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25 janvier 2020 6 25 /01 /janvier /2020 08:20

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Vous avez sans doute entendu beaucoup de choses sur le curcuma.

On nous dit que c’est « l’épice de la longévité » des Indiens.

On nous dit que c’est une véritable panacée, capable de soigner presque tous les maux.

On nous dit qu’elle pourrait guérir l’arthrose, détruire les tumeurs, stopper l’inflammation, fortifier le cerveau ou encore lutter contre le diabète, les problèmes cardiovasculaires, les troubles digestifs…

On nous dit tellement de choses qu’on finit par se demander si tout cela ne serait pas exagéré.

En fait, il y a du vrai dans ces promesses… mais aussi du moins vrai.

Comment le curcuma est devenu la STAR des compléments

Le curcuma est utilisé en Inde depuis plus de 2000 ans : comme épice, mais aussi pour se soigner ou encore dans certains rituels sacrés.

Cette plante possède différents principes actifs (les curcuminoïdes), dont le principal est la curcumine, un pigment qui donne au curcuma sa couleur jaune vif.

Les scientifiques ont découvert 600 applications préventives et thérapeutiques pour la curcumine. Six cents !!!

Mais ne vous détrompez pas. Tous les bienfaits qu’on lui accorde ne sont pas validés par la science.

Voici les bienfaits « officiels » de la curcumine[1], reconnus par l’EFSA[2], Autorité Européenne de Sécurité des Aliments.

Ce sont les seuls qui sont scientifiquement attestés et acceptés par la communauté scientifique (méfiez-vous des compléments qui proposent d’autres allégations que celles-ci) :

  • Articulations : la curcumine contribue à la santé de articulations[3] et aide à maintenir la flexibilité des articulations
     
  • Système nerveux/équilibre mental : la curcumine soutient le fonctionnement du système nerveux et favorise un bon équilibre mental[4] [5]
     
  • Immunité : la curcumine aide à maintenir l’efficacité des défenses naturelles
     
  • Cardiovasculaire : la curcumine soutient la fonction cardiaque[6] et la circulation sanguine[7]
     
  • Peau : la curcumine aide à maintenir une peau en bonne santé[8]
     
  • Digestion : la curcumine contribue au confort digestif[9], aide à favoriser la digestion et soutient la fonction hépatique[10] et biliaire
     
  • Foie : la curcumine aide à maintenir la santé du foie
     

Mais ce n’est pas tout.

Toujours selon l’EFSA, le curcuma serait surtout réputé pour ses effets significatifs contre l’inflammation et l’oxydation

Or ces deux phénomènes seraient la cause de la quasi-totalité des problèmes de santé qui pourraient vous toucher[11]

… et c’est à cause d’eux que les maladies de civilisation sont en train d’EXPLOSER.

C’est à ces deux phénomènes que j’impute l’explosion des cas de maladies cardiaques, dégénératives, métaboliques…

Bref, toutes les épidémies qui sont en train de ronger l’humanité !

Le problème, c’est que de nombreux compléments à base de curcumine n’ont pas un centième des effets que je viens de mentionner.

Pourquoi ?

Votre curcumine ressort-elle… avec votre urine ?

Il y a de fortes chances que presque toute la curcumine que vous avalez finisse par ressortir… dans vos urines.

En effet, votre corps à beaucoup de peine à l’absorber, ceci pour plusieurs raisons :

  • La curcumine est très instable dans le pH intestinal
     
  • La curcumine présente un « profil pharmacocinétique » qui la rend difficile à acheminer jusqu’à vos organes
     
  • La curcumine est éliminée très rapidement par votre corps
     

Conséquence : plus 95 % de la curcumine classique sera évacuée avant qu’elle ait pu atteindre vos organes !

Vous vous rendez compte du gâchis !?

Cela signifie qu’en prenant 20 gélules de curcumine, c’est comme si vous profitiez pleinement des bienfaits… d’une seule gélule.

Vous comprenez donc qu’une bonne biodisponibilité est indispensable pour profiter vraiment des bienfaits de la curcumine.

Et les laboratoires ont en d’ailleurs fait leur principal argument marketing

Méfiez-vous de celui qui « crie » le plus fort

« 16 fois plus biodisponible ! 40 fois plus puissante ! 185 fois plus efficace ! »

Quand on écoute les fabricants, on se croirait au beau milieu d’un marché, à entendre les cris des vendeurs de poissons (« il est frais, mon poisson ! »).

Mais méfiez-vous, il se peut que ce ne soit QUE DU VENT (demandez-leur de citer des études scientifiques, ils seront bien embêtés de vous répondre).

Ces promesses peuvent être crédibles, mais à condition qu’elles s’appuient sur des recherches scientifiques.

Le vendeur doit spécifier pourquoi sa curcumine sera mieux absorbée par l’organisme.

Et il doit surtout prouver qu’il n’utilise pas d’ingrédients nocifs pour booster l’absorption de sa curcumine.

Et ça, c’est une autre histoire…

Si votre curcumine contient l’un de ces 5 ingrédients, changez-la !

J’ai répertorié des centaines de curcumines vendues en grandes surfaces, parapharmacies ou sur Internet.

Dans la plupart de ces produits, je retrouve quasi-systématiquement au moins un de ces 5 ingrédients particulièrement inquiétants.

En fait, je pense même que la plupart de ces ingrédients devraient être bannis. Voici ma liste noire. Si votre curcumine contient l’un ou plusieurs de ces ingrédients, je vous recommande de changer de formulation :

  • Le stéarate de magnésium est un « agent de circulation », c’est-à-dire qu’il empêche les différents composants d’un complément alimentaire de s’agglomérer… Mais il est aussi connu pour inhiber l’absorption de certains nutriments (notamment les vitamines B et C) dans votre système digestif. Vous comprenez qu’il est ridicule de risquer de telles carences en prenant de la curcumine !
     
  • Le polysorbate 80 est un additif connu pour engendrer diverses réactions allergiques. On l’utilise surtout pour stabiliser des formulations, mais certaines études pointent son rôle délétère sur le microbiote intestinal, indispensable à votre bonne santé. Il faut donc l’éviter tant que possible.
     
  • Le myristate d’isopropyle est un solvant organique utilisé pour accroître l’absorption des nutriments par la peau, qu’on déconseille traditionnellement chez les personnes qui souffrent de problèmes de santé et prennent des médicaments, car il pourrait accroître certains effets secondaires.
     
  • Le phosphate de calcium dibasique est un ingrédient classique des formulations de curcumine, dont on sait qu’il inhibe l’absorption de certains minéraux par le système digestif, un peu comme le fait le stéarate de magnésium pour les vitamines B et C.
     

Enfin, j’aimerais vous alerter sur le cas particulier du poivre noir associé à la curcumine. Son principe actif, la pipérine, est connu pour « améliorer la biodisponibilité de la curcumine[12] » – exactement ce qui nous intéresse !

Mais la pipérine endommage la paroi intestinale, et de fait, permet à la curcumine de la traverser plus facilement… mais aussi à TOUT ce qui passe dans vos intestins.

Cela inclut tous les éléments nocifs, comme les métaux lourds…

La curcumine ne devrait pas vous mettre davantage en danger que vous ne l’êtes déjà, avec tous ces polluants dans notre environnement immédiat !

Lorsque j'ai fait ces découvertes, je cherchais juste une curcumine de qualité pour ma famille et moi, mais je ne trouvais pas ce que je voulais.

C'est pourquoi j'ai décidé d'agir !

Qu'auriez-vous fait à ma place ?

Depuis mon enquête, je suis convaincu des bienfaits de la curcumine.

Son rôle pour une bonne santé est incroyablement vaste :

  • Elle préserve la santé de vos cellules : la curcumine a des propriétés antioxydantes. Elle combat l’oxydation, qui engendre le vieillissement de vos cellules, et les aide à maintenir une bonne structure
     
  • Elle soutient votre immunité et l’efficacité de vos défenses naturelles
     
  • Elle participe à la santé et à la flexibilité de vos articulations, grâce à son pouvoir de contrôle de la réponse inflammatoire
     
  • Elle soutient la fonction cardiaque et circulatoire… et a un effet bénéfique sur le métabolisme du glucose, qui est la source d’énergie de vos cellules
     
  • Elle améliore le fonctionnement de votre système nerveux et favorise l’équilibre mental
     
  • Elle participe à votre confort digestif et soutient les fonctions hépatiques
     
  • Elle maintient la bonne santé de votre peau

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5 janvier 2020 7 05 /01 /janvier /2020 08:51
ROYAL MONACO MEDECINE: Attention aux aliments trop riches en sel

Attention aux aliments trop riches en sel

Les aliments les plus riches en sel sont la charcuterie (saucisson sec, jambon sec), les plats préparés, les bouillons (légumes ou viandes), les sauces, les condiments et certains poissons : la morue et les anchois.

Compte tenu de nos habitudes alimentaires, la plus grande partie du sel consommé provient en France d’abord du pain et les biscottes, puis de la charcuterie, des condiments et sauces, des plats cuisinés, des fromages, des soupes et potages, ainsi que des quiches et pizzas.

Un nutriment essentiel pour le corps

Utilisé pour rehausser le goût des aliments, le sel est déjà employé depuis le Moyen-âge pour sa capacité à augmenter la conservation des aliments et à limiter la multiplication des micro-organismes.

Ces propriétés sont toujours mises à profit par l'industrie agro-alimentaire, qui outre les incontournables additifs, ajoute du sel aux plats préparés afin d'améliorer le goût, l'aspect et la texture des aliments, ainsi que pour augmenter leur durée de conservation.

Le sel est nécessaire au fonctionnement de l'organisme.

Les minéraux qu'il contient, le sodium et le chlorure et un ensemble d’oligoéléments participent à la transmission des signaux nerveux ou encore à la contraction musculaire.

Les insuffisances d’apports en sel sont extrêmement rares.

Le sel est un aliment dont le nom scientifique est “chlorure de sodium” : il est composé à 60% de chlorure et à 40% de sodium. Le sodium est donc l’un des minéraux constituants du sel.

Le sodium joue un rôle important pour notre organisme.

Il permet le bon fonctionnement du système nerveux, en ouvrant les canaux dans lesquels passent les signaux électriques émis par les neurones.

Le sodium a également un rôle sur les cellules musculaires puisqu’il permet de déclencher la contraction des muscles et du cœur.

Le sodium régule aussi l’équilibre hydrique de l’organisme, en faisant fonctionner les reins qui filtrent l’eau du corps et participent à sa répartition.

Il permet de retenir l’eau à l’intérieur du corps, et ne de pas l’éliminer totalement par les urines.

Il aide enfin à réguler le volume sanguin et donc de la pression artérielle.

Une consommation de 4g de sel par jour suffit pour combler les besoins d’un adulte.

Et elle ne doit pas être inférieure à 2g/jour.

Les sportifs peuvent avoir un besoin supérieur.

En effet, ils transpirent lors de l’effort et perdent ainsi de l’eau et du sodium par les tissus de la peau.

Une carence en sodium peut alors engendrer des crampes après l’effort, de l’épuisement, une incapacité de bien se réhydrater et une diminution des performances.

Cela peut être fréquent en cas d’effort de longue durée et de fortes transpirations s’il n’y a pas compensation de la perte en sodium par une boisson adaptée ou s’il y a un excès d’hydratation à base d’eau seule.

Un danger tout de même bien réel

De nos jours, nous mangeons excessivement salé.

Nous consommons en moyenne 8 à 10g/jour de sel voire 13g, ce qui est bien trop élevé et ne peut générer que de lourdes pathologies.

  • Hypertension artérielle (HTA)

L’excès de sel favorise l’hypertension artérielle.

Lorsqu’on consomme du sel, cela engendre un phénomène d’appel d’eau, qui est attirée par le sel.

Ainsi, lorsqu’il est consommé en excès, le sel peut modifier les échanges d’eau dans l’organisme.

Les vaisseaux sanguins deviennent trop chargés en eau, le volume sanguin et la pression sanguine vont donc augmenter : c’est le début de l’hypertension artérielle.

L’hypertension elle-même peut favoriser à terme certaines maladies cardiaques, voire les accidents vasculaires cérébraux (AVC et anévrisme).

  • Cancer et ulcère de l'estomac

La consommation de sel et d’aliments salés augmente aussi le risque de cancer et d’ulcère de l’estomac.

En effet, le sel contribue à attaquer et endommager la paroi de l’estomac pouvant favoriser l’infection par une bactérie appelée Helicobacter pylori.

Elle est à l’origine d’une augmentation des risques d’ulcère et de cancer de l’estomac.

Par ailleurs, le sel nitrité, qui est utilisé comme conservateur dans de nombreuses charcuteries, est un composant reconnu comme favorisant les risques de cancer colorectal.

En bas : Sel noir

  • Carence en calcium

Enfin, la surconsommation de sel peut augmenter les carences en calcium.

En effet, l’excès de sel de table (chlorure de sodium) contribue à augmenter l’acidité du corps.

Lorsque l’alimentation est équilibrée, l’acidité est compensée par des composés dit “alcalinisant” présent en abondance dans les fruits et légumes.

Mais, si l’alimentation est déséquilibrée et que l’organisme reçoit davantage de charges acides qu’il ne peut en éliminer, il va devoir puiser dans ses propres réserves de minéraux alcalins (magnésium, potassium, etc.).

Lorsque cette acidité est importante et chronique, le corps va devoir aller jusqu’à puiser dans ses réserves de sels de calcium qui se trouvent dans les os.

Le calcium libre est ensuite éliminé via les urines, ce qui peut conduire à une fragilisation des os et favoriser les fractures à long terme.

C’est particulièrement problématique chez les adolescents dont le capital osseux est en formation et chez les femmes après la ménopause puisque cette carence augmente les risques d’ostéoporose.      

Comme toujours, portez-vous bien !

Dr Jean-Pierre Willem

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31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 18:21
Sanremo - 46° CIMENTO INVERNALE

46° CIMENTO INVERNALE

 

 

            Domani, martedì 1° gennaio 2019, alle ore 10.30, presso i “Bagni Tahiti” di Sanremo (Passeggiata Vittorio Emanuele II), avrà luogo il tradizionale “Cimento Invernale”.

 

            Il “Cimento Invernale”, giunto alla sua 46ma edizione, è organizzato dalla Canottieri Sanremo ASD con il Patrocinio del Comune di Sanremo.

 

            Tutta la cittadinanza ed i turisti sono invitati a partecipare a questo tradizionale ed immancabile appuntamento per iniziare il “Nuovo Anno” (2019) in allegria.

 

            Grati se vorrete dare particolare risalto alla notizia, provvederemo in seguito a farVi conoscere l’esito della … “nuotata”!!!

 

            Auguri a tutti di Buon 2019!

 

                                                                                                         Il Comitato Organizzatore

                                                                                                          Canottieri Sanremo A.S.D.

 

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29 décembre 2019 7 29 /12 /décembre /2019 09:06
MACA DU PERU

MACA DU PERU

5 aphrodisiaques naturels pour une sexualité épanouie

Chère lectrice, cher lecteur,

Ne soyons pas pudiques et disons les choses clairement : le sexe est excellent pour la santé.

Tous les médecins le savent, et si vous leur demandez, ils le disent.

Le sexe est une célébration de la vie, aussi subtile et intense que la vie elle-même.

Nous avons tous intérêt à profiter des plaisirs charnels, quel que soit notre âge.

Vous manquez d’énergie ?

Vous manquez d’envie ?

Eh bien, vous n’avez peut-être pas encore tout essayé !
 

Les 5 aphrodisiaques fondamentaux


Pour remettre un peu de piment dans votre vie de couple, voici 5 solutions naturelles hyper efficaces : 

1. Le gingembre

Il augmente significativement la production de testostérone1, qui peut faire défaut avec l'âge.

Et vous le savez sans doute, mais c'est justement cette hormone qui donne à vos compagnons leur vigueur sexuelle.

Sa réputation d’aphrodisiaque est donc nullement usurpée !

Et ce n'est pas la seule vertu du  gingembre.

C’est aussi un puissant antioxydant.

  • Ses propriétés anti-cancer sont actuellement à l’étude,

  • Il réduit le risque de maladies cardiovasculaires et de diabète2.

Donc, même si vous faites partie de ceux qui trouvent que cette racine a « un goût de savon »,vous avez tout intérêt à essayer quand même. 

Je parie que lorsque vous verrez le résultat, vous aurez tout de suite moins de mal avec le gingembre. 

2. La maca

Appelée aussi « ginseng péruvien », la maca est le secret des Incas pour une performance sexuelle optimale !

Il a été prouvé que la maca augmentait nettement le désir sexuel, chez les hommes comme chez les femmes ménopausées.

Il n’agit pas sur la mécanique, mais dans la tête directement. 

Or c’est dans la tête que naît le désir !

L’étude de référence3, qui analyse plus de 75 travaux scientifiques, a noté :

  • une augmentation du volume du sperme ;

  • et une hausse de la mobilité des spermatozoïdes après 4 mois de cure !

Par ailleurs, la maca semble être un tonique efficace, et un hypotenseur précieux grâce à sa haute teneur en potassium.

C'est donc un atout de santé qui améliore l'état général des populations qui en consomment.

3. Le ginseng

Doit-on encore présenter cette racine phare de la médecine chinoise ?

Le ginseng est un remède très efficace contre l’impuissance, et cela a été prouvé par de nombreuses études.

Selon l'un d'entre elles4, le ginseng pourrait : 

  • accroître la libido, l’endurance et l’intensité sexuelle,

  • donner des érections plus puissantes et plus durables,

  • augmenter la production du sperme et l’activité des spermatozoïdes, ce qui conduit à un taux de fécondité plus élevé.

Le ginseng protège également les testicules des attaques chimiques fréquentes auxquelles elles sont sujettes, à cause de la pollution et de l’alimentation industrielle.

Messieurs, le ginseng représente un idéal pour donner un coup de fouet à votre sexualité, si vous voulez continuer à profiter des plaisirs de la vie après 60 ans.

4. Le zinc

Le zinc est le composant essentiel de votre hippocampe et de votre prostate.

Il est indispensable à la santé de vos testicules, et plus généralement à l’équilibre hormonal masculin.

  • Il a un impact direct sur la libido, la fécondité et la santé sexuelle masculine. 

  • Il améliore la qualité de votre sperme,

  • Il renforce votre système immunitaire,

  • et il est antiseptique.

Mais où trouve-t-on du zinc ?

Dans les huîtres, les œufs, et tous les fruits de mer.

Si vous ne pouvez pas mangez ces aliments, vous pouvez toujours prendre du zinc en compléments alimentaires (je vous en indique plus bas).

5. Le miel

Prisé par les Egyptiens dès l’Antiquité, il semblerait que le miel améliore la fertilité5

Déjà, parce qu’il apporte de fortes doses de vitamines, de minéraux et d’acides aminés, notamment la vitamine B indispensable à la production de testostérone.

Il contient également du monoxyde d’azote dans des proportions non négligeables, ce qui favorise l’érection.

D’autres solutions rapides et goûteuses

Les épices, en plus de relever le goût de vos plats et d'être de puissants antiseptiques et antibactériens, auront un effet important sur votre sexualité.

Cannelle, safran, vanille, clou de girofle, coriandre, moutarde, et bien entendu le piment (si votre estomac le supporte, bien sûr).

N'hésitez pas à en ajouter à vos plats et observez le résultat sur votre couple. 

Enfin, il existe un remède parfaitement naturel, à base de zinc, d’algues et de crustacés, qui permet de compenser l’inévitable perte de testostérone de 2% par an chez l’homme (dès 30 ans).

Il s'appelle l’androboost. Je le recommande régulièrement chez les hommes qui à la cinquantaine commencent à accuser le coup (sexuellement parlant), au même titre que leurs femmes avec la ménopause. 

Donnez-moi des nouvelles et faites-vous plaisir !

Dr. Thierry Schmitz

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18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 14:59
MENTON: BAIN DU NOUVELAN

BAIN DU NOUVEL AN

Dimanche 5 janvier 2020 à 11h

 

Plage des Sablettes

 

Inscriptions sur place à partir de 9h30

 

***

 

Organisé par le service des Sports de la ville de Menton, avec l’aide du Centre Nautique de l’Office de tourisme, le traditionnel « BAIN DU NOUVEL AN » se déroulera le dimanche 5 janvier 2020 sur la plage des Sablettes (devant la salle polyvalente de Menton Plus)

L’édition de 2019 a battu tous les records avec plus de 220 nageurs qui ont bravé la fraicheur de l’eau pour faire trempette dans la Méditerranée sous un grand soleil !

Les personnes souhaitant participer à cette manifestation pourront s’inscrire gratuitement sur place à partir de 9h30, le bain débutera à 11h.

 

Chaque courageux participant recevra un tee-shirt de l’événement ainsi qu’un bonnet de noël.

 

Contact

Service  des Sports

Mairie de Menton / 0492 10 50 48

 

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17 décembre 2019 2 17 /12 /décembre /2019 07:59
ROYAL MONACO MEDECINE: COMMENT REGULER SON TRANSIT

Comment réguler son transit

Chère lectrice, cher lecteur,

La constipation...Certaines personnes prennent ce problème à la légère . 

“ ce n’est pas très grave”...

”Je suis mal à l’aise mais bon, ça passera”...

Et pourtant... 

  • Pensez-vous que des matières fécales en suspension dans l’intestin n’aient aucun effet sur notre santé ? 
  • Ne pensez-vous pas qu’elles puissent irriter la paroi de l’intestin ? Et laisser passer toutes sortes d’éléments dangereux ?
  • Savez-vous que la constipation n’est pas la cause mais la conséquence d’un problème intestinal beaucoup plus grave ? (Je vous explique cela juste après).

Lorsque l’intestin est obstrué, son encrassement impacte tout l’organisme et aussi notre façon de penser, de réagir, de vivre :

  • Le moral est en berne, vous êtes irascible, de mauvaise humeur [1].
  • Vous êtes beaucoup plus sensible aux problèmes hivernaux [2].
  • Vous devenez allergique ou intolérant à certains aliments [3].
  • Votre système immunitaire est tellement saturé que vous développez de l’arthrose, des tendinites [4], des migraines.

Le problème n° 1 des seniors

n’est pas l’arthrose

La constipation qui augmente avec l’âge s’explique très simplement parce que les muscles de notre intestin vieillissent en même temps que nous. Leur capacité à expulser les selles diminue. 


Mais le problème numéro 1 des séniors : c’est la déshydratation. 


C’est là que la constipation trouve son origine. 


C’est le problème n°1.


La déshydratation, c’est la constipation assurée, avec son cortège de crampes et de fatigues à répétition.


Mais pourquoi buvons-nous moins quand l’âge avance ? 

Parce que plus nous vieillissons, moins la sensation de soif est forte. 


Or, avec des apports en eau plus faibles, les aliments digérés deviennent plus secs, puisque l’organisme va puiser en eux l’eau qu’il ne reçoit pas par ailleurs. 


La digestion devient donc plus longue et plus laborieuse. 


Les selles deviennent plus sèches et plus compactes. 


Comme les muscles de l’intestin travaillent plus, la fatigue vient plus rapidement. C’est le coup de barre assuré !


Et finalement, c’est la constipation qui s’installe.


Alors mon premier conseil pour éviter ce cauchemar est finalement très simple : il est important de boire tout au long de la journée, de régulièrement s’hydrater surtout pendant les repas. Un thé le matin, deux verres d’eau à midi, un verre d’eau le soir, c’est le strict minimum.


C’est un problème qui est facile à résoudre, n’est-ce pas ? Il suffit de s’astreindre à boire ré-gu-liè-re-ment


Pourtant, cela ne résout pas le vrai problème, à partir du moment ou votre intestin est devenu une passoire qui laisse tout passer, en particulier les éléments pathogènes.

 

Là est le paradoxe, le fait que l’intestin se comporte comme une passoire peut créer de graves soucis, notamment la constipation ou son inverse la diarrhée.

Quand l’intestin devient une passoire

Notre intestin est un tube long de 7 mètres.

Nous savons tous qu’il sert ...à digérer !

D’accord. 

Sauf que...il n’y a pas que l’intestin qui assure la digestion.

En effet, il est littéralement colonisé par des milliards de bactéries, de champignons voire de virus. La majorité d’entre eux est sans dangerosité aucune. Au contraire, ils ont pour fonction d’aider à la digestion

Ces milliards d’aides forment le microbiote (ou flore intestinale). Ce microbiote va jouer un rôle fondamental dans l’information qui passe de l’intestin vers le cerveau. 

Ce microbiote est situé sur toutes les villosités de la paroi de l’intestin, ces minuscules petits creux où s’engage un combat titanesque à l’échelle microscopique pour ne pas laisser passer les mauvais nutriments, ceux qui sont pathogènes.

La paroi de l’intestin est donc perméable pour laisser passer les bons nutriments qui ont été divisés, séparés, triés par le microbiote, les sucs gastriques et la bile. C’est ainsi une énorme gare de triage avec son système de commandement autonome. Il a son propre cerveau car il possède 200 millions de neurones directement reliés au “vrai” cerveau ainsi que son propre système nerveux autonome. 

L’idée que la membrane de l’intestin puisse être perméable est connue et bien acceptée.

Mais ce qui l’est moins, c’est le fait que cette porosité physiologique puisse être gravement perturbée par différents facteurs. 

Et ce qui l’est encore moins, c’est que la perte de l’intégrité membranaire de l’intestin puisse entraîner des déséquilibres immunitaires directement responsables de la survenue de maladies auto-immunes et dégénératives chroniques comme la maladie de Crohn.

L’hyper-perméabilité intestinale, l’inconnue de l’équation “intestin + digestion =... ”

De la qualité de la membrane intestinale dépend sa capacité à filtrer les molécules : c’est-à-dire à laisser passer les bons nutriments et rejeter les mauvais.

Or, plus la membrane intestinale est sollicitée plus elle est perméable et plus l’organisme a des chances de s’intoxiquer

Ce sont les jonctions serrées, situées entre chaque cellule de la membrane intestinale qui assurent l’intégrité de cette même membrane.

Regardez le schéma ci-dessous, il représente un agrandissement de la paroi intestinale. A gauche, une paroi “saine” avec des jonctions serrées en ordre de marche. A droite, les jonctions serrées sont défectueuses, la paroi intestinale ne remplit plus son rôle et les agents pathogènes franchissent la barrière intestinale avec les bons nutriments. C’est ce qu’on appelle une hyper-perméabilité intestinale où l’intestin est devenu super-perméable.

Image
Image
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Or, rien n’est plus facile que de rompre cette étanchéité :

  • médicaments,
  • déséquilibre acido-basique,
  • sport intensif,
  • stress,
  • aliments industriels,
  • flore intestinale déséquilibrée,
  • régime alimentaire déséquilibré,
  • inflammation de l’organisme,
  • rayonnement ionisants,
  • perturbateurs endocriniens.

Multiples sont les causes qui participent à transformer votre intestin en passoire


Il laissera passer même les aliments qui devraient être normalement éliminés :

  • fragments d’aliments incomplètement dégradés ;
  • toxines bactériennes ;
  • champignons comme le Candida albicans qui se multiplient à l’infini.

Le système immunitaire livre alors une guerre sans merci contre ces éléments indésirables. Il vide très rapidement son stock d’antioxydants et autres combattants. 


En réalité, c’est une cascade d’évènements qui se produit à l’intérieur de l’organisme, à commencer par une augmentation massive du stress oxydatif. 


Le foie lui-même sature et ne joue plus son rôle car le sang, filtré par cet organe, transporte les bons nutriments mais aussi les mauvais éléments. Et quand il y a trop d’éléments “mauvais” le foie sature. Il ne joue plus son rôle de filtre anti-poison.


Toutes sortes de problèmes apparaissent alors, petit à petit [5]: 

  • plus grande sensibilité aux allergies ;
  • plus grande sensibilité aux problèmes liés au froid ;
  • des troubles musculaires et articulaires à répétition [6];
  • troubles du sommeil, fatigue [7], migraine ;
  • démangeaisons anales et vaginales.

La micronutrition connaît la solution pour résoudre ce problème : il faut refermer les jonctions serrées de l’intestin qui sont desserrées. 


C’est pourquoi j’ai une bonne nouvelle pour vous. 


Car un nutriment méconnu remplit parfaitement ce rôle : c’est la L-glutamine.

La glutamine, alliée majeure

des entérocytes

La L-glutamine est un acide aminé, naturellement présent dans l’organisme et...l’ananas. Elle est surtout connue des adeptes de la musculation pour sa capacité à améliorer la prise de masse musculaire car, comme tout acide aminé, c'est un constituant naturel des protéines.


Et de fait, on trouve essentiellement cet acide aminé dans les muscles et le sang.


Notre organisme utilise la glutamine apportée par l’alimentation mais il est capable d’en fabriquer lui-même en fonction de ses besoins. Elle peut être produit à partir de l’acide glutamique, de la valine et de l’isoleucine (par transamination).


La glutamine est surtout le carburant de base [8]:

  • des globules blancs, les gardiens de notre système immunitaire ;
  • et des entérocytes, qui sont les cellules de la paroi intestinale. 

C’est pourquoi un manque de glutamine (dû à une infection par exemple) peut avoir pour conséquence immédiate :

  • l’atrophie de la muqueuse intestinale (l’intestin réduit de taille) ;
  • et l’hyperperméabilité intestinale.

La glutamine est aussi très présente dans le sang. Malheureusement elle s’épuise en quelques minutes [9]. C’est pourquoi l’organisme a besoin de se renouveler très régulièrement en puisant dans les zones de stockage de la glutamine (les muscles, l’intestin).

 

Les jonctions serrées de l’intestin ont elles aussi besoin de glutamine [10]. 


Lorsqu’elles se desserrent, c’est parce que la glutamine qui les lie est de moins en moins présente.


Le simple fait de prendre de la glutamine va naturellement aider les jonctions anormalement desserrées à se resserrer [11]. Mais il lui faut comme un contrepoids pour lui permettre d’être bien assimilée.

Psyllium, l’éponge végétale

de votre intestin

Image

Il existe des graines, originaires d'Inde, qui agissent comme un puissant évacuant naturel : le psyllium (Plantago ovata). 

En effet, le psyllium agit de manière mécanique pour ramollir les selles chez les personnes constipées.

La fibre de psyllium agit comme une éponge. Elle se mélange aux aliments et forme ainsi un gel qui retient une forte quantité d’eau, contrebalançant la déshydratation au sein de l’intestin. 

La Danish Medicines Agency est la première agence de santé sanitaire à reconnaître le psyllium en 1996.

En Allemagne La Commission E (le conseil consultatif scientifique allemand) conforte l’avis des Danois en recommandant l’usage du psyllium pour lutter contre la constipation chronique et le syndrome du côlon irritable. Elle le conseille aussi afin de faciliter le transit et de ramollir les selles en cas de grossesse, d’hémorroïdes ou de fissures anales.

En 2017, l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) le préconise pour combattre la constipation chronique, le syndrome du côlon irritable mais aussi l’hypercholestérolémie [12].

Enfin, L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) consacre le psyllium en le rajoutant à sa monographie sur les plantes médicinales [13].

Evidemment, le psyllium ne va pas remplacer les fibres apportées dans l’alimentation. 

Le psyllium va agir à deux niveaux dans l’intestin :

  • il régule le transit intestinal, en ramollissant les selles ;
  • il préserve l’intégrité des jonctions serrées. Il aide ainsi à maintenir un bonne santé intestinale en maintenant une fonction barrière.

Le duo gagnant de votre transit intestinal

Une étude datant d’avril 2017 [14] a démontré de façon incontestable la complémentarité des fibres de psyllium et de la glutamine :

  • la glutamine va agir sur la barrière intestinale ;
  • le psyllium va, quant à lui, jouer un rôle dans la musculature de l’intestin, essentielle pour réguler le transit et la fréquence des selles.

De ce fait, vous rééquilibrez le transit dans votre intestin. Cependant, prendre ces produits ne suffira pas car il vous faut adopter une véritable hygiène de vie qui passe d’abord par une bonne hydratation. 

Il faut “boire, boire, boire” !

Le programme qui sonne l’heure de la libération du transit intestinal

Le programme qui sonne l’heure de la libération du transit intestinal

Avec mes équipes nous avons créé un programme très simple à suivre pour vous aider dans votre libération intestinale :

  • La première étape - je vous l’ai dit plus haut - il faut vous hydrater : au moins 1,5 litre d’eau par jour, répartis sur toute la journée. 
  • La deuxième étape est de rétablir une alimentation équilibrée. Préférez des légumes et des fruits bio, car ils ne contiennent pas de pesticides (potentiellement cancérigènes) et de conservateurs (antibactériens et antifongiques qui modifient votre flore intestinale). Diminuez les laitages à base de lait de vache. Stoppez sucreries et alcool. Evitez toutes les mauvaises graisses trans (comme celles des pâtisseries industrielles). En mangeant des fibres comme celles de la betterave, vous allez contribuer à augmenter le volume des selles.
  • La troisième étape : forcez-vous à refaire de l’exercice quotidien, il faut sortir au moins une demi-heure par jour : marchez dans la rue ou en pleine nature, occupez-vous de votre potager si vous avez la chance d’en avoir un, faites du sport dans la mesure du possible !

Ça, c’est la base pour ne plus être constipé.

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 17:17
CANNES:Dr.DANA YORK : Professeur Honoris Causa du Collège Dentaire PMS de l'Université du Kerala, dirige le cours-diplôme en laser.

Dana York et le Laser : Un parcours hors norme
Dana York, professeur  Honoris Causa du collège dentaire PMS de l'université du Kerala, le docteur Dana York dirige  prépare les personnes à l'obtention d'un diplôme en laser préparé lors des cinq dernières  années. Pour y parvenir, le chirurgien de parodontologie a décroché un master en Science biophysique & Biotechnologie Cellulaire et une Doctorat in Parodontologie Laser. L’Américaine a siégé au conseil de rédaction de l'association international de photothérapie au Japon tout en étant membre de la Royal Society de Médecine. Ce là lui a permis d'avoir une importante activité sur les plans clinique, recherche et découverte. Sa recherche clinique a débuté en 1992 ce qui lui a permis de convertir la spéculation théorique en traitement parodontal fondé sur des évidences spécifiques. Et de les faire paraître en tant qu'auteur dans des revues scientifiques tout en étant conférencière. Un travail qui lui a notamment permis de décrocher en 2002 et 2015 le grand prix de recherche pour l'académie international du laser en médecine et chirurgie. Mais aussi récompensée par le prix de la meilleure recherche lors de la conférence de l'académie internationale de Laser en médecine et chirurgie à Florence ( Italie). Actuellement, Dana a sa clinique dentaire et esthétique à Cannes (France), est membre actif au Lions club international et présidente de l'association européenne du Laser médical. Avec toujours comme objectif: " l'amour et la passion pour sa profession tout en réparant le Monde"-
Gilles Massé 

Des son enfance, Au cœur de la Famille York, la peinture, c’est une affaire d’ADN. Inévitablement, la petite Dana ne pouvait déroger à la tradition familiale. Pinceaux en mains, et rêves en tête, elle arpente dès l’enfance, le chemin sinueux, mais au combien précieux, de l’expression artistique sous toutes ses formes. Car du piano à la peinture, pour Dana, il n’y a qu’un pas à franchir, qu’une note à jouer…

C’est en étudiant l’histoire ancestrale de la Ketouba que le déclic va se produire. L’insatiable processus créatif de Dana York s’emballe aussitôt face à ces fascinants contrats de mariage hébraïques où enluminure et calligraphie s’allient avec poésie pour entériner la plus belle des promesses….

Littéralement envoûtée par cet art traditionnel de l’Ecole de peinture du 17e siècle, l’artiste observe et analyse formes, volumes, substances, et techniques, sillonnant ainsi la planète de l’Italie à l’Allemagne, en passant par l’Iran… L’art ne connaît pas de frontière.

Captivée par la lumière, elle opte pour l’art de la peinture inversée et choisit de s’exprimer sur des panneaux de verre ou de Plexiglas. Et qu’importe si la virtuosité de la technique en fait une des expressions les plus vigoureuses de l’art ! Si certains voient dans l’œuvre de Dana York une relecture inspirée de l’école vénitienne, d’autres se sentent comme happés par son interprétation personnelle de ces Ketouba, richement ornées de dorures, d’écritures, et d’images symboliques.

Toujours en quête de nouvelles sensations, le désir de nouveauté se fait sentir chez l’artiste en 2015… Elle quitte alors ce New York qui l’a vu grandir, pour le soleil de la Côte d’Azur, lui insufflant un nouveau traitement des couleurs où s’invitent le bleu pastel, les tons métalliques, le vert émeraude ou le jaune éclatant.

De toute évidence, le bonheur est inspirant pour l’artiste new-yorkaise. Si les œuvres de Dana York placent le ressenti et l'émotionnel, au cœur de la toile, prenant presque le pas sur la technique, on retrouve dans son travail, un étonnant et audacieux mélange de tradition et de modernité ! Un nouvel art moderne inspirant Amour, Tolérance et Paix.  

AWARDS:

Prix Leonardo da Vinci, Florence Italy

https://www.artprice.com/artist/839901/dana-york

Drouot Digital Vente  http://www.drouotonline.com/

2019 Prix: Miquelangelo Award, in Rome, Italy; 

2019 Best Artist of the Year 2019 Prix Mantua, Italy;

2018 Prix : Caravaggio Award Milano, Italie

2019 Cote Akoun 7000 Euros for 50/65 cm

2018 Prix Art & Design Magazine, Prix de la Rédaction, Paris France

2018 Prix du Jury Exposition, Art & Design Magazine, Paris France

2018 Member of The Academy of Art Science & Letters, Médaille D’Argent

2018 Prix du Jury Salon des Artiste de Monde Cannes, Cannes, France

2018 Miramar, Îles de le Reines Association, 2me Prix

2018 Prix Salmagundi Art Show, Samuel Leitman Mémorial Prix, Certificate of Merit, New York New York, USA;

Japan Show, Special Mention, Gallery Tuiellier, Tokyo, 2019

 
 
 

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6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 08:29
LA POMME: ALIMENT OU MEDICAMENT? MANGEZ DES POMMES...BIO

La pomme, le fruit par excellence

D’un point de vue botanique la pomme est un faux fruit.

Les botanistes considèrent que le vrai fruit est uniquement issu du pistil de la fleur. Mais la pomme est un fruit complexe. Elle est le résultat d’un mélange d’organes : le réceptacle du fruit et le fruit se sont mêlés.

Et cela donne, la pomme.

Au Moyen Âge, on parle de la “pume” ou de “poma”. Et ces expressions désignent le fruit par excellence, d’où les mots pomme de pin et la pomme de terre…(3)

Evidemment, c’est aussi le fruit défendu. Celui que Eve tandit à Adam dans la Bible, que tous deux mangèrent, ce qui constitua la faute originelle et le début de l’Occident…

Cela n’a pas empêché les moines d’antan de cultiver des pommiers et d’étendre ainsi leur culture.

En en trouve aujourd’hui dans toute la France, et un peu partout dans le monde. Détail intrigant : la Chine est le premier producteur de pomme au monde avec près 40 000 tonnes de pommes récoltées tous les ans. Elle assure à elle seule 50% de la production. Les Etats-Unis, deuxième pays producteur, arrivent loin derrière avec 5%...

L’Empire du Milieu n’est donc pas que l’usine du monde, c’est aussi l’un de ses vergers. Reste à savoir comment ces pommes sont produites, nous y reviendrons…
 

LA POMME: ALIMENT OU MEDICAMENT? MANGEZ DES POMMES...BIO

Aliment ou médicament ?

Saviez-vous que le mot pommade vient de poma, la pomme en italien ? Cela serait lié au fait qu’autrefois l’on fabriquait des onguents à base de pomme d’api, une pomme un peu spéciale. Elle est petite, d’un rouge vif et blanche, toute ronde et aplatie (3).

La pomme est par ailleurs riche en polyphénols et en quercétine en particulier (4). Ce sont de puissants antioxydants. Ils ont une action efficace sur les virus. C’est pourquoi la pomme est une excellente alliée pour préparer l’hiver. Elle vous permet de vous armer contre les sinusites, rhinites, maux de gorges et autres joyeusetés de la saison froide.

La pomme est aussi antibactérienne (4).

Elle est par ailleurs riche en vitamines C, B (riboflavine, thiamine et B6) et également en vitamines E et K (5,6).

Et les bienfaits de la pomme ne s’arrêtent pas là.

Riche en fibres, elle est excellente pour votre microbiote. Elle favorise une digestion apaisée (7). Elle serait par ailleurs plutôt alcalinisante. Cela veut dire qu’elle rend le pH de l’intestin moins acide.

À une époque où la plupart des aliments sont acidifiants, la pomme est donc une bénédiction !

Elle contient également beaucoup d’eau et de minéraux. Elle vous hydrate.

Elle est reconnue comme aliment coupe faim (7,8). 

Et les maladies ?

La pomme est un sujet d’étude dont les chercheurs sont friands. Et ils lui ont trouvé de nombreuses vertus pour accompagner certaines pathologies ou améliorer des facultés humaines.

La pomme permettrait (5) :

  • d’améliorer la santé neurologique ;
     
  • de prévenir la démence ;
     
  • d’atténuer les effets de la maladie d’Alzheimer ;
     
  • de réduire l’obésité ;
     
  • de réduire les risques cardiaques ;
     
  • de réduire les risques de diabète ;
     
  • de prévenir le cancer du sein.
     

En revanche les pépins de pomme contiendraient du cyanure en petite quantité. Mieux vaut éviter de les consommer… (5).

Quelles pommes faut-il consommer ?

Je n’entrerai pas ici dans le débat des variétés. Elles sont trop nombreuses. Prenez celles que vous aimez !

En revanche, mangez-les bio, absolument. Car les vergers sont souvent ultra traités. On retrouve des traces de glyphosate dans tous les fruits conventionnels.

Et les pommes sont parmi les fruits les plus contaminés (9) !

Par ailleurs, les pommes sont conservées de longs mois dans des hangars au dessus de bacs d’acide. Donc, surtout, surtout, prenez-les bio.

Et ne me dites pas qu’en les épluchant, vous vous préservez, lorsqu’elles ne sont pas bio.

D’abord, parce que tout ce qui est bon dans la pomme, les polyphénols, les minéraux, les vitamines, se trouve essentiellement sous la peau ; et ensuite parce que les produits chimiques épandus au pied des arbres pénètrent les arbres et donc la pomme !

Enfin, si l’intoxication ne vous fait pas peur, dites-vous que les pommes d’aujourd’hui, cultivées en agriculture conventionnelle ont perdu l’essentiel de leur teneur en vitamines et en minéraux. Elles en contiendraient 50 fois moins qu’en 1950 (10).

Cela en raison des engrais et des sols dénaturés.

Donc, une fois de plus, pour la pomme, optez pour le bio et le local, et s’il y en a dans votre jardin que vous ne traitez pas, c’est encore mieux !

Faut-il les faire cuire ?

Les pommes peuvent faire d’excellent desserts, des tartes, des gâteaux, des compotes…

Elle peuvent aussi accompagner certaines viandes, le boudin noir par exemple.

Tout cela est très bien.

Il n’empêche, la meilleur pomme reste celle que vous mangerez crue et bio ou cueillie dans le jardin de votre grand-mère. Celle-là vous mènera loin et en bonne santé !

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

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4 décembre 2019 3 04 /12 /décembre /2019 19:44
Plus de douleurs! Un espion anglais découvre une personne qui ne sent pas la douleur

Un espion anglais découvre une personne qui ne sent pas la douleur

Cher membre d’Olliscience,

 

Un bel acteur britannique, le KGB, des pétrodollars, une James Bond Girl française à couper le souffle… La saveur des films de James Bond réside d’abord dans le rôle du méchant.

 

En effet, le réalisateur à l’imagination débridée a créé un adversaire hors norme à l’agent britannique, un ignoble terroriste anarchiste russe totalement insensible à la douleur.

 

Ce dernier a survécu à une balle dans la tête, mais elle est restée dans une position où elle ne peut pas être retirée. Pour cette raison, il se dit « déjà mort ».

 

Petit à petit, il perd le sens du goût, l’odorat et surtout… il ne ressent plus la douleur. Cela ne l’empêche pas d’ailleurs de rester sadique avec notre espion !

 

Dans cette lettre, je ne vous parlerai évidemment pas de la balle restée dans la tête mais de la possibilité de supprimer la douleur.

Vous n’avez pas besoin d’une balle dans la tête pour couper vos sensations

Si vous pensiez que c’était l’invention d’un réalisateur en manque d’imagination, détrompez-vous. Des scientifiques autrichiens viennent de découvrir la substance qui transmet la douleur à votre cerveau.

 

Ils l’ont nommé la « substance P ». Il suffirait de la bloquer pour ne plus sentir la douleur.

 

Je vous explique dans un instant, comment elle pourrait servir à ceux qui souffrent de problèmes articulaires ou musculaires.

 

Dans le cas de l’adversaire de l’espion de Sa Majesté, la balle a surement coupé la zone du cerveau qui centralise les informations remontées par la substance P.

Avez-vous déjà imaginé votre vie sans douleur ?

Imaginez pouvoir vous déplacer, monter les escaliers sans aucune gêne. L’arthrose serait loin. Vous reprenez les activités que vous aimez. 

 

Imaginez pouvoir jardiner pendant des heures à genoux sans aucun problème au dos ou aux genoux. Vous pourriez reprendre le sport en toute tranquillité et sans risque de douleur musculaire.

 

C’est sans crainte que vous pourriez prendre vos petits-enfants dans vos bras. 

 

Imaginez pouvoir planifier de longs trajets, des vacances en voiture ou même en avion à l’autre bout du monde sans aucune appréhension. 

 

Sans douleur, vous n’avez ni maux de dos, ni migraine. Les douleurs articulaires dans les genoux les hanches, le cou, les pieds ou les chevilles disparaissent. Vous pouvez enfin profiter de la vie. 

 

Et comme vous n’êtes plus diminué par les douleurs, vous vous sentez mieux dans votre tête. 

 

Votre entourage recherche votre compagnie car vous êtes joyeux, confiant, souriant. On vous invite plus souvent et on vous demande le secret de votre métamorphose. 

 

Vous voyez la vie sous un jour nouveau, vous montez des projets, vous êtes plein d’enthousiasme. 

 

C’est ça une vie sans douleur, sans ce “poison” qui vous ronge1.

Pour la première fois, des chercheurs autrichiens découvrent

le mécanisme de la douleur

Vous imaginez-vous le soulagement que vous ressentiriez en stoppant vos douleurs ? 

 

C’est la raison pour laquelle je vous écris aujourd’hui.

 

En étudiant l’arthrose, les chercheurs autrichiens ont découvert une substance inconnue présente naturellement dans votre corps.

 

Ils l’ont appelé la « substance P ».  P comme « pain » en anglais, qui signifie douleur

 

La substance P est un « neuropeptide ». C’est une substance qui passe d’un nerf à l’autre pour transmettre le signal de la douleur. 

 

Jusqu’à présent, les médecins et les scientifiques pouvaient expliquer les causes de la douleur : un membre cassé ou le pincement d’un nerf, par exemple. 

 

On savait que la partie fragilisée de votre corps envoyait des messages à votre cerveau. Mais les scientifiques étaient incapables d’expliquer comment ces messages étaient véhiculés. 

 

Selon les chercheurs autrichiens de l’université de Graz, si vous baissez vos niveaux de substance P, vous devenez plus résistant à la douleur2

 

Bien sûr, il ne s’agit pas de la couper totalement. Mais juste de rendre certaines zones plus résistantes à la douleur comme les genoux, le dos, la tête... Les zones sensibles qui empoisonnent votre vie.

 

Le but ici est de stopper les “douleurs inutiles”.

Vos douleurs sont-elles « utiles » ?

Lorsque vous sentez une douleur, c’est un signal de votre corps pour vous faire réagir. Par exemple lorsque vous touchez votre fer à repasser brûlant, c’est le signal qu’il faut enlever votre main rapidement. 

 

Ce signal est nécessaire et vital.

 

Par contre, pendant les 6 jours suivants, vous allez ressentir des douleurs sur votre main. Elle va être sensible et va vous faire mal dès que vous toucherez la plaie ou passerez de l’eau dessus. 

 

Pendant que votre corps répare vos tissus abîmés, vous souffrez inutilement

 

Pour les douleurs de l’arthrose, la réaction de votre corps est également disproportionnée.

 

Vos os frottent les uns sur les autres par manque de cartilages, une inflammation apparaît et ça vous fait mal. 

 

Mais, au moment où vous ressentez ces douleurs, il est déjà trop tard. Ce mal est inutile car vous ne pouvez rien faire pour reconstruire votre cartilage.

 

L’inflammation perturbe même les cellules chargées de réparer vos cartilages.

 

C’est la même chose pour les tendinites, les maux de dos, les migraines...

 

Les douleurs chroniques ne sont pas là pour vous faire réagir et vous aimeriez juste dire « STOP ! ».

 

La bonne nouvelle c’est que pour jouer sur ces zones sensibles, la nature a mis au point des végétaux qui agissent localement et naturellement. 

 

Je vais vous en parler dans un instant. Mais avant de vous en dire plus, qui suis-je pour vous parler de la sorte ?

 

2 innovations d’Olliscience qui ont

(sûrement) amélioré votre santé

Mon nom est Laure Chevalier, je suis la rédactrice des Laboratoires Olliscience depuis 3 ans.

 

Depuis des années, je travaille entourée des meilleurs experts santé et de nutrithérapie. 

 

Comme je voyais que la plupart des laboratoires sous-dosaient leurs compléments alimentaires, j’ai participé à la création d’un nouveau laboratoire : Olliscience.

 

Nous avons des produits élaborés avec les plantes les plus puissantes de la nature et dosés dans les bonnes proportions.

 

En suivant ce principe, nous avons lancé en 2017 un complément alimentaire unique à base de curcumine. Il est 270 fois plus puissant que la curcumine que vous trouverez en grande surface.

 

L’année dernière nous avons lancé une crème anti-âge utilisée par plus de 2 000 personnes par jour. 

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de m’attaquer aux problèmes qui empoisonnent votre vie. 

 

Pour cela, j’ai rassemblé les plantes les plus puissantes de la planète.

La substance naturelle utilisée depuis…

la Préhistoire !

Piment

Le premier trésor naturel que j’aimerais vous faire découvrir, c’est le piment. 

 

Les Hommes l’utilisent depuis la Préhistoire pour manger, mais aussi pour ses nombreuses propriétés. 

 

C’est ce que raconte la chercheuse et experte en botanique Jean Andrews dans son livre Peppers : The Domesticated Capsicums

 

Et cet usage a traversé les époques...

 

4 000 ans plus tard, en Amérique du Sud, les Mayas utilisaient toujours le piment pour ses nombreux pouvoirs.

 

C’était un secret qui se transmettait de génération en génération pour lutter contre de nombreux problèmes de santé. Le piment soulageait si rapidement qu’on lui avait attribué des pouvoirs magiques3!

 

Tout ça n’a rien à voir avec la magie : des scientifiques ont percé le secret du piment...

 

Le piment contient une substance très particulière : la capsaïcine. C’est cette substance qui crée un “effet chaud” dans la bouche quand on en mange. 

 

Mais c’est surtout... la première des clés à utiliser au quotidien 

 

Son effet “chauffant” stimule les nerfs et la circulation sanguine4

 

Quand vous êtes dans un sauna ou un hammam, grâce à la chaleur, vos muscles et vos articulations se détendent, la circulation sanguine est améliorée. C’est la même chose avec l’effet chaud que procure la capsaïcine !

 

Dès 1992, dans une étude menée en double-aveugle sur 277 personnes5, il a été démontré que la capsaïcine pouvait avoir des effets apaisants

 

En appliquant 4 fois par jour de la crème à base de capsaïcine sur les zones sensibles, les chercheurs sont parvenus à apaiser le quotidien de ces personnes pour faciliter certaines activités (marcher, travailler, dormir, etc.) !

 

C’est l’arme fatale pour détendre les articulations rouillées qui font mal au quotidien !

 

Comme le Yin et le Yang, la capsaïcine ne fonctionne pas toute seule pour détendre vos muscles et articulations.

 

Maintenant, je vais vous parler du Yang

 

Contre les articulations verrouillées, le froid est indissociable du chaud 

 

 

Cette menthe très spéciale est une alliée au quotidien

Menthe

La menthe poivrée est une petite boîte à outils pour aider le corps au quotidien… mais c’est surtout la deuxième grande clé pour déverrouiller vos articulations !

 

C’est pour son effet “froid” que l’huile essentielle de menthe poivrée est indispensable

 

L’effet “froid” va calmer l’inflammation avant que la blessure s’aggrave. Il gèle la douleur avant qu’elle ne s’installe !

 

C’est pour avoir cet effet froid bénéfique contre la douleur que les sportifs se mettent de la glace après un choc. 

 

Ils pourraient mettre de l’huile essentielle de menthe poivrée : ça aurait le même effet !

 

Pour agir sur une douleur localisée sans avoir de la glace sous la main, un massage à base d’huile essentielle de menthe poivrée peut vous soulager en quelques secondes grâce à son effet froid ! 

 

Ses effets bénéfiques ont été validées par une méta-analyse parue en 20166

 

Des chercheurs ont analysé les résultats de 12 études différentes. Chacune d’entre elles portait sur l’efficacité de plusieurs huiles essentielles et leurs effets apaisants.

 

Dans ces recherches, l’huile essentielle de menthe poivrée figurait parmi les plus efficaces.

 

Yin avec la capsaïcine du piment, Yang avec l’huile essentielle de menthe poivrée...

 

Vous avez déjà deux clés entre les mains pour déverrouiller vos articulations au quotidien.

 

Il vous en reste d’autres à découvrir !

 

(Soyez patient, je vous révèle à la fin de la lettre comment utiliser toutes ces clés… en même temps !)

Le trésor naturel que les bandits veulent voler !

Fleur

C’est une histoire incroyable qui a fait les gros titres des journaux corses7.

 

Jacques Mariani et Aurélie Merlini sont deux malfrats, souvent liés à des affaires de grand banditisme.

 

Avant de se faire rattraper une nouvelle fois par la justice, les deux compères ont voulu faire un gros coup… voler  de l’huile essentielle !

 

Leur butin : 75 kilos d’huile essentielle d’Immortelle pour une valeur de près de 300 000 euros !

 

C’est l’une des huiles essentielles les plus réputées et les plus chères parce que c’est l’une des plus efficaces !

 

L’hélichryse, aussi appelée “Immortelle”, est une plante qui nous vient de l’Ile de Beauté.

 

C’est une arme naturelle redoutable pour détendre les zones sensibles, comme l’ont montré les travaux du New York Institute of Aromatic Studies8.

 

Toutes les entreprises de l’industrie du cosmétique se l’arrachent… les bandits aussi9 !

 

Et il y a encore d’autres substances naturelles qui devraient vous intéresser...

Vos autres clés pour déverrouiller vos articulations 

  • Le trésor des USA : utilisée par de nombreux peuples indiens d’Amérique, la gaulthérie couchée est une plante présente dans de nombreuses préparations musculaires et articulaires
    L’huile essentielle de gaulthérie couchée contient notamment du salicylate de méthyl, une molécule très proche de l’aspirine… mais en mieux et en naturel !
  • Une pharmacie naturelle au coeur de la Provence : on ne présente plus la lavande aspic. Cette huile essentielle est un incontournable à avoir dans toute bonne pharmacie familiale !
  • Le secret bien gardé de la médecine chinoise : à travers les siècles et les millénaires, le clou de girofle a toujours été perçu comme une plante médicinale indispensable.

Vous connaissez maintenant toutes ces clés pour déverrouiller vos articulations.

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 08:30
CANCER: Après la lune et l’atome, la prochaine conquête de l’Homme !
CANCER: Après la lune et l’atome, la prochaine conquête de l’Homme !

Après la lune et l’atome, la prochaine conquête de l’Homme !

Il faut remettre la « Guerre contre le cancer » dans son contexte. 

En 1971, l’homme (américain) marche sur la lune depuis deux ans. Les centrales nucléaires éclairent des villes entières grâce à l’exploitation d’une énergie inimaginable un demi-siècle plus tôt. Ce « progrès » a son côté obscur : il suffit d’appuyer sur un bouton pour déclencher l’apocalypse nucléaire sur n’importe quel endroit du globe.

La suite de cette maîtrise des éléments par l’Homme semble à l’époque non seulement logique, mais rapidement atteignable :

« Les mêmes efforts conjugués qui ont permis à l’Homme de fissionner l’atome et de marcher sur la lune devraient être consacrés à la conquête de cette redoutable maladie » dit Nixon dans son fameux discours.

Il semble alors que tout, grâce à la science, soit possible… du moment qu’on y met les moyens.

Et Nixon les mettra : 1,5 milliard de dollars, ce qui à l’époque est considérable. Les budgets de la recherche américaine contre le cancer sont alors multipliés par dix ! 

Pourquoi la « guerre au cancer » était perdue d’avance

En 1981 le cancer n’avait pas été vaincu. Il ne l’est toujours pas. Il y a peu de chance qu’il le soit : faire la guerre au cancer n’était pas réaliste.

Pour au moins deux raisons.

La première, c’est qu’une guerre se déclare à un adversaire qui vient de l’extérieur.

Déclarer la guerre au choléra, à la grippe ou au sida, pourquoi pas : il s’agit de maladies contagieuses face auxquelles nous disposons de moyens pour empêcher leur progression.

On peut discuter de leur efficacité mais ces moyens existent : améliorer la qualité de l’eau, renforcer le système immunitaire, développer l’usage de protections comme le préservatif, etc.

Le cancer, lui, n’est PAS une agression extérieure.

Il peut être favorisé par des causes extérieures, l’environnement, les habitudes de vie… Mais c’est en nous qu’il naît, se développe, prospère. Et c’est en nous que le traitement se produit, détruisant au passage une partie de notre organisme (certains organes, notre peau, nos cheveux), quasiment autant, parfois, que les tumeurs elles-mêmes.

« Éradiquer » une force de la nature est illusoire

La seconde raison pour laquelle cette guerre est perdue d’avance, c’est… Don Quichotte.

Chercher à « vaincre » le cancer comme a souhaité le faire Richard Nixon, c’est aussi

illusoire que chercher à « vaincre » un moulin à vent.

Cela ne peut que se terminer mal pour le « héros » :

Pourquoi ? Parce que tout le courage de Don Quichotte, la solidité de sa lance et la bonne volonté de son cheval, Rossinante, ne peuvent rien contre le vent, qui est une force invincible de la nature.

Or le cancer est, qu’on le veuille ou non, une force invincible de la nature. Je veux dire qu’on ne peut pas la faire disparaître comme ça collectivement, à coup de bombardements chimiques ou de rayons.

Et elle n’a pas attendu l’arrivée de l’être humain pour se développer et causer souffrance et mort chez ses victimes : on a trouvé des traces de tumeurs cancéreuses avancées sur des fossiles de tortues et de dinosaures vieux de plusieurs millions d’années[2] !

À de rares exceptions près, comme le célèbre rat-taupe nu[3] ou l’éléphant[4], qui disposent de solides protections génétiques contre le cancer, toutes les espèces animales peuvent développer des cancers.

Le cancer fait partie de la vie. Il était là avant nous. Il nous survivra.

Un tout nouveau regard sur le cancer

Jusqu’ici le cancer était le domaine exclusif des médecins, des oncologues, des chimistes, etc.

Des chercheurs d’un nouveau type disent à cette vieille garde :

« Arrêtez de faire la guerre au cancer. Non seulement vous ne le vaincrez pas… mais vous le rendez plus puissant et meurtrier encore. »

Ces chercheurs, ce sont les biologistes de l’évolution.

Leur regard sur le cancer est à la fois simple et nouveau, comme l’exprime à merveille un livre récent[5] écrit par Frédéric Thomas, directeur de recherche au CNRS.

Voici ce qu’il dit en substance : 

  • Le développement d’un cancer est un risque inévitable pour tout être vivant complexe : ce risque est le prix à payer pour pouvoir grandir quand on est enfant, et pour pouvoir se reproduire (faire des enfants) quand on est adulte.
     
  • Le monde ne se divise pas entre ceux qui ont un cancer et ceux qui n’en ont pas, car nous sommes tous porteurs de cellules cancéreuses (c’est un fait scientifique). Mais ce sont nos choix, notre hygiène de vie, notre patrimoine génétique ainsi que aussi tout simplement la chance (surtout la malchance) qui les font dégénérer en tumeurs.
     
  • Les cellules cancéreuses sont des cellules du corps qui ont cessé de collaborer avec les autres. Elles ne sont plus au service de la survie de l’organisme (le corps humain) mais ne cherchent qu’à se développer pour elles-mêmes : elles vont donc détourner et exploiter les ressources à leur disposition pour leur propre compte, comme des parasites.
     

Notre corps est un milieu naturel convoité par des parasites

Pour cela, les cellules cancéreuses ont mis en place toutes sortes de stratégies :

  • elles « volent » de la nourriture aux autres cellules ;
     
  • elles sont capables de se rendre « invisibles » à nos défenses immunitaires ;
     
  • elles sont même capables de nous inciter à manger, nous, ce dont elles raffolent, elles (les aliments riches en sucre);
     
  • elles sont capables de migrer à l’intérieur de notre corps vers des organes plus « accueillants » et propices à leur survie et leur reproduction.
     

Elles ont un gros défaut par rapport aux cellules saines de notre corps : elles sont très gourmandes (c’est pourquoi le jeûne les « affame »).

Mais elles ont un avantage : elles mutent et peuvent se reproduire très vite.

L’effet pervers diabolique des traitements agressifs du cancer

L’approche qui prévaut face au cancer depuis des décennies est la démarche belliqueuse.

Les traitements classiques sont conçus comme des attaques militaires : leur but est d’éradiquer toutes les cellules cancéreuses. Mettre à mort l’ennemi. Pas de quartier.

Mais, disent les biologistes de l’évolution, c’est précisément parce que ces traitements sont très agressifs qu’ils permettent, à la fin, la récidive d’un cancer devenu « insensible » aux traitements.

Les cellules cancéreuses ne sont pas toutes identiques : il y en a des faibles, et d’autres plus fortes.

Plus un traitement est agressif, plus il va tuer des cellules cancéreuses en quantité

Mais plus il va aussi « sélectionner » les cellules cancéreuses les plus fortes, celles qui vont perdurer dans votre corps.

Après le passage de ces violentes radiations (dans le cas de la radiothérapie) ou de ce tsunami chimique (dans le cas de la chimio), oui, les cellules cancéreuses auront spectaculairement diminué en nombre

…mais les cellules cancéreuses qui resteront, même si elles sont en faible nombre, seront les cellules les plus fortes, les plus redoutables, les plus résistantes aux traitements « d’après ».

Et c’est là que le cauchemar commence, car ces cellules… ont désormais toute la place pour prospérer et se multiplier à leur aise !

Après un « traitement de choc », le cancer revient six mois, un an, dix ans plus tard… mais beaucoup plus fort et meurtrier. Les nouvelles cellules répondront moins aux traitements ultérieurs qui « sélectionneront » des cellules de plus en plus résistantes…

C’est un phénomène que vous pourriez comparer au jardinage ou à l’agriculture. Les  parasites sont dans un premier temps éradiqués par les traitements chimiques… avant de revenir plus résistants à ces mêmes traitements.

Il faut changer de stratégie face au cancer

« X reste combatif face au cancer ». « Y vaincu par son cancer ».

La « guerre contre le cancer » est passée dans le langage courant.

David Servan-Schreiber lui-même, touché par une récidive de son cancer, parlait de « bataille[6] ».

Face à un cancer, il faudrait comprendre qu’agir ne signifie pas forcément détruire.

Que faire une guerre totale au cancer peut mener à une course aux armements, à une escalade dont le cancer a au final le plus de chances de sortir gagnant.

Ce que nous disent ces biologistes de l’évolution, c’est : plutôt que de l’attaquer frontalement avec des traitements qui le rendent plus forts, il faut ruser avec le cancer.

L’objectif premier devrait donc être de limiter son développement.

Des chercheurs, aux États-Unis, ont cette année testé cette approche qui porte ses fruits, comme le révèle une étude publiée en juin 2019[7]. 

Leur stratégie a consisté à traiter le cancer « en douceur », par les moyens traditionnels, mais à « petites doses » avec trois objectifs principaux :

  • maintenir une population de cellules cancéreuses « faibles » ;
     
  • empêcher les cellules cancéreuses les plus fortes de prendre le dessus ;
     
  • parvenir à maîtriser la taille de la tumeur après l’avoir réduite.
     

Autrement dit, il s’agit de co-exister avec le cancer et d’essayer de le maîtriser.

De façon à le rendre le moins dangereux possible.

Cette approche est encore balbutiante en cancérologie, mais elle me paraît pragmatique et efficace.

Et elle nous rappelle, si besoin était, que la meilleure façon d’agir, avec le cancer, consiste avant tout à avoir une qualité de vie qui lui donne le moins de « prise » possible pour se développer en nous…

C’est à notre portée, et j’espère sincèrement que mes lettres sur ce sujet vous y aident un petit peu.

Portez-vous bien,

Rodolphe Bacquet

 

 

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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 08:15
Au revoir statines... Et vive le cholestérol !

Au revoir statines... Et vive le cholestérol !

Chère lectrice, cher lecteur,

Les résultats de votre check-up sont tombés. Et votre médecin généraliste (ou votre cardiologue) s’aperçoit que vous avez un taux de cholestérol dans le sang un tantinet trop élevé…

Le verdict est sans appel : vous êtes « l’heureux gagnant » d’une prescription de statines.

Les statines ? Ce sont les médicaments phares de Big Pharma, ce consortium pharmaceutique qui joue avec notre santé publique.

En 2010, la star des statines, c’était le Lipitor du laboratoire américain Pfizer. Sur cette seule année, il a enregistré 13,3 milliards de dollars[1] de chiffre d’affaires et a été le médicament le mieux vendu au monde !

Entre 1992 et 2017[2], ce médicament a généré un chiffre d’affaires cumulé de 94,7 milliards de dollars faisant de lui le médicament le plus rentable de tous les temps.

Il va sans dire que depuis, il a largement dépassé les 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

Et pour 100 milliards de dollars, l’humain est capable de vous mentir… sur les « vrais » effets des statines.

Ne vous étonnez pas si presque tous les médecins, aveuglés par des études de Big Pharma, vous répètent abondamment que le cholestérol est responsable des maladies cardiovasculaires. 

Et puisque les statines diminuent votre taux de cholestérol, c’est EXACTEMENT la solution à tous vos problèmes de santé, non ?

Et bien… NON !

Affirmer de telles âneries, c’est mal comprendre le rôle de cette substance noble et précieuse qu’est le cholestérol. Cela revient également à ignorer la composition des plaques qui bouchent les artères mais aussi à confondre « mauvais » cholestérol (LDL) et cholestérol « oxydé », souvent méconnu des médecins.

Le cholestérol n’est pas votre ennemi

Le cholestérol est une substance produite par le foie et par le cerveau et qui est INDISPENSABLE à notre métabolisme.

Pas de cholestérol, pas de vie possible. 

75% de cette substance est produite par notre corps lui-même, 25% provient de notre alimentation. C’est dire l’importance que la nature lui a conférée. 

Le cholestérol permet le bon fonctionnement des hormones. Il est essentiel pour la fabrication de la vitamine D, elle-même indispensable à la vie.

Il est également nécessaire pour produire la "vitamine" du coeur, appelée Coenzyme Q10, sans laquelle notre corps est incapable de fabriquer l’énergie dont nos organes et nos cellules ont besoin. 

D’autre part, ce n’est pas le cholestérol qui forme le principal « bouchon » de vos artères : les bouchons sont en réalité composés de cellules mortes, de globules blancs, de calcium et seulement de 15% de cholestérol… 

Tout ce foin pour 15% ! 

D’autant que les médecins sont d’accord : la cause de la formation des plaques qui créent les incidents cardiovasculaires est l’inflammation des parois artérielles et non le cholestérol lui-même ! 

La paroi de nos artères et de nos veines est endommagée par des excès de sucre, le tabac, le stress, une alimentation pauvre en antioxydants, et le peu d’efforts physiques.

C’est suite à l’inflammation de ces parois que les veines se rétrécissent et favorisent l'apparition des « bouchons » mortels. 

Mais apparemment, il est important de désigner un ennemi.

Et comme cela fait longtemps que l’industrie sucrière a réussi à faire passer la graisse pour plus nocive que le sucre en payant 3 chercheurs en médecine d’Harvard en… 1965, on vous fait croire que l’ennemi numéro 1 est le cholestérol !

 

 

Le cholestérol... plus utile qu’on ne le croit.

Ce combat contre le cholestérol pose deux problèmes.

Le 1er problème : Stigmatiser le cholestérol est une bonne façon de faire culpabiliser le public et de booster les ventes de statines sous prétexte de prévention. Pourtant, à plusieurs reprises, le niveau de dangerosité du cholestérol a été revu à la baisse par les autorités sanitaires. 

Le résultat aujourd’hui : 9 millions de personnes ont reçu une ordonnance de statines en France.

Le 2eme problème : on vous dit seulement que le cholestérol est l’ennemi public n°1 et que prendre des statines est utile pour le faire baisser. Ensuite, vous devez vous débrouiller avec ces informations. 

Les spécialistes ne donnent aucune recommandation nutritionnelle pour réduire votre taux de cholestérol. 

Pourtant, il serait intéressant de vous recommander de la coenzyme Q10 par exemple. Ce nutriment fait marcher les usines de vos cellules appelées mitochondries.

Et même plus : sans CoQ10, les statines créent des dommages irréparables dans votre corps.  

Statines : comment elles détruisent votre santé ?

Les conséquences directes et visibles de la prise de statines sont très nombreuses : 

  • Fatigue chronique due à l’effondrement du coenzyme Q10 ;

  • Faiblesse musculaire ;

  • Douleurs diffuses ;

  • Pertes de mémoire ;

  • Diabète… ce qui est aberrant quand on sait que le diabète est une cause majeure des maladies cardiaques !

Quant à la coenzyme Q10, elle est indispensable à votre santé cardiovasculaire. 

C’est bien simple, on la retrouve partout :  elle est l’étincelle sans laquelle ni vos cellules ni vos poumons ne peuvent vous fournir de l’énergie. 

L’ubiquinone, l’autre nom de la coenzyme Q10, vient du latin « ubi » qui signifie « partout », parce que tout votre corps en a besoin ! 

La CoQ10 est indispensable au fonctionnement de chaque cellule de votre corps. Elle décroit naturellement avec l’âge et baisse dans des proportions catastrophiques si vous prenez des statines. 

Si à 20 ans, vous êtes au sommet de votre forme, c’est parce que sa production est à son paroxysme. Et à 60 ans, vous avez moitié moins de coenzyme Q10 qu’à 20 ans ! 

De plus, votre cholestérol augmente de façon tout à fait naturelle avec l’âge.

Si votre médecin vous prescrit des statines en plus, vous vous sentirez de plus en plus affaibli… 

Coenzyme Q10, la vitamine du cœur

Le cœur fait circuler 5 litres de sang par minute (soit 7 200 litres par jour) et bat au rythme de plus de 100 000 pulsations par jour.

Il a donc besoin de beaucoup d’énergie, et autant de coenzyme Q10 !

Parce que les cellules du muscle cardiaque sont très riches en mitochondries (les centrales électriques de vos cellules), et celles-ci n’ont qu’un seul carburant : la CoQ10. 

Seule une supplémentation en coenzyme Q10 permet de diminuer le cholestérol oxydé (qui n’est qu’une des causes de l’obstruction des artères coronaires).

La CoQ10 a permis à beaucoup de patients atteints de problèmes cardiaques, et particulièrement d’insuffisance, de résorber leurs maux.

Car cette enzyme se révèle incontournable pour augmenter le rendement du cœur et approvisionner les cellules en oxygène et en nutriments. 

Il est bien curieux de constater que les cardiologues ne s’intéressent que très peu à la CoQ10… alors qu’elle est extrêmement utile dans le traitement de nombreuses maladies :

  • Excès de cholestérol oxydé ;

  • Insuffisance cardiaque ;

  • Hypertension artérielle ;

  • Rigidité des vaisseaux sanguins (elle en protège les parois) ;

  • Maladie de Parkinson (elle défend les zones endommagées par la maladie).

Quelle CoQ10 choisir ?   

Il existe 2 formes de coenzyme Q10 : ubiquinol et ubiquinone. 

La forme ubiquinone liposomé est à mon avis le meilleur choix, tant pour votre portefeuille que pour les bénéfices cellulaires. Elle garantit une respiration cellulaire et une production d’énergie optimales. 

Surtout, sa formule liposomée a un avantage que ne possède aucun autre complément alimentaire.  

L’ubiquinone est très facilement détruite par l’acidité du système digestif. Or l’enveloppe liposomale la protège. Ainsi, elle passe les parois de votre intestin en parfait état !

Avec le liposome, vous êtes donc assuré d’avoir un apport conséquent en CoQ10, et donc un gain réel de vitalité et de santé, surtout pour votre cœur et vos poumons. 

Grâce à cette véritable vitamine anti-âge, vous retrouverez une vitalité et un dynamisme dont vous ne vous pensiez plus capable. 

Si jamais vous testez cette enzyme, dites-moi ce que vous en pensez. J’ai hâte d’avoir votre avis !

Dr. Thierry Schmitz
A LIRE : CLIQUER CI DESSOUS

 

https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=coenzyme_q10_ps

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21 novembre 2019 4 21 /11 /novembre /2019 06:58
PROFESSION ET RISQUE DE PROSTATE

Est-ce que votre profession augmente votre risque de prostate ?

Cher lecteur,

 

La nature de votre travail a une influence sur votre risque de développer des problèmes de prostate – en particulier la prostatite (inflammation de la prostate).

D’après une équipe d’urologues américains, les professions les plus à risque sont les travailleurs manuels.

La prostatite est une inflammation de la prostate qui se déclare généralement chez les hommes de moins de 50 ans.

Les facteurs de risques habituels sont :

  • Des problèmes préalables à la vessie
  • Une infection de l’urètre
  • Une intervention avec cathéter
  • La déshydratation
  • Le stress
  • Des antécédents génétiques
  • Et les problèmes de bassin

J’insiste sur ce dernier point, car les problèmes de bassin ne sont pas seulement liés au sport.

De nombreux travaux physiques exercent une pression répétée sur le bassin et les organes génitaux, ce qui accroît les problèmes à terme.

Quelles sont les professions à risque ?

Les professions à risque se divisent en trois catégories :

  • Les tâches qui nécessitent de soulever des objets lourds : déménageurs, livreurs de colis encombrants, bagagistes, éboueurs, employés le bâtiment et travaux publics, dans un hangar de stockage, dans les docks, dans une scierie.
  • Les tâches qui vont vibrer le bassin : chauffeurs routiers, conducteurs d’engins de chantier (surtout les opérateurs de marteaux-piqueurs), agriculteurs qui conduisent des tracteurs et autres engins, caristes (conducteurs de chariots élévateurs).
  • Les positions qui exercent une pression prolongée sur la glande prostate (surtout assis) : livreurs à vélo, en scooter, à moto, hommes qui montent très souvent à cheval, ou jardiniers souvent assis sur une tondeuse à gazon.

Que faire pour éviter les

problèmes de prostate ?

Voici des conseils pour éviter les problèmes de prostate (en particulier la prostatite) :

Videz votre vessie fréquemment

Ne vous retenez pas, surtout si vous soulevez régulièrement des objets lourds. Une vessie trop pleine peut exercer une pression sur la prostate et déclencher une infection bactérienne (voir schéma ci-dessous).

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Mangez des aliments bienfaisants pour votre prostate

Une prostate en bonne santé a moins de chance de subir une inflammation.

D’abord, privilégiez les aliments bio.

Consommez beaucoup de fruits et légumes frais, des protéines (végétales ou animales), des acides gras oméga-3 (poissons gras), des aliments riches en zinc (fruits de mer, épinards, et du thé vert.

En revanche, évitez de consommer trop de gluten (blé), de caféine, d’alcool, et de plats épicés.

Buvez fréquemment

Une déshydratation peut provoquer une infection des voies urinaires. Or ce genre d’infection peut se transformer en prostatite.

Assurez-vous de boire suffisamment d’eau surtout si vous faites de l’exercice intensif ou au soleil.

Procurez-vous un siège « spécial prostate »

Il existe des sièges ou plus simplement des coussins ergonomiques qui soulagent votre prostate. Vous pouvez les mettre sur le siège de votre voiture, votre camion ou tout autre véhicule.

Le principe est simple : il y a un trou au centre pour soulager la pression sur votre prostate.

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D’autres modèles sont adaptés aux selles de vélos ou de motos.

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Faites de l’exercice physique

L’activité physique aide à prévenir l’inflammation.

De plus, elle stimule la circulation sanguine, lymphatique et réduit le risque d’infections.

Respectez un minimum d’hygiène

Veillez à vous laver régulièrement l’entre-jambes. C’est une manière simple de prévenir les infections.

Surveillez aussi les symptômes d’une infection urine :

  • Sensation de brulûre lorsque vous urinez
  • Urine trouble
  • Urine qui sent très mauvais
  • Augmentation anormale de la fréquence de vos passages aux toilettes

Et allez rapidement consulter votre médecin en cas de soupçon.

Enfin, c’est peut-être inutile de le rappeler, mais les maladies sexuellement transmissibles peuvent facilement évoluer en prostatites.

Ne laissez pas le stress vous envahir

Le stress chronique peut affaiblir votre système immunitaire, ce qui augmente votre risque d’attraper une infection.

Parmi les techniques de gestion du stress, on peut citer les exercices de respiration, le yoga, la relaxation, la méditation, etc.

Essayez l’ostéopathie

Certains ostéopathes pratiquent le myofascial release, qui vise à lever les tensions myofasciales dans les tissus du bassin. Ce genre de tensions s’expliquent par des traumatismes principalement physiques, mais également psychiques.

Ces exercices peuvent prévenir et guérir la prostatite. Ne pas confondre myofascial release avec les exercices de Kegel qui peuvent aggraver vos problèmes de prostate.

Bien à vous,

Eric Müller

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12 novembre 2019 2 12 /11 /novembre /2019 19:57
PhotoBioModulation Professor Dana York,
PhotoBioModulation Professor Dana York, 
our local scientist, presented her laser therapy research into the regeneration of bone, at the International Laser Conferénce convened in Florence, Italy.
 
Professor York received her PhD for laser studies as applied to the field of periodontology and a Masters Degree in Biophisics and Cellular Technology.
In 2005 she was awarded as a person of extraordinary ability for her research in Photo Bio Modulation In Regeneration of Bone and Soft Tissue in Periodontal disease. New York University subsequently retained Dr York as an Assistant Clinical Professor at the School of Dentistry. Professor York's research is based at the Center for photoBioModulation in Cannes. Then she became Professor Honoris Causa from Kerala University
 
Researchers from forty countries gathered to present their scientific papers. Our local resident Professor York excelled in elegance and her lecture was very well reserved. She presided over two sections of the congress, the section of the Italian Aesthetic Medical Society and the PhotoBioModulation section. In 2002, the Laser Florence Conference, as a whole, recognIzed Dr York's research in the field of bone regeneration with the Best Paper Award.
 
As a pioneer in the field Dr York transformed theoretical research into evidence based treatments. PhotoBioModulation and other losers are  use in her daily clinical practice here on the French Riviera.
 
Participating for the 24th year at this prestigious scientific event, we found Professor York at home surounded by the longtime friends and colleagues she so admires Prof Chang from Taiwan Professor Sharon Rau from India, Prof Baxter and Wife from New Zélande
Penny Smily and Juanita Anderson,USA, Prof Narong from Thailand, Prof Rodkin from Israel, Prof. Pineiro from Brasil, professeur Khatry from Boston USA, Professor Pascu from Romania, from the Biophisics institute Magurele under the presidency of Professor Longo and Patricia Longo. 
 
Laser Florence's President, Professor Leonardo Longo, is managing the prestigious event which will also commemorate LaserFlorence’s 30 years of service.
Dana is considered the product of the LLLT school by Agafitza Lefter and Sonia Herman and Laser Florence 
PhotoBioModulation by definition mean regeneration with light 
In Florence as well was held the reunion of the Lions Club.
The Lions Club/Stibbert of Florence has had a long and fruitful friendship with the Lions Club/Cannes Film Festival. Both will unite for the greater good at the beginning of the year in Monaco for a Charity Gala and Fundraising. 
International Academy for Laser in Medicine and EMLA will be happy in the new year to welcome those genes of medicine for a future meeting in Monaco 
.

 

PhotoBioModulation 
 
 

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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 07:15
PARKINSON : LES PATCHS, JE CONNAIS, JE VEUX: POURQUOI ?

Chers Amis de la Santé

Vous avez raison de vouloir être tenu au courant de cette affaire des

patchs à la Valentonine et au 6-méthoxy-harmalan.

La meilleure façon est de laisser parler un patient parmi tant d’autres.

Il a été lui même interviewé par un journaliste de FR3 Poitou-Charente en

ouvrant les nouvelles de 19 h le 10 octobre.

Vous pouvez retrouver l’interview sur le net le 12 octobre 2019.

Bonne lecture

Professeur Henri Joyeux

J’ai 80 ans et suis atteint de la maladie de Parkinson. Je teste le concept thérapeutique du professeur Fourtillan et souhaite faire entendre la voix d’un malade dans le concert médiatique en présentant comment j’ai découvert le système veille-sommeil et vécu les premiers essais de thérapie de ma maladie.

LE SYSTÈME VEILLE-SOMMEIL

J’ai lu le livre « La glande pinéale et le système veille-sommeil » du professeur Fourtillan en septembre 2017 (accessible sur le site fonds-josefa.org). Je l’ai étudié à fond et ai été convaincu. Mes souvenirs de chimie – je suis ingénieur de formation – m’ont permis de comprendre la cascade biochimique qui se produit dans la glande pinéale.
Pendant les 8 heures de sommeil, la glande pinéale sécrète trois hormones, la mélatonine (MLT), le 6-méthoxy-harmalan (6-MH) et la valentonine (VLT) : elles constituent le système veille-sommeil.
La mélatonine est un anti-oxydant puissant qui piège les radicaux libres, responsables de la destruction de neurones.
Le 6-méthoxy-harmalan est l’hormone de la veille, prépondérante et active pendant les périodes d’éveil.
La valentonine est l’hormone du sommeil, prépondérante et active pendant le sommeil.
Ces deux dernières hormones régulent tout notre système veille-sommeil.

LA MALADIE DE PARKINSON

La maladie de Parkinson est due à une dégénérescence des neurones dont les causes sont multiples : insuffisance de mélatonine, présence de métaux lourds (aluminium, mercure, plomb), agressions chimiques (pollution, pesticides…) et, vraisemblablement ondes radio-électriques (c’est ce que je pense pour moi).
Le concept thérapeutique du professeur Fourtillan consiste à :
– stopper la destruction des neurones par administration, par voie orale, de 3 mg de mélatonine au coucher et la prise de silicium, par voie orale, deux à trois fois par jour (le silicium est la meilleure substance pour capter l’aluminium afin de l’éliminer)
– faire fonctionner au mieux les neurones survivants par un apport de 6-MH et de VLT durant la nuit, par voie transdermique à l’aide de patchs, la valentonine n’étant pas assimilable par voie orale. Les malades souffrent généralement , en effet, d’un déficit en ces deux hormones.

LE CONTRÔLE DE L’ÉTAT DE SANTÉ

Je me suis porté volontaire pour tester ce concept et en ai informé mon neurologue et mon médecin. Avant de commencer il fallait connaître mon état de santé par un bilan sanguin classique, mais aussi la qualité de la sécrétion pinéale : MLT,6-MH et VLT. Comme la production des trois hormones dure 8 heures et s’effectue la nuit, le taux maximal d’hormones est atteint en fin de nuit (entre 4h et 6h) . La prise de sang doit être effectuée pendant cette période. Le plus simple était de réunir les participants dans un même hébergement où les infirmières pourraient passer de chambre en chambre à l’heure voulue. Pour des raisons économiques et de disponibilité, l’hospitalité de l’abbaye Sainte Croix a été retenue.
Pourquoi alors avoir posé un patch pendant la nuit ? Le dosage de la VLT et du 6-MH exige un seuil minimal d’hormones. Chez les malades, ce seuil n’est généralement pas atteint (c’est mon cas). Pour obtenir le taux d’hormones, le malade met, en se couchant, un patch contenant une dose connue des deux hormones ; le patch délivre ses hormones lentement pour atteindre le maximum au moment de la prise de sang. Le taux des hormones produites par la glande pinéale est obtenu en retranchant du taux constaté dans le sang le taux injecté par le patch.

LES RÉSULTATS SUR LE SOMMEIL

Ma femme qui est insomniaque a pu essayer le traitement pendant quinze jours. Alors qu’elle passait deux heures par nuit à lire pour occuper ses insomnies et qu’elle était fatiguée dans la journée, la pose d’un quart de patch a tout remis dans l’ordre : nuit complète, sommeil réparateur et plus de fatigue dans la journée.

LES RÉSULTATS SUR PARKINSON

Pour obtenir des résultats corrects, j’ai progressivement diminué les doses de dopamine, mon traitement classique, jusqu’au sevrage complet. Puis j’ai mis des patchs en commençant avec un demi puis en augmentant d’un demi patch tous les dix jours. Le but était de déterminer la dose nécessaire pour stopper les tremblements. Malheureusement des difficultés d’approvisionnement ne m’ont permis d’atteindre la dose de deux patchs que fin septembre, juste avant l’arrêt du test ; or je dois avoir besoin de trois à quatre patchs.
Dès la reprise des patchs, avec un seul patch la fatigue disparaît et le tonus revient, même si les symptômes parkinsoniens persistent (tremblements, sialorrhée, impossibilité d’écrire, voix faible et déformée)
Après être passé à deux patchs, j’ai recouvré une voix presque normale et, depuis l’arrêt du traitement, j’assiste, impuissant, à la lente détérioration de mon élocution. J’attends avec impatience la reprise du traitement et j’ai bon espoir qu’en augmentant la dose mes symptômes disparaîtront.

Patrick L.

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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 07:02
ALZHEIMER: A-T-ON DECOUVERT LA CLE' POUR GUERIR ?

A-t-on découvert la clé pour guérir Alzheimer?

 

Chère amie, cher ami,

Je vous avais annoncé, à vous les premiers, ma découverte étonnante du mécanisme de la maladie d'Alzheimer.

Et c'est en prévision d’une surprise fantastique dans un peu moins de 2 semaines que j’ai voulu revenir sur ce sujet passionnant.

Je ne vous en dirai pas plus pour l’instant… mais vous pouvez déjà réserver votre soirée du jeudi 31 octobre !

Le décryptage d’une maladie mystérieuse

Lorsque j’ai commencé mes recherches, j'ai acheté une quinzaine de livres se rapportant à cette maladie et le constat m’a affligé : je n'y ai rien appris.

La conclusion débouchait invariablement sur une multitude de causes poly-factorielles à identifier et à traiter dans leur ensemble.

Un neurologue qui, lui aussi, avait écrit son livre l’avait brocardé par une métaphore « selon ce confrère la maladie d’Alzheimer est comme un toit perforé de 40 trous, qui représentent 40 causes possibles ».

C’était donc une bien rude tâche à effectuer sur de longues années sans possibilité de guérison.

Mon approche, plus systémique, fait appel à une recherche paléoanthropologique.

En effet, nos ancêtres étaient confrontés à un environnement hostile (chasse non fructueuse, famine, ennemis…).

Pour « y faire front » la Nature avait pourvu ces hommes d’un sens de l’odorat rattaché au cerveau limbique qui recèle l'hippocampe (siège de la mémoire) et l'amygdale (siège des émotions).

Ainsi, olfaction, mémoire et environnement sont intimement liées.

Une alimentation primitive de type « animal », donc crue, permettait d’entretenir ces sens et d’assurer la lutte pour la survie, la reproduction et l’adaptation.

Mais tout change il y a 700.000 ans avec la découverte du feu et la cuisson des aliments.

En effet, cette modification de régime fait apparaître chez l’homme de nouvelles molécules non reconnues par nos enzymes et nos cellules : la cuisson a court-circuité l'odorat.

Nos mécanismes de défense, à l’origine dépendants de l'odorat et programmés pour notre survie, sont désormais perturbés par des gènes incapables d’exécuter leurs fonctions biologiques.

L'élimination des substances étrangères, l’altération de la barrière immunitaire intestinale et l’atteinte du dernier filtre, la barrière hémato-encéphalique qui sépare le cerveau du sang, sont autant de facteurs qui débouchent sur la maladie d’Alzheimer.

Une fois la cause déterminée, comment traiter ?

Considérant ces données scientifiques, tout logiquement, la solution consiste à épargner ou à restaurer le système olfactif relié aux structures cérébrales (hippocampe et amygdale) qui sont le siège de la mémoire, de l’émotions et de la chronobiologie :

  • Tout d’abord en privilégiant une alimentation vivante, donc crue et bio ;
  • Ensuite en stimulant le système olfactif avec des huiles essentielles spécifiques
    • Stimulent l'acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans tous les mécanismes de mémorisation ;
    • Calment la plupart des symptômes dont sont atteints les patients (agitation, insomnie, agressivité, hallucinations et les pathologies de la vieillesse).

Des expérimentations à travers la planète

Dans mon premier livre « les huiles essentielles, médecine d'avenir » j'avais évoqué les possibilités du recours aux huiles essentielles dans les pathologies neurodégénératives.

Et cette thérapie reçoit toujours plus de succès !

Un professeur chinois et une aromathérapeute japonaise étaient venus me rencontrer, il y a une dizaine d’années pour en savoir plus.

Ils ont appliqué mon protocole et quelle ne fut pas leur surprise devant les résultats inespérés dans la maladie d'Alzheimer !

Aujourd'hui l’olfactothérapeute qui enseigne dans ma faculté de médecines naturelles et d’ethnomédecines (FLMNE), est en Chine pour diffuser la méthode.

D’autres pays européens appliquent la méthode qui a même réussit à passer les portes des hôpitaux et des maisons de retraite assez ouverts d’esprit pour l’accepter.

Trouver de plus amples informations en ligne s’avère difficile : la presse n’évoque évidemment pas ces expérimentations porteuses d’un grand espoir et les lobbys pharmaceutiques n’y retrouvent pas leur compte.

Un peu de baume au cœur…

Des neurologues ont lu mon livre. Certains ont eu l’honnêteté d’en reconnaître l’approche originale et pleine d’espoir.

D’autres reconnaissent ne pas avoir assez tenu compte des troubles olfactifs dont souffraient chaque patient et admettent qu’il est de plus en plus probable que la clef se situait à ce niveau.

Un neurologue m’a souhaité du courage pour réussir à faire passer le message.

Un autre m’a prédit une belle aventure dans le combat contre la maladie à condition d’obtenir le soutien d’une communication libérée et la diffusion de reportages dans les cliniques et les EHPAD qui ont adopté cette stratégie.

Comme quoi il ne faut pas désespérer ! Avec cette découverte, la médecine n’a jamais été aussi proche de trouver un traitement contre cette maladie infernale.

Portez-vous bien,

Dr Jean-Pierre Willem

PS : je tiens à remercier les généreux lecteurs qui, suite à une de mes précédentes lettres, ont contribué à soutenir deux missions que je viens de mettre sur pied avec mon association des Médecins aux pieds nus (MAPN).

L’une d’elle, à Madagascar, vise à prendre en charge 500 enfants (orphelins, abandonnés, ou délinquants) pour les nourrir, les scolariser et les traiter.

L’autre se situe au sud du Chili où une communauté de religieuses sont formées à distiller des huiles essentielles afin de soigner leurs malades en toute autonomie.

Le coût de ces missions est certes modique mais la moindre aide nous est précieuse !

Peut-être, amis lecteurs vous est-il possible de faire un petit geste pour ces deux missions ?

Vous pouvez envoyer vos dons à l’association des Médecins aux pieds nus, au 9 rue du général Beuret, 75015 Paris. Si vous vous intéressez au sujet passionnant de l’ethnomédecine, un petit livre de 125 pages est en vente. Vous pouvez envoyer un chèque de 15 euros à mon nom ou des espèce à la même adresse, sans oublier de mentionner l’adresse à laquelle vous souhaiteriez vous le faire livrer (les frais de port sont compris).

Pour ceux qui peuvent se déplacer à mon bureau, je vous recevrai et vous le dédicacerai avec plaisir.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les nombreuses aventures humanitaires des Médecins aux pieds nus, je vous donne rendez-vous sur le site : https://medecinsauxpiedsnus.com/.

Je remercie d'avance les généreux donateurs qui accepteront de nous soutenir.

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8 octobre 2019 2 08 /10 /octobre /2019 17:05
ROYAL MONACO MEDECINE : Avis aux amateurs de café et de thé

Avis aux amateurs de café et de thé

Chère lectrice,
Cher lecteur,

Boire du café ou du thé est bon pour plusieurs raisons.

 

Antioxydants et bons pour votre cœur

D’abord, ils contiennent des nutriments intéressants :

Vitamines B2, B3, B5.

Magnésium, potassium et manganèse.

Le thé est riche en antioxydants (EGCG surtout dans le thé vert). Il renforce vos défenses immunitaires et protège vos cellules des dégâts engendrés par les polluants de notre environnement.

Plusieurs études ont montré qu’ils pouvaient aider à prévenir les maladies du cœur [1].

C’est vrai qu’ils donnent un « coup de fouet », ce qui augmente la pression sanguine (surtout le thé noir et le café noir).

 

Vous gagnez en vivacité

Ils contiennent un stimulant bien connu – la caféine – qui améliore le fonctionnement de votre cerveau et vous donne de l’énergie.

Au passage, on entend souvent que le thé contient de la théine. On sait aujourd’hui que la théine a une structure moléculaire rigoureusement identique à la caféine. Théine et caféine sont donc des synonymes.

La caféine passe dans votre sang, puis dans votre cerveau où elle stimule la production de dopamine, de norépinephrine et autres neurotransmetteurs [2].

Lors d’essais cliniques, on a observé que la caféine améliorait la mémoire, la vigilance, les temps de réaction, les fonctions cognitives, l’humeur [3]  [4].

Vous pouvez ainsi gagner en efficacité et en faire plus tous les jours.

Et lorsque vous devenez plus actif, vous brûlez plus de calories.

 

Vous brûlez plus de calories

Ce n’est pas un hasard si beaucoup de produits amincissants contiennent de la caféine.

D’après les études, la caféine accélérerait votre métabolisme d’environ 11 % [5].

 

L’erreur que font 80 % des gens

Dans de nombreux pays, on rajoute du lait dans le café ou le thé.

Cela permet d’adoucir le goût et le lait forme une mousse parfaitement stable.

Mais ce que vous ne voyez pas, c’est que le lait annule tous les effets désirables du café et du thé !

Cela vous paraît exagéré ?

Voici les conclusions d’une étude publiée en 2007 (retenez bien cette date) dans le European Heart Journal. Les chercheurs ont suivi 16 adultes. La moitié des adultes prenait du thé noir avec un nuage de lait écrémé, l’autre moitié prenait son thé nature [6].

Ils ont effectivement mesuré après 2 heures que le thé noir seul améliorait la fonction artérielle des sujets. Mais à leur surprise, le thé au lait n’avait plus aucun effet désirable sur la circulation !

Ils ont observé le même effet sur des rats.

Les chercheurs expliquent cette différence de la façon suivante : les protéines du lait se lient aux antioxydants et les neutralisent… Les antioxydants perdent alors leur biodisponibilité et passent à travers votre corps sans être assimilés.

Ce n’est pas étonnant quand on se souvient que le calcium peut empêcher le corps d’absorber du fer [7].

 

La riposte de l’industrie agro-alimentaire

Quelques années plus tard, deux études ont conclu que le lait était innocent :

La première, en 2010, financée par Nestlé, a conclu que le lait dans le café ne bloquait pas l’absorption des antioxydants [8].

La seconde, en 2013, financée par l’American Dairy Science Association (dairy signifiant laitier), a montré qu’en présence de lait, les antioxydants du thé devenaient encore plus efficaces pour stopper la prolifération des cellules cancéreuses du côlon [9].

Je ne dis pas que ces études sont biaisées… mais vous admettrez que les résultats sont très accommodants.

 

Le lait de soja ne permet pas de contourner le problème…

D’ailleurs, les interactions avec les antioxydants ne valent pas seulement pour le lait de vache ou la crème. C’est le même problème avec le lait de soja et la crème pour café sans lactose et le sucre [8].

Lors d’un essai clinique, des chercheurs ont observé que les catéchines (antioxydants) du thé vert n’étaient pas assimilées par le corps si mélangées à du lait de soja [10].

On peut supposer que l’effet est le même avec les autres thés et le café.

 

Le problème est-il le même avec les autres laits végétaux ?

Connaissant votre perspicacité, vous allez me demander si le problème d’absorption est le même pour les autres laits végétaux : lait de riz, lait d’amande, lait de noisettes, lait de coco…

Nous ne disposons malheureusement pas d’études à ce sujet.

Mais par précaution, je vous recommanderais plutôt de boire votre café noir et votre thé nature.

Bien à vous,

Eric Müller


 

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 20:13
Les 5 nourritures préférées du CANCER

Chers amis,

Je vais peut-être vous choquer, mais développer des cellules tumorales, c’est normal.

À partir d’un certain âge, nous en développons tous, cela fait partie du vieillissement.

Ce qui n’est pas normal c’est que ces cellules tumorales dégénèrent en cancer.

Notre organisme dispose naturellement de systèmes de défense qui empêchent les cellules tumorales de proliférer :

  • les anticorps ;
     
  • les globules blancs ;
     
  • les cellules NK (pour natural killers, ou « tueurs naturels ») ;
     
  • le mécanisme de l’apoptose, qui incite les cellules endommagées ou malades à se « suicider ».
     

Quand un diagnostic de cancer tombe, c’est qu’une partie ou la totalité de ces défenses a échoué à empêcher les cellules tumorales de se développer.

On parle alors de « dépression immunitaire ».

Pourquoi nos défenses naturelles cèdent-elles au cancer ?

Les principaux facteurs de risque de dépression immunitaire sont :

  • l’âge ;
     
  • l’alimentation ;
     
  • le patrimoine génétique ;
     
  • l’environnement ;
     
  • l’hygiène de vie.
     

Il y a des facteurs sur lesquels on ne peut PAS agir.

L’âge tout d’abord : en vieillissant, nos défenses naturelles contre le cancer perdent progressivement en puissance, tout comme notre vue se dégrade, notre ouïe baisse et notre mémoire flanche.

Le patrimoine génétique c’est pareil, on doit « faire avec »… en tout cas jusqu’à l’arrivée des thérapies géniques ! Les prévisions sont de 30 à 50 ans pour qu’elles deviennent disponibles au grand public. Et rien ne nous dit encore qu'elles seront efficaces et sans danger.

La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons agir sur les trois autres facteurs.

L’amélioration de l’environnement passe par un aménagement de son lieu de vie ou carrément un déménagement. Ce n’est pas si facile je vous l’accorde, ne serait-ce que pour des questions d’argent.

Une meilleure hygiène de vie passe par un sommeil de qualité et une activité physique adaptée. Mais aussi des relations sociales et familiales épanouissantes, comme en jouissent les centenaires d’Okinawa.

L’alimentation est probablement le facteur le plus facile à changer. Et ça tombe bien, cela peut avoir des résultats rapides. Encore faut-il savoir :

  • quels aliments réduire drastiquement pour cesser de « nourrir » les cellules tumorales ;
     
  • quels sont ceux à arrêter complètement si l’on vous a déjà diagnostiqué un cancer.
     

Voici les cinq « nourritures » préférées du cancer, telles que recensées par les recherches les plus récentes.

1 – Les sucres rapides : un carburant à tumeurs

Les cellules tumorales sont des cellules devenues folles, se développant de façon anarchique.

Pour se développer, elles ont besoin de beaucoup d’énergie.

Elles sont excessivement gourmandes en glucose, c’est leur carburant no 1. Elles en consomment 20 fois plus que des cellules normales !

Une étude récente a révélé que, dans le cas d’une leucémie, les cellules cancéreuses sont capables de « voler leur glucose » aux cellules saines[1].

Pour affamer une tumeur, la première chose à faire est de ne plus lui fournir de glucose !

Le glucose que vous consommez a un effet pervers : plus il y en a dans votre corps, plus votre pancréas sécrète de l’insuline. Et l’insuline, à son tour, stimule la production d’IGF-1, une puissante hormone qui booste les cellules cancéreuses.

Un cercle vicieux !

Il faut donc bannir séance tenante ou réduire significativement :

  • le sucre blanc ;
     
  • mais aussi viennoiseries, gâteaux, céréales au petit déjeuner, biscuits, boissons type soda etc.
     

2 – Les graisses saturées : le tapis rouge des tumeurs

Les graisses saturées sont celles que l’on trouve dans le beurre, le fromage, l’huile de palme, etc.

À petites doses, elles ne sont pas néfastes. Mais consommées en grande quantité, ces lipides déroulent le tapis rouge au cancer.

Elles sont caloriques, peu combustibles (ça veut dire qu’elles brûlent difficilement, et qu’elles s’accumulent dans les tissus adipeux), et :

  • réduisent l’apport d’oxygène en bloquant les globules rouges – or, le cancer, comme l’a découvert le prix Nobel Otto Warburg, aime les milieux acides, pauvres en oxygène;
     
  • baissent la production d’énergie nécessaire au bon fonctionnement des défenses immunitaires;
     
  • blindent les membranes des cellules tumorales, qui deviennent plus résistantes aux attaques du système immunitaire, de la chimiothérapie ou de la radiothérapie ;
     
  • favorisent la prolifération de ces cellules en créant de l’inflammation[2].
     

3 – La viande rouge : elle fait monter la température du cancer

La consommation fréquente de viande rouge ou transformée (charcuterie) est associée à une augmentation de l’incidence de cancer et à une plus forte mortalité[3].

Pourquoi ? À cause de :

  • sa richesse en fer, dont les apports accroissent les risques de cancer du sein, du côlon, de l’œsophage, de l’estomac, du rectum, de la vessie[4]… ;
     
  • la leucine, un acide aminé orchestrant les processus inflammatoires de l’organisme, et qui pousse la prolifération des tumeurs ;
     
  • l’acide arachidonique, un acide gras pro-inflammatoire ;
     
  • sa contagion facile par des agents infectieux (bactéries et virus) qui ouvrent la voie au cancer.
     

Par ailleurs, la façon dont on traite la viande rajoute à son potentiel cancérogène :

  • je vous renvoie, déjà, à la lettre que j’avais consacrée aux méfaits cancérogènes des nitrites et nitrates du jambon;
     
  • la cuisson de la viande à haute température (à la poêle, au grill, ou pire encore au barbecue) génère des substances mutagènes, les amines hétérocycliques et les hydrocarbures aromatiques polycycliques: c’est ce qui donne à la viande sa bonne odeur de grillé et ses parties roussies ou grillées… mais ce sont des petites bombes cancérigènes[5].
     

Il faudrait donc réduire au minimum la consommation de ces viandes (pas plus d’une fois par semaine) et adopter une cuisson la plus douce possible.

4 – Les aliments ultra-transformés : des cocktails Molotov cancérigènes

Impossible de se tromper avec les « aliments ultra-transformés » ou AUT : ils ne sont bons pour à peu près rien, ils augmentent le risque de surpoids, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires, et… de cancers.

On peut citer le « trio perdant » qui explique cette action :

  • leur sucre en abondance (je vous en ai parlé plus haut) ;
     
  • l’abus de sel dans la plupart de ces produits (une alimentation trop salée joue un rôle de premier plan dans l’apparition des cancers de l’estomac[6]) ;
     
  • les édulcorants, conservateurs, exhausteurs de goût et autres additifs (reconnaissables à leur nom de code E suivi de trois chiffres) de type bisphénols, dioxines, ou encore phtalates, employés par l’industrie agro-alimentaire, qui sont souvent des perturbateurs endocriniens favorisant l’apparition de cancers hormono-dépendants (cancer du sein, de la prostate).
     

5 – Les fritures

Les aliments frits jouissent d’un regard sympathique au motif que ce serait une manière savoureuse ou conviviale de cuisiner des aliments sains et de remplir son objectif des « cinq fruits et légumes par jour ».

Eh bien non.

Les chips et des frites, que ce soit de pommes de terre (dont j’ai dénoncé les dangers pour la santé), de patates douces, de betteraves, de carottes, de ce que vous voulez… restent des chips et des frites, c’est-à-dire des aliments bourrés d’acrylamide.

L’acrylamide se forme lors de la cuisson à haute température, en particulier dans les aliments riches en glucides et pauvres en protéines. En mars dernier, une étude de grande ampleur a confirmé les soupçons que l’on a depuis longtemps sur la nature hautement cancérigène de l’acrylamide[7] : cette substance favorise même la mutation de l’ADN chez l’humain, poussant des cellules saines à dégénérer en cellules tumorales.

Et les meilleurs ennemis du cancer ?

Je pourrais, en conclusion, vous parler des nombreux aliments ayant une action anticancer. Mais ça, c’est déjà l’objet de presque toutes les lettres axées « nutrition » que je vous écris

Je peux vous rappeler que l’écrasante majorité des aliments de nature végétale, thé vert, curcuma, légumes crucifères (choux, brocolis, etc.), alliacés (oignons, poireaux, ail…), algues, champignons… sont anticancer.

Je continuerai à vous parler de chacun d’entre eux en détail au fil de prochaines lettres !

Portez-vous bien !

Rodolphe Bacquet

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 08:18
Avec 20 dollars, des lycéens australiens sont parvenus à répliquer le principe actif du Daraprim, un médicament vendu 35 000 dollars !!! Soit 32 000 euros. 

Reçu et publié

Je pensais qu’on avait touché le fond...

Chère lectrice,

Cher lecteur, 

Je pensais qu’on avait touché le fond… 

Mais là, ça dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer. 

Avec 20 dollars, des lycéens australiens sont parvenus à répliquer le principe actif du Daraprim, un médicament vendu 35 000 dollars !!! Soit 32 000 euros. 

Bien entendu, peu de patients paient cash leur Daraprim à 35 000 dollars… 

La somme est en général prise en charge par les assurances santé. 

Mais que ces assurances soient publiques ou privées, ce sont au bout du compte les citoyens qui payent, et la collectivité qui s’appauvrit – mis à part les labos.

Toujours les mêmes qui paient

Ce système magique permet aux labos de s’arranger avec les fonctionnaires de la santé pour leur vendre des médicaments tout bêtes à des prix… délirants. 

Et je mâche mes mots, car la boîte de Daraprim est en réalité vendue entre 35 000 et 110 000 dollars [1] ! 

Je crois que l’expression qui qualifie ce genre de pratiques est « détournement de fonds publics », ou plus crûment « racket organisé ».

Le médicament répliqué en classe de chimie

Le Daraprim est utilisé pour combattre la toxoplasmose (infection liée à un parasite) ou prévenir la toxoplasmose chez les patients atteints du VIH. Dans certains cas, on l’utilise en combinaison pour soigner la malaria [2]. 

Certes, les lycéens ont mis quelques mois pour produire 3,7 g de pyriméthamine (substance active du Daraprim) pour 18 euros. 

Mais il existe un médicament générique imitant le Daraprim qui est vendu 1 dollarle comprimé. Problème : il n’est pas approuvé par toutes les agences du médicament.

Des prix à la tête du client

Est-ce que ce générique vendu 1 dollar est un médicament low cost 

Pas particulièrement, car en 2009 le Daraprim coûtait lui-même 1 dollar le comprimé [3]. 

Puis en 2014 son prix est passé à 13,50 dollars le comprimé

En 2015, après le rachat du fabricant, son prix est passé à 750 dollars le comprimé 

Enfin, en 2016, son prix a été ramené à 375 dollars le comprimé – conséquence du scandale. 

Pire même, le prix du Daraprim est resté bas dans de nombreux pays. En Australie, il coûte simplement 2 dollars le comprimé. 

Tout est à la tête du client. 

Et ce n’est qu’un scandale parmi tant d’autres qui n’ont pas encore éclaté…

Des abus en tous sens

On ne compte plus les médicaments dont le prix a augmenté, voire quadruplé ces dernières années :

  • Le géant Mylan a fait passer de 57 à 500 dollars le prix de son médicament EpiPen contre les allergies [4].
     
  • Pfizer et Flynn Pharma ont changé le nom de leur médicament anti-épilepsie, Epanutin, et en ont profité pour augmenter son prix de 2 600 % [5]. C’est-à-dire que l’Epanutin qui coûtait environ 40 Livres Sterling, coûte à présent 1 000 livres – bah voyons…
     
  • En 2000, une cure contre le cancer coûtait en moyenne 1869 dollars par mois [6]. Quatorze ans plus tard, ces nouvelles cures coûtent en moyenne 11 325 dollars par mois !
     
  • Un exemple parlant est celui du médicament Imatinib (connu sous le nom de Gleevec). Lancé en 2001, il était vendu 3346 dollars par mois. En 2014, le même médicament est vendu 8479 dollars par mois !
     
  • Le laboratoire Gilead vend son médicament contre l’hépatite C (Solvadi), 84 000 dollars pour un traitement de 12 semaines [7]. Or le même traitement Solvadi coûte 900 dollars au Brésil, en Inde, et en Iran…
     
  • Sans parler des astuces des grands labos pour préserver leur monopole sur les ventes. Par exemple, modifier légèrement leurs molécules pour prolonger leurs brevets. Comme quoi la sortie d’un nouveau médicament n’est pas toujours le signe que la médecine progresse.
     

Que pouvons-nous faire ?

C’est le combat de David contre Goliath. 

Les lobbys et les gouvernements complices poussent leurs pions toujours plus loin.

Ils tentent des trucs toujours plus gros. Et ça passe presque à chaque fois ! 

Entre parenthèses, ils doivent être surpris de la docilité des populations. 

Le problème est que, face à ce genre de scandales, nous ne savons généralement pas comment réagir de façon concertée et efficace. 

Pour moi, la seule organisation en France qui ait la force de frappe pour réagir et faire entendre la voix des patients et citoyens est l’IPSN – Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Ils organisent constamment des rencontres, congrès, actions publiques… Je vous les relaie parfois mais sachez qu’ils ont une lettre d’information gratuite fort bien faite, qui est une mine d’informations sur tout ce qui compte, tout ce qui bouge dans la santé naturelle. 

Vous pouvez vous inscrire en un clic à leur lettre grâce au lien suivant. 

Vous serez ainsi toujours parmi les premiers à être informé de leurs actions :  

Je souhaite recevoir la lettre d’information gratuite de l’IPSN
(Institut pour la Protection de la Santé Naturelle)

– un clic suffit pour vous inscrire. 

Merci de votre engagement. 
 

Bien à vous, 

Eric Müller
 

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 06:38
L’hypertension, comment j’en ai (quasiment) guéri

Par: Dr.Dominique Rueff

Chère amie, cher ami,

L’hypertension artérielle (HTA) est un problème que je connais bien pour l’avoir vécu très tôt.

Dès ma quarantième année et malgré ma pratique des longues randonnées en montagne, mes chiffres tensionnels dépassaient régulièrement les normes et j’ai dû me traiter avec des médicaments.

Après de graves problèmes cardiovasculaires survenus dans la cinquantaine et avec le recul et l’expérience de tous les moyens naturels « hors médicament » testés depuis plus de vingt ans, aujourd’hui mon traitement est tellement infime que je n’en ressens aucun effet secondaire.

Je me suis donc intéressé depuis longtemps à ce problème particulier. Je sais qu’il concerne un grand nombre d’entre vous [1], sans que peut-être vous en ayez vraiment pris conscience et que l’on nomme à juste titre « tueur silencieux ». Pour ma part, je préfère l’appeler une « faucheuse silencieuse ».

Le samedi 6 mai 2017, une députée meurt en direct, en plein discours et en plein meeting. Elle était âgée de 50 ans !

Combien d’autres dont le cœur s’est arrêté de battre en plein effort physique, voire au sommet de l’extase amoureuse ?

Avant de revenir sur cette expérience et de poursuivre sur la relation entre hypertension, risque cardiovasculaire et autres maladies, je me dois de vous proposer quelques définitions. Sans elles, vous ne pourriez ni prendre conscience du problème, ni l’évaluer correctement et donc vous traiter.

Là où le danger commence

Selon le site très officiel de l’Assurance Maladie [2] : « L’hypertension artérielle se définit par une élévation trop importante de pression dans les artères, élévation qui persiste alors que le sujet est au repos. ».

Le site qui reprend les propos des sociétés savantes précise : « Dans la grande majorité des cas, il est difficile de trouver une cause précise à une hypertension artérielle. L’HTA est dite « essentielle ». Cependant, certains facteurs peuvent favoriser son apparition.

L’hygiène de vie comporte des éléments susceptibles de faire augmenter la valeur de la tension artérielle :

  • une alimentation riche en sel, et pauvre en fruits et légumes ;
     
  • une consommation trop importante d’alcool ;
     
  • la consommation excessive de réglisse ;
     
  • une activité physique insuffisante ;
     
  • un surpoids ou une obésité ;
     
  • le tabac ;
     
  • une vie stressante ;
     
  • l’âge : le risque d’hypertension artérielle augmente avec l’âge et atteint 40 % des personnes à 65 ans et 90 % à 85 ans ;
     
  • l’origine ethnique : les Antillais et les personnes originaires du sud de l’Asie sont plus susceptibles de développer une hypertension artérielle ;
     
  • les antécédents familiaux : le risque est plus élevé si des membres de la famille du patient ont eu ou ont une hypertension. »
     

Je n’étais pas un grand consommateur de réglisse mais je pense, du moins dans les 40 premières années de ma vie, que je n’ai pas été assez attentif ni à la très mauvaise santé vasculaire de ma famille ni à certains risques comme le tabac, le maintien du poids et la gestion du stress…

Bien prendre sa tension : un geste essentiel

Aujourd’hui les moyens mis à notre disposition pour mesurer notre tension sont nombreux et faciles d’emploi, à condition de s’en servir correctement. C’est dans ce but que je proposais à mes patients la fiche ci-dessous, élaborée par la « Société Française d’Hypertension Artérielle »… À consommer sans modération.

En voici quelques extraits :

« Choisissez un appareil de bonne qualité : tous les appareils ne sont pas de qualité égale. Il en existe même qui peuvent donner des valeurs inexactes, (notamment ceux qui mesurent la tension au bout du doigt et ceux au poignet ne sont pas recommandés). Votre médecin ou votre pharmacien peuvent vous recommander un appareil de bonne qualité (…).

En pratique, comment faire ?

Commencez par lire le mode d’emploi de votre appareil ou faites-vous montrer son fonctionnement par une infirmière ou votre médecin.

1° Installez l’appareil sur une table.

2° Asseyez-vous confortablement.

3° Reposez-vous cinq minutes environ.

4° Enfilez le brassard gonflable au niveau de votre bras. Ajustez-le à la bonne hauteur dans le sens indiqué par le fabricant.

5° Placez votre bras sur la table à la hauteur de votre cœur, (c’est-à-dire au niveau de votre poitrine à hauteur de votre sein).

6° Une fois bien installé, actionnez la mesure. Pendant le gonflage et le dégonflage du brassard ne bougez pas et restez détendu. Afin de bien vous familiariser avec votre appareil, n’hésitez pas à faire plusieurs essais sans tenir compte des premiers résultats.

Quand mesurer votre pression artérielle ?

  • Le matin, avant le petit déjeuner, (avant de prendre vos médicaments).
     
  • Le soir, avant le coucher.
     
  • Le matin et le soir, répétez la manœuvre à une ou deux minutes d’intervalle : un bras puis l’autre, puis revenez au premier et notez la moyenne des trois mesures.
     

Réalisez les mesures au moins trois jours consécutifs et n’hésitez pas à le refaire deux ou trois semaines de suite ».

J’ajoute un conseil personnel : notez bien vos mesures afin de pouvoir les montrer à votre prochaine consultation médicale.

Quels tensiomètres acheter ?

La préférence va vers les tensiomètres de bras plutôt que vers ceux de poignet où les risques d’erreur sont plus grands ;

Certains sont certifiés, vous trouverez une liste non exhaustive en suivant ce lien.

Pourquoi ne pas s’en tenir à une seule prise de tension chez votre pharmacien ou votre médecin ?

Parce qu’il est évident que les conditions de repos et de détente ne peuvent pas être respectées.

Chez certaines personnes il existe, en outre, un effet dit « blouse blanche » qui fait monter artificiellement la tension.

Enfin, si on trouve des écarts significatifs par rapport aux chiffres idéaux (voir-ci-dessous), il peut être indispensable de faire réaliser par votre cardiologue un « holter tensionnel » c’est-à-dire un enregistrement de la tension sur un ou plusieurs jours au moyen d’un appareil dont le médecin vous équipera. Seul ce procédé permet de dépister des hypertensions nocturnes souvent à l’origine de nombreux problèmes.

Quelle doit être la tension idéale ?

La tension idéale ne pourra être définie que si vous prenez correctement votre tension : entraînez-vous !

Avant de vous proposer des mesures idéales qui doivent être modulées en fonction de votre âge et de l’existence ou non d’autres facteurs de risque cardio-vasculaire, sachez tout d’abord :

  • que la pression artérielle systolique (ou maxima) est mesurée quand le cœur se contracte. Le sang est éjecté du cœur et la pression exercée sur les parois des artères est plus forte. C’est le chiffre que l’on donne en premier : par exemple 13/9 ou 12/7 ;
     
  • que la pression artérielle diastolique (ou minima) est mesurée quand le cœur se relâche. C’est le chiffre que l’on donne en second.
     

Sachez aussi que plus on vieillit (au-delà de 60 ans) plus les artères ont tendance à se rigidifier. Il est donc compréhensible que les tensions « acceptables » soient un peu plus élevées. Mais si vous avez adopté (le plus tôt possible dans votre vie) des mesures de prévention, ce phénomène sera moins important.

Je rejoins totalement l’opinion du Pr. Xavier Girerd, cardiologue au groupe hospitalier de la Pitié-Salpêtrière : « Il vaut mieux avoir un chiffre de tension le plus proche possible de 12/7. C’est une pression artérielle qui va conduire à avoir une espérance de vie sans maladie cardiovasculaire ». [3]

La tendance actuelle est à privilégier le respect de la minima (tension diastolique) donc de ne pas dépasser trop souvent le chiffre 7 et, chez les personnes plus âgées, la tension systolique, en proposant de ne pas dépasser le chiffre de 14 ou 15, au repos.

Le passage obligé par la case « cardiologue »

Quelle que soit la suite donnée à la découverte d’une hypertension, seul le cardiologue sera en mesure :

  • d’apprécier le retentissement de cette hypertension sur votre fonction cardiaque en vous faisant réaliser soit une échographie simple du cœur, soit une échographie dite « de stress » [4] ;
     
  • de vous proposer des mesures complémentaires comme le holter tensionnel (mesure de la tension sur plusieurs jours et surtout la nuit) ;
     
  • de vous proposer dans des conditions de sécurité maximum une « épreuve d’effort » qui permettra d’évaluer l’évolution de votre hypertension et de votre rythme cardiaque à l’effort ;
     
  • d’évaluer l’état de certains de vos axes vasculaires au moyen de l’échographie : existence de sténoses au niveau des carotides, de l’aorte abdominale ou des artères des membres inférieurs ;
     
  • de vous prescrire un bilan biologique afin de tenter de préciser vos facteurs métaboliques de risque : bilan des anomalies lipidiques et glucidiques que j’ai déjà décrit dans une précédente lettre ;
     
  • d’apprécier le retentissement de votre hypertension sur le rein ou le retentissement d’une maladie rénale sur l’hypertension et de rechercher une tendance au diabète qui constitue, en soi, un risque cardiovasculaire supplémentaire ;
     
  • de faire réaliser au moindre doute de thrombose coronaire une scintigraphie myocardique [5], un scanner des coronaires ou même une coronographie qui permettront d’identifier les lésions, de les évaluer, de proposer un traitement médicamenteux ou si nécessaire une angioplastie [6] avec éventuellement une pose de stents ou un pontage vasculaire.
     

Je sais… tout ça n’est pas drôle ! Mais j’y suis passé il y a plus de douze ans et je pense sincèrement que si cela n’avait pas été le cas, je ne serais plus là pour vous le raconter.

(la suite ci-dessous)

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Les médicaments classiques de l’hypertension

J’ai testé un grand nombre de médicaments antihypertenseurs sur moi et de nombreux patients. Ils ont tous des effets secondaires, en fonction de leur « classe thérapeutique ». Ces effets dépendent des doses mais également des réactions et sensations de chacun. On peut ne pas ou faiblement les ressentir mais il est capital de savoir qu’ils sont presque toujours présents et que le patient doit en être informé afin de mieux les comprendre et les signaler à son médecin.

Les diurétiques ont des effets différents selon leurs mécanismes : certains déséquilibrent le bilan sodium/potassium (ce qui peut être catastrophique et augmenter le risque de mortalité cardiaque), d’autres ont des effets sur le rein voire sur le rythme cardiaque.

Les bêta-bloquants (indiqués plus volontiers dans les hypertensions de stress) [7] qui sont, maintenant, de troisième génération, ralentissent la fréquence cardiaque ainsi que la circulation périphérique, d’où ces sensations d’extrémités froides et les déficiences sexuelles. Ils diminuent la résistance, augmentent la fatigue à l’effort et donc diminuent les performances sportives. Ils peuvent être à l’origine de diarrhées, de fatigues sournoises physiques ou psychiques, de bronchospasmes.

Les arrêter trop brutalement peut être mortel.

Les IEC [8] et les sartans [9] ont des effets sur la fonction rénale. Ils sont souvent à l’origine de toux chroniques, de sensations vertigineuses, de maux de tête. Ils peuvent interférer avec la maladie diabétique et provoquer de graves hypotensions.

Les inhibiteurs calciques provoquent principalement des vasodilatations vasculaires périphériques avec sensations de chaleur. Ils peuvent également être à l’origine de troubles digestifs et de perturbations du rythme cardiaque.

D’autres classes de médicaments sont proposées. Les décrire toutes, ainsi que leurs effets secondaires, serait ici trop long, trop complexe et finalement réducteur. Car chacun réagit à sa façon en fonction de sa maladie, de son âge et de nombreux autres facteurs. Pour en savoir plus, je vous propose de visiter une page de la revue Prescrire qui n’a pas pour habitude de mâcher ses mots ou de minimiser les dangers de certaines molécules.

Certains médicaments, en particulier chez la personne âgée, peuvent être à l’origine d’hypotensions orthostatiques qui peuvent entrainer des malaises ou des chutes. C’est pour cette raison que le médecin prend parfois votre tension, en position allongée, puis en position debout. Il faut savoir qu’une tension trop basse est aussi délétère vis-à-vis du risque cardiovasculaire qu’une tension trop haute. Un surtraitement ou un traitement avec un médicament qui ne vous convient pas parce qu’il provoque ce type de phénomène doit immédiatement être signalé.

Il n’est pas dans mes habitudes de « diaboliser » les médicaments : les antihypertenseurs modernes sont un progrès de la deuxième moitié du siècle dernier, qui peuvent nous éviter des symptômes terribles que nos grands-parents ont connu, comme des céphalées violentes ou des accidents vasculaires.

Au début de la découverte d’une hypertension, on est logiquement conduit à utiliser les médicaments seuls ou en association afin d’obtenir des chiffres tensionnels satisfaisants. Mais si on en reste là on se prive de bien des avantages et d’un remarquable confort de vie, car :

  • certains effets secondaires rendent vite le traitement insupportable et conduiront dans de nombreux cas soit à un traitement trop peu efficace, soit à son abandon [10] : j’en ai fait moi-même l’expérience et cela m’a conduit à un premier événement cardiovasculaire qui, heureusement, fut minimisé pour des raisons que je développerai dans une autre lettre ;
     
  • les objectifs tensionnels ne seront atteints qu’au prix de très fortes doses et d’associations médicamenteuses que les effets secondaires seront ressentis comme de véritables handicaps ;
     
  • la diminution du risque cardiovasculaire n’est pas toujours garantie.
     

Il est donc essentiel de proposer d’emblée des mesures non médicamenteuses qui vont vous permettre de normaliser vos chiffres et de faire fuir plus rapidement la faucheuse. Je vous les propose maintenant, basées sur mon expérience, par ordre d’importance :

  1. Stoppez tout tabagisme actif ou passif.
     

Devenez totalement intolérant(e) ! Il n’y a pas de petit tabagisme : un cardiaque qui fume est un cardiaque qui prend le risque de mourir rapidement quels que soient ses traitements et les autres mesures qu’il prend : même les petits fumeurs multiplient ce risque par trois [11].

  1. Réduisez drastiquement votre consommation d’alcool !
     

On a souvent entendu dire qu’une femme pouvait consommer 1 verre de vin par jour et un homme 2. Mais on sait, aujourd’hui, qu’aucune consommation d’alcool n’est innocente en matière de risque de cancer, de maladies cardiovasculaires ou métaboliques. Sans tomber dans l’excès, je recommande de se passer totalement d’alcool plusieurs jours consécutifs en semaine et de limiter les prises en situation festive.

  1. Apprenez à contrôler votre stress.
     

Le stress, la colère, l’excès de stress chronique tuent aussi vite et bien que tous les autres facteurs de risques. L’exercice physique contrôlé (voir ci-dessous) et choisissez une pratique régulière : yoga, méditation, cohérence cardiaque [12], Taï Chi ou Qi Gong [13].

  1. Adoptez « l’alimentation que je recommande ».
     

C’est une alimentation qui tend à réduire certains paramètres inflammatoires, partie prenant dans un éventuel accident cardiovasculaire. C’est aussi une alimentation antioxydante. La maîtrise du stress oxydant par l’alimentation et si besoin, la supplémentation en fonction d’un bilan spécifique [14] est un facteur essentiel de prévention et d’accompagnement du traitement : n’hésitez pas à avoir une assiette colorée et à consommer un maximum de fruits rouges et ne vous caramélisez pas !

  1. Réduisez votre consommation de sel !
     

Si vous avez adopté une alimentation anti-inflammatoire, de type méditerranéen, vous ne ferez pas d’excès de plats préparés et industriels (toujours trop gras et trop salés), vous consommerez beaucoup d’huile d’olive, d’ail, d’échalotes… qui tendent à faire chuter la tension. Mais évitez de resaler les plats et surtout goûtez-les avant de vous saisir de la salière. L’usage régulier d’herbes et d’épices redonnera plus de goût à vos plats moins salés.

  1. Augmentez votre consommation de potassium !
     

Pour mieux en comprendre l’intérêt je vous renvoie à ce bon article de Thierry Souccar : sodium et potassium, leur rôle dans l’hypertension [15]. Non seulement vous contribuerez à maîtriser votre tension mais vous ajouterez un facteur important de prévention du risque cardiovasculaire. Les haricots blancs (et plus généralement les légumineuses), les lentilles, les pommes de terre avec leur peau cuites au four, les purées de tomate, les dattes, les avocats, les champignons, les épinards (comme la plupart des légumes à feuilles vertes), les fruits (en limitant la consommation de fruits trop sucrés) et les bananes sont considérés comme les aliments apportant le plus de potassium.

  1. Maîtrisez votre poids, et mieux encore, votre graisse abdominale.
     

Cette dernière est un facteur important de risque d’accident vasculaire. C’est pour cette raison que la surveillance de votre tour de taille (avec un simple mètre de couturière) est encore plus importante que le contrôle de votre poids. En complément de celui-ci et du calcul de l’IMC [16], c’est le tour de taille qui reste le plus prédictif d’un accident cardiovasculaire : il doit se situer entre 80 et 88 centimètres chez une femme et 94 à 102 centimètres chez un homme. Ne confondez pas non plus les bourrelets superficiels, que l’on peut pincer avec les doigts, avec la graisse toxique intra-abdominale qui donne un ventre dur et empêche de palper les organes. Le RTH ou rapport taille/hanche est considéré comme un des meilleurs indicateurs de risque. [17] Il existe des calculateurs [18] qui permettent de le préciser. Attention certaines données tirées de ces calculs peuvent vous sembler hors de portée : ne créez pas un stress supplémentaire. Visez à maîtriser le mieux possible l’ensemble des risques sans vous rendre la vie impossible en vous attachant trop à l’un d’entre eux.

  1. Fuyez la sédentarité !
     

On a tout écrit dans ce domaine que j’ai moi-même abordé dans une lettre [19]. Je vais cependant vous proposer un éclairage complémentaire :

– Il est capital de marcher (si possible d’une marche rapide, ininterrompue, mais qui n’essouffle pas trop), chaque jour au moins trente minutes.

– Si on vous a découvert récemment une hypertension, ne faites pas d’exercices violents ou avec de trop vives variations d’intensité comme ceux que j’ai préconisés pour d’autres situations [20]. Les cardiologues seront unanimes et vous-mêmes vous en mesurerez rapidement les bénéfices : le vélo d’appartement est le meilleur outil !

Faites régulièrement une séance de 40 à 50 minutes avec une période d’échauffement de 5 à 10 minutes pour atteindre progressivement 70 % de votre fréquence cardiaque [21] maxima [22], que vous ne dépasserez sous aucun prétexte, surtout si vous prenez des bêta-bloquants qui la ralentissent. J’insiste sur la nécessaire régularité, mais ne vous stressez pas si vous devez interrompre l’exercice pendant quelques jours de vacances !

Je rappelle, une fois de plus, que toute reprise d’exercice après la quarantaine ou en cas de risques cardiovasculaires doit être soumise à l’autorisation du cardiologue.

  1. Ne réduisez ni la quantité ni la qualité de votre sommeil.
     

De nombreuses études [23] insistent sur le lien entre mauvaise qualité de sommeil, risque cardiovasculaire et diabète. Certes nous avons nos habitudes : certains dorment près de 9 heures et d’autres moins de 7 heures. D’après l’étude référencée, il semble que les petits dormeurs accumulent plus de calcium dans leurs artères et augmentent ainsi leur risque de thrombose. Essayez d’augmenter la qualité de votre sommeil. Il existe de nombreux moyens.

  1. Soyez attentif à votre hydratation !
     

Plus on vieillit plus on a tendance à mal s’hydrater et surtout à ne pas en sentir le besoin. Je ne parle pas de ceux qui abusent de café ou de sodas caféinés qui sont fortement déshydratants. Or « l’hémoconcentration », conséquence d’une déshydratation peut augmenter le risque de thrombose. Il est difficile de proposer des quantités car tout dépend des aliments liquides, par exemple les soupes, que vous consommez. Avant tout, respectez votre soif et pensez que l’hydratation passe aussi par la peau, donc, couvrez-vous et n’hésitez pas en cas de forte chaleur à vous humidifier la tête et le corps.

Voici mes principaux conseils. Mettez en place ces mesures sans en oublier une seule, si besoin avec l’aide de votre médecin et/ou d’un kinésithérapeute ou d’un coach formé dans ce domaine.

Ne soyez pas trop pressé(e)s, j’ai mis des années à trouver les bonnes mesures pour moi-même et mes patients.

Surveillez bien votre boîte aux lettres,

Docteur Dominique Rueff

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