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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 08:15
Au revoir statines... Et vive le cholestérol !

Au revoir statines... Et vive le cholestérol !

Chère lectrice, cher lecteur,

Les résultats de votre check-up sont tombés. Et votre médecin généraliste (ou votre cardiologue) s’aperçoit que vous avez un taux de cholestérol dans le sang un tantinet trop élevé…

Le verdict est sans appel : vous êtes « l’heureux gagnant » d’une prescription de statines.

Les statines ? Ce sont les médicaments phares de Big Pharma, ce consortium pharmaceutique qui joue avec notre santé publique.

En 2010, la star des statines, c’était le Lipitor du laboratoire américain Pfizer. Sur cette seule année, il a enregistré 13,3 milliards de dollars[1] de chiffre d’affaires et a été le médicament le mieux vendu au monde !

Entre 1992 et 2017[2], ce médicament a généré un chiffre d’affaires cumulé de 94,7 milliards de dollars faisant de lui le médicament le plus rentable de tous les temps.

Il va sans dire que depuis, il a largement dépassé les 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

Et pour 100 milliards de dollars, l’humain est capable de vous mentir… sur les « vrais » effets des statines.

Ne vous étonnez pas si presque tous les médecins, aveuglés par des études de Big Pharma, vous répètent abondamment que le cholestérol est responsable des maladies cardiovasculaires. 

Et puisque les statines diminuent votre taux de cholestérol, c’est EXACTEMENT la solution à tous vos problèmes de santé, non ?

Et bien… NON !

Affirmer de telles âneries, c’est mal comprendre le rôle de cette substance noble et précieuse qu’est le cholestérol. Cela revient également à ignorer la composition des plaques qui bouchent les artères mais aussi à confondre « mauvais » cholestérol (LDL) et cholestérol « oxydé », souvent méconnu des médecins.

Le cholestérol n’est pas votre ennemi

Le cholestérol est une substance produite par le foie et par le cerveau et qui est INDISPENSABLE à notre métabolisme.

Pas de cholestérol, pas de vie possible. 

75% de cette substance est produite par notre corps lui-même, 25% provient de notre alimentation. C’est dire l’importance que la nature lui a conférée. 

Le cholestérol permet le bon fonctionnement des hormones. Il est essentiel pour la fabrication de la vitamine D, elle-même indispensable à la vie.

Il est également nécessaire pour produire la "vitamine" du coeur, appelée Coenzyme Q10, sans laquelle notre corps est incapable de fabriquer l’énergie dont nos organes et nos cellules ont besoin. 

D’autre part, ce n’est pas le cholestérol qui forme le principal « bouchon » de vos artères : les bouchons sont en réalité composés de cellules mortes, de globules blancs, de calcium et seulement de 15% de cholestérol… 

Tout ce foin pour 15% ! 

D’autant que les médecins sont d’accord : la cause de la formation des plaques qui créent les incidents cardiovasculaires est l’inflammation des parois artérielles et non le cholestérol lui-même ! 

La paroi de nos artères et de nos veines est endommagée par des excès de sucre, le tabac, le stress, une alimentation pauvre en antioxydants, et le peu d’efforts physiques.

C’est suite à l’inflammation de ces parois que les veines se rétrécissent et favorisent l'apparition des « bouchons » mortels. 

Mais apparemment, il est important de désigner un ennemi.

Et comme cela fait longtemps que l’industrie sucrière a réussi à faire passer la graisse pour plus nocive que le sucre en payant 3 chercheurs en médecine d’Harvard en… 1965, on vous fait croire que l’ennemi numéro 1 est le cholestérol !

 

 

Le cholestérol... plus utile qu’on ne le croit.

Ce combat contre le cholestérol pose deux problèmes.

Le 1er problème : Stigmatiser le cholestérol est une bonne façon de faire culpabiliser le public et de booster les ventes de statines sous prétexte de prévention. Pourtant, à plusieurs reprises, le niveau de dangerosité du cholestérol a été revu à la baisse par les autorités sanitaires. 

Le résultat aujourd’hui : 9 millions de personnes ont reçu une ordonnance de statines en France.

Le 2eme problème : on vous dit seulement que le cholestérol est l’ennemi public n°1 et que prendre des statines est utile pour le faire baisser. Ensuite, vous devez vous débrouiller avec ces informations. 

Les spécialistes ne donnent aucune recommandation nutritionnelle pour réduire votre taux de cholestérol. 

Pourtant, il serait intéressant de vous recommander de la coenzyme Q10 par exemple. Ce nutriment fait marcher les usines de vos cellules appelées mitochondries.

Et même plus : sans CoQ10, les statines créent des dommages irréparables dans votre corps.  

Statines : comment elles détruisent votre santé ?

Les conséquences directes et visibles de la prise de statines sont très nombreuses : 

  • Fatigue chronique due à l’effondrement du coenzyme Q10 ;

  • Faiblesse musculaire ;

  • Douleurs diffuses ;

  • Pertes de mémoire ;

  • Diabète… ce qui est aberrant quand on sait que le diabète est une cause majeure des maladies cardiaques !

Quant à la coenzyme Q10, elle est indispensable à votre santé cardiovasculaire. 

C’est bien simple, on la retrouve partout :  elle est l’étincelle sans laquelle ni vos cellules ni vos poumons ne peuvent vous fournir de l’énergie. 

L’ubiquinone, l’autre nom de la coenzyme Q10, vient du latin « ubi » qui signifie « partout », parce que tout votre corps en a besoin ! 

La CoQ10 est indispensable au fonctionnement de chaque cellule de votre corps. Elle décroit naturellement avec l’âge et baisse dans des proportions catastrophiques si vous prenez des statines. 

Si à 20 ans, vous êtes au sommet de votre forme, c’est parce que sa production est à son paroxysme. Et à 60 ans, vous avez moitié moins de coenzyme Q10 qu’à 20 ans ! 

De plus, votre cholestérol augmente de façon tout à fait naturelle avec l’âge.

Si votre médecin vous prescrit des statines en plus, vous vous sentirez de plus en plus affaibli… 

Coenzyme Q10, la vitamine du cœur

Le cœur fait circuler 5 litres de sang par minute (soit 7 200 litres par jour) et bat au rythme de plus de 100 000 pulsations par jour.

Il a donc besoin de beaucoup d’énergie, et autant de coenzyme Q10 !

Parce que les cellules du muscle cardiaque sont très riches en mitochondries (les centrales électriques de vos cellules), et celles-ci n’ont qu’un seul carburant : la CoQ10. 

Seule une supplémentation en coenzyme Q10 permet de diminuer le cholestérol oxydé (qui n’est qu’une des causes de l’obstruction des artères coronaires).

La CoQ10 a permis à beaucoup de patients atteints de problèmes cardiaques, et particulièrement d’insuffisance, de résorber leurs maux.

Car cette enzyme se révèle incontournable pour augmenter le rendement du cœur et approvisionner les cellules en oxygène et en nutriments. 

Il est bien curieux de constater que les cardiologues ne s’intéressent que très peu à la CoQ10… alors qu’elle est extrêmement utile dans le traitement de nombreuses maladies :

  • Excès de cholestérol oxydé ;

  • Insuffisance cardiaque ;

  • Hypertension artérielle ;

  • Rigidité des vaisseaux sanguins (elle en protège les parois) ;

  • Maladie de Parkinson (elle défend les zones endommagées par la maladie).

Quelle CoQ10 choisir ?   

Il existe 2 formes de coenzyme Q10 : ubiquinol et ubiquinone. 

La forme ubiquinone liposomé est à mon avis le meilleur choix, tant pour votre portefeuille que pour les bénéfices cellulaires. Elle garantit une respiration cellulaire et une production d’énergie optimales. 

Surtout, sa formule liposomée a un avantage que ne possède aucun autre complément alimentaire.  

L’ubiquinone est très facilement détruite par l’acidité du système digestif. Or l’enveloppe liposomale la protège. Ainsi, elle passe les parois de votre intestin en parfait état !

Avec le liposome, vous êtes donc assuré d’avoir un apport conséquent en CoQ10, et donc un gain réel de vitalité et de santé, surtout pour votre cœur et vos poumons. 

Grâce à cette véritable vitamine anti-âge, vous retrouverez une vitalité et un dynamisme dont vous ne vous pensiez plus capable. 

Si jamais vous testez cette enzyme, dites-moi ce que vous en pensez. J’ai hâte d’avoir votre avis !

Dr. Thierry Schmitz
A LIRE : CLIQUER CI DESSOUS

 

https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=coenzyme_q10_ps

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21 novembre 2019 4 21 /11 /novembre /2019 06:58
PROFESSION ET RISQUE DE PROSTATE

Est-ce que votre profession augmente votre risque de prostate ?

Cher lecteur,

 

La nature de votre travail a une influence sur votre risque de développer des problèmes de prostate – en particulier la prostatite (inflammation de la prostate).

D’après une équipe d’urologues américains, les professions les plus à risque sont les travailleurs manuels.

La prostatite est une inflammation de la prostate qui se déclare généralement chez les hommes de moins de 50 ans.

Les facteurs de risques habituels sont :

  • Des problèmes préalables à la vessie
  • Une infection de l’urètre
  • Une intervention avec cathéter
  • La déshydratation
  • Le stress
  • Des antécédents génétiques
  • Et les problèmes de bassin

J’insiste sur ce dernier point, car les problèmes de bassin ne sont pas seulement liés au sport.

De nombreux travaux physiques exercent une pression répétée sur le bassin et les organes génitaux, ce qui accroît les problèmes à terme.

Quelles sont les professions à risque ?

Les professions à risque se divisent en trois catégories :

  • Les tâches qui nécessitent de soulever des objets lourds : déménageurs, livreurs de colis encombrants, bagagistes, éboueurs, employés le bâtiment et travaux publics, dans un hangar de stockage, dans les docks, dans une scierie.
  • Les tâches qui vont vibrer le bassin : chauffeurs routiers, conducteurs d’engins de chantier (surtout les opérateurs de marteaux-piqueurs), agriculteurs qui conduisent des tracteurs et autres engins, caristes (conducteurs de chariots élévateurs).
  • Les positions qui exercent une pression prolongée sur la glande prostate (surtout assis) : livreurs à vélo, en scooter, à moto, hommes qui montent très souvent à cheval, ou jardiniers souvent assis sur une tondeuse à gazon.

Que faire pour éviter les

problèmes de prostate ?

Voici des conseils pour éviter les problèmes de prostate (en particulier la prostatite) :

Videz votre vessie fréquemment

Ne vous retenez pas, surtout si vous soulevez régulièrement des objets lourds. Une vessie trop pleine peut exercer une pression sur la prostate et déclencher une infection bactérienne (voir schéma ci-dessous).

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Mangez des aliments bienfaisants pour votre prostate

Une prostate en bonne santé a moins de chance de subir une inflammation.

D’abord, privilégiez les aliments bio.

Consommez beaucoup de fruits et légumes frais, des protéines (végétales ou animales), des acides gras oméga-3 (poissons gras), des aliments riches en zinc (fruits de mer, épinards, et du thé vert.

En revanche, évitez de consommer trop de gluten (blé), de caféine, d’alcool, et de plats épicés.

Buvez fréquemment

Une déshydratation peut provoquer une infection des voies urinaires. Or ce genre d’infection peut se transformer en prostatite.

Assurez-vous de boire suffisamment d’eau surtout si vous faites de l’exercice intensif ou au soleil.

Procurez-vous un siège « spécial prostate »

Il existe des sièges ou plus simplement des coussins ergonomiques qui soulagent votre prostate. Vous pouvez les mettre sur le siège de votre voiture, votre camion ou tout autre véhicule.

Le principe est simple : il y a un trou au centre pour soulager la pression sur votre prostate.

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D’autres modèles sont adaptés aux selles de vélos ou de motos.

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Faites de l’exercice physique

L’activité physique aide à prévenir l’inflammation.

De plus, elle stimule la circulation sanguine, lymphatique et réduit le risque d’infections.

Respectez un minimum d’hygiène

Veillez à vous laver régulièrement l’entre-jambes. C’est une manière simple de prévenir les infections.

Surveillez aussi les symptômes d’une infection urine :

  • Sensation de brulûre lorsque vous urinez
  • Urine trouble
  • Urine qui sent très mauvais
  • Augmentation anormale de la fréquence de vos passages aux toilettes

Et allez rapidement consulter votre médecin en cas de soupçon.

Enfin, c’est peut-être inutile de le rappeler, mais les maladies sexuellement transmissibles peuvent facilement évoluer en prostatites.

Ne laissez pas le stress vous envahir

Le stress chronique peut affaiblir votre système immunitaire, ce qui augmente votre risque d’attraper une infection.

Parmi les techniques de gestion du stress, on peut citer les exercices de respiration, le yoga, la relaxation, la méditation, etc.

Essayez l’ostéopathie

Certains ostéopathes pratiquent le myofascial release, qui vise à lever les tensions myofasciales dans les tissus du bassin. Ce genre de tensions s’expliquent par des traumatismes principalement physiques, mais également psychiques.

Ces exercices peuvent prévenir et guérir la prostatite. Ne pas confondre myofascial release avec les exercices de Kegel qui peuvent aggraver vos problèmes de prostate.

Bien à vous,

Eric Müller

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12 novembre 2019 2 12 /11 /novembre /2019 19:57
PhotoBioModulation Professor Dana York,
PhotoBioModulation Professor Dana York, 
our local scientist, presented her laser therapy research into the regeneration of bone, at the International Laser Conferénce convened in Florence, Italy.
 
Professor York received her PhD for laser studies as applied to the field of periodontology and a Masters Degree in Biophisics and Cellular Technology.
In 2005 she was awarded as a person of extraordinary ability for her research in Photo Bio Modulation In Regeneration of Bone and Soft Tissue in Periodontal disease. New York University subsequently retained Dr York as an Assistant Clinical Professor at the School of Dentistry. Professor York's research is based at the Center for photoBioModulation in Cannes. Then she became Professor Honoris Causa from Kerala University
 
Researchers from forty countries gathered to present their scientific papers. Our local resident Professor York excelled in elegance and her lecture was very well reserved. She presided over two sections of the congress, the section of the Italian Aesthetic Medical Society and the PhotoBioModulation section. In 2002, the Laser Florence Conference, as a whole, recognIzed Dr York's research in the field of bone regeneration with the Best Paper Award.
 
As a pioneer in the field Dr York transformed theoretical research into evidence based treatments. PhotoBioModulation and other losers are  use in her daily clinical practice here on the French Riviera.
 
Participating for the 24th year at this prestigious scientific event, we found Professor York at home surounded by the longtime friends and colleagues she so admires Prof Chang from Taiwan Professor Sharon Rau from India, Prof Baxter and Wife from New Zélande
Penny Smily and Juanita Anderson,USA, Prof Narong from Thailand, Prof Rodkin from Israel, Prof. Pineiro from Brasil, professeur Khatry from Boston USA, Professor Pascu from Romania, from the Biophisics institute Magurele under the presidency of Professor Longo and Patricia Longo. 
 
Laser Florence's President, Professor Leonardo Longo, is managing the prestigious event which will also commemorate LaserFlorence’s 30 years of service.
Dana is considered the product of the LLLT school by Agafitza Lefter and Sonia Herman and Laser Florence 
PhotoBioModulation by definition mean regeneration with light 
In Florence as well was held the reunion of the Lions Club.
The Lions Club/Stibbert of Florence has had a long and fruitful friendship with the Lions Club/Cannes Film Festival. Both will unite for the greater good at the beginning of the year in Monaco for a Charity Gala and Fundraising. 
International Academy for Laser in Medicine and EMLA will be happy in the new year to welcome those genes of medicine for a future meeting in Monaco 
.

 

PhotoBioModulation 
 
 

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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 07:15
PARKINSON : LES PATCHS, JE CONNAIS, JE VEUX: POURQUOI ?

Chers Amis de la Santé

Vous avez raison de vouloir être tenu au courant de cette affaire des

patchs à la Valentonine et au 6-méthoxy-harmalan.

La meilleure façon est de laisser parler un patient parmi tant d’autres.

Il a été lui même interviewé par un journaliste de FR3 Poitou-Charente en

ouvrant les nouvelles de 19 h le 10 octobre.

Vous pouvez retrouver l’interview sur le net le 12 octobre 2019.

Bonne lecture

Professeur Henri Joyeux

J’ai 80 ans et suis atteint de la maladie de Parkinson. Je teste le concept thérapeutique du professeur Fourtillan et souhaite faire entendre la voix d’un malade dans le concert médiatique en présentant comment j’ai découvert le système veille-sommeil et vécu les premiers essais de thérapie de ma maladie.

LE SYSTÈME VEILLE-SOMMEIL

J’ai lu le livre « La glande pinéale et le système veille-sommeil » du professeur Fourtillan en septembre 2017 (accessible sur le site fonds-josefa.org). Je l’ai étudié à fond et ai été convaincu. Mes souvenirs de chimie – je suis ingénieur de formation – m’ont permis de comprendre la cascade biochimique qui se produit dans la glande pinéale.
Pendant les 8 heures de sommeil, la glande pinéale sécrète trois hormones, la mélatonine (MLT), le 6-méthoxy-harmalan (6-MH) et la valentonine (VLT) : elles constituent le système veille-sommeil.
La mélatonine est un anti-oxydant puissant qui piège les radicaux libres, responsables de la destruction de neurones.
Le 6-méthoxy-harmalan est l’hormone de la veille, prépondérante et active pendant les périodes d’éveil.
La valentonine est l’hormone du sommeil, prépondérante et active pendant le sommeil.
Ces deux dernières hormones régulent tout notre système veille-sommeil.

LA MALADIE DE PARKINSON

La maladie de Parkinson est due à une dégénérescence des neurones dont les causes sont multiples : insuffisance de mélatonine, présence de métaux lourds (aluminium, mercure, plomb), agressions chimiques (pollution, pesticides…) et, vraisemblablement ondes radio-électriques (c’est ce que je pense pour moi).
Le concept thérapeutique du professeur Fourtillan consiste à :
– stopper la destruction des neurones par administration, par voie orale, de 3 mg de mélatonine au coucher et la prise de silicium, par voie orale, deux à trois fois par jour (le silicium est la meilleure substance pour capter l’aluminium afin de l’éliminer)
– faire fonctionner au mieux les neurones survivants par un apport de 6-MH et de VLT durant la nuit, par voie transdermique à l’aide de patchs, la valentonine n’étant pas assimilable par voie orale. Les malades souffrent généralement , en effet, d’un déficit en ces deux hormones.

LE CONTRÔLE DE L’ÉTAT DE SANTÉ

Je me suis porté volontaire pour tester ce concept et en ai informé mon neurologue et mon médecin. Avant de commencer il fallait connaître mon état de santé par un bilan sanguin classique, mais aussi la qualité de la sécrétion pinéale : MLT,6-MH et VLT. Comme la production des trois hormones dure 8 heures et s’effectue la nuit, le taux maximal d’hormones est atteint en fin de nuit (entre 4h et 6h) . La prise de sang doit être effectuée pendant cette période. Le plus simple était de réunir les participants dans un même hébergement où les infirmières pourraient passer de chambre en chambre à l’heure voulue. Pour des raisons économiques et de disponibilité, l’hospitalité de l’abbaye Sainte Croix a été retenue.
Pourquoi alors avoir posé un patch pendant la nuit ? Le dosage de la VLT et du 6-MH exige un seuil minimal d’hormones. Chez les malades, ce seuil n’est généralement pas atteint (c’est mon cas). Pour obtenir le taux d’hormones, le malade met, en se couchant, un patch contenant une dose connue des deux hormones ; le patch délivre ses hormones lentement pour atteindre le maximum au moment de la prise de sang. Le taux des hormones produites par la glande pinéale est obtenu en retranchant du taux constaté dans le sang le taux injecté par le patch.

LES RÉSULTATS SUR LE SOMMEIL

Ma femme qui est insomniaque a pu essayer le traitement pendant quinze jours. Alors qu’elle passait deux heures par nuit à lire pour occuper ses insomnies et qu’elle était fatiguée dans la journée, la pose d’un quart de patch a tout remis dans l’ordre : nuit complète, sommeil réparateur et plus de fatigue dans la journée.

LES RÉSULTATS SUR PARKINSON

Pour obtenir des résultats corrects, j’ai progressivement diminué les doses de dopamine, mon traitement classique, jusqu’au sevrage complet. Puis j’ai mis des patchs en commençant avec un demi puis en augmentant d’un demi patch tous les dix jours. Le but était de déterminer la dose nécessaire pour stopper les tremblements. Malheureusement des difficultés d’approvisionnement ne m’ont permis d’atteindre la dose de deux patchs que fin septembre, juste avant l’arrêt du test ; or je dois avoir besoin de trois à quatre patchs.
Dès la reprise des patchs, avec un seul patch la fatigue disparaît et le tonus revient, même si les symptômes parkinsoniens persistent (tremblements, sialorrhée, impossibilité d’écrire, voix faible et déformée)
Après être passé à deux patchs, j’ai recouvré une voix presque normale et, depuis l’arrêt du traitement, j’assiste, impuissant, à la lente détérioration de mon élocution. J’attends avec impatience la reprise du traitement et j’ai bon espoir qu’en augmentant la dose mes symptômes disparaîtront.

Patrick L.

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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 07:02
ALZHEIMER: A-T-ON DECOUVERT LA CLE' POUR GUERIR ?

A-t-on découvert la clé pour guérir Alzheimer?

 

Chère amie, cher ami,

Je vous avais annoncé, à vous les premiers, ma découverte étonnante du mécanisme de la maladie d'Alzheimer.

Et c'est en prévision d’une surprise fantastique dans un peu moins de 2 semaines que j’ai voulu revenir sur ce sujet passionnant.

Je ne vous en dirai pas plus pour l’instant… mais vous pouvez déjà réserver votre soirée du jeudi 31 octobre !

Le décryptage d’une maladie mystérieuse

Lorsque j’ai commencé mes recherches, j'ai acheté une quinzaine de livres se rapportant à cette maladie et le constat m’a affligé : je n'y ai rien appris.

La conclusion débouchait invariablement sur une multitude de causes poly-factorielles à identifier et à traiter dans leur ensemble.

Un neurologue qui, lui aussi, avait écrit son livre l’avait brocardé par une métaphore « selon ce confrère la maladie d’Alzheimer est comme un toit perforé de 40 trous, qui représentent 40 causes possibles ».

C’était donc une bien rude tâche à effectuer sur de longues années sans possibilité de guérison.

Mon approche, plus systémique, fait appel à une recherche paléoanthropologique.

En effet, nos ancêtres étaient confrontés à un environnement hostile (chasse non fructueuse, famine, ennemis…).

Pour « y faire front » la Nature avait pourvu ces hommes d’un sens de l’odorat rattaché au cerveau limbique qui recèle l'hippocampe (siège de la mémoire) et l'amygdale (siège des émotions).

Ainsi, olfaction, mémoire et environnement sont intimement liées.

Une alimentation primitive de type « animal », donc crue, permettait d’entretenir ces sens et d’assurer la lutte pour la survie, la reproduction et l’adaptation.

Mais tout change il y a 700.000 ans avec la découverte du feu et la cuisson des aliments.

En effet, cette modification de régime fait apparaître chez l’homme de nouvelles molécules non reconnues par nos enzymes et nos cellules : la cuisson a court-circuité l'odorat.

Nos mécanismes de défense, à l’origine dépendants de l'odorat et programmés pour notre survie, sont désormais perturbés par des gènes incapables d’exécuter leurs fonctions biologiques.

L'élimination des substances étrangères, l’altération de la barrière immunitaire intestinale et l’atteinte du dernier filtre, la barrière hémato-encéphalique qui sépare le cerveau du sang, sont autant de facteurs qui débouchent sur la maladie d’Alzheimer.

Une fois la cause déterminée, comment traiter ?

Considérant ces données scientifiques, tout logiquement, la solution consiste à épargner ou à restaurer le système olfactif relié aux structures cérébrales (hippocampe et amygdale) qui sont le siège de la mémoire, de l’émotions et de la chronobiologie :

  • Tout d’abord en privilégiant une alimentation vivante, donc crue et bio ;
  • Ensuite en stimulant le système olfactif avec des huiles essentielles spécifiques
    • Stimulent l'acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans tous les mécanismes de mémorisation ;
    • Calment la plupart des symptômes dont sont atteints les patients (agitation, insomnie, agressivité, hallucinations et les pathologies de la vieillesse).

Des expérimentations à travers la planète

Dans mon premier livre « les huiles essentielles, médecine d'avenir » j'avais évoqué les possibilités du recours aux huiles essentielles dans les pathologies neurodégénératives.

Et cette thérapie reçoit toujours plus de succès !

Un professeur chinois et une aromathérapeute japonaise étaient venus me rencontrer, il y a une dizaine d’années pour en savoir plus.

Ils ont appliqué mon protocole et quelle ne fut pas leur surprise devant les résultats inespérés dans la maladie d'Alzheimer !

Aujourd'hui l’olfactothérapeute qui enseigne dans ma faculté de médecines naturelles et d’ethnomédecines (FLMNE), est en Chine pour diffuser la méthode.

D’autres pays européens appliquent la méthode qui a même réussit à passer les portes des hôpitaux et des maisons de retraite assez ouverts d’esprit pour l’accepter.

Trouver de plus amples informations en ligne s’avère difficile : la presse n’évoque évidemment pas ces expérimentations porteuses d’un grand espoir et les lobbys pharmaceutiques n’y retrouvent pas leur compte.

Un peu de baume au cœur…

Des neurologues ont lu mon livre. Certains ont eu l’honnêteté d’en reconnaître l’approche originale et pleine d’espoir.

D’autres reconnaissent ne pas avoir assez tenu compte des troubles olfactifs dont souffraient chaque patient et admettent qu’il est de plus en plus probable que la clef se situait à ce niveau.

Un neurologue m’a souhaité du courage pour réussir à faire passer le message.

Un autre m’a prédit une belle aventure dans le combat contre la maladie à condition d’obtenir le soutien d’une communication libérée et la diffusion de reportages dans les cliniques et les EHPAD qui ont adopté cette stratégie.

Comme quoi il ne faut pas désespérer ! Avec cette découverte, la médecine n’a jamais été aussi proche de trouver un traitement contre cette maladie infernale.

Portez-vous bien,

Dr Jean-Pierre Willem

PS : je tiens à remercier les généreux lecteurs qui, suite à une de mes précédentes lettres, ont contribué à soutenir deux missions que je viens de mettre sur pied avec mon association des Médecins aux pieds nus (MAPN).

L’une d’elle, à Madagascar, vise à prendre en charge 500 enfants (orphelins, abandonnés, ou délinquants) pour les nourrir, les scolariser et les traiter.

L’autre se situe au sud du Chili où une communauté de religieuses sont formées à distiller des huiles essentielles afin de soigner leurs malades en toute autonomie.

Le coût de ces missions est certes modique mais la moindre aide nous est précieuse !

Peut-être, amis lecteurs vous est-il possible de faire un petit geste pour ces deux missions ?

Vous pouvez envoyer vos dons à l’association des Médecins aux pieds nus, au 9 rue du général Beuret, 75015 Paris. Si vous vous intéressez au sujet passionnant de l’ethnomédecine, un petit livre de 125 pages est en vente. Vous pouvez envoyer un chèque de 15 euros à mon nom ou des espèce à la même adresse, sans oublier de mentionner l’adresse à laquelle vous souhaiteriez vous le faire livrer (les frais de port sont compris).

Pour ceux qui peuvent se déplacer à mon bureau, je vous recevrai et vous le dédicacerai avec plaisir.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les nombreuses aventures humanitaires des Médecins aux pieds nus, je vous donne rendez-vous sur le site : https://medecinsauxpiedsnus.com/.

Je remercie d'avance les généreux donateurs qui accepteront de nous soutenir.

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8 octobre 2019 2 08 /10 /octobre /2019 17:05
ROYAL MONACO MEDECINE : Avis aux amateurs de café et de thé

Avis aux amateurs de café et de thé

Chère lectrice,
Cher lecteur,

Boire du café ou du thé est bon pour plusieurs raisons.

 

Antioxydants et bons pour votre cœur

D’abord, ils contiennent des nutriments intéressants :

Vitamines B2, B3, B5.

Magnésium, potassium et manganèse.

Le thé est riche en antioxydants (EGCG surtout dans le thé vert). Il renforce vos défenses immunitaires et protège vos cellules des dégâts engendrés par les polluants de notre environnement.

Plusieurs études ont montré qu’ils pouvaient aider à prévenir les maladies du cœur [1].

C’est vrai qu’ils donnent un « coup de fouet », ce qui augmente la pression sanguine (surtout le thé noir et le café noir).

 

Vous gagnez en vivacité

Ils contiennent un stimulant bien connu – la caféine – qui améliore le fonctionnement de votre cerveau et vous donne de l’énergie.

Au passage, on entend souvent que le thé contient de la théine. On sait aujourd’hui que la théine a une structure moléculaire rigoureusement identique à la caféine. Théine et caféine sont donc des synonymes.

La caféine passe dans votre sang, puis dans votre cerveau où elle stimule la production de dopamine, de norépinephrine et autres neurotransmetteurs [2].

Lors d’essais cliniques, on a observé que la caféine améliorait la mémoire, la vigilance, les temps de réaction, les fonctions cognitives, l’humeur [3]  [4].

Vous pouvez ainsi gagner en efficacité et en faire plus tous les jours.

Et lorsque vous devenez plus actif, vous brûlez plus de calories.

 

Vous brûlez plus de calories

Ce n’est pas un hasard si beaucoup de produits amincissants contiennent de la caféine.

D’après les études, la caféine accélérerait votre métabolisme d’environ 11 % [5].

 

L’erreur que font 80 % des gens

Dans de nombreux pays, on rajoute du lait dans le café ou le thé.

Cela permet d’adoucir le goût et le lait forme une mousse parfaitement stable.

Mais ce que vous ne voyez pas, c’est que le lait annule tous les effets désirables du café et du thé !

Cela vous paraît exagéré ?

Voici les conclusions d’une étude publiée en 2007 (retenez bien cette date) dans le European Heart Journal. Les chercheurs ont suivi 16 adultes. La moitié des adultes prenait du thé noir avec un nuage de lait écrémé, l’autre moitié prenait son thé nature [6].

Ils ont effectivement mesuré après 2 heures que le thé noir seul améliorait la fonction artérielle des sujets. Mais à leur surprise, le thé au lait n’avait plus aucun effet désirable sur la circulation !

Ils ont observé le même effet sur des rats.

Les chercheurs expliquent cette différence de la façon suivante : les protéines du lait se lient aux antioxydants et les neutralisent… Les antioxydants perdent alors leur biodisponibilité et passent à travers votre corps sans être assimilés.

Ce n’est pas étonnant quand on se souvient que le calcium peut empêcher le corps d’absorber du fer [7].

 

La riposte de l’industrie agro-alimentaire

Quelques années plus tard, deux études ont conclu que le lait était innocent :

La première, en 2010, financée par Nestlé, a conclu que le lait dans le café ne bloquait pas l’absorption des antioxydants [8].

La seconde, en 2013, financée par l’American Dairy Science Association (dairy signifiant laitier), a montré qu’en présence de lait, les antioxydants du thé devenaient encore plus efficaces pour stopper la prolifération des cellules cancéreuses du côlon [9].

Je ne dis pas que ces études sont biaisées… mais vous admettrez que les résultats sont très accommodants.

 

Le lait de soja ne permet pas de contourner le problème…

D’ailleurs, les interactions avec les antioxydants ne valent pas seulement pour le lait de vache ou la crème. C’est le même problème avec le lait de soja et la crème pour café sans lactose et le sucre [8].

Lors d’un essai clinique, des chercheurs ont observé que les catéchines (antioxydants) du thé vert n’étaient pas assimilées par le corps si mélangées à du lait de soja [10].

On peut supposer que l’effet est le même avec les autres thés et le café.

 

Le problème est-il le même avec les autres laits végétaux ?

Connaissant votre perspicacité, vous allez me demander si le problème d’absorption est le même pour les autres laits végétaux : lait de riz, lait d’amande, lait de noisettes, lait de coco…

Nous ne disposons malheureusement pas d’études à ce sujet.

Mais par précaution, je vous recommanderais plutôt de boire votre café noir et votre thé nature.

Bien à vous,

Eric Müller


 

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 20:13
Les 5 nourritures préférées du CANCER

Chers amis,

Je vais peut-être vous choquer, mais développer des cellules tumorales, c’est normal.

À partir d’un certain âge, nous en développons tous, cela fait partie du vieillissement.

Ce qui n’est pas normal c’est que ces cellules tumorales dégénèrent en cancer.

Notre organisme dispose naturellement de systèmes de défense qui empêchent les cellules tumorales de proliférer :

  • les anticorps ;
     
  • les globules blancs ;
     
  • les cellules NK (pour natural killers, ou « tueurs naturels ») ;
     
  • le mécanisme de l’apoptose, qui incite les cellules endommagées ou malades à se « suicider ».
     

Quand un diagnostic de cancer tombe, c’est qu’une partie ou la totalité de ces défenses a échoué à empêcher les cellules tumorales de se développer.

On parle alors de « dépression immunitaire ».

Pourquoi nos défenses naturelles cèdent-elles au cancer ?

Les principaux facteurs de risque de dépression immunitaire sont :

  • l’âge ;
     
  • l’alimentation ;
     
  • le patrimoine génétique ;
     
  • l’environnement ;
     
  • l’hygiène de vie.
     

Il y a des facteurs sur lesquels on ne peut PAS agir.

L’âge tout d’abord : en vieillissant, nos défenses naturelles contre le cancer perdent progressivement en puissance, tout comme notre vue se dégrade, notre ouïe baisse et notre mémoire flanche.

Le patrimoine génétique c’est pareil, on doit « faire avec »… en tout cas jusqu’à l’arrivée des thérapies géniques ! Les prévisions sont de 30 à 50 ans pour qu’elles deviennent disponibles au grand public. Et rien ne nous dit encore qu'elles seront efficaces et sans danger.

La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons agir sur les trois autres facteurs.

L’amélioration de l’environnement passe par un aménagement de son lieu de vie ou carrément un déménagement. Ce n’est pas si facile je vous l’accorde, ne serait-ce que pour des questions d’argent.

Une meilleure hygiène de vie passe par un sommeil de qualité et une activité physique adaptée. Mais aussi des relations sociales et familiales épanouissantes, comme en jouissent les centenaires d’Okinawa.

L’alimentation est probablement le facteur le plus facile à changer. Et ça tombe bien, cela peut avoir des résultats rapides. Encore faut-il savoir :

  • quels aliments réduire drastiquement pour cesser de « nourrir » les cellules tumorales ;
     
  • quels sont ceux à arrêter complètement si l’on vous a déjà diagnostiqué un cancer.
     

Voici les cinq « nourritures » préférées du cancer, telles que recensées par les recherches les plus récentes.

1 – Les sucres rapides : un carburant à tumeurs

Les cellules tumorales sont des cellules devenues folles, se développant de façon anarchique.

Pour se développer, elles ont besoin de beaucoup d’énergie.

Elles sont excessivement gourmandes en glucose, c’est leur carburant no 1. Elles en consomment 20 fois plus que des cellules normales !

Une étude récente a révélé que, dans le cas d’une leucémie, les cellules cancéreuses sont capables de « voler leur glucose » aux cellules saines[1].

Pour affamer une tumeur, la première chose à faire est de ne plus lui fournir de glucose !

Le glucose que vous consommez a un effet pervers : plus il y en a dans votre corps, plus votre pancréas sécrète de l’insuline. Et l’insuline, à son tour, stimule la production d’IGF-1, une puissante hormone qui booste les cellules cancéreuses.

Un cercle vicieux !

Il faut donc bannir séance tenante ou réduire significativement :

  • le sucre blanc ;
     
  • mais aussi viennoiseries, gâteaux, céréales au petit déjeuner, biscuits, boissons type soda etc.
     

2 – Les graisses saturées : le tapis rouge des tumeurs

Les graisses saturées sont celles que l’on trouve dans le beurre, le fromage, l’huile de palme, etc.

À petites doses, elles ne sont pas néfastes. Mais consommées en grande quantité, ces lipides déroulent le tapis rouge au cancer.

Elles sont caloriques, peu combustibles (ça veut dire qu’elles brûlent difficilement, et qu’elles s’accumulent dans les tissus adipeux), et :

  • réduisent l’apport d’oxygène en bloquant les globules rouges – or, le cancer, comme l’a découvert le prix Nobel Otto Warburg, aime les milieux acides, pauvres en oxygène;
     
  • baissent la production d’énergie nécessaire au bon fonctionnement des défenses immunitaires;
     
  • blindent les membranes des cellules tumorales, qui deviennent plus résistantes aux attaques du système immunitaire, de la chimiothérapie ou de la radiothérapie ;
     
  • favorisent la prolifération de ces cellules en créant de l’inflammation[2].
     

3 – La viande rouge : elle fait monter la température du cancer

La consommation fréquente de viande rouge ou transformée (charcuterie) est associée à une augmentation de l’incidence de cancer et à une plus forte mortalité[3].

Pourquoi ? À cause de :

  • sa richesse en fer, dont les apports accroissent les risques de cancer du sein, du côlon, de l’œsophage, de l’estomac, du rectum, de la vessie[4]… ;
     
  • la leucine, un acide aminé orchestrant les processus inflammatoires de l’organisme, et qui pousse la prolifération des tumeurs ;
     
  • l’acide arachidonique, un acide gras pro-inflammatoire ;
     
  • sa contagion facile par des agents infectieux (bactéries et virus) qui ouvrent la voie au cancer.
     

Par ailleurs, la façon dont on traite la viande rajoute à son potentiel cancérogène :

  • je vous renvoie, déjà, à la lettre que j’avais consacrée aux méfaits cancérogènes des nitrites et nitrates du jambon;
     
  • la cuisson de la viande à haute température (à la poêle, au grill, ou pire encore au barbecue) génère des substances mutagènes, les amines hétérocycliques et les hydrocarbures aromatiques polycycliques: c’est ce qui donne à la viande sa bonne odeur de grillé et ses parties roussies ou grillées… mais ce sont des petites bombes cancérigènes[5].
     

Il faudrait donc réduire au minimum la consommation de ces viandes (pas plus d’une fois par semaine) et adopter une cuisson la plus douce possible.

4 – Les aliments ultra-transformés : des cocktails Molotov cancérigènes

Impossible de se tromper avec les « aliments ultra-transformés » ou AUT : ils ne sont bons pour à peu près rien, ils augmentent le risque de surpoids, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires, et… de cancers.

On peut citer le « trio perdant » qui explique cette action :

  • leur sucre en abondance (je vous en ai parlé plus haut) ;
     
  • l’abus de sel dans la plupart de ces produits (une alimentation trop salée joue un rôle de premier plan dans l’apparition des cancers de l’estomac[6]) ;
     
  • les édulcorants, conservateurs, exhausteurs de goût et autres additifs (reconnaissables à leur nom de code E suivi de trois chiffres) de type bisphénols, dioxines, ou encore phtalates, employés par l’industrie agro-alimentaire, qui sont souvent des perturbateurs endocriniens favorisant l’apparition de cancers hormono-dépendants (cancer du sein, de la prostate).
     

5 – Les fritures

Les aliments frits jouissent d’un regard sympathique au motif que ce serait une manière savoureuse ou conviviale de cuisiner des aliments sains et de remplir son objectif des « cinq fruits et légumes par jour ».

Eh bien non.

Les chips et des frites, que ce soit de pommes de terre (dont j’ai dénoncé les dangers pour la santé), de patates douces, de betteraves, de carottes, de ce que vous voulez… restent des chips et des frites, c’est-à-dire des aliments bourrés d’acrylamide.

L’acrylamide se forme lors de la cuisson à haute température, en particulier dans les aliments riches en glucides et pauvres en protéines. En mars dernier, une étude de grande ampleur a confirmé les soupçons que l’on a depuis longtemps sur la nature hautement cancérigène de l’acrylamide[7] : cette substance favorise même la mutation de l’ADN chez l’humain, poussant des cellules saines à dégénérer en cellules tumorales.

Et les meilleurs ennemis du cancer ?

Je pourrais, en conclusion, vous parler des nombreux aliments ayant une action anticancer. Mais ça, c’est déjà l’objet de presque toutes les lettres axées « nutrition » que je vous écris

Je peux vous rappeler que l’écrasante majorité des aliments de nature végétale, thé vert, curcuma, légumes crucifères (choux, brocolis, etc.), alliacés (oignons, poireaux, ail…), algues, champignons… sont anticancer.

Je continuerai à vous parler de chacun d’entre eux en détail au fil de prochaines lettres !

Portez-vous bien !

Rodolphe Bacquet

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 08:18
Avec 20 dollars, des lycéens australiens sont parvenus à répliquer le principe actif du Daraprim, un médicament vendu 35 000 dollars !!! Soit 32 000 euros. 

Reçu et publié

Je pensais qu’on avait touché le fond...

Chère lectrice,

Cher lecteur, 

Je pensais qu’on avait touché le fond… 

Mais là, ça dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer. 

Avec 20 dollars, des lycéens australiens sont parvenus à répliquer le principe actif du Daraprim, un médicament vendu 35 000 dollars !!! Soit 32 000 euros. 

Bien entendu, peu de patients paient cash leur Daraprim à 35 000 dollars… 

La somme est en général prise en charge par les assurances santé. 

Mais que ces assurances soient publiques ou privées, ce sont au bout du compte les citoyens qui payent, et la collectivité qui s’appauvrit – mis à part les labos.

Toujours les mêmes qui paient

Ce système magique permet aux labos de s’arranger avec les fonctionnaires de la santé pour leur vendre des médicaments tout bêtes à des prix… délirants. 

Et je mâche mes mots, car la boîte de Daraprim est en réalité vendue entre 35 000 et 110 000 dollars [1] ! 

Je crois que l’expression qui qualifie ce genre de pratiques est « détournement de fonds publics », ou plus crûment « racket organisé ».

Le médicament répliqué en classe de chimie

Le Daraprim est utilisé pour combattre la toxoplasmose (infection liée à un parasite) ou prévenir la toxoplasmose chez les patients atteints du VIH. Dans certains cas, on l’utilise en combinaison pour soigner la malaria [2]. 

Certes, les lycéens ont mis quelques mois pour produire 3,7 g de pyriméthamine (substance active du Daraprim) pour 18 euros. 

Mais il existe un médicament générique imitant le Daraprim qui est vendu 1 dollarle comprimé. Problème : il n’est pas approuvé par toutes les agences du médicament.

Des prix à la tête du client

Est-ce que ce générique vendu 1 dollar est un médicament low cost 

Pas particulièrement, car en 2009 le Daraprim coûtait lui-même 1 dollar le comprimé [3]. 

Puis en 2014 son prix est passé à 13,50 dollars le comprimé

En 2015, après le rachat du fabricant, son prix est passé à 750 dollars le comprimé 

Enfin, en 2016, son prix a été ramené à 375 dollars le comprimé – conséquence du scandale. 

Pire même, le prix du Daraprim est resté bas dans de nombreux pays. En Australie, il coûte simplement 2 dollars le comprimé. 

Tout est à la tête du client. 

Et ce n’est qu’un scandale parmi tant d’autres qui n’ont pas encore éclaté…

Des abus en tous sens

On ne compte plus les médicaments dont le prix a augmenté, voire quadruplé ces dernières années :

  • Le géant Mylan a fait passer de 57 à 500 dollars le prix de son médicament EpiPen contre les allergies [4].
     
  • Pfizer et Flynn Pharma ont changé le nom de leur médicament anti-épilepsie, Epanutin, et en ont profité pour augmenter son prix de 2 600 % [5]. C’est-à-dire que l’Epanutin qui coûtait environ 40 Livres Sterling, coûte à présent 1 000 livres – bah voyons…
     
  • En 2000, une cure contre le cancer coûtait en moyenne 1869 dollars par mois [6]. Quatorze ans plus tard, ces nouvelles cures coûtent en moyenne 11 325 dollars par mois !
     
  • Un exemple parlant est celui du médicament Imatinib (connu sous le nom de Gleevec). Lancé en 2001, il était vendu 3346 dollars par mois. En 2014, le même médicament est vendu 8479 dollars par mois !
     
  • Le laboratoire Gilead vend son médicament contre l’hépatite C (Solvadi), 84 000 dollars pour un traitement de 12 semaines [7]. Or le même traitement Solvadi coûte 900 dollars au Brésil, en Inde, et en Iran…
     
  • Sans parler des astuces des grands labos pour préserver leur monopole sur les ventes. Par exemple, modifier légèrement leurs molécules pour prolonger leurs brevets. Comme quoi la sortie d’un nouveau médicament n’est pas toujours le signe que la médecine progresse.
     

Que pouvons-nous faire ?

C’est le combat de David contre Goliath. 

Les lobbys et les gouvernements complices poussent leurs pions toujours plus loin.

Ils tentent des trucs toujours plus gros. Et ça passe presque à chaque fois ! 

Entre parenthèses, ils doivent être surpris de la docilité des populations. 

Le problème est que, face à ce genre de scandales, nous ne savons généralement pas comment réagir de façon concertée et efficace. 

Pour moi, la seule organisation en France qui ait la force de frappe pour réagir et faire entendre la voix des patients et citoyens est l’IPSN – Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Ils organisent constamment des rencontres, congrès, actions publiques… Je vous les relaie parfois mais sachez qu’ils ont une lettre d’information gratuite fort bien faite, qui est une mine d’informations sur tout ce qui compte, tout ce qui bouge dans la santé naturelle. 

Vous pouvez vous inscrire en un clic à leur lettre grâce au lien suivant. 

Vous serez ainsi toujours parmi les premiers à être informé de leurs actions :  

Je souhaite recevoir la lettre d’information gratuite de l’IPSN
(Institut pour la Protection de la Santé Naturelle)

– un clic suffit pour vous inscrire. 

Merci de votre engagement. 
 

Bien à vous, 

Eric Müller
 

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 06:38
L’hypertension, comment j’en ai (quasiment) guéri

Par: Dr.Dominique Rueff

Chère amie, cher ami,

L’hypertension artérielle (HTA) est un problème que je connais bien pour l’avoir vécu très tôt.

Dès ma quarantième année et malgré ma pratique des longues randonnées en montagne, mes chiffres tensionnels dépassaient régulièrement les normes et j’ai dû me traiter avec des médicaments.

Après de graves problèmes cardiovasculaires survenus dans la cinquantaine et avec le recul et l’expérience de tous les moyens naturels « hors médicament » testés depuis plus de vingt ans, aujourd’hui mon traitement est tellement infime que je n’en ressens aucun effet secondaire.

Je me suis donc intéressé depuis longtemps à ce problème particulier. Je sais qu’il concerne un grand nombre d’entre vous [1], sans que peut-être vous en ayez vraiment pris conscience et que l’on nomme à juste titre « tueur silencieux ». Pour ma part, je préfère l’appeler une « faucheuse silencieuse ».

Le samedi 6 mai 2017, une députée meurt en direct, en plein discours et en plein meeting. Elle était âgée de 50 ans !

Combien d’autres dont le cœur s’est arrêté de battre en plein effort physique, voire au sommet de l’extase amoureuse ?

Avant de revenir sur cette expérience et de poursuivre sur la relation entre hypertension, risque cardiovasculaire et autres maladies, je me dois de vous proposer quelques définitions. Sans elles, vous ne pourriez ni prendre conscience du problème, ni l’évaluer correctement et donc vous traiter.

Là où le danger commence

Selon le site très officiel de l’Assurance Maladie [2] : « L’hypertension artérielle se définit par une élévation trop importante de pression dans les artères, élévation qui persiste alors que le sujet est au repos. ».

Le site qui reprend les propos des sociétés savantes précise : « Dans la grande majorité des cas, il est difficile de trouver une cause précise à une hypertension artérielle. L’HTA est dite « essentielle ». Cependant, certains facteurs peuvent favoriser son apparition.

L’hygiène de vie comporte des éléments susceptibles de faire augmenter la valeur de la tension artérielle :

  • une alimentation riche en sel, et pauvre en fruits et légumes ;
     
  • une consommation trop importante d’alcool ;
     
  • la consommation excessive de réglisse ;
     
  • une activité physique insuffisante ;
     
  • un surpoids ou une obésité ;
     
  • le tabac ;
     
  • une vie stressante ;
     
  • l’âge : le risque d’hypertension artérielle augmente avec l’âge et atteint 40 % des personnes à 65 ans et 90 % à 85 ans ;
     
  • l’origine ethnique : les Antillais et les personnes originaires du sud de l’Asie sont plus susceptibles de développer une hypertension artérielle ;
     
  • les antécédents familiaux : le risque est plus élevé si des membres de la famille du patient ont eu ou ont une hypertension. »
     

Je n’étais pas un grand consommateur de réglisse mais je pense, du moins dans les 40 premières années de ma vie, que je n’ai pas été assez attentif ni à la très mauvaise santé vasculaire de ma famille ni à certains risques comme le tabac, le maintien du poids et la gestion du stress…

Bien prendre sa tension : un geste essentiel

Aujourd’hui les moyens mis à notre disposition pour mesurer notre tension sont nombreux et faciles d’emploi, à condition de s’en servir correctement. C’est dans ce but que je proposais à mes patients la fiche ci-dessous, élaborée par la « Société Française d’Hypertension Artérielle »… À consommer sans modération.

En voici quelques extraits :

« Choisissez un appareil de bonne qualité : tous les appareils ne sont pas de qualité égale. Il en existe même qui peuvent donner des valeurs inexactes, (notamment ceux qui mesurent la tension au bout du doigt et ceux au poignet ne sont pas recommandés). Votre médecin ou votre pharmacien peuvent vous recommander un appareil de bonne qualité (…).

En pratique, comment faire ?

Commencez par lire le mode d’emploi de votre appareil ou faites-vous montrer son fonctionnement par une infirmière ou votre médecin.

1° Installez l’appareil sur une table.

2° Asseyez-vous confortablement.

3° Reposez-vous cinq minutes environ.

4° Enfilez le brassard gonflable au niveau de votre bras. Ajustez-le à la bonne hauteur dans le sens indiqué par le fabricant.

5° Placez votre bras sur la table à la hauteur de votre cœur, (c’est-à-dire au niveau de votre poitrine à hauteur de votre sein).

6° Une fois bien installé, actionnez la mesure. Pendant le gonflage et le dégonflage du brassard ne bougez pas et restez détendu. Afin de bien vous familiariser avec votre appareil, n’hésitez pas à faire plusieurs essais sans tenir compte des premiers résultats.

Quand mesurer votre pression artérielle ?

  • Le matin, avant le petit déjeuner, (avant de prendre vos médicaments).
     
  • Le soir, avant le coucher.
     
  • Le matin et le soir, répétez la manœuvre à une ou deux minutes d’intervalle : un bras puis l’autre, puis revenez au premier et notez la moyenne des trois mesures.
     

Réalisez les mesures au moins trois jours consécutifs et n’hésitez pas à le refaire deux ou trois semaines de suite ».

J’ajoute un conseil personnel : notez bien vos mesures afin de pouvoir les montrer à votre prochaine consultation médicale.

Quels tensiomètres acheter ?

La préférence va vers les tensiomètres de bras plutôt que vers ceux de poignet où les risques d’erreur sont plus grands ;

Certains sont certifiés, vous trouverez une liste non exhaustive en suivant ce lien.

Pourquoi ne pas s’en tenir à une seule prise de tension chez votre pharmacien ou votre médecin ?

Parce qu’il est évident que les conditions de repos et de détente ne peuvent pas être respectées.

Chez certaines personnes il existe, en outre, un effet dit « blouse blanche » qui fait monter artificiellement la tension.

Enfin, si on trouve des écarts significatifs par rapport aux chiffres idéaux (voir-ci-dessous), il peut être indispensable de faire réaliser par votre cardiologue un « holter tensionnel » c’est-à-dire un enregistrement de la tension sur un ou plusieurs jours au moyen d’un appareil dont le médecin vous équipera. Seul ce procédé permet de dépister des hypertensions nocturnes souvent à l’origine de nombreux problèmes.

Quelle doit être la tension idéale ?

La tension idéale ne pourra être définie que si vous prenez correctement votre tension : entraînez-vous !

Avant de vous proposer des mesures idéales qui doivent être modulées en fonction de votre âge et de l’existence ou non d’autres facteurs de risque cardio-vasculaire, sachez tout d’abord :

  • que la pression artérielle systolique (ou maxima) est mesurée quand le cœur se contracte. Le sang est éjecté du cœur et la pression exercée sur les parois des artères est plus forte. C’est le chiffre que l’on donne en premier : par exemple 13/9 ou 12/7 ;
     
  • que la pression artérielle diastolique (ou minima) est mesurée quand le cœur se relâche. C’est le chiffre que l’on donne en second.
     

Sachez aussi que plus on vieillit (au-delà de 60 ans) plus les artères ont tendance à se rigidifier. Il est donc compréhensible que les tensions « acceptables » soient un peu plus élevées. Mais si vous avez adopté (le plus tôt possible dans votre vie) des mesures de prévention, ce phénomène sera moins important.

Je rejoins totalement l’opinion du Pr. Xavier Girerd, cardiologue au groupe hospitalier de la Pitié-Salpêtrière : « Il vaut mieux avoir un chiffre de tension le plus proche possible de 12/7. C’est une pression artérielle qui va conduire à avoir une espérance de vie sans maladie cardiovasculaire ». [3]

La tendance actuelle est à privilégier le respect de la minima (tension diastolique) donc de ne pas dépasser trop souvent le chiffre 7 et, chez les personnes plus âgées, la tension systolique, en proposant de ne pas dépasser le chiffre de 14 ou 15, au repos.

Le passage obligé par la case « cardiologue »

Quelle que soit la suite donnée à la découverte d’une hypertension, seul le cardiologue sera en mesure :

  • d’apprécier le retentissement de cette hypertension sur votre fonction cardiaque en vous faisant réaliser soit une échographie simple du cœur, soit une échographie dite « de stress » [4] ;
     
  • de vous proposer des mesures complémentaires comme le holter tensionnel (mesure de la tension sur plusieurs jours et surtout la nuit) ;
     
  • de vous proposer dans des conditions de sécurité maximum une « épreuve d’effort » qui permettra d’évaluer l’évolution de votre hypertension et de votre rythme cardiaque à l’effort ;
     
  • d’évaluer l’état de certains de vos axes vasculaires au moyen de l’échographie : existence de sténoses au niveau des carotides, de l’aorte abdominale ou des artères des membres inférieurs ;
     
  • de vous prescrire un bilan biologique afin de tenter de préciser vos facteurs métaboliques de risque : bilan des anomalies lipidiques et glucidiques que j’ai déjà décrit dans une précédente lettre ;
     
  • d’apprécier le retentissement de votre hypertension sur le rein ou le retentissement d’une maladie rénale sur l’hypertension et de rechercher une tendance au diabète qui constitue, en soi, un risque cardiovasculaire supplémentaire ;
     
  • de faire réaliser au moindre doute de thrombose coronaire une scintigraphie myocardique [5], un scanner des coronaires ou même une coronographie qui permettront d’identifier les lésions, de les évaluer, de proposer un traitement médicamenteux ou si nécessaire une angioplastie [6] avec éventuellement une pose de stents ou un pontage vasculaire.
     

Je sais… tout ça n’est pas drôle ! Mais j’y suis passé il y a plus de douze ans et je pense sincèrement que si cela n’avait pas été le cas, je ne serais plus là pour vous le raconter.

(la suite ci-dessous)

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Les médicaments classiques de l’hypertension

J’ai testé un grand nombre de médicaments antihypertenseurs sur moi et de nombreux patients. Ils ont tous des effets secondaires, en fonction de leur « classe thérapeutique ». Ces effets dépendent des doses mais également des réactions et sensations de chacun. On peut ne pas ou faiblement les ressentir mais il est capital de savoir qu’ils sont presque toujours présents et que le patient doit en être informé afin de mieux les comprendre et les signaler à son médecin.

Les diurétiques ont des effets différents selon leurs mécanismes : certains déséquilibrent le bilan sodium/potassium (ce qui peut être catastrophique et augmenter le risque de mortalité cardiaque), d’autres ont des effets sur le rein voire sur le rythme cardiaque.

Les bêta-bloquants (indiqués plus volontiers dans les hypertensions de stress) [7] qui sont, maintenant, de troisième génération, ralentissent la fréquence cardiaque ainsi que la circulation périphérique, d’où ces sensations d’extrémités froides et les déficiences sexuelles. Ils diminuent la résistance, augmentent la fatigue à l’effort et donc diminuent les performances sportives. Ils peuvent être à l’origine de diarrhées, de fatigues sournoises physiques ou psychiques, de bronchospasmes.

Les arrêter trop brutalement peut être mortel.

Les IEC [8] et les sartans [9] ont des effets sur la fonction rénale. Ils sont souvent à l’origine de toux chroniques, de sensations vertigineuses, de maux de tête. Ils peuvent interférer avec la maladie diabétique et provoquer de graves hypotensions.

Les inhibiteurs calciques provoquent principalement des vasodilatations vasculaires périphériques avec sensations de chaleur. Ils peuvent également être à l’origine de troubles digestifs et de perturbations du rythme cardiaque.

D’autres classes de médicaments sont proposées. Les décrire toutes, ainsi que leurs effets secondaires, serait ici trop long, trop complexe et finalement réducteur. Car chacun réagit à sa façon en fonction de sa maladie, de son âge et de nombreux autres facteurs. Pour en savoir plus, je vous propose de visiter une page de la revue Prescrire qui n’a pas pour habitude de mâcher ses mots ou de minimiser les dangers de certaines molécules.

Certains médicaments, en particulier chez la personne âgée, peuvent être à l’origine d’hypotensions orthostatiques qui peuvent entrainer des malaises ou des chutes. C’est pour cette raison que le médecin prend parfois votre tension, en position allongée, puis en position debout. Il faut savoir qu’une tension trop basse est aussi délétère vis-à-vis du risque cardiovasculaire qu’une tension trop haute. Un surtraitement ou un traitement avec un médicament qui ne vous convient pas parce qu’il provoque ce type de phénomène doit immédiatement être signalé.

Il n’est pas dans mes habitudes de « diaboliser » les médicaments : les antihypertenseurs modernes sont un progrès de la deuxième moitié du siècle dernier, qui peuvent nous éviter des symptômes terribles que nos grands-parents ont connu, comme des céphalées violentes ou des accidents vasculaires.

Au début de la découverte d’une hypertension, on est logiquement conduit à utiliser les médicaments seuls ou en association afin d’obtenir des chiffres tensionnels satisfaisants. Mais si on en reste là on se prive de bien des avantages et d’un remarquable confort de vie, car :

  • certains effets secondaires rendent vite le traitement insupportable et conduiront dans de nombreux cas soit à un traitement trop peu efficace, soit à son abandon [10] : j’en ai fait moi-même l’expérience et cela m’a conduit à un premier événement cardiovasculaire qui, heureusement, fut minimisé pour des raisons que je développerai dans une autre lettre ;
     
  • les objectifs tensionnels ne seront atteints qu’au prix de très fortes doses et d’associations médicamenteuses que les effets secondaires seront ressentis comme de véritables handicaps ;
     
  • la diminution du risque cardiovasculaire n’est pas toujours garantie.
     

Il est donc essentiel de proposer d’emblée des mesures non médicamenteuses qui vont vous permettre de normaliser vos chiffres et de faire fuir plus rapidement la faucheuse. Je vous les propose maintenant, basées sur mon expérience, par ordre d’importance :

  1. Stoppez tout tabagisme actif ou passif.
     

Devenez totalement intolérant(e) ! Il n’y a pas de petit tabagisme : un cardiaque qui fume est un cardiaque qui prend le risque de mourir rapidement quels que soient ses traitements et les autres mesures qu’il prend : même les petits fumeurs multiplient ce risque par trois [11].

  1. Réduisez drastiquement votre consommation d’alcool !
     

On a souvent entendu dire qu’une femme pouvait consommer 1 verre de vin par jour et un homme 2. Mais on sait, aujourd’hui, qu’aucune consommation d’alcool n’est innocente en matière de risque de cancer, de maladies cardiovasculaires ou métaboliques. Sans tomber dans l’excès, je recommande de se passer totalement d’alcool plusieurs jours consécutifs en semaine et de limiter les prises en situation festive.

  1. Apprenez à contrôler votre stress.
     

Le stress, la colère, l’excès de stress chronique tuent aussi vite et bien que tous les autres facteurs de risques. L’exercice physique contrôlé (voir ci-dessous) et choisissez une pratique régulière : yoga, méditation, cohérence cardiaque [12], Taï Chi ou Qi Gong [13].

  1. Adoptez « l’alimentation que je recommande ».
     

C’est une alimentation qui tend à réduire certains paramètres inflammatoires, partie prenant dans un éventuel accident cardiovasculaire. C’est aussi une alimentation antioxydante. La maîtrise du stress oxydant par l’alimentation et si besoin, la supplémentation en fonction d’un bilan spécifique [14] est un facteur essentiel de prévention et d’accompagnement du traitement : n’hésitez pas à avoir une assiette colorée et à consommer un maximum de fruits rouges et ne vous caramélisez pas !

  1. Réduisez votre consommation de sel !
     

Si vous avez adopté une alimentation anti-inflammatoire, de type méditerranéen, vous ne ferez pas d’excès de plats préparés et industriels (toujours trop gras et trop salés), vous consommerez beaucoup d’huile d’olive, d’ail, d’échalotes… qui tendent à faire chuter la tension. Mais évitez de resaler les plats et surtout goûtez-les avant de vous saisir de la salière. L’usage régulier d’herbes et d’épices redonnera plus de goût à vos plats moins salés.

  1. Augmentez votre consommation de potassium !
     

Pour mieux en comprendre l’intérêt je vous renvoie à ce bon article de Thierry Souccar : sodium et potassium, leur rôle dans l’hypertension [15]. Non seulement vous contribuerez à maîtriser votre tension mais vous ajouterez un facteur important de prévention du risque cardiovasculaire. Les haricots blancs (et plus généralement les légumineuses), les lentilles, les pommes de terre avec leur peau cuites au four, les purées de tomate, les dattes, les avocats, les champignons, les épinards (comme la plupart des légumes à feuilles vertes), les fruits (en limitant la consommation de fruits trop sucrés) et les bananes sont considérés comme les aliments apportant le plus de potassium.

  1. Maîtrisez votre poids, et mieux encore, votre graisse abdominale.
     

Cette dernière est un facteur important de risque d’accident vasculaire. C’est pour cette raison que la surveillance de votre tour de taille (avec un simple mètre de couturière) est encore plus importante que le contrôle de votre poids. En complément de celui-ci et du calcul de l’IMC [16], c’est le tour de taille qui reste le plus prédictif d’un accident cardiovasculaire : il doit se situer entre 80 et 88 centimètres chez une femme et 94 à 102 centimètres chez un homme. Ne confondez pas non plus les bourrelets superficiels, que l’on peut pincer avec les doigts, avec la graisse toxique intra-abdominale qui donne un ventre dur et empêche de palper les organes. Le RTH ou rapport taille/hanche est considéré comme un des meilleurs indicateurs de risque. [17] Il existe des calculateurs [18] qui permettent de le préciser. Attention certaines données tirées de ces calculs peuvent vous sembler hors de portée : ne créez pas un stress supplémentaire. Visez à maîtriser le mieux possible l’ensemble des risques sans vous rendre la vie impossible en vous attachant trop à l’un d’entre eux.

  1. Fuyez la sédentarité !
     

On a tout écrit dans ce domaine que j’ai moi-même abordé dans une lettre [19]. Je vais cependant vous proposer un éclairage complémentaire :

– Il est capital de marcher (si possible d’une marche rapide, ininterrompue, mais qui n’essouffle pas trop), chaque jour au moins trente minutes.

– Si on vous a découvert récemment une hypertension, ne faites pas d’exercices violents ou avec de trop vives variations d’intensité comme ceux que j’ai préconisés pour d’autres situations [20]. Les cardiologues seront unanimes et vous-mêmes vous en mesurerez rapidement les bénéfices : le vélo d’appartement est le meilleur outil !

Faites régulièrement une séance de 40 à 50 minutes avec une période d’échauffement de 5 à 10 minutes pour atteindre progressivement 70 % de votre fréquence cardiaque [21] maxima [22], que vous ne dépasserez sous aucun prétexte, surtout si vous prenez des bêta-bloquants qui la ralentissent. J’insiste sur la nécessaire régularité, mais ne vous stressez pas si vous devez interrompre l’exercice pendant quelques jours de vacances !

Je rappelle, une fois de plus, que toute reprise d’exercice après la quarantaine ou en cas de risques cardiovasculaires doit être soumise à l’autorisation du cardiologue.

  1. Ne réduisez ni la quantité ni la qualité de votre sommeil.
     

De nombreuses études [23] insistent sur le lien entre mauvaise qualité de sommeil, risque cardiovasculaire et diabète. Certes nous avons nos habitudes : certains dorment près de 9 heures et d’autres moins de 7 heures. D’après l’étude référencée, il semble que les petits dormeurs accumulent plus de calcium dans leurs artères et augmentent ainsi leur risque de thrombose. Essayez d’augmenter la qualité de votre sommeil. Il existe de nombreux moyens.

  1. Soyez attentif à votre hydratation !
     

Plus on vieillit plus on a tendance à mal s’hydrater et surtout à ne pas en sentir le besoin. Je ne parle pas de ceux qui abusent de café ou de sodas caféinés qui sont fortement déshydratants. Or « l’hémoconcentration », conséquence d’une déshydratation peut augmenter le risque de thrombose. Il est difficile de proposer des quantités car tout dépend des aliments liquides, par exemple les soupes, que vous consommez. Avant tout, respectez votre soif et pensez que l’hydratation passe aussi par la peau, donc, couvrez-vous et n’hésitez pas en cas de forte chaleur à vous humidifier la tête et le corps.

Voici mes principaux conseils. Mettez en place ces mesures sans en oublier une seule, si besoin avec l’aide de votre médecin et/ou d’un kinésithérapeute ou d’un coach formé dans ce domaine.

Ne soyez pas trop pressé(e)s, j’ai mis des années à trouver les bonnes mesures pour moi-même et mes patients.

Surveillez bien votre boîte aux lettres,

Docteur Dominique Rueff

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 08:15
La mitochondrie est d’une importance fondamentale pour notre santé à tous

Chère lectrice, cher lecteur,

Nous sommes constitués de milliards de cellules.

Celles-ci ne forment pas un tout homogène.

Ce sont de véritables êtres à part entière, constitués de petits éléments, comme vous pouvez le voir sur ce schéma :

 


Dans ce schéma, la petite pilule orange en haut à gauche (n°9), c’est la mitochondrie.

C’est en quelque sorte l’usine, ou le moteur de vos cellules.

De plus près, cela ressemble à ça :

La mitochondrie est d’une importance fondamentale pour notre santé à tous, car c'est elle qui alimente vos cellules en énergie.

Pour créer de l'énergie, elle peut activer 2 mécanismes : 

  • brûler des sucres (glycolyse),

  • brûler des graisses (phosphorylation oxydative).


Et comme tout moteur, il ne lui suffit pas d’avoir du carburant pour donner de l’énergie : il lui faut aussi de l’huile pour tourner !

Or cette huile dont notre corps ne peut se passer, est presque inconnue du grand public…

 

CoQ10, l’huile de votre moteur intérieur


CoQ10 est un nutriment essentiel à notre cœur et nos poumons.

On sait depuis 1970 que les malades du cœur manquent tous de CoQ10!1

On en trouve beaucoup dans les abats, mais les compléments alimentaires sont aussi une bonne alternative. 

Toutefois, CoQ10 n’est pas le seul oligo-élément que vous pouvez prendre pour garder vos petites centrales énergétiques en pleine forme. 

Vous pouvez prendre notamment du magnésium  : il est indispensable à la création d’ATP, l’unité énergétique dont vos cellules ont besoin pour fonctionner.

La métoxanine (PQQ) est également bénéfique pour stimuler le fonctionnement de vos petites centrales énergétiques. Vous en trouvez dans le cacao, et spécialement dans le chocolat noir, mais aussi dans les légumes fermentés.

Et en dehors de ces oligo-éléments essentiels, vous pouvez aussi adopter facilement quelques bonnes pratiques : 
 

5 conseils simples pour stimuler vos mitochondries

 

  1. Buvez une eau saine : minérale en bouteille de verre de préférence, ou encore mieux, de l'eau de source.

  2. Mangez des légumes fermentés : de la choucroute, de la betterave rouge, du kimchi (chou épicé coréen). 

  3. Prenez le soleil pour faire le plein de vitamine D3. En hiver, il est toutefois indispensable de vous supplémenter car l'ensoleillement est trop faible pour stimuler la création de vitamine D.

  4. Protégez vos yeux de la lumière bleue des écrans : Privilégiez les filtres anti-lumière bleue (surtout le soir).

  5. Évitez les sucres, les fritures, les huiles végétales ou les aliments transformés.

Si vous suivez tous ces conseils, votre santé ne s’en portera que mieux.

Et chaque geste, chaque effort vous paraîtra plus simple. 

Bonne santé,

Dr. Thierry Schmitz

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 06:28
AEVOLVE: The Next Step in Digitizing Medical Access
The Next Step in Digitizing Medical Access
 
Aevolve is a powerful channel that brings fintech and cutting-edge medical science together, to accelerate the financing of medical innovations. It is a practical vehicle for bringing health-related innovations to their next stages of development, so patients can access and benefit from them faster.
 
 
 
 
 
With Aevolve, the patient becomes a partner in the curation and financing of many of the world’s most cutting-edge, yet possibly financially neglected, research pathways and treatments. The process of drug discovery is capital-intensive, so it is important to find new ways to finance promising research tracks and up-and-coming biotech companies without sacrificing profitability, yield and public benefits.
 
Aevolve provides the necessary bridge for projects that may find themselves strapped of capital or “unfundable” in the eyes of venture capital, yet carry with them tremendous potential and untapped value.
 
Through its platform, Biospheres, Aevolve creates a demand metric by involving the patients in the reservation and pre-ordering of such treatments. Within the platform, participants can use a token called AVEX to buy reservations called "Spheres," each one representing a product or treatment in the Biospheres marketplace.

This patient-driven business model is overlaid with a securitization layer. AVEX.AI is a securitization pathway that allows traditional investors to invest in AVEX without participating in the utility market, thus separating the investment/speculative layer from the purely utility-based layer. 

This hybrid model is to ensure that investors who want to invest in the performance of AVEX can do so through a tracker certificate offered on a Swiss ISIN, without confounding the simple patient access model. The AVEX offered on the tracker is classified as the underlying, vaulted by a Swiss institution as part of a structured product conforming to Swiss law. 

This ingenious mode places innovations in the patients' hands and de-risks investor participation in life science innovation investment. It makes investing in blockchain-based assets easy because investors do not have to tackle issues of custody and security. It appeals to crypto funds and traditional funds alike, opening the gate to the trillion-dollar derivatives market. 
 
Aevolve Serves Unfunded Research
 
 
 
Aevolve aims to serve the majority of research applications (85%) that are submitted to governments globally go unfunded. This is a source of tremendous life-saving value, as well as new opportunities for growth and innovation.
Addressing a Growing Biotech Market
 
 
 
The global biotechnology market alone is expected to reach USD 727.1 billion by 2025.
An Initial 100M Offering via Swiss ISIN
 
 
 
The first new digital token launch through a tradable structured product, AVEX.AI accessible via Swiss ISIN.  Learn more 
Biospheres to Launch with over 1B in Product Offerings
 
 
 
Project to launch initial treatment reservations and/or products as secured offerings on Biospheres estimated to be worth at least USD 1 billion.
 
 
 
THE NEW PATH TO PATIENT-DRIVEN TREATMENTS AND CURES
About Aevolve

Aevolve is a protocol that supports medical innovations from R&D stages to full-scale commercialization, by connecting patients, investors, and scientific innovators.

 
 
INVESTOR ACCESS TO A BILLION-DOLLAR ECOSYSTEM
AVEX.AI

This new asset class provides exposure to opportunities in blockchain, free of the risks associated with previous token offerings. Coming soon to the the SIX Swiss Stock Exchange.

 
 
FOR PATIENTS AND INNOVATORS
BIOSPHERES

This innovation marketplace connects patients and the global community directly with scientific innovators and experts from all over the world to address various stages of the innovation life cycle.

 
 
BLOCKCHAIN TOOLS
AVEX Token & The Aevolve Protocol

Cutting-edge medical science meets blockchain-driven technology to create new opportunities to drive innovation.

 
 
 
 

 

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 15:24
Aevolve Introduces First Crypto Token to be Offered in a Tracker Certificate on SIX Swiss Exchange
Aevolve Introduces First Crypto Token to be Offered in a Tracker Certificate on SIX Swiss Exchange, @AevolveToken, Twitter

Aevolve, a Zurich-based healthtech company, has announced the filing of the first crypto token to be offered in a tracker certificate for subscription on the SIX Swiss Exchange.

AVEX.AI (SSPA: 1300) is a classic tracker certificate issued in US dollars that gives accredited investors the ability to invest in a crypto-based structure product and participate in Aevolve’s token (AVEX), the cryptocurrency that powers the company’s proprietary, blockchain-enabled, patient-centric healthcare marketplace called Biospheres, the company said on Tuesday.

Aevolve is developing a decentralized financing ecosystem built on blockchain technology which allows medical innovators to access the resources they need to research, develop and commercialize cure-oriented solutions.

Through its Biospheres platform, patients will be able to directly fund medical innovators and research institutes, bypassing the traditional funding model which benefits institutional investors and the profit-oriented pharma industry.

“The Aevolve ecosystem not only directly connects patients to medical breakthroughs, treatments, and cures, it also provides a new financing model enabling scientists, labs and biotech firms to create new treatments and technologies faster and more efficiently than traditional methods,” said Rogelio “Vonz” Santos, Jr., CEO of Aevolve. “We are extremely excited to announce one of the first products that truly bridges traditional capital market with crypto.”

Healthcare, a multitrillion dollar industry, is in desperate need of disruption. In addition to rising concerns over inequality and disparity in healthcare access, scientifically, the industry is stagnating. Promising research remains poorly funded and many brilliant studies fall by the wayside due to lack of proper financial support.

According to Aevolve, blockchain technology can revolutionize how health products are crowdsourced, supported, evaluated, launched and delivered.

The Biospheres platform will combine two key digital solutions: an underlying crypto-based exchange engine and a marketing engine designed to match the marketing power of the existing dominant big pharma players. The AVEX token will be used as the medium of exchange and a method of payment on the Biospheres platform and Aevolve broader ecosystem, and a method of payment for securitized digital assets available on traditional capital market platforms.

The company claims several projects with commercial ready product offerings have shown interested in being listed on the Biospheres platform.

[Updated on Monday, December 3, 2018, 12:21pm GMT:

  • A previous version stated that Aevolve has announced the launch of the first crypto token to be offered in a tracker certificate for subscription on the SIX Swiss Exchange. A spokesperson for Aevolve clarified that the company has announced the filing of the first crypto token to be offered in a tracker certificate for subscription on the SIX Swiss Exchange.
  • Updated statements from Rogelio “Vonz” Santos, Jr., CEO of Aevolve, reflecting the launch of “one of the first products that truly bridges traditional capital market with crypto.”]

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 17:49
Innovative Alzheimer’s treatment coming to PH soon

Innovative Alzheimer’s treatment coming to PH soon

Innovative Alzheimer’s treatment coming to PH soon

 

 / 07:00 AM January 27, 2019

 

No definite cure exists for Alzheimer’s disease yet, but promising drugs have emerged through the years that help stem its progress. However, these treatments must be administered early in the course of the illness for them to do any good. This race against time has pushed researchers to find other ways to tame this debilitating disease.

A lot of treatments have been developed to try to delay the onset of Alzheimer’s, but no commercially approved medication has been proven to dramatically and rapidly reduce the toxic buildup of the Alzheimer’s-causing proteins in the blood.

That is, until Amylex Biotech Corp. — a US-based biotechnology company — reported that it had developed a treatment that targeted the root cause of the disease in hopes of slowing it down. This innovation, according to its developer, will soon be available in the Philippines.

Betaclear

Called Betaclear, the treatment is designed to eliminate the buildup of harmful beta-amyloid toxins in the blood before they can disrupt the connection and proper functioning of brain cells. The process involved is “extracorporeal,” meaning, it takes place outside the body, so side effects are unlikely, Amylex claims.

One of the most sought-after objectives in the search for a potential cure for Alzheimer’s is reducing beta-amyloids, which are toxic protein fragments that collect in the blood and in “plaque” in the brain. Beta-amyloids have been linked to diabetes and Alzheimer’s.

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The dementia timebomb: Ageing Japan faces healthcare crisis

 

Report: Nearly 47 million people now have dementia

Read more: https://newsinfo.inquirer.net/1077987/innovative-alzheimers-treatment-coming-to-ph-soon#ixzz5vk7iwbBp 
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No definite cure exists for Alzheimer’s disease yet, but promising drugs have emerged through the years that help stem its progress. However, these treatments must be administered early in the course of the illness for them to do any good. This race against time has pushed researchers to find other ways to tame this debilitating disease.

 

A lot of treatments have been developed to try to delay the onset of Alzheimer’s, but no commercially approved medication has been proven to dramatically and rapidly reduce the toxic buildup of the Alzheimer’s-causing proteins in the blood.

That is, until Amylex Biotech Corp. — a US-based biotechnology company — reported that it had developed a treatment that targeted the root cause of the disease in hopes of slowing it down. This innovation, according to its developer, will soon be available in the Philippines.

 

Betaclear

Called Betaclear, the treatment is designed to eliminate the buildup of harmful beta-amyloid toxins in the blood before they can disrupt the connection and proper functioning of brain cells. The process involved is “extracorporeal,” meaning, it takes place outside the body, so side effects are unlikely, Amylex claims.

 

 

One of the most sought-after objectives in the search for a potential cure for Alzheimer’s is reducing beta-amyloids, which are toxic protein fragments that collect in the blood and in “plaque” in the brain. Beta-amyloids have been linked to diabetes and Alzheimer’s.



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28 juillet 2019 7 28 /07 /juillet /2019 08:57
ROYAL MONACO MEDECINE: EN ETE PRENEZ LE SOLEIL PAS LE CANCER

En été, prenez le soleil, pas le cancer

Chers lecteurs,,

Chaque année, à l'approche des beaux jours, nous sommes assaillis de messages alarmistes sur les dangers du soleil.

Partout, on entend à quel point il est vital de se recouvrir le corps de crème solaire pour se protéger. 

 

Ne vous laissez pas abuser


Le soleil est excellent pour votre santé. Et bien meilleur que ce que vous pouvez croire.

Toutefois, cette peur du soleil que tout le monde partage nous rappelle une réalité imparable : on ne prend pas le temps de bronzer comme il faut – c’est-à-dire progressivement

Or, il faut prendre le temps avec le soleil. Parce que si vous enchaînez coup de soleil sur coup de soleil, votre peau n’aimera pas du tout ça. 

Je voudrais donc faire une clarification importante sur les effets du soleil sur notre santé - je vous préviens, cela va à l'encontre de tout ce que vous avez entendu jusqu'à présent :
  • Les femmes qui se mettent régulièrement au soleil ont 10 fois moins de risques de développer un cancer du sein – comparé à celles qui l’évitent. 

  • Une exposition régulière et progressive au soleil diminue la dépression

  • Il y a 30 fois plus de mélanomes dans le monde depuis qu’on vend de la crème solaire (1935). Et le mélanome est le plus terrible des cancers de la peau….

  • Prendre le soleil régulièrement réduit vos risques de développer des maladies chroniques ! Et pas n’importe lesquelles : cancers, maladies cardiovasculaires, maladies auto-immunes, mais aussi la grippe, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques et même… l’infertilité ! – C’est dû à la vitamine D dont je vais vous reparler juste en-dessous.

  • L’exposition au soleil est excellente pour les femmes enceintes et diminue les probabilités de complications. 

  • Les femmes qui se mettent au soleil ont 11 fois moins de risques de se fracturer la hanche – c'est lié à la synergie désormais bien connue entre vitamine K, qui raffermit les os, et vitamine D.
Tout ça, c’est un médecin qui nous l’apprend, Mr Sorenson, dans un livre intitulé Embrace the sun – embrassez le soleil. 

Ce médecin a longtemps étudié tous les bienfaits du soleil sur notre santé, et la plupart d’entre eux viennent d’une réaction chimique étonnante

En exposant votre peau au soleil, vous fabriquez de la vitamine D.

Or cette vitamine est aussi essentielle à la vie que la vitamine C qui se trouve dans les oranges et leur jus – universellement consommés au réveil. 

A quand un bain de soleil tous les matins ? 

 

Injectez-vous du soleil !  


La vitamine D, c’est du soleil concentré. Il suffit d’en avoir une pincée dans le sang (quelques milliardièmes de gramme) pour être en bonne santé… 

Et au contraire, si cette pincée vous manque, vous risquez d’aller très mal. 

Selon le British Medical Journal - le journal de médecine le plus prestigieux de Grande-Bretagne - les personnes carencées en vitamine D ont :  
  • 43% de risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire. 

  • 25% de risque de mourir d’un cancer.

  • 44% de risque de mourir « tout court » !
Et ça pose un gros problème de santé publique car : 
  • La moitié des Français sont carencés en vitamine D ! 

  • et 80% sont en déficit.
 

Si vous avez plus de 65 ans, vous devez prendre un surplus de vitamine D


Les médecins sont catégoriques : plus nous avançons en âge, moins nous sommes capables de fabriquer cette précieuse vitamine. 

Il existe plusieurs solutions naturelles pour augmenter votre apport en vitamine D. Vous pouvez : 
  • Augmenter votre consommation de poissons gras (préférez les petits poissons comme les sardines et les maquereaux, pour éviter le mercure),

  • Prendre des compléments alimentaires de vitamine D, 

  • Ou vous exposer au soleil 15 à 30 minutes par jour. 
Comme sur de nombreux sujets de santé, les médecins ont tiré la sonnette d’alarme. Mais le cordon est cassé ! Trop de scandales, trop de mépris des pouvoirs publics aussi.

La carence en vitamine D peut tuer des milliers de gens – mais si ça ne les tue pas directement, les journaux n’en parlent pas…

Et pendant ce temps-là, des milliers de séniors voient leur santé se dégrader sans savoir pourquoi. Et vous en faites peut-être partie… 

Alors qu’un bain de soleil d’un bon quart d’heure par jour (d’avril à septembre en France), suffit à vous donner la « dose » dont vous avez besoin.  
 

Le rachitisme est de retour 


J’ai longtemps cru au cliché de l’Australien fort, musclé, et sportif. Surfeur ou joggeur. Du genre à se lever à quatre heures du matin pour faire de l’exercice. Et à n’en pas douter, le sport là-bas, c’est une institution. 

Et pourtant… les Australiens ont vu renaître chez eux le rachitisme ! A cause du manque de vitamine D. Et pourquoi ? Principalement à cause de l’usage permanent de crème solaire. 

Aujourd’hui, 4 millions d’Australiens souffrent de maladies directement dues au manque de vitamine D. Le rachitisme n’en est qu’une parmi d’autres. 

Mais ne croyez pas que ça ne touche que les Australiens !

Un quart des adolescents français manquent de vitamine D même à la fin de l’été. Ce qui peut compliquer leur croissance, comme l’indique un professeur de médecine universitaire, Mr Duhamel. 

Il est donc indispensable de prendre le soleil – et n’oubliez pas –progressivement ! 

Profitez bien de votre été,

Dr. Thierry Schmitz

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22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 05:48
ROYAL MONACO MEDECINE : Foie : 5 plantes incontournables

Foie : 5 plantes incontournables

Chère abonnée, cher abonné,

Le foie est le martyr de notre organisme.

Sa fonction principale est de filtrer tous les éléments toxiques. Dont l’alcool !

Vous comprenez donc que le foie a un travail considérable.

Lorsque vous mangez et buvez trop, vous le mettez à rude épreuve. Idem lorsque vous mangez trop vite et mal.

Ou encore si vous prenez la pilule. 

Or il est essentiel de prendre soin de votre foie, organe VITAL par excellence.

Car il ne fait pas que vous éviter l’empoisonnement.

Il a également un rôle central dans la transformation des aliments en énergie et en cellules… 

Vous l’avez donc compris : à trop jouer avec votre foie, vous risquez gros. 

Malheureusement, nous le martyrisons presque tous les jours :
  • Quand nous déjeunons sur le pouce, et que nous nous mettons tout de suite au travail ;

  • Quand nous prenons l’apéro (et certains le prennent quotidiennement, dès 11 heures…) ;

  • Quand nous cédons à une « bonne bouffe » ;

  • Et encore plus pendant les vacances, d’hiver comme d’été ! 
Sans compter, bien sûr, la pollution et la malbouffe…  

Résultat ?

Ce précieux allié finit par craquer, après des années de mauvais traitements : c’est la cirrhose, qui peut conduire à une ablation du foie, puis une greffe – traitements lourds qui rendent la vie très compliquée...  

Alors, comment réparer votre foie ? 

Je suis au regret de vous dire que la médecine conventionnelle n’a rien à vous offrir pour prendre soin de votre foie !

A part le remplacer… 

Heureusement, la médecine alternative a des solutions efficaces et éprouvées. 
 

4 plantes extraordinaires pour votre foie

Je veux aujourd’hui vous présenter 4 plantes qui ont des capacités étonnantes pour régénérer votre foie. 

Toutefois, ces plantes ne sont pas un prétexte pour charger encore plus ce pauvre organe martyr !

Il vaut mieux les consommer dans un contexte d’amélioration de votre hygiène de vie, d’évitement des excès (alcool, cigarette, drogue), de la malbouffe, de la pollution…

 
  • Le pissenlit : il augmente considérablement le volume de la bile – et favorise l’élimination de l’acide urique et du cholestérol.

  • Le chardon-marie : il protège le foie et l’aide à désintoxiquer le sang. 
On le prépare en mélangeant un 1/2 litre d’eau de source à une 1/2 poignée de graines sèches.

Faites bouillir à couvert pendant 30 minutes. Filtrez et buvez une tasse, 30 minutes avant chaque repas. Faire cela pendant 3 semaines par mois, durant 3 mois. Si vous êtes enceinte, ne prenez qu’1 seule tasse par jour pendant 3 semaines.
 
  • La fumeterre fait partie de ces simples plantes dont la réputation est de rendre centenaire ! 
Et en effet, cette plante est remarquable pour sa polyvalence :  elle est également efficace contre les affections dermatologiques comme l’eczéma ou contre les migraines de la femme enceinte, dues à un mauvais fonctionnement du foie. Vous pouvez la trouver sèche ou en extrait aqueux, mais vous pouvez aussi vous en faire des infusions dépuratives ! 

Pour cela, mélangez 1 litre d’eau à 5 cuillères à soupe de plante séchée. Prenez 2 à 3 tasses par jour, avant les repas, dix jours par mois pour plus d’efficacité.
 
  • L’artichaut sauvage : le cynara cardunculus (c’est son petit nom latin), donne une huile très précieuse. 
C’est la seule à posséder de la silymarine en solution, la plus biodisponible possible – ce qui veut dire que votre corps l’absorbe remarquablement.

Or la silymarine est un régénérateur et un détoxifiant très puissant de la cellule hépatique (donc du foie).

Ce produit est particulièrement indiqué pour pratiquer des cures de nettoyage du foie et recommandé aux utilisatrices de la pilule contraceptive et aux consommateurs réguliers d’alcool.
 
Il est aussi indiqué dans les cas d’hépatites aiguës ou chroniques, celles dues aux abus d’alcool, au diabète, à la chimiothérapie, dans les cas de cirrhose et de problèmes de peau (eczéma, dermatites).

3 capsules le matin à jeun, et en cas de pathologie grave, 3 autres capsules chaque soir au coucher. 
 

Desmodium : le « miracle » africain

Cette plante très répandue en Afrique de l’ouest (Sénégal, Côte d’Ivoire, jusqu’au Congo) a été découverte par un couple de médecins, Pierre et Anne-Marie Tubéry. 

C’est certainement la meilleure plante qui existe pour soigner votre foie.

Elle pousse au pied des palmiers à huile et dans les lieux humides, et est utilisée depuis fort longtemps par les Africains. 

Elle régule le fonctionnement de votre foie, grâce à ses saponosides.

Elle permet notamment de faire disparaître la jaunisse, le principal symptôme des malades de l’hépatite B, par exemple, comme l’a prouvé une étude médicale malienne. 


Son emploi est on ne peut plus simple.

Il suffit de faire bouillir pendant 15 minutes, 10 grammes de plante sèche
 (tiges et feuilles) dans un demi-litre d’eau et de filtrer.

Vous obtiendrez une boisson à consommer dans la journée. Continuez le traitement jusqu’à disparition des symptômes.
 
Malheureusement la plante sèche ne se trouve que chez les herboristes.

Mais elle est disponible sous d’autres formes dans presque toutes les boutiques bio, tant elle a du succès. 

 
Traitement d’attaque : 2 gélules 3 fois par jour.
Traitement de fond : 1 gélule 3 fois par jour.
 
Enfin, le desmodium se montre particulièrement utile contre les hépatites virales, ces inflammations aiguës du foie provoquées par un virus. 

Il peut s’agir des hépatites elles-mêmes (A, B ou C), mais la mononucléose, elle aussi, peut provoquer des inflammations.

Toutefois, seules les hépatites B et C peuvent évoluer vers la maladie chronique, avec un risque de cirrhose ou de cancer du foie. 

Le traitement des hépatites virales en médecine naturelle donne des résultats spectaculaires, mais il faut bien distinguer la phase aiguë (pendant la maladie) de l’éventuelle phase chronique (séquelles d’une hépatite ancienne).

L’hépatite aiguë est caractérisée par différents signes comme le teint jaune, la fatigue, des troubles digestifs, des transaminases augmentées au niveau de la biologie sanguine.

Elle s’améliore en une semaine, et disparaît en 2 à 4 semaines avec le desmodium.

Dans tous les cas, prenez soin de votre foie !

Dr. Thierry Schmitz 

 

CIRRHOSE DU FOIE D'ORIGINE ALCOOLIQUE : SYMPTÔMES

Symptômes 

La perversité de cette maladie réside dans le fait que la cirrhose reste asymptomatique pendant de longues années. En effet, la transformation de certaines zones du foie en graisse (stéatose hépatique alcoolique) ne se traduit par aucun symptôme, à part une augmentation parfois légère du volume du foie (hépatomégalie). Ce n'est que la survenue d'une deuxième affection, toujours liée à l'alcool, qui va révéler la cirrhose. Ce qui signifie qu'elle se manifeste de manière insidieuse, très progressivement, par les signes suivants :

  • Une asthénie (fatigue) très progressive.
  • Une anorexie (perte d'appétit)
  • La diminution de la masse musculaire et l'augmentation de la faiblesse musculaire.
  • L'apparition d'ecchymoses (bleus).
  • Une perte de poids.
  • De petits épisodes de vomissements.
  • Des malaises de plus en plus fréquents.
  • Des douleurs de l'abdomen.
  • Une fièvre traînante pouvant aller jusqu'à 39,5 °C.
  • Des troubles menstruels chez la femme (troubles des règles).
  • L'impuissance chez l'homme.
 

Physiopathologie 

Les points importants à souligner dans cette maladie sont les suivants :

  • La malnutrition est pour certains un facteur prédisposant.
  • La quantité journalière nécessaire et suffisante pour développer une cirrhose du foie est de 60 à 100 grammes d'alcool pur (également sous forme de bière) pour les hommes, et de 20 grammes pour les femmes, ceci pendant 10 à 15 ans.
  • Les facteurs qui déterminent la survenue de la cirrhose du foie sont la quantité et la durée de l'intoxication par l'alcool plutôt que le type d'alcool ingéré.
  • Il n'existe pas de prédisposition génétique, de familles alcooliques ou de susceptibilité particulière.
  • Les femmes semblent développer une atteinte hépatique d'origine alcoolique avec des consommations inférieures à celles des hommes (il existe peut-être des facteurs hormonaux déterminant une sensibilité particulière à l'alcool).

Les lésions rencontrées au niveau du foie sont :

  • La destruction des cellules du foie.
  • La régénération de certaines parties du foie de dimension variable.
  • Une augmentation globale du volume du foie qui devient de coloration jaune-roux et dur avec un aspect granuleux.

Toutes ces lésions dues à l'alcool peuvent régresser en partie, si un traitement approprié est mis en place et si l'ingestion d'alcool est arrêtée.

Le stade de cirrhose n'est pas toujours atteint d'emblée, le malade passe parfois d'abord par celui d'hépatite (inflammation aiguë ou chronique du foie)

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21 juillet 2019 7 21 /07 /juillet /2019 07:13
ROYAL MONACO MEECINE: Êtes-vous en train de jeter des actifs anti-cancer à la poubelle ?!

Chère lectrice,
Cher lecteur, 

Il existe un légume tout simple qui prévient le cancer… c’est l’oignon. 

Mais attention, car il faut le manier avec précaution (voir plus bas). 

Les oignons sont riches en composés anticancer dont les organosulfurés, la quercétine, les anthocyanidines… 

Les oignons sont également une bonne source de fibres et de vitamines C. 

Les études d’observation [1] ont montré que les personnes qui mangent beaucoup d’oignons (et tous les légumes de la même famille) ont un risque moins élevé de :

  • Cancer du foie 
     
  • Cancer du côlon (et colorectal) 
     
  • Cancer des reins 
     
  • Cancer de l’œsophage 
     
  • Cancer du larynx 
     
  • Cancer de la prostate 
     
  • Cancer du sein 
     
  • Cancer des ovaires 
     
  • Cancer de l’endomètre 

     

On a observé que l’un des composés organosulfurés de l’oignon, appelé ONA, ralentit le développement du cancer épithélial de l’ovaire. Plus fort même, lONA améliore les effets des médicaments anticancer. Manifestement, les souris qui reçoivent de l’ONA vivent plus longtemps [2]. 

Les autres composés organosulfurés de l’oignon protègent contre l’immunosuppression provoquée par les rayons ultraviolets [3]. 

Plus généralement, les oignons (comme l’ail) sont efficaces pour combattre les microbes, les bactéries et les inflammations [4].

 

Cuisiner un oignon en conservant ses vertus anticancer

Le problème est que la plupart des gens épluchent trop l’oignon. Or c’est dans les couches extérieures de l’oignon que se trouvent ses antioxydants. 

Idéalement, il ne faut retirer que la couche extérieure très fine. Eplucher plus, c’est jeter à la poubelle 75 % de son anthocyanidine et 20 % de sa quercétine [5]. 

Vous vous en doutez : faire frire un oignon à haute température va détruire ses composés anticancer. Heureusement, vous n’êtes pas obligé de manger un oignon cru pour en profiter : si vous cuisez l’oignon à basse température (sous les 100°C), la quercétine ne se dégradera pas. 

L’oignon est souvent considéré comme un légume d’accompagnement, comme l’ail ou le piment… Je trouve ça dommage car il peut parfaitement se suffire à lui-même à l’instar du poireau. 

Pour vous donner de l’inspiration, j’ai rassemblé quelques recettes où l’oignon tient le premier rôle :

  • La soupe à l’oignon 
     
  • Tarte à l’oignon (ex : pissaladière) 
     
  • Oignons farcis (comme une tomate) 
     
  • Fondue d’oignons rouges à l’huile d’olive et au miel 
     
  • Riz à l’oignon blanc 
    Bien à vous, 

    Eric Müller 
  • Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie. 

    Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). 

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16 juillet 2019 2 16 /07 /juillet /2019 12:44
Ces trois types de médicaments pour le cœur cachent de mauvaises surprise

Chère lectrice, cher lecteur, 
Les maladies cardiaques constituent la plus grosse source de revenus de l’industrie pharmaceutique. 
Depuis vingt ans, les médicaments anti-cholestérol, anti-hypertension, anti-coagulants, anti-angine de poitrine, caracolent en tête des ventes. 
À l’échelle mondiale, cela représente 200 milliards de dépenses chaque année. Problème : ces médicaments ne soignent jamais la cause de la maladie. Ils ne servent qu’à en masquer les symptômes. 
Mais comme ils sont une "vache-à-lait" pour l'industrie pharma, ils font l'objet d'une promotion active et souvent éhontée auprès des patients. 
On leur explique en quoi ces médicaments sont  "indispensables" pour eux, mais sans forcément leur préciser tous les dangers, ni les alternatives.

Pourquoi les médicaments pour le cœur comportent certains pièges

  • Les médicaments anticholestérol (statines) font bel et bien baisser votre taux de cholestérol, et réduisent probablement le risque cardiaque. Mais ils ne prolongent pas forcément la vie elle-même, car par ailleurs ils provoquent d'autres problèmes dans le corps. Selon certains chercheurs, leurs effets néfastes (pertes de mémoire, douleurs musculaires, rhabdomyolyse – une maladie mortelle) pourraient, au bout du compte, dégrader la vie quotidienne de bien des patients, plutôt que de leur faciliter et de leur allonger l’existence. 
     
  • Les médicaments contre l’hypertension (bêtabloquants) réduisent la pression artérielle, ce qui est vital chez les personnes qui ont trop de tension artérielle. Mais ils provoquent simultanément une baisse d’énergie qui fait que votre vie est ralentie. Quant aux causes profondes de l’hypertension, ces médicaments ne font rien puisqu’ils n’agissent que sur le symptôme. En revanche, ils créent bel et bien une dépendance car, lorsque vous commencez à en prendre, les facteurs sous-jacents (causes profondes) de vos problèmes peuvent continuer à se dégrader sans que vous ne vous en aperceviez, si bien que vous ne pouvez plus arrêter vos médicaments sans risque d'un grave accident ! 

     
  • Les médicaments anticoagulants réduisent le risque de caillot, et donc d’infarctus, ce qui est indispensable chez les personnes qui ont eu des opérations au cœur (pontage, stents). Moyennant quoi, ils élèvent fortement le risque d’AVC hémorragique. Car, si votre sang ne coagule plus, la moindre hémorragie dans le cerveau peut devenir fatale. 
     

L'énorme problème pour les patients est qu'ils ne peuvent tout simplement pas se passer de ces médicaments du jour au lendemain, si leur état général s'est trop dégradé. 

Il est donc absolument indispensable d'agir le plus tôt possible pour éviter d'en arriver là. 

Si votre médecin commence à vous proposer ce type de médicaments, vous ne devez pas vous rassurer en vous disant, "c'est formidable, la médecine a une solution pour mon cas", mais au contraire vous considérer en alerte rouge concernant votre mode de vie et votre alimentation. 

Il est urgent pour vous d'adopter un mode de vie sain (alimentation, sport, limiter sucre, fritures, alcool et tabac), dans un environnement non-pollué et non stressant (air et eau purs, absence de pollution, y compris sonore et lumineuse). 

Quant aux produits naturels pour le cœur et les artères, voici ce que vous pouvez en attendre.

Des produits naturels pour le cœur et les artères

Ces produits naturels ne font la fortune de personne. 

Mais ils peuvent vous assurer une vie plus longue et en meilleure santé.Si vous avez eu des décès cardiaques dans votre entourage et que vous ne prenez aucun produit naturel pour le cœur, je vous invite très fortement compléter les mesures de mode de vie (exercice, régime alimentaire sain), avec les nutriments suivants : 

1. L’huile de poisson riche en oméga-3 

Les études ont montré que les acides gras oméga-3 présents dans l’huile de poisson pourraient faire baisser le risque de maladies cardiaques jusqu’à 52 %. Les huiles de poisson agissent en réduisant l’inflammation des artères et en assouplissant leur paroi. Car ce sont des chaînes souples qui structurent la paroi des cellules, qui deviennent elles aussi moins rigides. On distingue, parmi les meilleurs oméga-3, l’EPA et la DHA. Pour votre système cardio-vasculaire, choisissez une huile de poisson riche en DHA, à une dose quotidienne de 1 000 à 3 000 mg. 

2. Le CoQ10 (coenzyme Q10) 

Cet antioxydant se trouve partout dans le corps. Il sert à la production d’énergie cellulaire. Le cœur étant un des muscles les plus gourmands en énergie, et travaillant en permanence, il a besoin de CoQ10 pour battre efficacement.Mais le CoQ10 a, lui aussi, un effet anti-inflammatoire. Il ralentit la formation des caillots et aide à réguler le rythme cardiaque (contre l’arythmie et les fibrillations). C’est le complément alimentaire phare de la santé cardio-vasculaire. 

3. Vitamine C 

N’oubliez jamais que nous sommes le seul mammifère à avoir perdu notre capacité de produire de la vitamine C. Probablement parce que nos ancêtres mangeaient tant de baies, de feuilles et de végétaux riches en vitamine C qu’il était inutile d’en produire en plus, de façon autonome.Mais aujourd’hui, la malbouffe a remplacé les légumes et fruits frais, la teneur nutritionnelle des produits s’est fortement appauvrie et, sans complément de vitamine C, il est peu probable que vos apports soient suffisants. La vitamine C est, elle aussi, antioxydante et entre dans la synthèse du collagène, nécessaire à la souplesse des artères. 

4. Autres antioxydants 

D’une façon générale, vous lutterez contre la sclérose des artères par une forte consommation d’antioxydants comme la vitamine A, C et E et de phytonutriments comme les caroténoïdes, les polyphénols et les flavonoïdes.Vous pouvez, par exemple, prendre des extraits de thé vert (appelés EGCG pour « épigallocatéchine gallate »), de raisin rouge (resvératrol), de pin (pycnogénol), de feuille d’olivier, de la curcumine, etc. 

5. Aubépine 

C’est la plante traditionnellement tout indiquée pour l’entretien de la santé du cœur : elle fait baisser la pression sanguine et renforce le muscle du cœur. L’aubépine est pleine de flavonoïdes et assure une protection antioxydante supplémentaire. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis
 

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13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 08:33

La Nature fait des sprinters, pas des joggers !

Si vous avez déjà regardé des documentaires animaliers, vous avez forcément déjà vu un guépard courser une antilope dans la savane africaine. 



Le guépard est l’animal terrestre le plus rapide : il peut atteindre 110 km/h ! Il court si vite que les réalisateurs de ces documentaires sont obligés de ralentir les images de sa course pour que nous puissions l’admirer !     

Cependant, il ne peut tenir cette allure que sur… 300 à 400 mètres.
Le guépard, comme tous les animaux terrestres, n’est pas bâti pour courir longtemps.   


L’antilope court moins vite (80 km/h tout de même) que le guépard… mais elle a une bien meilleure endurance ! C’est ce qui la sauve souvent de ses prédateurs.     

Le tragique destin des êtres vivants qui courent trop longtemps(même les chiens!)

À ma connaissance, le seul être vivant capable de passer sa vie à courir, c’est le hamster en cage (dans une roue). Et encore : cela l’épuise tellement qu’il décède généralement de crise cardiaque. Souvent jeune, d’ailleurs. C’est le tragique destin des animaux qui ne savent pas s’arrêter : cela arrive également à certains chiens qui ne sentent pas la fatigue. Leur cœur s’arrête en pleine course.     En termes d’endurance à la course, tous les animaux savent instinctivement quand s’arrêter. Tous sauf, donc, le hamster en cage, certains chiens et l'homme

On a vu comment finit le hamster.     

Le destin de l’homme jogger n’est pas meilleur (mais son agonie prend plus de temps).     

 

Pourquoi courons-nous ?    

Contrairement au guépard qui court pour chasser et à l’antilope qui court pour sauver sa peau, l’homme court pour le plaisir. 

Ou pour attraper le bus. 

Nos ancêtres couraient pour se nourrir, ou pour échapper à des bêtes féroces. Cette époque est révolue               . 

Nous courons : 

 

  • pour ressentir un certain bien-être (la poussée d’endorphines), chez certains ça devient une drogue (ou « une passion » comme ils l’appellent) ; 
     
  • pour garder une activité physique lorsqu’on est devenu hyper sédentaire.          
     

Cependant, si nous ne courons plus pour les mêmes raisons qu’avant, il y a une chose qui n’a pas changé. 

Comme les autres êtres vivants terrestres, nos corps sont programmés pour piquer des sprints, pas pour courir longtemps 

Courir trop tue — l’exemple de Philippidès

Vous souvenez-vous de l’histoire de Philippidès, le messager chargé d’annoncer la victoire des troupes d’Athènes contre celles de Sparte lors de la bataille de Marathon ? 


 

Oscar Pierre Mathieu " Le Soldat de Marathon", Huile sur toile, 1869 
 

Arrivé à destination, après avoir couru 42 km… il mourut !        

Le marathon est à ma connaissance la seule compétition sportive qui imite un exploit qui fit mourir le premier qui essaya !!!     

La mort (ou le développement de maladies cardiaques et articulaires) chez les athlètes pratiquant à haut niveau un sport d’endurance sont bien documentés.     

En 2012, une étude suédoise révélait que ces athlètes – qu’ils pratiquent la course à pied, le vélo ou la natation – ont 5 fois plus de risques de développer une fibrillation auriculaire[1]. Leur rythme cardiaque devient irrégulier car leur cœur est trop abîmé (il s’est littéralement élargi).     
 

« Oui mais Rodolphe, je ne suis pas athlète de haut niveau, moi ! »

L’exercice physique, je le disais, est aujourd’hui indispensable pour maintenir une bonne hygiène de vie, et vieillir en bonne santé, vu notre mode de vie devenu très sédentaire.     

Pratiquer régulièrement le jogging témoigne déjà d’une prise de conscience salutaire, et d’un courage indéniable. 

Mais ne confondons pas tout.     

Toutes les activités physiques ne se valent pas, en termes de bienfaits pour la santé. 

J’irai encore plus loin en disant que pour certains sports — et le jogging en fait partie — c’est la dose qui fait le poison.     

Or, avec le jogging… la dose est très vite atteinte (je vais vous dire dans un instant où se situe le curseur). 

Malheureusement, de nos jours, « repousser ses limites » est valorisé. C’est « le culte de la performance ».     

Courir longtemps, développer son endurance, est ainsi considéré par beaucoup comme positif. Allez regarder les foules qui s’élancent sur la ligne de départ des marathons et des triathlons qui ont lieu désormais tous les week-ends. 

La recherche médicale nous enseigne au contraire que méconnaître les limites physiologiques de l’être humain abîme prématurément le corps. 

Dans le cas du jogging, nul besoin d’être un athlète professionnel pour « pousser le bouchon trop loin ».     

En 2015, des chercheurs danois travaillant sur les risques cardio-vasculaires (« the Copenhagen City Heart Study ») ont constaté que, passé un certain seuil, plus on pratique le jogging, plus on risque de mourir prématurément[2].     

Pour ceux qui pratiquent le plus le jogging, le risque de mort toutes causes confondues est même égal à ceux qui ne pratiquent aucune activité physique du tout !! 
 

Y a-t-il une bonne dose de jogging ?

D’après les auteurs de l’étude danoise, pour rester intéressante pour la santé, la pratique du jogging ne devrait pas dépasser une à deux heures et demi grand maximum par semaine.     

Et encore… pas d’un coup ! 

Il faudrait répartir ce temps en trois séances, à raison de 8 km/h grand maximum.     

Ensuite, plus vous courez, plus vous réduisez votre espérance de vie.           

Il y a une autre raison pour laquelle je déconseille le jogging comme activité physique « de routine ».  
 

Rien ne vous frappe quand vous croisez des joggers ?     

Lorsque je croise des joggers, je suis souvent frappé par l’expression de leur visage : non seulement ils sont rarement souriants… mais ils semblent souffrir.     

C’est une observation très personnelle, je l’avoue, mais les joggers ne dégagent pas vraiment une impression de bonheur ou de bien-être quand ils courent. J’ai plutôt l’impression qu’ils serrent les dents pour supporter l’épreuve qu’ils se sont imposés.     

D’une certaine façon, c’est normal car il n’y a pas que la fonction cardio-vasculaire qui peut être abîmée par la course : il y a les articulations.     

Le jogging et la course occasionnent des microtraumatismes répétés sur ce que l’on appelle les « articulations porteuses » : les genoux, les hanches, les chevilles.     

On estime que pour chaque kilomètre couru, ces articulations réceptionnent 800 fois le poids du corps multiplié par 8 !     

Autrement dit, un coureur de 80 kg impose, à chaque foulée, une charge d’environ 480 kg sur ses hanches.     

Les ondes de choc de chaque pas couru se répercutent dans les articulations. Les cartilages et les ligaments sont ainsi mis à rude épreuve de façon répétée, et c’est pourquoi les coureurs réguliers se retrouvent assez jeunes frappés d’arthrose.     

Une étude australienne a même révélé que l’arthrose était en train de gagner du terrain chez les plus jeunes générations à cause de la progression conjointe du surpoids…et du jogging[3].     

Ce qui est somme toute logique : plus on est en surpoids, plus chaque pas couru fait peser sur les articulations un poids important.     

C’est extrêmement ironique lorsque l’on songe que la première raison invoquée pour pratiquer le jogging, chez les jeunes gens, est précisément la perte de poids.     
 

Vous vous dites que vous n’avez pas mal ?    

Ce n’est pas la seule ironie du jogging.     

Courir, comme toute autre activité physique, fait sécréter à la longue au corps humain des endorphines.     

Les endorphines sont des hormones antidouleurs que notre corps produit naturellement.     

Lorsque l’on court un long moment, la sécrétion d’endorphines finit par masquer la douleur potentiellement ressentie au niveau des articulations.     

Mais ce n’est pas parce que l’on ne sent plus la douleur que les articulations ne continuent pas de subir des microlésions !     

Et c’est là que le culte du dépassement de soi et de l’effort peut être tragiquement absurde : dépasser le seuil de la douleur, ça n’est pas s’accomplir, c’est tout simplement ne plus écouter les signaux d’alerte de son corps.     
 

Les centenaires ne courent pas !

Je termine en revenant sur cette question de l’espérance de vie.     

Dans les zones bleues, ces régions du monde où l’on vit plus longtemps et en meilleure santé qu’ailleurs, les seniors ne courent pas.     

J’ai pu personnellement interroger des séniors à Okinawa qui m’ont confirmé qu’ils bougent énormément.     

Ils s’occupent de leur potager ; certains font des exercices de gym en se levant ; beaucoup effectuent plusieurs kilomètres à pied par jour pour rendre visite à leurs amis ou parents… mais ils ne courent pas.     

Les bergers sardes, qui atteignent des âges canoniques, passent leur vie et leurs journées dans les montagnes, en parcourant des kilomètres avec plusieurs dizaines de mètres de dénivelé… mais ils ne courent pas.     

C’est l’un des principaux points communs des populations de ces zones bleues : l’activité physique est indispensable pour maintenir une bonne santé sur le long terme, mais cette activité physique est « naturelle ».     

Elle respecte le rythme naturel et la physiologie du corps humain.     

Les centenaires d’Okinawa, de la péninsule de Nicoya au Costa Rica, ou de l’île d’Ikaria, en Grèce, n’ont pas d’abonnement dans un club de fitness !     

Ils ne vont pas s’enfermer dans une salle de sport pour suer après avoir passé leur journée assis sur une chaise, avant de revenir chez eux s’affaler devant un écran. 

Pratiquer une activité physique saine ne consiste pas à courir comme des hamsters sur un tapis roulant, mais, quand c’est possible, à délaisser sa voiture pour se rendre à pied à son travail ou chez sa famille.     

C’est l’une des plus belles leçons des centenaires d’Okinawa et des autres zones bleues !     

Si vous culpabilisez en voyant passer les joggers… continuez sans état d’âme votre chemin en marchant : vous vous faites du bien, vous n’avez pas moins de mérite et vous risquez moins d’abîmer votre corps ! 

Portez-vous bien,     

Rodolphe Bacquet 




 

Rédacteur en chef du mensuel Alternatif Bien-Être, je partage en exclusivité avec vous mes recherches sur la santé. 
 

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9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 14:36

Serait-ce le déclic que vous attendiez ?

Chère lectrice,
Cher lecteur, 

Si vous dormez mal, j’ai une bonne nouvelle pour vous. 

Des chercheurs iraniens ont démontré que l’insomnie pouvait être due à un déficit de vitamine D

 

La malédiction de l’insomnie

Les gens qui dorment moins de sept heures par nuit connaissent plusieurs problèmes de santé : 
 

  • Baisse de leur puissance intellectuelle et cognitive 
     
  • Baisse de leur immunité contre les maladies 
     
  • Hausse de leur risque de diabète, d’AVC (Accident Vasculaire Cérébral) et de maladies cardiovasculaires 
     

Mais ils sont aussi moins heureux : 
 

  • Moins heureux dans leur famille 
     
  • Moins satisfaits de leur vie sociale 
     
  • Moins satisfaits dans leur travail 
     

La méthodologie de l’étude

Cet essai clinique en double aveugle et randomisé a été réalisé sur 93 sujets âgés de 20 à 50 ans qui se séjournaient dans un hôpital en Iran. 

Tous les participants ont eu à remplir le questionnaire 
Indice de Qualité du Sommeil de Pittsburg (PSQI) – qui sert de référence mondiale pour évaluer la gravité de l’insomnie. Les 92 participants retenus pour l’étude étaient ceux dont le résultat au test PSQI était élevé sans pour autant qu’un médecin leur ait diagnostiqué un trouble du sommeispécifique. 

Les chercheurs ont aussi exclu de l’étude : 

 

  • les fumeurs, 
     
  • les sujets qui prenaient des somnifères, 
     
  • et enfin ceux qui avaient pris de la vitamine à haute dose durant les 3 derniers mois (par exemple une UVÉDOSE de 100 000 UI). 
     

Ensuite, les participants ont été divisés en deux groupes : 
 

  1. Les premiers ont reçu une capsule contenant 50 000 UI de vitamine D3 toutes les deux semaines (soit 3571 UI par jour). 
     
  2. Le groupe placebo a reçu une capsule d’huile de paraffine toutes les deux semaines. 
     

Avant l’étude et après huit semaines, les chercheurs ont contrôlé avec des prises de sang pour surveiller le taux de vitamine D des participants. 
 

Voici ce que vous pouvez espérer comme résultat

Après huit semaines, le groupe placebo présentait le bilan suivant : 
 

  • 27,6 ng/mL de vitamine D dans le sang (quasiment inchangé par rapport au début de l’étude) 
     
  • 5h10 de sommeil moyen 
     
  • 59 minutes nécessaires pour s’endormir (en moyenne) 
     

Par comparaison le groupe vitamine D était passé à : 
 

  • 37,7 ng/mL de vitamine D dans le sang (+51%) 
     
  • 6h30 de sommeil moyen (+25%) 
     
  • 33 minutes de temps moyen pour s’endormir (-44%). 
     

Les résultats sont encourageants pour un essai clinique plutôt court. 
 

Comment la vitamine D agit sur votre sommeil ?

Voici comment les scientifiques pensent que la vitamine D influe sur le sommeil : 

Un déficit en vitamine D provoque notamment : 

 

  • Une déminéralisation des os 
     
  • Des faiblesses dans les muscles (myopathie) [1] 
     
  • Un affaiblissement du système immunitaire 
     

Ces trois problèmes peuvent provoquer chez vous : 
 

  • Des douleurs osseuses et musculaires 
     
  • Une fatigue importante 
     
  • Et de l’apnée du sommeil 
     

Tous ces facteurs vont venir perturber votre sommeil façon « cercle vicieux » : 

Plus vous êtes fatigué, moins vous avez le courage de faire du sport. Ceci augmente votre risque d’obésité, et donc votre propension à faire de l’apnée du sommeil… et ainsi de suite. 

Pour vous sortir de cet enfer, essayez de prendre 4000 UI de vitamine D3 tous les jours. 

Si tout se passe bien, vous retrouverez vite un sommeil paisible et réparateur. 

Bien à vous, 

Eric Müller 


 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 08:17
ROYAL MONACO MEDECINE: Où en êtes-vous avec votre force musculaire ?

À partir de 50 ans, près d’une personne sur deux risque de souffrir de sarcopénie. 

Peu de personnes s’en préoccupent car les symptômes de cette maladie sont « invisibles ». 

La sarcopénie fait fondre vos muscles et les remplace par de la graisse. 

À l’œil nu, vous ne voyez rien mais vous pouvez ressentir que votre corps devient de plus en plus mou et de plus en plus faible au fil des années. 

Vous me direz peut-être que c’est normal de ne plus avoir un corps aussi ferme et musclé à 50, 60, 70 ans qu’il ne l’était à 20 ou 30 ans. 

Et bien en réalité, les spécialistes de la médecine anti-âge considèrent que c’est tout sauf « normal ». 

Surtout, cette perte de votre masse musculaire peut être le détonateur de nombreuses maladies graves et c’est pourquoi j’aimerais vous expliquer comment vous pouvez agir.

Vos muscles sont plus importants que ce que vous imaginez

C’est en effet à partir du muscle que notre corps fabrique des anticorps, synthétise des enzymes et des hormones, fournit à notre cerveau les acides aminés pour la synthèse des neurotransmetteurs, cicatrise ou régénère des tissus vitaux… 

Résultat : quand vos muscles fondent, tout votre corps s’affaiblit considérablement :

  • Votre risque d’ostéoporose est multiplié par 12 et vous risquez beaucoup plus facilement des fractures [1] ; 
     
  • Votre risque de cancer augmente dangereusement car votre corps fabrique moins d’anticorps. La sarcopénie est, entre autres, un facteur de risque avéré du mélanome, du cancer du sein, du rein, du pancréas et du côlon ; 
     
  • Votre risque de maladies cardiovasculaires augmente sensiblement, votre cœur est un muscle ;  
     
  • Votre cerveau vieillit plus vite car il ne bénéficie plus de la quantité de protéines dont il a besoin pour fonctionner normalement ; 
     
  • Vous avez de plus en plus de difficultés à marcher, vous lever, monter les escaliers… 
     

Les ravages de la sarcopénie sont nombreux mais la bonne nouvelle est qu’il est possible de refabriquer du muscle rapidement, quel que soit votre âge ou votre état de santé actuel.

A quel point votre corps s’est-il ramolli par rapport à vos 20 ans ?

Peu de médecins attirent l’attention de leurs patients sur la sarcopénie car ils considèrent que seuls les cas extrêmes doivent être pris en charge médicalement. 

C’est une grave erreur quand on voit à quel point l’affaiblissement de nos muscles peut avoir de telles conséquences pour notre santé. 

Si vous avez 50 ans ou plus, il est possible que vous ayez remarqué que votre corps est plus mou, que vous avez moins de force ou que vous vous essoufflez plus vite que lorsque vous étiez plus jeune. 

Cela pourrait être les premiers signes qui indiquent que vos muscles s’affaiblissent et que vous devez agir. 

Pour cela, vous n’avez pas besoin de vous infliger des heures d’entraînement en salle de musculation. Le but n’est pas de vous transformer en bodybuilder !

Quel que soit votre âge, vous pouvez regagner du muscle

L’un des moyens les plus sûrs et efficaces pour lutter contre la perte de masse musculaire ne demande aucun effort et peut être réalisé à n’importe quel âge. 

Il s’agit tout simplement d’augmenter vos apports en protéines de bonne qualité. 

Bien sûr, si vous accompagnez ce changement alimentaire par de l’exercice physique, c’est encore mieux. 

Toutefois, le simple fait d’augmenter vos apports en protéines de qualité aura déjà des bienfaits énormes pour vos muscles et votre santé en général. 

Ce conseil est même indispensable après 50 ans pour compenser les effets de l’âge sur vos muscles. 

Si vous ne le faites pas, votre corps tout entier pourrait s’affaiblir dangereusement et vous rendre plus vulnérable face aux maladies.

Quand vous êtes plus musclé, vous résistez mieux face aux maladies

Pour se débarrasser des corps étrangers et des cellules cancéreuses, notre système immunitaire puise dans les protéines des muscles pour fabriquer des anticorps. 

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on maigrit quand on est malade. 

Si vous êtes en surpoids ou au contraire, si vous êtes trop maigre, votre système immunitaire n’a tout simplement pas de quoi fabriquer ces précieux anticorps. 

Vos infections seront plus graves et dureront plus longtemps. Vos chances de survivre à un cancer seront beaucoup plus faibles. 

Enfin, il y a un rapport direct entre vos muscles et la solidité de vos os. Pour développer vos muscles, vous devez les contracter et les étirer. Vous exercez ainsi une pression et des tensions sur vos os, qui réagissent en se renforçant.

Vos muscles vous aident à maigrir plus facilement !

Peu de personnes le savent mais les muscles consomment plus d’énergie que tout autre tissu dans notre corps. 

C’est pourquoi les personnes plus musclées sont moins frileuses. Elles sont des usines à brûler les calories. 

Plus vous êtes musclé, plus vous consommez de calories sans effort et plus il est facile de rester mince. 

De la même façon, une bonne masse musculaire absorbe les excès de sucre dans le sang et protège contre le diabète. 

Toutes les cellules des muscles sont en effet gourmandes en sucre, qu’elles absorbent pour se préparer à fonctionner, en donnant tout leur potentiel. 

Voyons maintenant comment un apport en protéines de qualité va vous aider à gagner du muscle facilement.

Les briques fondamentales dont vos muscles ont besoin

Pour pouvoir se maintenir et se régénérer, vos muscles ont besoin des briques élémentaires que sont les protéines. 

Les œufs, la viande rouge, le poulet sont riches en protéines et je vous encourage donc à en consommer régulièrement. Le tofu est l’une des meilleures sources de protéines végétales. Choisissez des produits bio et privilégiez une cuisson lente et à basse température afin de dégrader le moins possible leurs apports en protéines et acides aminés essentiels tels que la leucine. 

En veillant sur vos apports alimentaires en protéines et acides aminés, vous faites déjà un pas important pour vous prémunir contre les effets de la perte de masse musculaire. 

Toutefois, vous devez redoubler de vigilance à partir de 50 ans car les études scientifiques montrent que votre corps assimile de moins en moins bien les protéines et les acides aminés qu’elles contiennent [2]. 

Pour remédier à ce problème, de plus en plus de médecins et nutritionnistes recommandent la prise d’un supplément nutritionnel de protéines sous forme de lactosérum également appelé « petit-lait » ou « whey ».

Le lactosérum est la substance liquide issue de la coagulation du lait

Contrairement aux produits laitiers classiques, le lactosérum ne contient pratiquement pas de lactose ni caséine. Il est facilement digestible. 

Il est également très pauvre en matières grasses. Le lactosérum est extrêmement riche en leucine, un acide aminé essentiel pour vos muscles. Il contient aussi des vitamines B1, B2 et B6 ainsi que des minéraux (calcium, phosphore et sodium). 

Plusieurs études ont montré l’intérêt des protéines de lactosérum pour stimuler la synthèse protéique au niveau musculaire [3]. 

Il s’agit d’un mécanisme fondamental pour lutter contre la perte de masse musculaire et les conséquences de la sarcopénie :

  • En 2012 une étude menée sur 62 volontaires âgés de 78 ans en moyenne et présentant des signes de fragilité (perte de poids, faiblesse, difficultés à marcher…) a montré que la consommation de 30 g de protéines par jour pendant 24 semaines, conjointement à un programme d’exercices physiques, augmente la masse musculaire [4]. 
     
  • En 2014 une étude a été menée sur 45 hommes âgés de 60 ans en moyenne. Ils ont suivi un programme d’exercices physiques pendant 16 semaines en plus de consommer 10 g de protéines de lactosérum par jour [5]. Les résultats de cette étude indiquent que la consommation de ces protéines a permis une augmentation de la masse musculaire maigre et une diminution de la masse grasse. La force musculaire et le temps de résistance lors d’un exercice sont aussi améliorés après la période de supplémentation avec les protéines. 
     

Il existe de nombreux compléments alimentaires à base de lactosérum et les chercheurs du laboratoire Cell’innov ont comparé de nombreuses sources potentielles. 

Suite à un certain nombre d’études comparatives et de recherches, ils se sont accordés sur l’une d’entre elles, Pronativ®, en la considérant comme étant supérieure aux autres et nous l’avons donc intégrée à notre nouvelle Formule Protéines.

Pronativ® : les protéines de nouvelle génération

Par rapport à des protéines classiques, les protéines Pronativ® sont produites directement à partir du lait grâce à un procédé ne nécessitant pas de chauffage.