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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 19:40
Des farines animales au cancer - Des vaches obèses et malades etc etc.- Des vaches nourries aux bonbons

Des farines animales au cancer

L’actuelle viande rouge provoque le cancer, oui, mais ce ne serait évidemment pas le cas si nos vaches étaient encore élevées naturellement et avaient le temps et la nourriture adéquate pour produire de la bonne viande. 

Normalement, la vache ne broute que de l’herbe, de la verdure et du foin séché pendant l’hiver. 

Elle ne mange pas de maïs, ni de tourteaux de soja, ni de granulés qui font grossir. Elle ne prend pas d’antibiotiques, ni d’hormones pour accélérer sa croissance. 

Pour désigner les rares veaux ou vaches qui ont été exclusivement nourris d’herbe ou de foin, les producteurs de viande parlent de « broutard ». Le broutard est l’appellation sympathique et un tantinet affectueuse. 

Les « broutards » n’arrivent toutefois jamais dans nos supermarchés ni même dans nos boucheries de centre-ville. Ils sont consommés par les éleveurs et leurs familles. La plupart d’entre eux, il faut le savoir, ne mangeraient pour rien au monde la viande qu’ils produisent dans leurs élevages. Tout comme la plupart des agriculteurs cultivent leurs propres légumes bios dans leur propre potager ! 

Mais on peut les comprendre. Voici quelques exemples des aberrations autour de l’élevage des animaux. 
 

Période d’engraissage

C’est notamment lorsque les vaches sont destinées à l’abattoir que les abus sont criants : 

Les vaches font le moins d’exercice possible, pour ne pas maigrir. 

Elles reçoivent des hormones de croissance pour faire gagner du temps. 

Elles sont nourries en permanence de maïs, de soja et même de bonbons pour leur faire prendre du poids au plus vite. 
 

Des vaches nourries aux bonbons

Moins cher que le maïs OGM, les éleveurs américains se sont mis à nourrir leurs vaches avec les rebus de fabriques de bonbons et de chocolat : 
 
« En donnant des bonbons à mes vaches, j’ai réussi à augmenter leur production de lait de 1,5 litre par jour », explique un éleveur, Mike Yoder, qui ne voit apparemment aucun problème à exposer sa trouvaille à la télévision [3]. « L’élevage est une question de centimètres et, parfois, de demi-centimètres. Si vous pouvez économiser un centime sur la nourriture, vous le faites. »
« C’est une très bonne chose que les producteurs parviennent ainsi à réduire leurs coûts, et à fournir aux consommateurs des aliments moins chers », approuve également un consultant en nutrition pour les animaux, Ki Fanning, de la société Great Plains Livestock Consulting, Inc.
Au lieu de dépenser 315 $ par tonne de maïs, les éleveurs peuvent nourrir leurs vaches avec des pépites de bonbons (comme celles que vous trouvez sur les glaces McDonald’s) pour 160 $ la tonne. 
 

Des vaches obèses et malades

Il est plus intéressant d’un point de vue financier de produire des vaches grasses plutôt que musclées. Cela n’est pas sans conséquences sur la qualité de leur viande. Une étude menée à l’université du Dakota du Nord a observé que : 
 
  • La chair d’un bovin nourri à l’herbe (broutard) a 4 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 
     
  • La chair d’un bovin nourri aux céréales a 21 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 
     
Le nutritionniste Thierry Souccar explique que nos ancêtres chasseurs avaient autant d’acides gras oméga-6 que d’oméga-3. 

Soit un ratio de 1 pour 1, le ratio optimal pour garder la santé. 

Notre alimentation moderne entretient déjà un déséquilibre trop grand entre oméga-6 et oméga-3. Les populations occidentales ont 16 à 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. 

De façon réaliste, il faudrait viser un ratio de 4 à 5 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 (comme les populations du Groenland). 

C’est pourquoi, il est conseillé de limiter les oméga-6 au profit des oméga-3. Cela veut dire éliminer la viande bovine des circuits de production conventionnels… 

La période d’engraissage rend aussi les vaches malades, ce qui explique qu’elles reçoivent des antibiotiques à hautes doses. 
 

Le chemin de l’abattoir

Pour faire des économies, les abattoirs sont devenus gigantesques. Ils reçoivent des animaux élevés à plusieurs centaines de kilomètres, parfois même dans d’autres pays. 

Résultat, les animaux doivent voyager jusqu’à plusieurs jours, souvent sans recevoir à manger, ni à boire [4]. Qu’il pleuve, qu’il neige ou que la météo soit caniculaire, ils sont coincés dans leur cage posée sur un camion, battus par les vents et subissant le bruit effroyable des autoroutes. 

Inutile de vous décrire leur état de fatigue et de stress à l’arrivée, sans compter les vaches blessées. 
 

Ce bœuf charolais était une vieille vache !

Dans 80 % des cas, ce qu’on vous vend pour du bœuf n’est que de la vieille vache. Une vache qui, n’ayant plus la force de produire du lait, est rapidement engraissée puis conduite à l’abattoir pour vendre sa viande. 

Pour l’éleveur, c’est presque la même chose sur le plan financier : 

Une vache de race laitière retraitée puis engraissée pour finir à l’abattoir, c’est 3,64 euros le kilo (pour l’éleveur). 

Une vache de race à viande en âge d’allaiter, c’est 4,30 euros le kilo (pour l’éleveur). 

Mais une fois découpée en morceaux, les responsables d’abattoirs ne se gênent pas pour « surclasser » la race laitière et de la vendre au prix de la race à viande. La fraude est facile. Les contrôles ne sont pas systématiques. Le consommateur n’y voit que de feu. 

Seuls les éleveurs dénoncent souvent ce genre de pratiques, mais personne ne les écoute. 

Or avec ces culbutes, les abattoirs peuvent empocher plus de 250 euros pour une bête de 400 kilos ! 
 

« Viande bovine », une appellation fourre-tout

Ne pensez pas que ce genre de pratiques est marginal. 

Quand vous achetez votre viande hachée après avoir bien vérifié l’appellation « viande bovine », ne vous imaginez pas qu’il s’agit de bœuf fraichement castré. 

En réalité, c’est plus probablement un steak de vache trop vieille pour se reproduire ou donner du lait ! 

En effet, 79 % de la viande bovine consommée en France vient de vaches femelles. 

Gérard You, de l’Institut de l’élevage, l’explique ainsi : « Le marché français est plus demandeur de vache dans la mesure où sa viande est plus rouge et moins claire que celle des jeunes bovins [5]. » 

L’appellation « viande bovine » mélange tous les types de races : races laitières (Normandes, Holstein, Montbéliardes), races à viande ou allaitantes (Limousines, Charolaises, Aubrac…), et races mixtes (vaches à lait présentant de « bonnes caractéristiques bouchères »). 
 

Des steaks qui rétrécissent à la cuisson

Traditionnellement, on faisait rassir la viande de bœuf dans une chambre froide pendant 21 jours. Durant ce processus, la viande perdait de 30 à 40 % de son poids en eau. Ainsi la viande devenait ferme et tendre après la cuisson. De plus, l’extérieur de la viande brunissait par oxydation. Cela nécessitait d’enlever au couteau la couche extérieure, ce qui ne faisait que réduire le poids du steak initial. 

C’est pourquoi l’on observe de telles différences de prix au kilo entre les viandes bon marché et les viandes rassies à l’ancienne. 

Aujourd’hui, la plupart des consommateurs sont de toute façon dégoûtés à l’idée de manger une viande de bœuf rassie. Ils préfèreraient une chair encore fraîche. 


(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale

Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle

Par manque de temps, de formation, mais aussi pour des raisons légales, les médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients de solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs. On sait pourtant aujourd'hui que des composés naturels peuvent contribuer à soulager douleurs et maladies, sans danger ni effet secondaire, et pour un coût dérisoire quand on a la bonne information. Pour en savoir plus, rendez-vous ici. 
 
Suite de la lettre de ce jour : 

Cela arrange bien les boucheries industrielles qui économisent sur le temps de rassissement, et vous vendent de la viande gorgée d’eau. Cette viande paraît moins chère, mais une fois cuite dans votre assiette, elle aura tellement rétréci que l’économie n’est plus certaine. 

Mon rêve est un jour de créer une coopérative. Nous nous cotiserons pour encourager des éleveurs à faire du broutard. Les anciens parmi nous redécouvriront la saveur de la viande de leur jeunesse. Nos jeunes sauront ce qu’est une bonne viande. 

Les acheteurs du supermarché s’apercevront qu’un steak n’est pas l’autre. Ce serait une révolution, et peut-être le premier pas pour revenir à un élevage plus respectueux des animaux. 

C’est ainsi que l’OMS pourra retirer la viande rouge de sa liste des aliments cancérogènes. Non mais. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

PS : et je ne résiste pas à vous reparler du repas normal d’un poulet 

Aussi fou que ça puisse paraître, les vendeurs de poulets ont réussi à persuader les consommateurs que le gage d’une viande de qualité, c’est le poulet « élevé au grain » ou « nourri au maïs » dont la chair est jaune à force d’être malade… 

En réalité, ce « grain », ce sont des céréales cultivées que jamais un poulet normal n’aurait mangées dans son environnement. 

Chacun sait, ou devrait savoir, que le poulet est un oiseau qui se nourrit de préférence : 
 
  • De vers 
     
  • De limaces 
     
  • D’escargots 
     
  • De petits insectes 
     
  • De verdure 
     
  • De racines 
     
  • De petites graines 
     
Le poulet est donc un omnivore. 

Seul un poulet qui a trouvé sa nourriture en courant dans la nature, en picorant et en grattant la terre, produira une chair savoureuse et bonne pour la santé. Une chair qui contiendra le bon équilibre d’acides gras, d’acides aminés (protéines) et des autres nutriments. 

Si les gens aiment le poulet nourri au grain et qu’ils sont prêts à l’acheter plus cher, c’est surtout parce qu’ils le voient comme une garantie : la garantie que le poulet n’aura pas été nourri aux farines animales. 

C’est dire le point où nous en sommes arrivés… le degré d’exigence auquel peut encore prétendre le consommateur. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 
 

Chère lectrice, cher lecteur, 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé le 26 octobre 2015 que la charcuterie était cancérogène et la viande rouge probablement cancérogène [1]. 

Cette annonce a provoqué une baisse immédiate des ventes de 5 % [2], et de mon côté je me suis dit : 

« ENFIN ! » 

En effet, comment s’étonner que la viande rouge et la charcuterie soient cancérogènes quand on sait les péchés contre la nature commis par l’industrie agro-alimentaire ? 

Je parle de « péchés contre la nature » parce que leurs méthodes d’élevage et d’alimentation des animaux vont à l’encontre de toutes les lois physiques et biologiques, mais également des lois de la morale et du bon sens. 

Malades dans les élevages, les animaux arrivent malades dans nos assiettes. Et on ne peut s’étonner que 50 ans d’une telle consommation augmentent le risque de cancer. 

C’est invraisemblable que je sois obligé de l’écrire, mais nous avons perdu nos liens les plus élémentaires avec la réalité :

Nous ne savons même plus de quoi se nourrissaient, ni comment vivaient ces animaux avant l’industrialisation. Alors que beaucoup de gens en mangent tous les jours !! 

Degré zéro de l’exigence

Le scandale des farines animales ne s’est pas arrêté parce que les gens ont fini par réaliser qu’il était monstrueux de faire manger à des vaches des carcasses de vieilles vaches réduites en poudre. 

Il s’est arrêté parce que ces farines animales avaient été faites avec des vaches malades. 

Et pas n’importe quelle maladie. Pas le rhume, ni même la grippe ! 

Ces vaches étaient infectées au prion de la maladie de Creuzfeldt-Jakob (maladie de la vache folle). Ainsi les cheptels étaient infectés par leur nourriture et risquaient de transmettre cette terrible maladie aux hommes ! 

Des farines animales au cancer

L’actuelle viande rouge provoque le cancer, oui, mais ce ne serait évidemment pas le cas si nos vaches étaient encore élevées naturellement et avaient le temps et la nourriture adéquate pour produire de la bonne viande. 

Normalement, la vache ne broute que de l’herbe, de la verdure et du foin séché pendant l’hiver. 

Elle ne mange pas de maïs, ni de tourteaux de soja, ni de granulés qui font grossir. Elle ne prend pas d’antibiotiques, ni d’hormones pour accélérer sa croissance. 

Pour désigner les rares veaux ou vaches qui ont été exclusivement nourris d’herbe ou de foin, les producteurs de viande parlent de « broutard ». Le broutard est l’appellation sympathique et un tantinet affectueuse. 

Les « broutards » n’arrivent toutefois jamais dans nos supermarchés ni même dans nos boucheries de centre-ville. Ils sont consommés par les éleveurs et leurs familles. La plupart d’entre eux, il faut le savoir, ne mangeraient pour rien au monde la viande qu’ils produisent dans leurs élevages. Tout comme la plupart des agriculteurs cultivent leurs propres légumes bios dans leur propre potager ! 

Mais on peut les comprendre. Voici quelques exemples des aberrations autour de l’élevage des animaux. 
 

Période d’engraissage

C’est notamment lorsque les vaches sont destinées à l’abattoir que les abus sont criants : 

Les vaches font le moins d’exercice possible, pour ne pas maigrir. 

Elles reçoivent des hormones de croissance pour faire gagner du temps. 

Elles sont nourries en permanence de maïs, de soja et même de bonbons pour leur faire prendre du poids au plus vite. 
 

Des vaches nourries aux bonbons

Moins cher que le maïs OGM, les éleveurs américains se sont mis à nourrir leurs vaches avec les rebus de fabriques de bonbons et de chocolat : 
 
« En donnant des bonbons à mes vaches, j’ai réussi à augmenter leur production de lait de 1,5 litre par jour », explique un éleveur, Mike Yoder, qui ne voit apparemment aucun problème à exposer sa trouvaille à la télévision [3]. « L’élevage est une question de centimètres et, parfois, de demi-centimètres. Si vous pouvez économiser un centime sur la nourriture, vous le faites. »
« C’est une très bonne chose que les producteurs parviennent ainsi à réduire leurs coûts, et à fournir aux consommateurs des aliments moins chers », approuve également un consultant en nutrition pour les animaux, Ki Fanning, de la société Great Plains Livestock Consulting, Inc.
Au lieu de dépenser 315 $ par tonne de maïs, les éleveurs peuvent nourrir leurs vaches avec des pépites de bonbons (comme celles que vous trouvez sur les glaces McDonald’s) pour 160 $ la tonne. 
 

Des vaches obèses et malades

Il est plus intéressant d’un point de vue financier de produire des vaches grasses plutôt que musclées. Cela n’est pas sans conséquences sur la qualité de leur viande. Une étude menée à l’université du Dakota du Nord a observé que : 
 
  • La chair d’un bovin nourri à l’herbe (broutard) a 4 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 
     
  • La chair d’un bovin nourri aux céréales a 21 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 
     
Le nutritionniste Thierry Souccar explique que nos ancêtres chasseurs avaient autant d’acides gras oméga-6 que d’oméga-3. 

Soit un ratio de 1 pour 1, le ratio optimal pour garder la santé. 

Notre alimentation moderne entretient déjà un déséquilibre trop grand entre oméga-6 et oméga-3. Les populations occidentales ont 16 à 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. 

De façon réaliste, il faudrait viser un ratio de 4 à 5 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 (comme les populations du Groenland). 

C’est pourquoi, il est conseillé de limiter les oméga-6 au profit des oméga-3. Cela veut dire éliminer la viande bovine des circuits de production conventionnels… 

La période d’engraissage rend aussi les vaches malades, ce qui explique qu’elles reçoivent des antibiotiques à hautes doses. 
 

Le chemin de l’abattoir

Pour faire des économies, les abattoirs sont devenus gigantesques. Ils reçoivent des animaux élevés à plusieurs centaines de kilomètres, parfois même dans d’autres pays. 

Résultat, les animaux doivent voyager jusqu’à plusieurs jours, souvent sans recevoir à manger, ni à boire [4]. Qu’il pleuve, qu’il neige ou que la météo soit caniculaire, ils sont coincés dans leur cage posée sur un camion, battus par les vents et subissant le bruit effroyable des autoroutes. 

Inutile de vous décrire leur état de fatigue et de stress à l’arrivée, sans compter les vaches blessées. 
 

Ce bœuf charolais était une vieille vache !

Dans 80 % des cas, ce qu’on vous vend pour du bœuf n’est que de la vieille vache. Une vache qui, n’ayant plus la force de produire du lait, est rapidement engraissée puis conduite à l’abattoir pour vendre sa viande. 

Pour l’éleveur, c’est presque la même chose sur le plan financier : 

Une vache de race laitière retraitée puis engraissée pour finir à l’abattoir, c’est 3,64 euros le kilo (pour l’éleveur). 

Une vache de race à viande en âge d’allaiter, c’est 4,30 euros le kilo (pour l’éleveur). 

Mais une fois découpée en morceaux, les responsables d’abattoirs ne se gênent pas pour « surclasser » la race laitière et de la vendre au prix de la race à viande. La fraude est facile. Les contrôles ne sont pas systématiques. Le consommateur n’y voit que de feu. 

Seuls les éleveurs dénoncent souvent ce genre de pratiques, mais personne ne les écoute. 

Or avec ces culbutes, les abattoirs peuvent empocher plus de 250 euros pour une bête de 400 kilos ! 
 

« Viande bovine », une appellation fourre-tout

Ne pensez pas que ce genre de pratiques est marginal. 

Quand vous achetez votre viande hachée après avoir bien vérifié l’appellation « viande bovine », ne vous imaginez pas qu’il s’agit de bœuf fraichement castré. 

En réalité, c’est plus probablement un steak de vache trop vieille pour se reproduire ou donner du lait ! 

En effet, 79 % de la viande bovine consommée en France vient de vaches femelles. 

Gérard You, de l’Institut de l’élevage, l’explique ainsi : « Le marché français est plus demandeur de vache dans la mesure où sa viande est plus rouge et moins claire que celle des jeunes bovins [5]. » 

L’appellation « viande bovine » mélange tous les types de races : races laitières (Normandes, Holstein, Montbéliardes), races à viande ou allaitantes (Limousines, Charolaises, Aubrac…), et races mixtes (vaches à lait présentant de « bonnes caractéristiques bouchères »). 
 

Des steaks qui rétrécissent à la cuisson

Traditionnellement, on faisait rassir la viande de bœuf dans une chambre froide pendant 21 jours. Durant ce processus, la viande perdait de 30 à 40 % de son poids en eau. Ainsi la viande devenait ferme et tendre après la cuisson. De plus, l’extérieur de la viande brunissait par oxydation. Cela nécessitait d’enlever au couteau la couche extérieure, ce qui ne faisait que réduire le poids du steak initial. 

C’est pourquoi l’on observe de telles différences de prix au kilo entre les viandes bon marché et les viandes rassies à l’ancienne. 

Aujourd’hui, la plupart des consommateurs sont de toute façon dégoûtés à l’idée de manger une viande de bœuf rassie. Ils préfèreraient une chair encore fraîche. 


(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale

Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle

Par manque de temps, de formation, mais aussi pour des raisons légales, les médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients de solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs. On sait pourtant aujourd'hui que des composés naturels peuvent contribuer à soulager douleurs et maladies, sans danger ni effet secondaire, et pour un coût dérisoire quand on a la bonne information. Pour en savoir plus, rendez-vous ici. 
 
Suite de la lettre de ce jour : 

Cela arrange bien les boucheries industrielles qui économisent sur le temps de rassissement, et vous vendent de la viande gorgée d’eau. Cette viande paraît moins chère, mais une fois cuite dans votre assiette, elle aura tellement rétréci que l’économie n’est plus certaine. 

Mon rêve est un jour de créer une coopérative. Nous nous cotiserons pour encourager des éleveurs à faire du broutard. Les anciens parmi nous redécouvriront la saveur de la viande de leur jeunesse. Nos jeunes sauront ce qu’est une bonne viande. 

Les acheteurs du supermarché s’apercevront qu’un steak n’est pas l’autre. Ce serait une révolution, et peut-être le premier pas pour revenir à un élevage plus respectueux des animaux. 

C’est ainsi que l’OMS pourra retirer la viande rouge de sa liste des aliments cancérogènes. Non mais. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

PS : et je ne résiste pas à vous reparler du repas normal d’un poulet 

Aussi fou que ça puisse paraître, les vendeurs de poulets ont réussi à persuader les consommateurs que le gage d’une viande de qualité, c’est le poulet « élevé au grain » ou « nourri au maïs » dont la chair est jaune à force d’être malade… 

En réalité, ce « grain », ce sont des céréales cultivées que jamais un poulet normal n’aurait mangées dans son environnement. 

Chacun sait, ou devrait savoir, que le poulet est un oiseau qui se nourrit de préférence : 
 
  • De vers 
     
  • De limaces 
     
  • D’escargots 
     
  • De petits insectes 
     
  • De verdure 
     
  • De racines 
     
  • De petites graines 
     
Le poulet est donc un omnivore. 

Seul un poulet qui a trouvé sa nourriture en courant dans la nature, en picorant et en grattant la terre, produira une chair savoureuse et bonne pour la santé. Une chair qui contiendra le bon équilibre d’acides gras, d’acides aminés (protéines) et des autres nutriments. 

Si les gens aiment le poulet nourri au grain et qu’ils sont prêts à l’acheter plus cher, c’est surtout parce qu’ils le voient comme une garantie : la garantie que le poulet n’aura pas été nourri aux farines animales. 

C’est dire le point où nous en sommes arrivés… le degré d’exigence auquel peut encore prétendre le consommateur. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 
 

 

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 15:34
I BENEFICI DELL’OSSIGENO-OZONO TERAPIA SIOOT ®

Prof.Marianno Franzini

L’ossigeno-ozono terapia prevede l’utilizzo di una miscela composta da due gas (ossigeno ed ozono) che presenta un altissimo potenziale di ossidoriduzione. Si tratta di una pratica medica diffusa in tutto il mondo, che prevede l’utilizzo del gas tramite diverse vie di somministrazione: GAEI (ozonizzazione sistemica del corpo), iniezioni intramuscolari e sottocutanee, insufflazioni rettali, vaginali, uterine ed uretrali, la via topica e la via idropinica con acqua iperozonizzata (Acqua di Lunga Vita ®).

Questo trattamento non rappresenta una medicina alternativa, bensì una pratica medica naturale, biologica, efficace e adiuvante rispetto al normale approccio terapeutico. Tutte queste caratteristiche rendono l’ozono il “farmaco” ideale del futuro.

Le indicazioni cliniche, suffragate da un’importante bibliografia scientifica composta da oltre 2.500 pubblicazioni internazionali, si basano su alcuni comuni denominatori: patologie virali, batteriche e fungine e patologie legate a problemi di circolo e microcircolo.

Un’importantissima ricerca, commissionata da FDA (Food and Drug Administration) negli Stati Uniti e pubblicata su una delle più autorevoli riviste scientifiche mondiali (Science), ha evidenziato che il nostro sistema immunitario produce molecole di ozono per difendersi dalle infezioni.  

Per tale motivo l’ossigeno-ozono terapia combatte alcune patologie per le quali ad oggi non è stata trovata una cura, come le infezioni da antibiotico-resistenza, la stanchezza cronica, la fibromialgia, la cistite interstiziale e le infiammazioni uroginecologiche.

Inoltre l’ossigeno-ozono terapia rappresenta un trattamento risolutivo per il 97% delle ernie e delle protrusioni discali. Infatti la miscela, oltre ad essere efficace contro le infiammazioni e i problemi microcircolatori, esercita un’azione antiedemigena, riducendo il volume della protrusione e dell’ernia e diminuendo la compressione sul nervo.

La Società Scientifica di Ossigeno Ozono Terapia SIOOT ® raccoglie tutti i medici che praticano questa metodica, coordinandone le attività e realizzando numerosi progetti a livello internazionale. SIOOT ®, la più grande società scientifica d’Europa, promuove da 35 anni l’uso dell’ozono nella pratica medica e, a tale scopo, ha predisposto protocolli specifici per il trattamento di numerose patologie nei seguenti ambiti di applicazione: dermatologia, medicina interna, cardiologia, geriatria, oculistica, neurologia, neurochirurgia, odontoiatria, oncologia, ortopedia, problemi vascolari, disbiosi intestinale, fisiatria, chirurgia, uroginecologia, pneumologia e malattie neurovegetative.

Il protocollo di trattamento SIOOT ® è stato pubblicato, dopo una Consensus Conference, dall’Istituto Superiore di Sanità Italiano.

Circa il 5% delle ernie sono operabili, quindi vengono normalmente asportate, mentre il 95% trova la sua principale risoluzione nell’ossigeno-ozono terapia, mediante un trattamento di microiniezioni locali e ambulatoriali, che non richiedono l’interruzione della propria vita e non presentano alcun effetto collaterale. Già alla quinta / sesta seduta si avverte una considerevole diminuzione del dolore lombare e sciatalgico. Al termine del ciclo di terapia, sarà utile associare una riabilitazione posturale.

Un altro importante risultato ottenibile con l’ossigeno-ozono terapia è la rivitalizzazione corporea tramite GAEI, i cui principali effetti sono: la maggiore attivazione del microcircolo cerebrale e dell’occhio, l’aumento dell’attenzione e della resistenza allo sforzo, il miglioramento delle attività cognitive e mnemoniche, la diminuzione della spasticità neuromuscolare, un effetto anti-invecchiamento e l’eliminazione / riduzione delle tossine corporee, tramite un effetto chelante.

L’ossigeno-ozono è infine particolarmente adatto nel trattamento delle lipodistrofie (cellulite), poiché ne combatte le cause. L’ozono infatti esercita un’azione idrofoba, scinde gli acidi lunghi grassi e riattiva la microcircolazione.

L’ossigeno-ozono terapia è tuttora una metodica in evoluzione, la cui sfida più ambiziosa è l’uniformazione delle pratiche attualmente diffuse, per garantire ai pazienti le cure migliori. Per tale motivo l’impegno di SIOOT ® passa anche attraverso una costante opera di sensibilizzazione, informazione e raccolta fondi a favore della ricerca per vincere l’antibiotico-resistenza, che già oggi miete decine di migliaia di vittime in Europa, e che nel 2050 sarà la prima causa di morte.

Per maggiori informazioni:

Prof. Marianno Franzini

Clinica Comunian, Bergamo (Italia)

Tel. +39 035 19910043

SIOOT ® (Società Scientifica di Ossigeno Ozono Terapia)

Tel. +39 035 19910105

www.ossigenoozono.it

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 06:23
Monaco/ e-HealthWorld : Etat des lieux et futur de l'e-santé

              e-HealthWorld : Etat des lieux et futur de l'e-santé

Les 26 et 27 mars prochains, se tiendra la 5° édition du salon e-HealthWorld consacré à l'e-santé à l’Hôtel Fairmont Monte-Carlo.

Dr. Charles Nahmanovici  

Les nouvelles technologies que sont l’impression 3D, la réalité augmentée, la réalité virtuelle, la robotique, l’intelligence artificielle, les blockchains, la télémédecine seront dans un proche avenir les outils indispensables à l’apprentissage et l’exercice de la médecine et de la chirurgie.

 

Placé sous le Haut Patronage de S.A.S. Le Prince Albert II de Monaco, e-HealthWorld a pour objectif d’établir un état des lieux des progrès technologiques dans le domaine de la santé et du bien-être, toutes disciplines médicales confondues mais aussi d'évaluer les avancées potentielles. Il réunira à nouveau des patients (empowerment), des industriels du MedTech et de la pharma (Drug Tech), mais également des payeurs (assureurs et mutuelles) et régulateurs.
 

Le rendez-vous est maintenant reconnu tant par les professionnels de santé que par les industriels pour son haut niveau scientifique et la présence d'orateurs à la pointe de l'actualité.

 

Pour obtenir une vue panoramique de l'e-santé, un volet "marketing et business" a été, cette année, ajouté au congrès scientifique. L'activité BtoB se matérialisera par un grand nombre de rendez-vous d'affaires.

 

A noter que Le Prince Souverain qui a décidé une mobilisation générale pour la transition numérique de La Principauté, est très attaché à l'excellence, à la protection de l'environnement et au respect de l'humain. e-HealthWorld Monaco respecte ces valeurs qui sont aussi celles de son prestigieux partenaire de l'Université israélienne d'Haïfa, le Technion.

 

L’an dernier, plus de 500 professionnels de santé - médecins, dentistes, pharmaciens, chercheurs, étudiants, infirmières, aides-soignants et kinésithérapeutes - sont venus échanger et découvrir les applications de ces nouvelles technologies pour leur spécialité.

 

Pour tous ces professionnels, si l'humain est au centre de toutes les attentions et, s'ils sont seuls à avoir la compétence pour la prise en charge des femmes et des hommes, l'adoption des NTIC paraît indispensable pour rendre leur exercice plus simple et plus fiable et ainsi, libérer du temps pour être au plus près du patient.

 

 

 

dr. Patrick ERRARD

Un programme de conférences exceptionnel

e-HealthWorld sera présidé par le Docteur Patrick Errard, gastro-entérologue, Directeur Général du Laboratoire Astellas France, Past-Président du LEEM (les entreprises du médicament), co-Président de la Commission "Innovation" du Medef. Il  succédera aux précédents Présidents : Pr Alim-Louis Benabid (2018), Pr Israël Nisand (2017), Pr Guy Vallancien (2016) et Prs René Frydman et Pascal Staccini (2015). 
 

Il dirigera le débat

L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE PEUT-ELLE ACCELERER L'INNOVATION EN e SANTE ? Enjeux dans l'organisation et l'économie des soins.
Comment les rôles, responsabilités et moyens vont-ils évoluer au sein du triptyque patients-professionnels de santé-industriels afin d'obtenir les résultats les plus efficaces ? Tel sera l'un des aspects de ce débat.

 

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 16:09
NATURALBIOLIFTING.COM GIUNGE A MONACO

 

IL BIOLIFTING SENZA BISTURI

 

 

 Alla Vyngrynyuk é l' ufficiale rappresentante  a Monaco e Costa Azzurra  della compagnia italiana  di cosmetici naturali NATURALBIOLIFTING.COM e del METODO DI RINGIOVANIMENTO  ESCLUSIVO della Biologa e VIP Facialist JOANNA HAKIMOVA consolidato e conosciuto da tanti anni a livello mondiale( Italia, San Marino, Olanda, Spagna, Russia, Kazakistan, USA).  

Il bio lifting naturale  rappresenta l'ultima avanguardia nel campo del lifting non invasivo ad effetto immediato. Un metodo unico ed esclusivo che si basa su una tecnica completamente manuale che consente di stimolare gli strati più profondi della pelle, facendo aumentare la produzione di collagene ed elastina che agisce direttamente sullo SMAS (Sistema Muscolare Aponeurotico Superficiale), il complesso formato da tessuto fibroso che ricopre la trama dei nervi e i muscoli responsabili della mimica facciale.

Cio permette di apportare, in maniera completamente naturale, le correzioni ai cambiamenti strutturali della cute correlati all'età, riposizionando la struttura muscolare verso la propria originale predisposizione anatomica. Viene ripristinato il contorno del viso, facendo diminuire le rughe di espressione, migliorando il colore e la freschezza della pelle. Adatto a qualsiasi tipo di pelle e qualunque età senza controindicazioni di alcun genere. Ogni trattamento é personalizzato a seguire dalla ginnastica facciale che viene insegnata dopo ogni trattamento. Si effettuano anche dei corsi di gruppo o individuali.

nbl.allavyn@gmail.com Tph. +33771228800  +393931644213

Notre peau est la “robe” la plus precieuses que mere
nature nous a off ert a notre naissance et notre aspect
exterieur et l’age que nous faisons dépendent du traitement que nous lui réservons. Les accessoires les plusbeaux et les plus couteux ne suffi ront pas, non plus, avous aider pour avoir un teint frais et apparaitre plussolaires, si votre peau est ridee et negligee.

Certes, personne ne veut vieillir...
Que faut-il faire alors? Nous sommes convaincus que notre corps dispose de nombreuses ressources internes pour ralenti r le vieillissement. Certes, personne ne peut rester jeune pour toujours, mais il est absolument possible d’être en forme, d’avoir un regard soigné et frais.
Tout ce que nous offrons va stimuler les
ressources internes de notre corps, processus
métaboliques qui, en général, ont
tendance à ralentir.
Notre stratégie est basée sur nos traitements
ciblés pour résoudre les problèmes
du visage ou du corps et sur l’enseignement
des techniques individuelles à faire soi-même
pour maintenir et même augmenter les
résultats.
Ces traitements de rajeunissement facial
et corporel, présentés par notre entreprise,
visent à décaler l’âge biologique de la
peau sans moyens invasifs. Ils sont le fruit
de l’expérience et ont mûri au fil du temps
grâce aux années de pratique passées avec
nos clients qui ont confirmé leur efficacité.
 

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 08:19
ROYAL MONACO MEDECINE: Constipation : il y a bien mieux que les suppositoires

Constipation : il y a bien mieux que les suppositoires

Chère amie, cher ami,

Il nous est tous arrivé d’être constipés.

Au-delà de la sensation désagréable, la constipation est liée à un réel dysfonctionnement du système digestif qu’il est vital de traiter, avant tout par un changement alimentaire.

La constipation peut être due :

  • à une diminution de la motricité de l'intestin et à une insuffisance de sécrétion bile dans l'intestin (vésicule biliaire paresseuse ou retirée) ;

  • à des raisons psychologiques, comme la peur d'aller à la selle à l'extérieur de la maison, ou en raison d’un changement brusque (comme le changement d’alimentation en voyage) ;

  • à des médicaments : les chimiothérapies, la morphine, les antihistaminiques, les antispasmodiques, les analgésiques, les neuroleptiques, les anxiolytiques et les bronchodilatateurs ;

  • À d’autres causes plus rares que je ne traiterai pas ici : fissure anale, tumeur de l'intestin, diabète, hypothyroïdie, paraplégie et démence ;

Les selles sont souvent douloureuses, accompagnées d'hémorroïdes ou de fissures anales.

Le ventre est ballonné et douloureux. Le sujet a tendance à grossir.

Ne touchez pas à ces laxatifs chimiques

Les laxatifs sont peu efficaces dans le temps, irritent l’intestin et possèdent de nombreux effets secondaires :

  • les mucilages (gonflent au contact de l'eau dans l'intestin et augmentent le volume fécal) peuvent causer une occlusion intestinale ou une occlusion de l'œsophage si avalés avec trop peu d'eau. C’est le cas de Normacol, psyllium blond, Spagulax, Tronsilone, Sterculac, dérivés du son de blé, Ispaghul… ;

  • Les irritants - comme le Dulcolax, Controlax, Tamarine, Pursennide - créent une inflammation de la paroi du côlon qui perd sa plasticité de contractions et génère l’absence et l’alternance diarrhées/constipations ;

  • Les emollients - lansonyl, Lubrontyl, Laxanelle, et les osmotiques - sont des sucres non digérables par l’intestin qui génèrent un ballonnement ;

  • Les huiles de paraffine qui ne sont pas absorbées par l'intestin et graissent les selles empêchent la fixation des vitamines A, D, E et K ;

  • Le sorbitol, qui augmente le flux biliaire, peut causer des crampes intestinales ;

  • Les lavements osmotiques (chlorure de magnésium) attirent l'eau de la muqueuse intestinale vers l'intestin, ce qui peut irriter l'intestin et faire chuter le potassium ;

  • les laxatifs qui stimulent la motricité intestinale peuvent causer des douleurs abdominales ;
  • Et enfin, les laxatifs par voie rectale augmentent le risque de rectite.

Vous voyez donc qu’il vaut mieux ne jamais toucher à ces médicaments dangereux.

Des règles de bon sens trop souvent négligées

Il existe énormément de méthodes naturelles pour guérir la constipation.

Avant tout, gardez toujours en tête que pour une digestion saine :

  1. Les traitements alimentaires et naturels sont souvent les plus efficaces.

  2. Il faut avoir une activité physique et masser le ventre dans le sens des aiguilles d'une montre.

  3. Il faut traiter tout conflit psychologique possible : si vous éprouvez de l’insécurité, un besoin de contrôler les événements de votre vie, gardez tout pour vous (même ses selles), besoin de l'approbation des autres – un travail sur soi est un prérequis. Cela peut passer par le sport, de la méditation, un accompagnement, et surtout : le lâcher-prise.

Le B.A. - BA du régime anti-constipation

S’il y a un régime qui lutte efficacement contre la constipation, c’est le régime crétois.

Tout d’abord parce qu’il fait une croix sur bon nombres d’aliments qui peuvent bloquer vos selles.

Il existe de nombreux ouvrages sur ce régime (j’en ai moi-même écrit un).

L’étape numéro 1 consiste à éviter

  • les viandes rouges,
  • le riz blanc,
  • les bananes,
  • la pomme cuite
  • et le chocolat.

Ensuite prenez cette bonne habitude : buvez un grand verre d'eau chaude le matin à jeun ou une cuillère à soupe d'huile d'olive pour que la vésicule biliaire se vide de sa bile dans l'intestin.
 
Enfin, augmentez les fibres dans l'alimentation (fruits, légumes, légumineuses, pains complets, céréales complètes) et buvez suffisamment d’eau peu minéralisée.
 
Un autre conseil : la pomme crue et les prunes font aller à la selle, le pruneau et le jus de pruneau également.
 
Si vous appliquez ce régime, je peux vous garantir que vous ne serez plus constipé en quelques jours, et au bout de quelques semaines, vous vous sentirez beaucoup mieux sur tous les plans – car ce régime a des effets anti-âges maintes fois prouvés (Anti-cancer et anti-Alzheimer notamment).

Vous faites donc d’une pierre deux coups !

Les « coups de pouce » très efficaces

Si vous avez besoin d’une solution rapide, vous pouvez vous fier aux remèdes ci-dessous.

  1. Le chlorure de magnésium (un sachet de 20 g pour un litre d'eau). Vous pouvez en boire un verre) chaque matin à jeun.

  2. Le pianto doré (produit revitalisant) qui a souvent un effet étonnant sur la constipation (une cuillère à café, matin et soir).

De plus, vous pouvez essayer les solutions suivantes :

  • Biomag agrumes de chez Lehning : 2 fois 2 cp à croquer.

  • Enzy 20 2 fois 2 gélules (stimule les enzymes) du labo Phyt’Inov.

  • Prokitic : un produit très efficace, riche en lactobacilles probiotiques (lactobacilles de Kimchi) adaptées spécifiques et efficientes, qui améliorent la régulation du transit intestinale en favorisant une meilleura adéquation entre la motricité de l’intestin grêle et l’absorption digestive : 1 à 2 gélules avant les trois repas.
  • Jean-Pierre Willem

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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 10:19
ROYAL MONACO MEDECINE: LE COCKTAIL PENNICILLINE CONTRE LES MICROBES

Même si ce grog ne soigne pas votre infection, il vous fera beaucoup du bien au moral, c’est certain !

Le cocktail « Pénicilline » fut inventé par Sam Ross, un barman de New York. Il mériterait d’entrer au Vidal (le fameux dictionnaire des médicaments), et de recevoir l’insigne de Grand-Croix de la Légion de l’Assurance Maladie, pour avoir résorbé à lui seul le « trou de la Sécu ». 
 

Comment préparer un cocktail « Pénicilline »

Dans un shaker ou un pot de confiture propre, mélangez : 


-une cuillère à soupe de miel 
-deux cuillères à soupe de jus de citron fraichement pressé 
-deux cuillères à soupe d’eau 
-quatre cuillères à soupe de whisky (de préférence blended, c’est-à-dire un whisky de qualité moyenne) 
-une cuillère à soupe de jus de gingembre 

Pour réaliser du jus de gingembre, râpez quelques centimètres de gingembre dans un bol puis pressez-le dans votre main pour extraire le jus. Sinon, vous pouvez utiliser un extracteur de jus. 

Refermez le shaker ou le pot de confiture et mélangez vigoureusement jusqu’à ce que le miel se mêle aux autres liquides. 

Versez le mélange d’un joli verre et versez par-dessus un trait de votre meilleur whisky (un single malt bien tourbé si possible). 

Avant de déguster votre « Pénicilline », humez les doux effluves de whisky single malt. Vous verrez que vous serez déjà à moitié guéri ! 

Bien à vous, 

Eric Müller 

 

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 08:46
ROYAL MONACO MEDECINE: LA COLOSCOPIE

La coloscopie : À quel moment est-il nécessaire que vous subissiez une coloscopie?

La coloscopie est le test le plus précis pour dépister le cancer du côlon et celui du rectum. Cet examen est éprouvé puisque, en effectuant un dépistage précoce de la maladie, il permet de sauver des vies. C

La coloscopie est le test le plus précis pour dépister le cancer du côlon et celui du rectum. Cet examen est éprouvé puisque, en effectuant un dépistage précoce de la maladie, il permet de sauver des vies. Cependant, même un très bon test comme celui-ci peut être réalisé trop souvent. Alors, quand devez-vous subir cet examen et quand pouvez-vous l’éviter?Il n'est généralement pas nécesaire que vous subissiez une coloscopie plus d'une fois tous les cinq ou dix ans.

Il est fréquent de retrouver une masse en forme de grappe ou un polype à l’intérieur du côlon ou du rectum d’un adulte. Ceux-ci sont généralement inoffensifs. Toutefois, certains polypes connus sous le nom d’adénomes peuvent, éventuellement, se transformer en cancer. Les médecins peuvent détecter si vous avez des polypes et procéder à leur ablation au cours d’une coloscopie, par l’intermédiaire d’une sonde souple munie d’une lumière qui permet de visualiser le côlon et le rectum. Si l’examen ne montre pas d’adénomes ou de cancer et que vous ne présentez pas de facteurs de risque de la maladie, votre risque de la développer au cours des dix prochaines années est faible. Cela s’explique par le fait que le test omet très peu d’adénomes et que le cancer colorectal se développe lentement. Même si un ou deux petits adénomes bénins sont éliminés, il y a peu de risques que vous développiez un cancer pendant au moins les cinq années suivantes et répéter le test plus tôt ne présente que peu d’avantages. Ainsi, la plupart des gens ont besoin de subir cet examen une fois tous les dix ans et seuls quelques-uns, qui présentent des polypes plus gros ou plus graves, peuvent avoir besoin d’y recourir plus souvent qu’à tous les cinq ans.

Le test peut vous exposer à des risques.

La coloscopie est une procédure sécuritaire. Toutefois, elle peut parfois causer des saignements abondants, des perforations du côlon, un diverticulite découlant d’une inflammation ou une infection des petits sacs (poches ou hernies) dans le côlon, des douleurs abdominales sévères et des problèmes chez les personnes atteintes de maladies cardiaques ou de maladies des vaisseaux sanguins. Certaines complications peuvent mener à des transfusions sanguines, à une opération chirurgicale, à l’hospitalisation, ou, rarement, à la mort. Le test présente aussi des inconvénients. Afin de vous y préparer, vous devez restreindre votre alimentation et prendre des solutions laxatives. De plus, puisque l’examen nécessite que vous soyez sous sédation, quelqu’un doit vous conduire à la maison et vous risquez de vous absenter du travail pendant une journée. Alors, il n’est pas souhaitable de subir une coloscopie plus souvent que nécessaire.

Alors, à quel moment est-il justifié que vous subissiez une coloscopie?

Pour la plupart des gens, le dépistage du cancer du côlon devrait commencer à 50 ans. Si une coloscopie ne montre pas la présence d’adénomes ou de cancer et que vous ne présentez pas de facteurs de risque, le prochain test ne devrait pas avoir lieu avant dix ans. Si un ou deux petits adénomes bénins sont enlevés, l’examen doit être répété dans les cinq à dix prochaines années. Demandez à votre médecin à quel moment et à quelle fréquence vous devez subir une coloscopie si vous vous trouvez dans l’une des situations suivantes :

  • Vous avez une maladie inflammatoire de l’intestin;
  • Vous avez des antécédents d’adénomes multiples, volumineux ou malins;
  • Vous avez un parent, un frère ou un enfant qui a eu un cancer colorectal ou des adénomes.

Sachez que les contrôles de routine ne sont généralement pas nécessaires après 75 ans.


Protégez-vous contre le cancer du côlon.

Voici quelques conseils qui peuvent vous y aider :

Changez votre mode de vie. Mangez plus de fruits, de légumes et de grains entiers et moins d’aliments gras et de viande rouge ou transformée. Perdez votre excès de poids, faites de l’exercice, limitez votre consommation d’alcool et ne fumez pas.
Obtenez des résultats de test précis. Suivez attentivement les instructions de votre médecin en ce qui a trait à la préparation de votre intestin avant la procédure. Si vous avez des questions sur les instructions, appelez à son bureau et passez-les en revue avec l’infirmière.

Envisagez d’autres solutions. Si vous êtes à risque moyen, parlez avec votre médecin des autres options de test et informez-vous de la couverture du test auprès de votre assureur. D’autres tests peuvent révéler des polypes ou un cancer et exiger une préparation de l’intestin, notamment la sigmoïdoscopie flexible qui est effectuée au moyen d’un tube court (endoscope). Celle-ci permet d’examiner le rectum et le côlon inférieur. Il y a aussi la colographie TDM, qui nécessite l’insertion d’un endoscope dans le rectum et qui crée des images au moyen d’un scanneur à rayons X. Des analyses de vos selles peuvent aussi permettre de repérer des signes de cancer. Celles-ci ne nécessitent pas de préparation de l’intestin. Lorsque des anomalies sont relevées à la suite d’un test de remplacement, celui-ci doit être suivi d’une coloscopie.

Rapportez les signaux d’alerte. Ceux-ci comprennent des changements dans les habitudes intestinales qui durent depuis une semaine ou deux, comme un saignement rectal, des émissions fécales de couleur sombre ou de forme étroite, la constipation ou la diarrhée, des crampes abdominales ou l’envie d’éliminer vos selles quand vous n’en avez pas besoin. Une fatigue constante, de l’anémie et un amaigrissement inexpliqué peuvent être des signes avant-coureurs.

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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 08:02
Comment, le GOÛT s’attribue les mérites de l’ODORAT !?!

 

Contrairement à une idée préconçue, ce que vous percevez dans la bouche n’est pas seulement lié au goût et au toucher. 

Certes, la texture d’une pêche est perçue par le toucher dans la bouche. 

Et le goût sucré et acide de la pêche est perçu par les récepteurs du goût sur votre langue. 

Mais la SAVEUR complexe de la pêche en elle-même… le fait que vous l’identifiiez instantanément comme étant une pêche, et pas un abricot… c’est le travail de l’odorat à l’arrière de votre bouche  la perception olfactive rétronasale pour l’appeler par son nom. 
 

 


Bien sûr, votre odorat capte le parfum de la pêche lorsque vous la reniflez avant de croquer dedans – c’est ce qu’on appelle la perception olfactive orthonasale. 

Mais lorsque vos dents déchirent la chair de la pêche, puis que vous AVALEZ la pêche… des tas de particules chimiques réchauffées se diffusent et sont aspirées à travers votre nasopharynx (canal allant du nez à la gorge) vers vos récepteurs de l’odorat. Elles sont comparées à votre catalogue de particules déjà inscrites dans votre mémoire. 

C’est alors que votre mémoire vous dit : « Oui, c’est une pêche. Et d’après mes archives, elle est exquise ! » 
 

Le monde merveilleux de l’odorat

Si vous n’aviez que le goût, sans l’odorat, vous percevriez : 
 

  • la pêche comme une matière sucrée et acide 
     
  • le café comme de l’eau amère 
     
  • le lait comme de l’eau sucrée 
     
  • la limonade comme de l’eau sucrée et acide 
     

Mais, je vous vois venir avec une objection : 

« D’accord, Eric, l’odorat passe aussi par la bouche. Mais lorsque je renifle un vin et que je le bois, il n’a pas du tout la même saveur. La différence entre la saveur au nez et la saveur dans la bouche, c’est le goût, n’est-ce pas ? ». 

C’est plus compliqué que ça. En fait, votre bouche travaille pour vous procurer la meilleure rétro-olfaction possible. 
 

Mon secret pour devenir meilleur en dégustation de vin DÈS CE SOIR !

L’exemple typique, c’est la dégustation de vin où l’on agite le vin dans sa bouche (comme un bain de bouche). Ces mouvements permettent d’exciter les particules et d’accentuer les perceptions de leur rétro-olfaction. 

C’est essentiel ! D’autant que la dégustation de vin intimide. 99% des gens ne comprennent pas comment on peut « GOÛTER des arômes de foin, de cèdre, de goudron, de pierre à fusil, ou encore de sueur ! » (comme le prétendent les spécialistes). 

C’est parce qu’il ne s’agit pas de les goûter, mais de les SENTIR d’abord en reniflant (odorat du nez) puis en avalent (odorat de la bouche).

Je suis convaincu que nous serions tous bien meilleurs en dégustation de vin, si nous comprenions ce principe simple. Faites-en part à votre entourage, et contribuez à rendre la dégustation de vin plus accessible – merci ! 

Et à ce sujet, je vais vous révéler un autre petit secret : 

Lors d’une dégustation de vin, ne vous laissez pas impressionner par les personnes qui recrachent le vin et qui vous expliquent qu’on peut apprécier un vin TOUT AUTANT sans l’avaler. 

C’est faux : le vin se révèle vraiment à votre odorat au moment où vous l’avalez, car il passe au plus près de votre nasopharynx. 
 

Manger la bouche ouverte ?

Il se trouve que notre culture est contre le fait de manger et boire la bouche ouverte. 

Il n’empêche… manger la bouche ouverte procure infiniment plus de plaisir. L’avez-vous remarqué ? 

L’une des explications est que les particules peuvent ainsi passer de votre bouche à vos narines, ce qui stimule encore plus votre odorat. 
 

Comment la salive révèle des arômes à votre odorat

Autre exemple : les aliments secs, comme les chips. Leur odeur est discrète de l’extérieur. Mais laissez votre salive humidifier une chips, et vos dents décomposer la chips, ce qui va libérer des particules plus odorantes, et vous percevrez alors la saveur incroyable qui rend accro aux chips. 

C’est la raison pour laquelle les patients atteints du Syndrome de Sjögren (production insuffisante des glandes salivaires, lacrymales, etc.) se plaignent du fait que la nourriture ait perdu son goût [1]. 

Le sel et le sucre font aussi partie des aliments peu odorants lorsqu’ils sont secs. Vous connaissez certainement la scène suivante : 

Vous êtes dans la cuisine chez vos amis. 

Vous cherchez le sucre. 

Vous trouvez un bol avec une poudre blanche qui ressemble à du sucre. 

Vous vous dites : « est-ce du sel, ou du sucre ? ». 

Vous reniflez. 

L’odeur est presque imperceptible, mais vous pensez tout de même avoir senti du sucre (erreur grave…). 

Vous en prenez une généreuse cuillère à café et vous la mélangez dans votre thé… 

Vous portez la tasse à vos lèvres… 

« POUAAAHHHH… c’était du sel ! » 
 

Utilisez la chaleur pour extraire plus de saveur de vos aliments

Voici un dernier exemple où votre bouche révèle des odeurs que vous ne pouviez pas percevoir en reniflant un aliment : 

Les particules odorantes du CHOCOLAT sont très sensibles à la chaleur. 

À température ambiante, le chocolat ne se sent pas beaucoup (faible diffusion d’odeur). 

Mais faites cuire un gâteau au chocolat au four, ou faites fondre du chocolat dans votre bouche, et vous verrez que ses saveurs se révéleront – dans toute leur INFINIE puissance ! 

Vous pouvez utiliser la chaleur pour extraire le maximum d’arômes de beaucoup d’aliments : 

Mettez du pain au four s’il n’est plus très frais (mais aussi s’il est frais), et il dégagera à nouveau ces arômes divins qui vous avaient poussé à franchir la porte de la boulangerie. 

Il suffit de 2 minutes dans un four préchauffé à 200°C. 

Peu de personnes utilisent cette technique qui est pourtant simple, et assez économique. 

J’insiste sur ce fait car manger est associé à des émotions très profondes. 

Peu de personnes mangent pour manger. 

Manger procure un plaisir (sécrétion d’endorphines), et réchauffer vos aliments permet d’en retirer plus de plaisir. 

Ce plaisir rassasie à la fois le corps, mais aussi l’esprit. 

Bien à vous, 

Eric Müller 
 

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 15:38
ROYAL MONACO MEDECINE: Le Zinc / Un rôle central, qui répare et protège !

Le zinc intervient, en tant que cofacteur dans plus de deux cents systèmes enzymatiques. 

Il est essentiel au maintien de l’immunité qu’il s’agisse d’immunité humorale où il joue un rôle dans la synthèse des prostaglandines donc dans la régulation de l’inflammation ou d’immunité cellulaire liée à la synthèse des lymphocytes T. 

Il augmente la synthèse de l’acide désoxyribonucléique (DNA) qui forme le support organique de notre génome

Il diminue l’inflammation et la perméabilité intestinales et son oxydation par les polluants externes. En dehors de la maladie de Wilson [1] où il stimule l’excrétion du cuivre il améliore le métabolisme hépatique en s’opposant aux effets néfastes de l’alcool. 

Il joue un rôle incontournable dans la réparation tissulaire d’où son importance en cas d’infection ou d’ulcères cutanés ou d’eschares, qui apparaissent lorsque l’on reste trop longtemps allongé(e). 

Il intervient sur la qualité et la solidité des ongles ou des cheveux. 

En cas de brûlure, on augmente son besoin en zinc et la supplémentation doit être en conséquence. 

Il est essentiel à la croissance de l’adolescent, à la maturation et à la formation des cartilages (dits de conjugaison) au moment de la puberté. Son déficit est impliqué dans le nanisme. 

Il joue un rôle important dans la spermatogénèse c’est-à-dire la synthèse des spermatozoïdes, dans les testicules, qui, selon de nombreuses sources diminue d’année en année [2]. Le statut en zinc doit donc être impérativement vérifié en cas d’infertilité

C’est un cofacteur de la synthèse de l’insuline. Les diabétiques ou même les personnes résistantes à l’insuline devraient donc être plus attentives à leurs apports et leur statut en zinc. Il diminue l’agrégation plaquettaire, donc le risque d’accident vasculaire, cérébral et cardiaque auquel, en particulier, ces personnes sont exposées.

Antioxydant et antitoxique

On ne peut réaliser un bilan antioxydant complet sans une évaluation des taux de zinc car à lui tout seul le zinc est un antioxydant. 

Attention : l’amélioration de la diététique et/ou la supplémentation ne remontent pas toujours facilement ce taux. 

Le cuivre est, avec le zinc, un cofacteur indispensable d’une enzyme antioxydante essentielle, la Super Oxyde Dismutase (SOD). Mais lorsqu’il est en excès le cuivre peut avoir des effets néfastes sur le cerveau en s’opposant à l’action de la sérotonine. Le rapport Cuivre/Zinc ne doit donc pas être supérieur à 1,2. Une augmentation de ce rapport peut indiquer une mauvaise défense antioxydante et orienter vers un risque psychiatrique. 

 

Zinc et allergies

Le zinc s’oppose à la libération d’histamine par le globule blanc spécialisé dans cette fonction que l’on appelle « mastocyte ». C’est donc un « antihistaminique » léger comme certains médicaments dont il peut d’ailleurs favoriser l’action. 

Dans ce but on identifie plusieurs facteurs dont le manganèse, l’huile d’onagre, et la vitamine B6. C’est ainsi qu’il existe des « complexes zinc » associant, zinc, manganèse et vitamine B6 qui sont précieux en cas d’allergie. Personnellement je les recommande ainsi que les suppléments contenant des extraits d’œufs de caille que l’on trouve en magasins spécialisés. 

Ces supplémentations associées à un traitement homéopathique, notamment avec « Apis » en basses dilutions, plusieurs fois répétées dans la journée permettent souvent d’éviter le recours aux médicaments antihistaminiques… qui ne sont pas dénués d’effets secondaires. 

 

Zinc et croissance fœtale

Chez les fœtus de plusieurs espèces animales, une étude confirme qu’une carence en zinc s’accompagne d’une incidence accrue de malformations neurologiques. 

Une étude [3] publiée dans une revue internationale rapporte que 580 femmes enceintes de l’Alabama dont le taux de zinc plasmatique était bas, ont reçu une supplémentation en vitamines et éléments minéraux, avec adjonction de zinc ou non. 

Le poids de naissance et le périmètre crânien moyens des enfants du groupe zinc étaient significativement plus élevés (126 g. et 0,4 cm) que ceux des enfants du groupe non supplémenté en zinc. 

 

Zinc, mémoire et cerveau

Le zinc augmente la synthèse des protéines, y compris dans le cerveau. Il a été démontré qu’une déficience même modérée en zinc pouvait altérer la capacité à acquérir des connaissances. Si vous avez un travail intellectuel intense pensez à vérifier vos statuts en zinc. 

C’est d’ailleurs dans l’hippocampe, cette zone centrale du cerveau qui joue un rôle important dans la mémoire que l’on trouve, après les organes génitaux, les plus fortes concentrations de zinc. 

 

Cicatrisations, perte de goût ou de mémoire : et si c’était le zinc ?

L’importance capitale du zinc est connue depuis les années 1930. On comprend donc que des apports et des statuts déficitaires, même limites, puissent avoir des conséquences graves immédiates et à plus ou moins long terme sur la santé et en particulier sur les risques infectieux. 

Si vous avez des blessures qui cicatrisent mal, des infections récidivantes qu’il s’agisse d’infections cutanées (acné), de la gorge ou du nez, pensez-y ! 

Si vous avez tendance à perdre goût et/ou odorat et même si vous avez « la mémoire qui flanche », pensez-y également. 

Certains recommandent même une supplémentation en zinc dès les premiers symptômes de rhume. 

Quels sont les signes qui peuvent m’alerter ?

  • Des infections fréquentes, en particulier chez l’enfant, avec des signes d’allergies qui peuvent témoigner d’une immunodépression. Dans ce cas il faut systématiquement rechercher des signes de malnutrition, d’anémie et de déficience en fer. 
     
  • Une perte d’appétit subite avec fatigue avec diminution du goût (agueusie) et/ou de l’odorat (anosmie), 
     
  • Des diarrhées chroniques sans explication qui ne doivent pas dispenser, surtout si cela n’a pas été fait de rechercher du sang dans les selles et/ou de faire une coloscopie. 
     
  • Des lésions cutanées avec épaississement et croûtes (kératoses) : péri oculaires, péri anales ou péri nasales... comme la perlèche, les lésions de la langue ou des gencives. On a aussi montré le rôle du zinc dans l’inhibition du virus de l’herpès. Si vous souffrez d’un herpès chronique, en plus du traitement homéopathique qui consiste à alterner au moins une fois par semaine des hautes dilutions de RHUS TOX et de VACCINOTOXINUM, pensez à faire vérifier votre statut en zinc et, si besoin à complémenter. 
     
  • Un ralentissement de la croissance, un retard pubertaire, une diminution de la fertilité ou une impuissance, 
     
  • Une chute diffuse de cheveux (alopécie) avec diminution de leur pigmentation, cheveux cassants et fins 
     
  • Des taches blanches, fines et longitudinales sur les ongles 
     
  • Une diminution de la vision nocturne (penser à associer en cas de supplémentation des carotènes et des fruits rouges) 
     
  • Une diminution de la recalcification des os et des cartilages 
     
  • Une dépression, fatigue, hypersomnie, irritabilité, perte de la mémoire et des facultés intellectuelles. 
     

Sources alimentaires en zinc par ordre décroissant:

  • Fruits de mer et poissons (huîtres, harengs) qui les meilleures sources et les mieux absorbées 
     
  • Champignons 
     
  • Levure de bière 
     
  • Céréales germées et certaines céréales complètes ou même les laitages quand on les tolère 
     
  • Germe de blé 
     
  • Viandes (foies de porc et de veau) 
     
  • Noix 
     

Les situations qui contribuent à rendre le statut déficitaire

C’est d’abord la malnutrition, telle qu’on l’observe dans beaucoup de pays, chez les personnes en grande détresse et en sous-alimentation et chez les migrants dont les signes les plus courants sont la sensibilité et la persistance des infections malgré les traitements répétés. 

Les maladies chroniques intestinales comme les ulcères, et toutes les inflammations de la partie haute de l’intestin peuvent diminuer son absorption car c’est justement dans cette partie, duodénum et jéjunum, que le zinc est absorbé. 

Le végétarisme est presque toujours une cause de carence parce que ce sont les produits animaux et marins qui apportent le plus de zinc. Le zinc en provenance des produits végétaux est moins bien assimilé et les végétariens ne se supplémentent pas toujours suffisamment en levure de bière, en germes de blé ou…ne supportent pas toujours les noix. 

Les régimes végétariens, riches en fibres, le sont aussi en phytates [4] qui s’opposent à l’absorption du zinc. 

L’alcoolisme chronique, souvent ignoré (parce qu’il peut être « mondain »), l’usage des contraceptifs oraux qui nécessite une supplémentation en zinc mais également en vitamine B6, folates (vitamine B9), vitamine C et vitamines E naturelles, la consommation répétée d’antibiotiques, l’hyper élimination de zinc telle que l’on peut l’observer chez les sportifs (qui en perdent beaucoup dans la transpiration), enfin la grossesse qui exige souvent une supplémentation en zinc pour la croissance fœtale, sont autant de cas à surveiller de près. 

Il a été décrit des interférences cadmium/zinc ce qui permettrait de supposer que les grands fumeurs ou les personnes en situation de pollution intensive devraient également être supplémentées. 

De même on a également supposé des interférences zinc/plomb qui pourraient conduire à proposer une supplémentation en zinc dans le cas d’intoxications au plomb. 

Il faut savoir également que les substances utilisées pour augmenter l’élimination des métaux lourds (les chélateurs comme l’EDTA) peuvent augmenter également l’élimination du zinc. 

On sait également que les polluants de type phtalates [5] et tous les plastifiants, chlorure de polyvinyle, inhibent l’absorption du zinc. L’utilisation des phtalates dans les biberons est maintenant interdite et elle est réglementée dans la fabrication des jouets car ces substances, répertoriées comme « perturbateurs endocriniens » participent partiellement aux troubles de la maturation sexuelle qui sont en augmentation. 

 

Comment évaluer son « statut en zinc »

Il est difficile de doser le zinc dans ses différents « compartiments » : extra et intracellulaires, intracérébraux hépatiques ou prostatiques... 

Le zinc plasmatique n’est pas un mauvais marqueur, mais il est peu affecté dans les déficiences légères. 

Le zinc dans le sang total est le meilleur marqueur, il varie entre 61 et 129 µmol/l. 

Le zinc érythrocytaire n’est pas un bon marqueur. 

Le zinc sur sang total paraît donc un bon compromis. 

Le zinc capillaire serait un assez bon marqueur du fait de son « turn-over » lent, mais il peut être perturbé par certains shampooings. 

On peut également doser le zinc dans le sperme et la salive. 

Comment, si besoin, se supplémenter en zinc

Le statut en zinc étant fortement dépendant des apports en protéines marines (huîtres, harengs…) c’est d’abord les apports en protéines auxquels il faut s’intéresser. 

Un peu comme pour le magnésium, les sels de zinc couramment trouvés en pharmacie ne sont pas les meilleurs : ce sont les sulfates, les pidolates et les lactates qui ont les mêmes inconvénients que les sulfates, pidolates et lactates de magnésium.;C'est le zinc dit  "celate aux proteines ou encore
t le bisglycinate de zinc qui connconstituent les 

meilleures supplémentations. 

Le manganèse, la vitamine B6 et les formes naturelles de vitamine E (dont les gamma tocophérols) sont considérés comme des cofacteurs du zinc. La vitamine D n’interfère pas dans son métabolisme mais augmente son absorption. 

Le zinc sera d’autant mieux absorbé qu’il est pris en même temps que ses cofacteurs (manganèse et vitamine B6) d’où l’intérêt de formes spécifiques avec les cofacteurs (en particulier pour traiter les terrains allergiques, les peaux sèches, les cheveux fins et cassants) en y associant de fortes doses d’huile d’onagre, de la silice et des complexes multiminéraux et multivitaminiques, comme le DAILY 3. 

Inconvénients et risques

Certaines personnes ont des nausées lorsqu’elles se supplémentant en zinc et ce quels que soient les types de supplément. Il est facile de parer à ce problème en leur demandant de prendre les suppléments en cours ou en fin de repas. 

Il n’existe pas, à ma connaissance, de descriptions d’hyperzincémie, en dehors de cas très marginaux d’intoxication aigüe ou chronique par inhalation de vapeur riche en oxyde de zinc. Certaines dialyses rénales ont pu conduire, au début à des hyperzincémies. Cela n’est plus le cas aujourd’hui. 

Conclusions

La déficience en zinc est presque aussi fréquente dans nos populations que la déficience en fer et favorise aussi des états de fatigue, d'allergie chronique quelle qu'en soit la cause. 

Le zinc doit être pris à faibles doses et associé à ses co-facteurs que sont le manganèse et la vitamine B6. 

Dans tous les états de type "allergique" ou "auto-immun" l'association de zinc et d'huile d'onagre dans le cadre d'une diète "hypo-allergénique" éliminant les aliments à base de blé et les produits laitiers est très souvent salutaire. 
 


Dr Dominique Rueff 
 


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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 16:18
ROYAL MONACO MEDECINE: Contre les crises cardiaques, le brossage des dents

Chère lectrice, cher lecteur,


Vos gencives sont pleines de vaisseaux sanguins, et votre bouche pleine de bactéries.

Si vous abîmez vos gencives, même légèrement, des bactéries entreront continuellement dans votre sang. Elles iront ensuite n’importe où, déclenchant une inflammation dans tout votre corps.

L’inflammation est en principe une bonne chose. Elle permet de réparer les tissus abîmés.

Mais elle est néfaste quand elle est permanente. Elle abîme les vaisseaux sanguins, notamment ceux qui irriguent le cœur. Elle provoque de l’athérosclérose, un durcissement des artères qui élève le risque d’infarctus et d’AVC parce que le sang peine à s’y écouler.

Les études montrent que les bactéries impliquées dans les parodontites (maladies où des poches de pus se forment dans les gencives) sont capables de migrer jusqu’au cœur : par exemple, le Streptococcus sanguis, impliqué dans les AVC [1].

Certaines études montrent que plus vous avez de bactéries dans vos gencives abîmées, plus vos artères carotides sont épaisses. Les artères carotides sont celles qui longent le cou et conduisent le sang au cerveau. Si elles sont trop épaisses, le sang peine à monter à la tête. C’est aussi un facteur d’AVC.

Nous allons donc voir comment soigner ses gencives et sa bouche. Mais avant cela, précisons qu’une bouche saine comporte bien d’autres avantages que de protéger contre les accidents cardio-vasculaires.

Gencives gonflées et mauvaise haleine

Les conseils que je vais vous donner permettent de réduire le risque d’accident cardio-vasculaire, mais aussi :
 

  • d’avoir un joli sourire. Les gencives rouges et gonflées, possiblement sanguinolentes, sont un signe de mauvaise santé, et elles ne sont pas esthétiques ;
     
  • ce problème, qu’on appelle la gingivite (inflammation des gencives), est toujours lié à un problème de plaque dentaire, inesthétique elle aussi, et cause importante de mauvaise haleine, elle-même source de problèmes relationnels.
     

La gingivite est très fréquente : les trois quarts des personnes de 35 à 45 ans en souffrent.

Origine de la plaque dentaire

 


Photo : http://www.dentaly.org/wp-content/uploads/2015/03/gingivite.jpg

La plaque dentaire, responsable de la gingivite, se compose de bactéries et de petites particules d’aliments dont elles se nourrissent.

Chaque jour, de nouvelles bactéries et résidus viennent s’ajouter et former ce dépôt blanchâtre appelé « plaque dentaire » (image ci-dessus).

Il s’accumule à la base des dents, le long des gencives, mais aussi entre les dents là où on ne le voit pas.

Si ce dépôt n’est pas éliminé par un brossage efficace et l’utilisation d’un jet dentaire, il durcit et se transforme alors en tartre.

Le tartre est une couche calcaire très dure, sous laquelle continuent de proliférer les bactéries, qui forment les caries et attaquent les tissus paradontaux (voir plus loin sur la parodontite).

Le brossage des dents, efficace contre la plaque dentaire, ne l’est pas contre le tartre. Seul votre dentiste pourra l’éliminer grâce à un détartrage.

Ce qui se passe si vous ne faites rien

La gingivite, non traitée, est repoussante.

Mais elle est aussi la cause première de parodontite.

(la suite ci-dessous)

 

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Suite de la lettre de ce jour :

La parodontite est vraiment un problème affreux. Nous avons dit ci-dessus que des poches de pus se formaient dans la gencive. Mais il faut savoir que ces infections détruisent les racines des dents et jusqu’à l’os lui-même où les dents sont fixées.

Les dents se déchaussent, tombent, c’est une catastrophe. Malheureusement, 10 à 20 % de la population souffrent, consciemment ou non, de parodontite, parce que c’est indolore.

Bizarrement, la parodontite est provoquée par des causes évidentes comme le tabagisme, le manque d’hygiène ou le diabète (l’excès de glucose dans le sang abîme tous les petits vaisseaux sanguins, donc les gencives), mais aussi par le stress et, en particulier, les chocs émotionnels.

Le stress prédispose même à la forme la plus aiguë de la maladie : la parodontite nécrosante aiguë. Les personnes ayant connu de gros traumatismes affectifs ont particulièrement intérêt à demander à un dentiste de vérifier l’état de leurs gencives et à bien prendre soin de leur bouche.

Soins de la bouche

Je vais commencer par le soin le plus évident que constitue le brossage des dents.

Cependant, je vous invite à ne pas vous arrêter là dans votre lecture et à prendre connaissance également des nombreuses mesures que vous pouvez prendre dans votre mode de vie et votre alimentation pour protéger vos gencives.

Brossage de dents

Les dentistes ont recommandé jusqu’à récemment de se brosser les dents trois fois par jour, pendant trois minutes.

C’est trop : il faut se brosser les dents deux fois, une fois le matin et une fois le soir, pendant deux minutes. Faire plus abîme l’émail dentaire et n’améliore pas l’hygiène. De nouvelles données scientifiques ont montré que la plaque dentaire responsable des caries dentaires se formait plus lentement que ce que l’on pensait, en une douzaine d’heures. Les recommandations ont donc changé en septembre 2013 [2].

En revanche, il est important de se brosser les dents méthodiquement.

Avec une brosse souple, passer trois fois sur chaque groupe de dents. L’objectif est d’ôter les débris alimentaires insérés entre les dents et la gencive. Il faut donc brosser de la gencive (côté rouge) vers la dent (côté blanc). Ce geste est plus facile et plus efficace en faisant des mouvements arrondis ou circulaires. C’est ce qu’on appelle le brossage « en rouleau ».

Vous devez le faire pour chaque groupe de dents de chaque côté : coté langue et côté lèvres. Jamais de mouvements de va-et-vient, sauf pour brosser la partie supérieure des molaires et prémolaires.

Éviter de se brosser les dents dans les trente minutes après avoir mangé, surtout des aliments sucrés et/ou acides, car le brossage emportera alors plus facilement l’émail de vos dents qui est rendu plus mou et poreux.

Mais les soins des dents ne doivent pas s’arrêter au brossage. On veillera le soir à se passer du fil dentaire ou, mieux, un jet dentaire entre les dents, car la brosse ne lave absolument pas ces interstices.

Fil dentaire contre jet dentaire

Voici la méthode pour bien passer le fil dentaire.

Prendre un fil de 30 à 40 cm et enrouler chaque extrémité entre les index des deux mains.

Appliquer le fil à l’interstice entre les dents pour le faire passer dans la cavité à la base des deux dents (nos dents se touchent en leur sommet mais pas à leur base, car elles sont plus étroites près de la racine). Après avoir placé le fil dentaire entre les dents, il faut racler soigneusement le côté de chaque dent, et retirer la matière blanche et souvent malodorante qui s’y trouve (plaque). Le fil dentaire ne sert donc pas seulement à enlever les restes de nourriture coincés entre les dents. Ne pas oublier de faire la face de la dernière molaire tout au fond.

Le fait de saigner, quand on se passe du fil dentaire, est le signe que les gencives sont trop fragiles, parce qu’abîmées par les bactéries. Il n’est pas normal qu’un simple « coup de fil » blesse les gencives, pas plus que vous ne pouvez vous blesser la main en appuyant dessus avec du fil dentaire. Les gencives saines sont résistantes. Vous vous en apercevez, d’ailleurs, en observant vos gencives là où elles ne sont pas cachées par les dents : il n’est pas si facile de les faire saigner. Saigner montre paradoxalement que vous avez particulièrement besoin de vous passer du fil dentaire. Si vous vous passez du fil dentaire quotidiennement, les saignements s’arrêtent après quelques jours.

Dans le cas où les gencives sont très infectées, si vous passez du fil dentaire chaque jour, les saignements pourront durer jusqu’à 21 jours. Si les saignements continuent au-delà, c’est que du tartre s’est installé sous la gencive, que le fil dentaire ne peut pas enlever (il ne supprime que la plaque dentaire, donc la matière molle). Seul un détartrage fait par un dentiste ou un hygiéniste résoudra le problème. À noter qu’il est normal que le fil passe sous la gencive sur 3 mm, celle-ci n’étant pas collée à la dent. Ce sont précisément les bactéries installées à cet endroit qui abîment la gencive et qui la font saigner.

Beaucoup de personnes préfèrent pour cette raison le jet dentaire, dont beaucoup de dentistes pensent, en outre, qu’il est plus efficace et plus sain que le fil dentaire.

Personnellement, je trouve trop compliqué et coûteux d’avoir une machine électrique, qui plus est, fragile (j’en ai acheté plusieurs qui toutes se sont cassées), et c’est la raison pour laquelle je préfère le fil dentaire, aisément transportable.

Dentifrice naturel

Le sujet des dentifrices maison est si vaste que je ne peux le traiter ici en détail. Je le ferai lors d’une prochaine lettre. En attendant, vous pouvez vous reporter à un site Internet très bien documenté sur la question [3].

Mais en deux mots, les dentifrices commerciaux contiennent de nombreuses substances non recommandables, comme le fluor et le dioxyde de titane.

Vous gagnerez à faire votre propre dentifrice naturel avec de l’argile blanche, du bicarbonate de soude et les huiles essentielles dont vous préférez le parfum. L’huile essentielle de Tea tree, également appelée Melaleuca, est un classique des dentifrices naturels : en plus de traiter la gingivite, les aphtes, les abcès et la mauvaise haleine, elle permet d’assainir la bouche et les dents. Vous pouvez aussi trouver d’excellents dentifrices en magasin diététique : la liste des ingrédients doit être la plus courte et la plus compréhensible possible.

Vous pouvez aussi l’utiliser pour des bains de bouche en diluant quelques gouttes dans un demi-verre d’eau. En revanche, éviter les bains de bouche antibactériens : efficaces sur le coup, ils perturbent les équilibres bactériens et laissent proliférer les bactéries pathogènes et malodorantes, aggravant les problèmes à long terme.

 

Autres soins pour la bouche

Lutter contre les bactéries n’est cependant pas la seule chose à faire pour avoir une bouche saine, ni même sans doute la plus importante.

Ce que vous mettez dans votre bouche est encore plus capital.

Les personnes qui ont les gencives en mauvais état ont souvent un mode de vie malsain.

Fumeuses, trop sédentaires, consommatrices de sucreries, d’alcool et de malbouffe.

Elles manquent de vitamines (le scorbut, la maladie du manque de vitamine C, se manifeste par les gencives qui gonflent).

Les aliments les plus recommandés pour conserver des gencives saines et de belles dents sont les légumes crus, en particulier ceux à feuilles vertes comme les épinards, la blette, la laitue, la roquette, et, parmi les fruits, la pomme.

Il est intéressant de terminer son repas par une pomme, que l’on mâchera soigneusement. Cela provoque une bonne salivation qui permet de lutter contre l’acidité dans la bouche et inhibe l’activité bactérienne des Streptococcus mutans, responsables des caries. La pomme est très légèrement abrasive et n’adhère pas aux dents. Elle fait un léger nettoyage et masse aussi les gencives, ce qui est bon contre les gingivites.

À noter l’intérêt de ce « sucre » si spécial qu’est le xylitol, dont j’ai souvent parlé [4]. C’est un sucre que nous ne digérons pas, qui ne fait donc pas augmenter la glycémie (sucre dans le sang) et qui, au contraire, nourrit la flore intestinale. Dans la bouche, il décolle les bactéries qui sont contre les dents. C’est pourquoi de nombreux chewing-gums sans sucre en contiennent. C’est un des rares « bonbons industriels » que je recommande. Attention toutefois, car le xylitol est rapidement laxatif.

J’ai parlé aussi à d’autres occasions des bains de bouche à l’huile, qui sont un nouveau moyen de plus en plus répandu de prendre soin de ses dents [5]. J’écris « nouveau », mais ce n’est nouveau que chez nous, la pratique en étant ancestrale dans la culture ayurvédique d’Inde. Ces bains de bouche à l’huile vierge de noix de coco, par exemple, nettoient les dents et la bouche en profondeur, évacuent les toxines. Ils sont particulièrement recommandés en cas d’infections buccales, de problèmes de gencive, de plaque dentaire, de dents jaunes ou affaiblies.

Le charbon actif est un excellent remède pour blanchir et nettoyer nos dents, ainsi que pour prévenir les maladies de la bouche. La pratique nous vient également des Indiens, réputés pour la blancheur de leurs dents. Il faut, bien sûr, du charbon végétal issu d’une filière biologique. Vous pouvez vous en procurer dans des herboristeries ou des magasins de produits naturels. Il suffit de bien se brosser les dents avec cette poudre pendant deux minutes. Malgré sa couleur noire, après vous être bien rincé la bouche, vos dents seront plus propres et plus blanches.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 15:35
ROYAL MONACO MEDECINE: LES PALPITATIONS CARDIAQUES

Les palpitations cardiaques peuvent-être inquiétantes. Pourtant elles sont le plus souvent sans gravité. Pour lutter contre elles il suffit parfois de s’attaquer au stress. Voici 5 remèdes naturels pour les éradiquer. 


 

Faire des exercices de relaxation

Il est recommandé de faire des exercices de relaxation par la respiration. Il faut inspirer par le nez ou par la bouche pendant 5 secondes puis expirer tout l’air par la bouche pendant la même durée. Faites cela pendant 2 à 3 minutes plusieurs fois par jour. 

Boire des tisanes d’aubépine

Il est par ailleurs recommandé de boire des infusions d’aubépine. Versez une cuillère à café de fleurs sèches d’aubépine dans une tasse d’eau bouillante, à boire jusqu’à trois fois par jour. Pour ressentir les premiers effets il faut attendre 6 semaines.

Faire une cure de magnésium

Il est également conseillé de faire une cure de magnésium qui va agir sur le système nerveux et participer à la régulation du rythme cardiaque. Les doses recommandées sont 300 mg par jour pendant une vingtaine de jours. 

Utiliser de l’huile essentielle d’Ylang-Ylang

Ensuite en raison de ses vertus relaxantes et apaisantes, l’huile essentielle d’Ylang-Ylang peut agir directement sur le cœur. Vous pouvez en inhaler en versant deux gouttes sur un mouchoir ou une goutte sur chaque poignet, que vous respirerez pendant quelques minutes. L’effet calmant devrait se faire sentir immédiatement. Vous pouvez aussi l’utiliser en massage sur le plexus solaire mais dans ce cas il faut la diluer comme suit: mettez 5 gouttes dans une cuillère à café d’huile végétale. 

Les conseils de nos grands-mères

  • Pour calmer les palpitations, il convient bien entendu d’éviter de consommer des excitants comme le café, le thé ou certaines boissons gazeuses. De même l’alcool et le tabac peuvent en être à l’origine. Donc il vaut mieux les bannir.
  • sachez que si les palpitations sont trop importantes ou persistantes il faut consulter un médecin. De même si elles sont accompagnées de douleurs ou de vertiges ou d’une sensation de malaise. En effet certaines pathologies peuvent en être à l’origine.

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 16:54
Cuisiner un oignon en conservant ses vertus anticancer

Il existe un légume tout simple qui prévient le cancer… c’est l’oignon. 

Mais attention, car il faut le manier avec précaution (voir plus bas). 

Les oignons sont riches en composés anticancer dont les organosulfurés, la quercétine, les anthocyanidines… 

Les oignons sont également une bonne source de fibres et de vitamines C. 

Les études d’observation [1] ont montré que les personnes qui mangent beaucoup d’oignons (et tous les légumes de la même famille) ont un risque moins élevé de :

  • Cancer du foie 
     
  • Cancer du côlon (et colorectal) 
     
  • Cancer des reins 
     
  • Cancer de l’œsophage 
     
  • Cancer du larynx 
     
  • Cancer de la prostate 
     
  • Cancer du sein 
     
  • Cancer des ovaires 
     
  • Cancer de l’endomètre 
     

On a observé que l’un des composés organosulfurés de l’oignon, appelé ONA, ralentit le développement du cancer épithélial de l’ovaire. Plus fort même, l’ONA améliore les effets des médicaments anticancer. Manifestement, les souris qui reçoivent de l’ONA vivent plus longtemps [2]. 

Les autres composés organosulfurés de l’oignon protègent contre l’immunosuppression provoquée par les rayons ultraviolets [3]. 

Plus généralement, les oignons (comme l’ail) sont efficaces pour combattre les microbes, les bactéries et les inflammations [4].

Cuisiner un oignon en conservant ses vertus anticancer

Le problème est que la plupart des gens épluchent trop l’oignon. Or c’est dans les couches extérieures de l’oignon que se trouvent ses antioxydants. 

Idéalement, il ne faut retirer que la couche extérieure très fine. Eplucher plus, c’est jeter à la poubelle 75 % de son anthocyanidine et 20 % de sa quercétine [5]. 

Vous vous en doutez : faire frire un oignon à haute température va détruire ses composés anticancer. Heureusement, vous n’êtes pas obligé de manger un oignon cru pour en profiter : si vous cuisez l’oignon à basse température (sous les 100°C), la quercétine ne se dégradera pas. 

L’oignon est souvent considéré comme un légume d’accompagnement, comme l’ail ou le piment… Je trouve ça dommage car il peut parfaitement se suffire à lui-même à l’instar du poireau. 

Pour vous donner de l’inspiration, j’ai rassemblé quelques recettes où l’oignon tient le premier rôle :

  • La soupe à l’oignon 
     
  • Tarte à l’oignon (ex : pissaladière) 
     
  • Oignons farcis (comme une tomate) 
     
  • Fondue d’oignons rouges à l’huile d’olive et au miel 
     
  • Riz à l’oignon blanc 
     


Eric Müller 

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11 août 2018 6 11 /08 /août /2018 07:32
NICE/Circulation du virus West Nile

Circulation du virus West Nile

 

>>Christian Estrosi : « Je demande à mes services de redoubler de vigilance et de porter une attention accrue aux cas de prolifération de moustiques qui nous seraient signalés »

 

 

 

 

L’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur a signalé la probable circulation dans les Alpes-Maritimes du virus West Nile. Trois personnes, aujourd’hui guéries et en bonne santé, ont été diagnostiquées à Nice. Le virus West Nile est transmis par certains moustiques qui se contaminent auprès d’oiseaux infectés. Les hommes et les chevaux peuvent être des « hôtes accidentels », mais ne peuvent pas transmettre le virus. Dans la plupart des cas, ce virus ne génère aucun symptôme chez les personnes. Il peut parfois se manifester par un état pseudo-grippal.

 

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur :

 

« La Ville de Nice, à travers son service de lutte antivectorielle rattaché à la Direction de la santé, mène toute l’année un travail préventif pour protéger les Niçois contre les vecteurs d’épidémies. La Ville de Nice conduit ainsi par an près de 600 opérations de désinsectisation. Nous sommes habilités à effectuer des traitements spécifiques contre les larves de moustiques sur le domaine public, et nos agents informent les Niçois sur les gestes quotidiens à faire pour éviter la prolifération d’insectes.

 

Face à la probable circulation du virus West Nile dans les Alpes-Maritimes, j’ai demandé à mes services de redoubler de vigilance et de porter une attention accrue aux signalements qui sont portés à leur connaissance relatifs à la prolifération de moustiques. Nos agents se feront relais auprès des Niçois des recommandations émises par l’Agence Régionale de Santé pour se protéger des piqûres de moustiques.

 

L’Agence Régionale de Santé PACA, avec qui nous sommes en relation constante, peut s’appuyer sur le travail préventif mené toute l’année par la Ville de Nice en matière de santé publique et sur la grande réactivité de nos services. »

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2 août 2018 4 02 /08 /août /2018 12:16
La Gaude: Permaculture - Primo corso accreditato di  teoria et pratica in 72 ore dal 19 agosto al 2 settembre

Dal 19 agosto al 2 settembre alla Gaude, a due passi da Nizza: il primo corso accreditato di Permacultura organizzato dall'Associazione PERMACULTIVE.

 

 

Due settimane per imparare le basi fondamentali con Jessie e Andy Darlington.

 

Il contenuto del corso segue i principi di Bill Mollison e sarà coordinato da designer diplomati in Permacultura, garanti della qualità dell'insegnamento e soli a poter validare il Certificato di Designer.

Il corso sarà assicurato da Jessie e Andy Darlington, permacultori sperimentati e accreditati dal 1986.

https://leveildelapermaculture-lefilm.com/

lepaysagecomestible.com/andy-et-jessie-darlington

 

Si svolgerà alla Seguinière alla Gaude. La Seguiniere è una dimora familiare in mezzo ad un piccolo bosco.www.laseguiniere.fr/

Il corso include: gli insegnamenti , il vitto e l'alloggio (tende personali).

Costo: 780 euro per le 2 settimane.

 

Informazioni e iscrizioni: https:/www.permacultive.org/le-ccp.

Tél. 06 30 22 35 22 o 07 60 87 57 10

Rimangono pochi posti.

Tatiana Auguadra

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 06:59

Les jus de fruits passent pour des aliments santé. 

Ça se comprend dans la mesure où ils contiennent le mot « fruit ». 

Néanmoins… ce que beaucoup de personnes ne réalisent pas, c’est que les jus de fruits sont bourrés de sucre fructose – naturel, certes, mais avec une composition chimique proche du sucre de table (le saccharose)

C’est pourquoi les jus de fruits sont parfois plus sucrés et caloriques que les sodas (Coca, Sprite). Cette information est parue dans la revue The Lancet [1]. 

Si cette information est nouvelle pour vous, il n’y a pas de quoi avoir honte : depuis des générations, les autorités sanitaires nous enseignent que le petit déjeuner idéal est composé de pain, d’un yaourt et d’un jus de fruits… Et ces autorités incluent les jus de fruits parmi les 5 fruits et légumes par jour ! 

 

Jugez par vous-même :

  • 350 mL de Coca-Cola contiennent 140 calories et 40 grammesde sucre (l’équivalent de 10 cuillères à café) 
     
  • 350 mL de jus de pomme contiennent 165 calories et 39 grammes de sucre 
     

Certes, dans les jus de fruits, on retrouve des petites quantités de vitamine C, B1, B9, potassium [2], et d’antioxydants [3] [4]. Mais ils ne suffisent pas à contrebalancer tout le sucre. 

Et à vrai dire, votre foie ne fait pas la différence entre un verre de Coca-Cola et un verre de jus d’orange… 

Les scientifiques sont formels – les jus de fruits sont PAUVRES en nutriments par rapport aux fruits entiers [5]. Notamment, parce que les jus de fruits n’incorporent pas les fibres des fruits. 

 

Regardons ce qui se passe dans notre corps

Pensez à l’effort physique nécessaire pour manger une orange : nous devons mâcher, avaler, et digérer. Nous en mangeons une, peut-être deux, et puis nous nous sentons rassasié [6]. 

Ce travail de digestion fait que le sucre naturel du fruit entier pénètre dans notre sang au compte-goutte. Notre corps n’a donc pas de difficulté à maintenir un taux normal de sucre dans notre sang (= glycémie maîtrisée). 

Par comparaison, nous sommes capables d’avaler le jus de deux oranges pressées sans broncher. Ce qui se produit alors, c’est qu’une grande quantité de sucre facilement assimilable pénètre dans le sang. 

Cela crée un choc, une panique dans notre corps. 

(la suite ci-dessous) 

Annonce spéciale

Le jus d’orange pire que le cola !

L’effet des jus de fruits sur vos dents — INDICE : il n’y a pas que le sucre !

Les médecins s’inquiètent des dégâts des jus de fruits sur nos dents : érosion de l’émail due au sucre. Mais saviez-vous que vos dents souffrent aussi de l’ACIDITE des jus de fruits.

  

Pour commencer à agir aujourd’hui, 
lisez cette enquête. Vous découvrirez notamment un protocole de soins naturels pour protéger vos dents, et le bain de bouche (à préparer vous-même) pour réduire l’ACIDITE buccale. Cliquez ici ! 

Des dégâts quasi-irréversibles

Bien qu’enfiler quelques verres de jus d’orange ne soit pas douloureux dans l’immédiat… je peux vous assurer que notre corps va payer la facture. 

Pour compenser l’afflux de sucre dans notre sang, notre pancréas doit produire de l’insuline en masse pour revenir à une glycémie normale. 

Le sucre en excès est stocké par notre foie sous forme de graisse [7]. 

Et à force de boire des jus et de répéter ces chocs de sucre, notre corps développera une résistance à l’insuline [8] [9] (pré-diabète). 

C’est désastreux pour la santé cardiovasculaire, pour notre foie, et notre tour de taille. Le diabète et l’obésité sont un cercle vicieux à éviter à tout prix. 

Dans une étude, on a fait boire 480 mL de jus de raisin chaque jour à des participants. Après trois mois à peine, ils étaient plus gros (augmentation de leur tour de taille), et plus résistants à l’insuline [10]. 

 

Faut-il arrêter les jus ?

Si, comme moi, vous êtes plutôt en bonne forme, voici ce que je vous suggère de faire. 

Arrêtez d’acheter des jus. Terminé. 

Mais pour les moments exceptionnels : 
   

  • un petit-déjeuner d’anniversaire 
     
  • un petit-déjeuner dans un bel hôtel 
     
  • un voyage en Italie 
     

Pour ces moments rares, faites-vous plaisir avec une orange presséesous vos yeux – c’est tellement bon ! 

Bien à vous, 

Eric Müller 

PS : pour aller plus loin… 

La vérité sur les jus d’orange de supermarché

Savez-vous comment sont « élaborés » les jus d’orange au rayon boissons non-réfrigéré ? 

C’est éclairant : 

On récolte les oranges en Floride, par exemple. Elles sont pressées rapidement. Le jus est alors stocké dans des cuves. On élimine l’oxygène lors de la pasteurisation du jus. Dans cet état, il se conserve pendant un an [11] ! La contrepartie, c’est que le jus n’a presque plus de goût. 

Les cuves sont alors expédiées en Europe. Il faut savoir que la majorité des marques de jus d’orange se fournissent dans la même usine. 

Arrivé en Europe, on « réveille » le jus d’orange en lui ajoutant leur « pack d’arômes ». 

Toutes les grandes marques ont leur propre pack d’arômes qui est une signature gustative. Cela permet de vendre un jus semblable d’années en années. Tout comme pour le parfum Chanel N°5, cette signature gustativea été élaborée par des spécialistes en arômes « pour votre plus grand plaisir ». 

Ensuite, on peut : 

 

  • Réinjecter de la pulpe, pour ceux qui préfèrent « avec pulpe » 
     
  • Mélanger à d’autres jus de fruits 
     

Et vous obtenez un jus de fruits 100% PURE PREMIUM ! 

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20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 07:34
ROYAL MONACO MEDECINE: Erreur courante : « Être maigre est bon pour la santé et rend séduisante »

Hé non, c’est le contraire : être trop maigre est, en réalité, pire qu’être trop gros !

Chère lectrice, cher lecteur, 

Une étude qui vient de sortir montre qu’une personne sur deux aux États-Unis [1] cherche à maigrir. Cette folie de la maigreur fait aussi des ravages chez nous. 

Cette obsession des kilos en trop
 occulte les recherches qui prouvent qu’un léger « surpoids » augmente l’espérance de vie [2]. 

Elle
 occulte un autre problème qui est pour moi aussi grave, sinon plus :


-> l’homme (et la femme) n’est pas attiré par les angles, les os, les tendons, la dureté… Il préfère les courbes, la douceur, la chaleur et la tendresse des chairs !

Pour la santé, il est meilleur d’avoir des réserves !

Les personnes « fortes » ont plus de protéines et de graisses qui leur servent à lutter contre les maladies. 

En effet, le système immunitaire (défenses naturelles) est un gros consommateur de protéines (muscles). C’est avec elles qu’il fabrique les anticorps qui luttent contre les microbes. 

Les réserves de protéines (muscles) servent aussi à cicatriser, à fabriquer des enzymes, des hormones, des acides aminés nécessaires au fonctionnement du cerveau (fabrication des neurotransmetteurs). 

Cela est d’autant plus important que les maladies infectieuses coupent l’appétit. 

Une personne qui a de la fièvre, se recroqueville. Elle lutte contre les microbes, mais elle ne mange plus. Elle « tape » dans ses réserves. C’est pour ça qu’on maigrit quand on est malade

Les personnes qui ont des réserves luttent mieux et soutiennent le combat plus longtemps. 

C’est la même chose pour le cancer. Tuer les cellules cancéreuses sollicite très fortement le système immunitaire. D’importantes quantités de protéines sont consommées, provoquant un amaigrissement rapide du patient, aggravé par la chimio et la radiothérapie qui compliquent ou stoppent l’assimilation des nutriments. 

Notons enfin que les maladies digestives (reflux, ulcères, maladie de Crohn, rectocolite) compliquent l’alimentation. Elles freinent l’assimilation des nutriments. 

On comprend que le surpoids, dans toutes ces situations, est un avantage. 

Les femmes qui font le mauvais choix

Et, pourtant, notre société encourage la maigreur excessive. 

Beaucoup de femmes, surtout les jeunes, sont convaincues qu’elles seraient plus belles si elles avaient moins de formes. 

Dans la plupart des cas, c’est une erreur. L’image qu’elles voient dans le miroir ne correspond pas à la réalité, au regard des autres. 

Et l’attirance pour la maigreur fait le lit d’une maladie répandue chez les personnes âgées : la sarcopénie. 

 

 

Sarcopénie : dès 30 ans, muscles et os commencent à fondre

Les vieux médecins ne vous parleront pas souvent de « sarcopénie ». 

C’est, en effet, un terme médical nouveau. Il n’a été « inventé » qu’en 1989, et sa définition « officielle » ne date que de 2010. 

Il s’agit de la baisse de la force musculaire et des performances physiques liée à la fonte des muscles et du squelette. La sarcopénie dégrade l’état physique général, avec : 

 

  • une augmentation du risque de chute, et donc de fractures, d’hémorragies, de handicap ; 
     
  • un ralentissement des réflexes, avec risques d’accidents de la route, d’accidents ménagers ; 
     
  • une incapacité progressive à effectuer des gestes quotidiens et de l’exercice physique, avec une baisse de la qualité de vie et une vulnérabilité face à la dépression ; 
     
  • une perte d’autonomie, une dépendance
     

La fonte musculaire commence dès 30 ans

La fonte musculaire commence dès 30 ans. C’est donc dès cet âge qu’il faut en prendre conscience et compenser par un mode de vie et une alimentation adaptés. 

Mais l’accélération est brutale à partir de 50 ans. 

Le nombre des fibres musculaires diminue de 30 à 40 % entre 50 et 80 ans, expliquant l’étonnant changement physique qui a lieu à ce moment-là, la personne pouvant devenir pratiquemenméconnaissable

 

Lutter contre la sarcopénie et la maigreur excessive

Dès 50 ans, il est indispensable de lutter contre la fonte osseuse et musculaire en veillant à ses apports en protéines. 

La quantité idéale de protéines à manger est de 1,5 g par kilo, ce qui représente 90 g pour une personne de 60 kg.

Les œufs, la viande, le poisson, les crustacés, les légumes secs (lentilles, haricots, pois cassés, pois chiches), les oléagineux (noix, noisettes, amandes), le fromage et les yaourts de chèvre ou de brebis sont d’excellentes sources de protéines. Attention, toutefois : comme tous les aliments, ils contiennent de l’eau, des glucides, des graisses ; donc, évidemment, vous n’ingurgitez pas 100 g de protéines quand vous mangez 100 g de viande. 

Sachez que tous ces aliments « riches en protéines » ne contiennent, en réalité, que 1/5 de protéines, soit 20 g pour 100 g. Il vous faut donc manger 450 g par jour de tous ces aliments pour atteindre la cible de 90 mg. 

Faites un bon mélange équilibré (végétal/animal/œufs et laitages) pour maximiser l’assimilation et garantir un apport des onze acides aminés essentiels, qui sont ceux que notre corps ne peut pas produire lui-même et dont il a absolument besoin (d’où leur nom d’« essentiels »). Ils sont en quantités variables dans les aliments cités ci-dessus, d’où la nécessité de consommer des sources variées de protéines. 

Mangez des légumes et fruits frais, riches en potassium. Ils sont « basiques », ou « alcalins », et sauront compenser l’acidité produite par la digestion des protéines. 

 

Les compléments hyperprotéinés

Si vous ne mangez pas assez de protéines, vous pouvez prendre des compléments hyperprotéinés. Ils ont mauvaise réputation. On les accuse de provoquer des blocages des reins, une acidification du corps. 

Il est vrai que vous devez vous en méfier si vous avez une maladie des reins (consultez votre médecin). 

Néanmoins, si vos reins fonctionnent normalement et que vous mangez des légumes et des fruits, vous n’avez pas à vous inquiéter. Vous pouvez prendre sans aucun problème un complément hyperprotéiné au déjeuner, car c’est dans la journée que vous solliciterez et régénérerez vos muscles. L’excès de protéines risque, sinon, d’être stocké sous forme de graisses. 

 

Autres compléments nutritionnels

Pour combattre la sarcopénie, vous devez renforcer vos os et vos muscles par un apport adéquat de vitamine C (au moins 500 mg par jour, réparti en plusieurs prises) et de vitamine D (5 000 UI par jour). 

Prenez, en plus, 100 à 500 mg de leucine par jour – c’est une acide aminé qui stimule la croissance des muscles –, de la créatine, du coQ10, qui augmente l’énergie cellulaire (et donc celle des cellules musculaires). 

Prenez enfin du zinc (10 à 15 mg). Vous améliorerez votre immunité et consommerez moins de protéines en cas d’infection. 

 

Exercices à haute intensité

Arrive maintenant le moment des bonnes nouvelles. 

Non, vous n’allez pas être obligé de courir, de faire du vélo ou de nager pendant des heures et des heures. 

Certes, les études ont montré que les entraînements d’endurance (20 à 40 min, quatre fois par semaine) augmentaient le volume musculaire des personnes de plus de 60 ans. 

Mais ce n’est pas la seule solution. 

Pour gagner du volume de muscles, vous pouvez aussi choisir de faire des efforts courts et intenses, répétés 6 à 8 fois : par exemple, sprinter 30 secondes, marcher 30 secondes pour récupérer, et recommencer 6 à 8 fois. 

Soulever des poids 12 à 15 fois de suite, arrêter 40 secondes, puis recommencer 3 ou 4 séries semblables. 

Etc. 

Ces exercices sollicitent énormément les muscles, même s’ils prennent beaucoup moins de temps. Ils sont adaptés aux personnes qui n’ont pas le temps, ou le goût, de faire de longues séances de sport. 

 

Apprêtez-vous à redécouvrir la vie

Lorsque vous commencez votre programme d’entraînement, vous devez évidemment vous contenter d’efforts modérés. Mais, au fur et à mesure des semaines, vous pourrez vous permettre de monter en intensité : sprinter plus vite, soulever des poids plus lourds. C’est ainsi que vos muscles prendront du volume le plus rapidement possible. 

Vous regagnerez votre équilibre, vous aurez à nouveau de bonnes réserves pour lutter contre les maladies (infectieuses, cancer) ou passer au-dessus de problèmes digestifs provisoires. 

Votre silhouette paraîtra plus énergique, plus agréable à regarder. 

Vous vous tiendrez plus droit. Votre moral, lui aussi, se redressera. 

C’est une des choses les plus importantes que vous puissiez faire pour gagner en longévité. Alors ne perdez plus de temps ! 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 07:04
ROYAL MONACO MEDECINE: Une soirée barbecue = 200 000 cigarettes ??

Chère lectrice, cher lecteur, La saison des barbecues bat son plein, et peut-être ressentez-vous déjà,confusément, que toute cette graisse brûlée, ce sel, ces chips, ces boissons sucrées ne font pas de bien à votre corps. Vous avez raison : le charbon du barbecue dégage des dioxines, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des acides aminés hétérocycliques toxiques, et ce en grande quantité.  Selon l’association écologiste Robin des Bois : 
« La combustion des deux kilos de charbon de bois utilisés au cours d’une soirée barbecue de deux heures, avec une grillade de quatre steaks, une grillade de quatre morceaux de dinde et une grillade de huit grosses saucisses, génère de douze à vingt-deux nanogrammes de dioxines, soit l’équivalent de cent vingt mille à deux cent vingt mille cigarettes. » [1]


Bien entendu, cette comparaison suppose d’avaler toute la fumée d’un barbecue pendant deux heures, ce qui est évidemment impossible. 

Il n’empêche que le barbecue, tel qu’il est habituellement pratiqué, procure une quantité énorme de produits de glycation avancés (ou AGE), des composés toxiques qui se forment sous l’effet de la chaleur intense des braises sur les protéines de la viande. 

Les AGE augmentent le risque d’Alzheimer et de démence. [2] Les hydrocarbures ont des effets cancérigènes. 

Alors voici cinq conseils utiles pour des barbecues sains, plus réussis et plus agréables : 

 

1) Faites mariner vos viandes dans du vin ou de la bière avant de les faire griller.

Le vin, rouge en particulier, est riche en antioxydants, qui pénètrent dans la viande et neutralisent pour partie les radicaux libres produits par la cuisson au barbecue. 

Vous renforcerez l’effet en ajoutant dans votre marinade des épices et herbes aromatiques riches en antioxydant : poivre, curcuma, paprika, thym, curry, thym, estragon, ail, etc. 

Les marinades servaient autrefois surtout à attendrir la viande, lui ôter son goût lorsqu’elle était trop « avancée », alors que n’existait pas le réfrigérateur. Néanmoins, laissez toujours vos marinades au frais.

2) Faites précuire votre viande à la vapeur ou au four à basse température (80 °C)

Si vous sortez vos viandes du frigo pour les mettre directement sur le barbecue, vous devrez les laisser plus – trop – longtemps pour qu’elles soient chaudes à l’intérieur. 

Faites précuire vos viandes à la vapeur ou au four basse température, et n’utilisez le barbecue que pour les finir. Vous éviterez de les carboniser, mais aussi de les dessécher. 

 

3) Utilisez un barbecue vertical

Le barbecue classique est horizontal : la grille est posée au-dessus des braises. Vos viandes ne récoltent donc pas que la chaleur : elles se gorgent aussi des hydrocarbures cancérigènes de la combustion. 

Dans les rôtisseries professionnelles, vous remarquez que les viandes sont mises 
à côté, et non au-dessus des flammes. 

Le barbecue à cuisson vertical est la solution. 

À noter que, en l’absence de broches ou de grilles en fer, il est probable que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs déposaient leur nourriture à côté du feu, posées sur de grosses pierres chaudes, plutôt qu’au-dessus. 

 

4) Prévoyez à l’avance tout ce dont vous avez besoin

Il s’agit là d’un conseil tout simple, mais c’est peut-être le plus important de la liste. 

Assurez-vous d’avoir tout sous la main avant de commencer : la viande, les marinades, les légumes, les plats, le combustible, les ustensiles, les herbes, le tablier, les protections, serviettes, sopalin et maniques, et même des boissons fraîches à portée de main. 

Le but est d’éviter de vous absenter et ainsi d’abandonner le barbecue en cours de route. 

Le barbecue est toujours délicat. Il doit être suivi comme le lait sur le feu. L’expérience montre que c’est en général au moment où vous partez que tout se met à flamber et que vous retrouvez votre viande carbonisée, donc particulièrement toxique. 

 

5) Que manger et boire avec la viande ??

Vous devinez déjà ce que je vais dire : si le barbecue est si mauvais pour la santé, c’est aussi, et peut-être surtout, à cause de toutes les « cochonneries » que l’on mange et boit avec. 

Trop souvent, toute l’énergie est mise à l’allumer, griller, et on se contente pour le reste de déboucher des cannettes de bière ou de soda, ouvrir un paquet de chips ou de biscuits d’apéritifs. 

Le plaisir du barbecue sera pourtant multiplié si les viandes grillées sont agrémentées de bonne salade verte au citron, huile d’olive et herbes fraîches, de tomates, poivrons, aubergines, oignons éventuellement grillés eux-aussi, olives, thé glacé maison, melon, pastèque, etc. 

Vous ne sacrifierez rien de l’esprit festif du barbecue en mangeant toutes ces bonnes choses. Au contraire, ce sera l’occasion de le faire plus souvent, sans scrupule ni arrière-pensée car vous mangerez sain. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 05:49
Lancement de Challenge for a Nice life > Un grand concours solidaire inédit pour financer les besoins en santé à Nice !

Christian Estrosi a voulu faire de la santé un axe majeur de l’amélioration de la qualité de vie des Niçoises et des Niçois. Il a également souhaité que la santé et l’innovation s’affirment comme moteur économique, créateur d’activités et d’emplois sur Nice Côte d’Azur. Smart city mondiale, Nice Côte d’Azur et ses partenaires ont lancé mercredi « Challenge For A Nice Life », un concours innovant et unique en Europe !

 

Il s’agit concrètement de permettre aux grandes entreprises, comme aux start-up, au monde de la recherche et de l’enseignement, aux acteurs de l’innovation, aux acteurs professionnels et associatifs du monde médical et à tout citoyen engagé, de travailler ensemble et de financer les défis du territoire en matière de santé et de solidarité : accompagnement du bien-vieillir, maladies chroniques, mobilité et handicap, cancer, soutien aux aidants.

 

Lors de cette grande soirée de lancement, six grandes entreprises et institutions ont présenté les priorités santé qu’elles veulent soutenir. Dès maintenant, la plateforme numérique challengeforanicelife.org est ouverte et les personnes, start-up et entreprises souhaitant déposer un projet pour répondre à ces priorités santé, et décrocher le soutien de ces organisations, peuvent le faire.

 

Le lancement de cette démarche innovante se fait en lien direct avec les Opérations d’Intérêt Régional engagées par Christian Estrosi à la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, comprenant le développement à Nice des filières de la santé connectée et de la silver économie, et est soutenu par ECHAlliance, réseau européen des grands acteurs de la santé connectée.

 

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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 05:23

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 17:48
Ces surfeurs hawaïens qui manquent de vitamine D !

Alors que les gouvernements recommandent de ne pas trop s’exposer au soleil, on voit apparaître partout dans le monde une génération de carencés en vitamine D. 

Quand j’alerte mon entourage sur le déficit de vitamine D, j’entends toujours la même réponse :

  • Argument n°1 : Ça ne me concerne pas. 
     

Avez-vous remarqué que personne ne se sent jamais concerné par les statistiques ? Vous entendez que 80% des Français sont carencés en vitamine D. Automatiquement, vous êtes persuadé d’appartenir aux 20% restants – tout le monde a parfaitement bonne conscience ! 
 

  • Argument n°2 : Je m’expose au soleil donc je ne manque pas de vitamine D. 
     

C’est pourquoi j’aimerais frapper fort aujourd’hui, en vous parlant d’une étude conduite pendant 2 ans sur 24 000 Australiens : 

58 % des Australiens manquent de vitamine D. 

Pourtant, me direz-vous, on ne manque pas de soleil sur les plages australiennes ? 

C’est là qu’est tout le problème. Il ne suffit pas de s’exposer au soleil pour avoir des batteries de vitamine D chargées à bloc.

Même problème à Hawaï

Une autre étude en tout point semblable à celle-ci a été réalisée sous le soleil hawaïen et les conclusions sont les mêmes [1] : 51 % des personnes testées étaient en carence de vitamine D.

Nous sommes inégaux devant le soleil

Des chercheurs ont mesuré le taux de vitamine D chez des surfeurs hawaïens qui s’étaient exposés au soleil au moins 15 heures par semaine les trois mois précédents [2]. Lors de la mesure, leur taux de vitamine D oscillait entre 11 et 71 ng/mL – le taux optimal est à 30 ng/mL de 25(OH) [3]. 

On constate que certains surfeurs manquent de vitamine D. Et que les variations entre les individus sont gigantesques !

Où est le problème ?

On estime que pour avoir sa dose quotidienne de vitamine D, il faut :

  • Exposer ses bras et son visage 
     
  • Sans crème solaire ! 
     
  • Pendant 15 minutes par jour 
     
  • Lorsque le soleil est au zénith (entre 10h et 14h) 
     
  • À condition que ce soit entre mai et septembre (en dehors de ces dates, au nord de Rome, les rayons du soleil sont trop inclinés pour être efficaces) 
     

Mais cette recommandation a été mesurée sur des Européens blancs, minces, jeunes et en bonne santé (conditions ultra-restrictives !). 

En réalité, vos besoins vont changer dès que vous serez un tant soit peu différent.

Ce que vous devez savoir

Une personne obèse aura besoin de s’exposer 30 minutes pour atteindre une concentration sanguine de vitamine D équivalente. Comme la vitamine D est liposoluble (soluble dans la graisse), elle va venir se loger dans les tissus graisseux [4]. Ce n’est qu’au-delà d’une certaine dose qu’elle commencera à être redirigée vers le sang, comme il le faudrait [5]. 

Si vous avez 70 ans ou plus, vous devez vous exposer en moyenne 60 minutes au soleil pour refaire vos réserves de vitamine D3. En effet, avec l’âge, le taux de pré-vitamine D dans le sang baisse [6]. 

Si vous avez la peau noire, vous aurez besoin de vous exposer 75 à 150 minutes pour synthétiser votre dose quotidienne de vitamine D3. Une peau sombre vous protège mieux des rayonnements UV, mais elle nécessite de passer plus de temps au soleil pour restaurer vos stocks de vitamine D [7]. 

Au-delà de la durée recommandée, vous ne synthétiserez plus de vitamine D, et c’est là que votre peau commencera à brûler – ce qui accélère son vieillissement et augmente votre risque de cancer de la peau.

Les deux vitamines qui font la différence

Si vous travaillez en intérieur, je vous suggère de compenser chaque jour où vous ne pouvez pas vous exposer au soleil en prenant un complément de vitamine D3 et de vitamine K2 – les deux fonctionnent ensemble. 

Bien à vous, 

Eric Müller 

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