se renforcer. Si vous ne les faites pas travailler, ils fondent et deviennent fragiles. 

Les heures passées dans le canapé devant la télé, la voiture plutôt que la marche à pied, sont donc le meilleur moyen de finir par vous… casser le col du fémur ! 

 

Stop aux médicaments anti-ostéoporose (bisphosphonates, calcium)

Remarquez qu’un autre moyen très efficace d’aggraver votre problème est de prendre des médicaments contre l’ostéoporose (bisphosphonates). 

Ce sont des médicaments qui forcent les minéraux, en particulier le phosphore, à se déposer sur les os, pour les rendre plus durs. 

À première vue, cela paraît logique. Sauf que nos os, pour être solides, n’ont pas besoin d’être durs. Au contraire, l’important est qu’ils soient aussi élastiques, pour être capables d’absorber les chocs en se déformant. 

Les bisphosphonates augmentent la densité osseuse, mais réduisent la solidité des muscles et augmentent le risque de fractures [3]… 

De même, il ne faut pas prendre de compléments alimentaires de calcium. Ils provoquent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. 

Les compléments alimentaires de calcium perturbent le fonctionnement de la thyroïde, augmente le risque d’accidents cardiaques, de démence, de calculs rénaux et de cancer de la prostate. 

Ils provoquent une calcification des artères (artériosclérose), laquelle est à l’origine des infarctus, des AVC, de l’hypertension. 

 

Ce que vous devez faire pour vos os (et contre la fracture de la hanche)

Pour éviter de vous casser le col du fémur (hanche), prenez de la vitamine C (250 mg, deux fois par jour), qui aide à la synthèse du collagène, la protéine qui forme la trame élastique de vos os, et leur donne leur résistance aux chocs. 

Procurez-vous des minéraux (magnésium, calcium, potassium) via une alimentation riche en légumes et en fruits. 

Prenez un complément alimentaire de vitamine D3 et de vitamine K2. La vitamine D3 aide à absorber le calcium alimentaire ; la vitamine K2 évite à ce calcium de se fixer dans vos artères et le conduit dans vos os. 

Sollicitez vos os par des exercices physiques, les meilleurs d’entre eux étant ceux qui exercent une pression ou même des chocs (légers) sur les os. La musculation est, dans ce domaine, l’activité la plus efficace pour avoir des os solides. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 07:19
ROYAL MONACO MEDECINE: LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES

Souffrez-vous des ondes électromagnétiques ?

Imaginez que la simple présence d'un téléphone portable, d'une antenne-relais, d'appareils électriques même, déclenche chez vous des douleurs, maux de tête, maux de dents, sonnerie dans les oreilles, sensations de brûlure sur la peau. 

Vous ne pouvez plus entrer dans un bureau, une galerie commerciale… Vous devez dépenser des fortunes et consacrer un temps considérable à aménager votre maison pour vous mettre à l'abri. 

Vous ne pouvez même plus sortir dans un centre-ville sans vous protéger la tête avec un casque recouvert d'aluminium…Mais au lieu de vous plaindre, tout le monde se moque de vous...

Côté médecine, vous ne rencontrez qu'incompréhension, sourires en coin, sarcasmes. 

Les seules personnes qui s'intéressent à votre cas sont des journalistes télé qui cherchent à faire un documentaire sur la bête curieuse que vous êtes. 

En fait, toute la société s'arc-boute pour nier une réalité incontestable : les ondes électromagnétiques nous ont envahis, et les conséquences sur le fonctionnement de nos cellules sont aussi certaines que le fait que la Terre tourne autour du soleil, ainsi que je vais l'expliquer dans un instant.

Une propagande massive pour nier la réalité

Les personnes qui s'inquiètent des ondes électromagnétiques sont victimes d'une propagande massive. 

Tous les efforts sont faits pour les mettre dans la catégorie des fous ou des hypochondriaques (malades imaginaires). 

Il est vrai que les enjeux financiers derrière ce débat sont énormes. 

Si, demain, il était officiellement reconnu que les ondes électromagnétiques rendent les enfants hyperactifs, stressent les adultes, tuent les cellules, accélèrent le vieillissement et donnent le cancer… des pans entiers de l'économie s'écrouleraient. 

Non seulement l'industrie des télécommunications mais aussi tous les secteurs qui recourent au wifi, aux téléphones mobiles, aux radios, aux communications par satellite pour fonctionner. 

Dans les pays riches, inutile d'insister : c'est toute la société qui serait à réorganiser. Mais ce qu'on ignore en général, c'est que c'est encore plus vrai dans les pays pauvres. 

Ces pays n'ont jamais développé d'infrastructures de télécommunication terrestres (par les câbles et les fils électriques). 

Ils sont par contre couverts par des relais de téléphonie mobile, devenus indispensables aux populations pour leurs activités quotidiennes : commerce, transport, information et même services bancaires. Sans cela, ce serait la catastrophe.

Omerta sur l'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques

Il ne faut donc pas s'étonner de l'omerta qui pèse aujourd'hui sur les cas d'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

Il s'agit de cas cliniques, décrits par des médecins, de personnes souffrant des symptômes les plus divers en présence d'ondes électromagnétiques : maux de crâne, maux de dents et de gencives, acouphènes (sonneries dans les oreilles), troubles du rythme cardiaque, douleurs articulaires, sommeil agité, fatigue, irritabilité… 

Pour se protéger des ondes, ces personnes sont obligées de vivre dans les rares forêts, montagnes, grottes qui sont encore préservées des ondes électromagnétiques artificielles. 

En ville, là où les ondes sont omniprésentes, elles doivent se couvrir de protections métalliques. 

Magda Havas et David Stetzer, dans une célèbre étude de cas publiée en 2004, ont décrit la situation de cinq personnes ayant installé chez elles un appareil permettant de diminuer les courants électromagnétiques dans l'air (filtre Havas/Stetzer). 

Entre autres cas de personnes ayant témoigné d'une forte baisse de leurs maux de tête, problèmes de sommeil, anxiété, etc., ils rapportent le cas, plus spectaculaire encore, d'une dame de 80 ans souffrant de diabète. 

Pour traiter sa maladie, elle devait mesurer son niveau de sucre sanguin (glycémie) chaque matin à 7 heures, avant de prendre son petit-déjeuner, et prendre de l'insuline. 

Avant l'installation du filtre, sa glycémie à jeun le matin variait entre 152 et 209 mg/dL, avec une moyenne de 171 mg/dL. Le diabète est défini par un taux supérieur à 126 mg/dL, le prédiabète par un taux de 100 à 125. 

Le lendemain du jour où le filtre fut installé, son taux de sucre à jeun était normal, à 87 mg/dL. Elle ne prit donc pas son insuline (sans quoi elle serait tombée en hypoglycémie). 

Durant la première semaine, sa glycémie à jeun fut en moyenne de 119 mg/dL. Le filtre n'eut pas d'effet sur sa glycémie à 5 heures de l'après-midi. 

Les jours où elle sortait et se rendait dans des lieux publics susceptibles d'avoir de hauts niveaux d'ondes, son niveau de glucose augmentait de façon significative [1]. 

Toutefois, malgré ces études, malgré les spectaculaires émissions régulièrement diffusées par les télévisions, la réalité même de l'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques reste vigoureusement contestée. 

Il est de bon ton de souligner que les études sur ces personnes ont montré qu'elles étaient incapables de savoir, en fonction des symptômes qu'elles prétendent ressentir, si elles étaient réellement soumises à un rayonnement électromagnétique.

ROYAL MONACO MEDECINE: LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES

Les compagnies d'assurance se couvrent

Les ondes électromagnétiques sont officiellement encore « inoffensives », mais les assureurs, eux, ont pris leurs précautions depuis longtemps. 

Depuis 2003
, ils ont pris soin d'inscrire en toutes lettres dans leurs contrats qu'ils se désengagent des « dommages de toute nature liés aux champs et ondes électromagnétiques » vis-à-vis des opérateurs de téléphonie mobile [2]. 

Les dégâts liés aux ondes ont donc acquis le même statut que ceux causés par l'amiante : ils sont inassurables, même dans la catégorie « grand risques ». 

Les ondes figurent d'ailleurs aussi aux côtés de l'amiante dans la catégorie 2B des agents cancérogènes possibles définie par le Centre international de recherches sur le cancer de l'OMS, tout comme le plomb et le DDT [3]. 

Et pour cause : médicalement parlant, il y a de très bonnes raisons de penser que le fonctionnement de nos cellules est fortement influencé, et même perturbé, par les ondes électromagnétiques qui circulent autour de nous [4].

Les champs magnétiques jouent un rôle fondamental dans notre biologie

Les ondes électromagnétiques, comme leur nom l'indique, interfèrent avec tous les courants électriques et les champs magnétiques. 

Or, l'électricité et les champs magnétiques jouent un rôle fondamental dans notre biologie et il est impossible qu'il n'y ait pas d'interférence. 

Par exemple, toutes les cellules vivantes ont un « plus » et un « moins », comme un aimant. 

C'est cela qui leur permet de faire entrer et sortir des substances, en les attirant ou en les repoussant, comme les ions sodium et potassium qui sont en flux permanent, ou les ions calcium et magnésium. 

Les scientifiques savent même mesurer avec des électrodes le potentiel électrique des membranes cellulaires. 

L'électricité sert aussi à nos cellules nerveuses (neurones) pour communiquer : quand vous touchez quelque chose avec votre main, un récepteur dans votre peau produit un petit choc électrique. 

Il passe d'une cellule nerveuse à l'autre par les synapses, qui sont les connecteurs électriques entre les cellules, jusqu'à votre cerveau. 

L'électricité est même utilisée pour penser : quand vous réfléchissez ou ressentez des émotions votre cerveau s'active, on pourrait presque dire qu'il s'allume comme une ampoule ! Il est possible de suivre cette activité en faisant passer des ondes magnétiques à travers votre cerveau. 

Ces ondes sont perturbées par les courants électriques internes et c'est en mesurant ces perturbations qu'on sait quelle est la partie du cerveau qui travaille. 

C'est ce qui permet la technique de l'IRM, ou imagerie par résonance magnétique. L'IRM est un énorme électro-aimant qui fait passer à travers votre corps des ondes électromagnétiques et qui mesure ainsi ce qui se passe en vous. 

Ce n'est donc pas une « théorie » d'expliquer que le corps humain est influencé par les ondes électromagnétiques de l'environnement,: C'est un fait avéré! Ces ondes ont toujours existé mais elles étaient historiquement faibles. 

Dans la nature, les plus notables proviennent du champ magnétique terrestre qui explique le phénomène de la boussole, où une aiguille aimantée s'aligne spontanément sur l'axe nord-sud. 

Depuis l'invention et la diffusion de l'électricité, par contre, des ondes électromagnétiques incomparablement plus fortes ont envahi notre environnement. 

Nous sommes aujourd'hui inondés de fréquences électromagnétiques variant de 20 Hertz (train électrique) à un milliard de Hertz (communication sans fil). 

Elles ont commencé à se multiplier avec la radio dans les années 1920, le radar dans les années 1940, la télévision dans les années 1950, les ordinateurs dans les années 1970, les téléphones portables dans les années 90 et le wifi dans les années 2000. 

Se pourrait-il que ces ondes perturbent le métabolisme de nos cellules, accélérant le vieillissement et favorisant certaines maladies ? Se pourrait-il qu'elles aient des conséquences sur notre système nerveux, en provoquant maux de tête, fatigue, stress ? 

Il semble bien que oui, malheureusement.

Les ondes électromagnétiques hâtent la mort des cellules

En 2007, des scientifiques américains ont exposé des cultures de neurones et d'astrocytes (cellules humaines) à un téléphone mobile GSM. 

Au bout de deux heures seulement, les gènes de ces cellules ont commencé à s'exprimer différemment. 

En particulier les gènes associés à l'apoptose, c'est-à-dire le « programme informatique » qui prépare la mort de la cellule, se sont mis en route [5]. 

C'est une étude évidemment très inquiétante, qui recoupe les résultats d'une étude finlandaise : exposant des cellules à des ondes de téléphone mobile, ces chercheurs ont eux aussi constaté un changement dans les protéines fabriquées par ces cellules [6], ce qui n'est pas étonnant quand on sait que, ultimement, tous les mécanismes biochimiques reposent sur des échanges électriques. 

À noter toutefois que ces études ont été réalisées sur des cultures cellulaires, non sur des organismes vivants.

Ondes électromagnétiques et stress

Suite à ces résultats, des études ont été réalisées sur des organismes vivants, à commencer par des plantes. 

Le Pr Gérard Ledoigt, de l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, a publié les résultats d'une expérience sur des plants de tomate, exposés eux aussi à un champ électromagnétique équivalent à celui d'un téléphone portable. 

Au bout de dix minutes seulement, les cellules ont commencé à produire d'importantes quantités de « molécules du stress » : calmoduline, inhibiteur de la protéinase, calcium-dependent protein kinase [7]. 

Ces molécules sont les mêmes que dans les cellules humaines, on peut donc supposer qu'elles réagissent de la même manière. 

Il est possible que la présence de téléphones portables et d'ondes wifi dans les lieux publics, les bureaux et les habitations, favorise un état de stress généralisé. 

« Il y a de l'électricité dans l'air », remarquaient les Anciens : juste avant l'orage, en effet, l'atmosphère est chargés d'électricité statique, et les troupeaux s'agitaient, se bousculaient, les bêtes paraissant même ressentir une certaine angoisse. 

Pourquoi les êtres humains seraient-ils immunisés contre ce phénomène ? Les professeurs le constatent aussi dans les salles de classe. 

Quand finalement éclate le tonnerre et tombent des torrents de pluie, un soulagement, une joie même gagne les cœurs, tandis que l'électricité qui appesantissait l'atmosphère est nettoyée. 

Les enfants y sont particulièrement sensibles car leur boîte crânienne est moins épaisse et plus molle. 

Elle absorbe 60 % de rayonnements électromagnétiques de plus que celle des adultes. 

Une étude publiée dans la revue Epidemiology a montré que l'utilisation intensive du téléphone portable chez les enfants, et donc l'exposition aux ondes, était associée à un risque 80 % plus élevé de souffrir d’hyperactivité et de troubles du comportement [8].

 

Les ondes électromagnétiques favorisent les tumeurs au cerveau

En 2011, des chercheurs ont tiré la sonnette d'alarme après avoir étudié l'ensemble des données disponibles sur l'usage du téléphone portable. 

Ils ont conclu que l'usage du téléphone portable sur le long terme- double risque de tumeur au cerveau

  [9]. 

Une autre étude publiée dans la revue Pathophysiology en octobre 2014 a étudié deux populations d'adultes ayant été victimes d'une tumeur du cerveau. 

Ils ont constaté que le risque augmentait avec l'intensité d'utilisation du téléphone portable. 

Le risque est plus élevé encore pour les personnes ayant commencé à l'utiliser avant l'âge de 20 ans. 

Cette augmentation va de 10 à 60 %, avec une moyenne de 30 % [10]. 

Il s'agit d'informations publiques. 

Elles semblent avoir été entendues par une partie de la population qui utilise une oreillette ou un kit main-libre pour téléphoner. 

Mais la réalité est que cette précaution n'est pas suffisante.

Comment prendre ses précautions

C'est donc à mon avis une précaution élémentaire que de limiter son exposition aux ondes électromagnétiques. 

La première mesure à prendre, qui est de loin la plus importante pour sa santé, et pas seulement sur le plan des ondes d'ailleurs, est de déménager et de changer de métier si nécessaire. 

Cela semble radical, impossible même à la plupart d’entre nous qui vivons avec cette conviction, que l'on nous a enfoncée dans le crâne, que nous n'avons pas le choix. 

Je ne dis pas que ce soit facile. 

Mais je dis qu'il existe des cas innombrables de personnes qui ont fait le choix de vivre loin des centre-villes, souvent au prix d'une moindre rémunération, mais dont la qualité de vie au bout du compte a augmenté. 


Je n'en dirai pas plus sur cet important sujet que je reprendrai à une autre occasion.

  • D'une façon générale dans votre maison, placez vos appareils électriques contre les murs donnant sur l'extérieur. 
     
  • Ne gardez aucun a