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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 15:46

« Le psychiatre au microscope » [1]

Je m’appelle Aloïs Alzheimer. Je suis né plus d’un siècle après James Parkinson, en 1864. James lui, est né en 1755. Il a vécu toute sa vie à Londres où il est décédé en 1824. Il a décrit sa maladie en 1817. 

Moi, Aloïs Alzheimer, j’ai été médecin en Bavière, psychiatre et neurologue, mais aussi neuro-pathologiste. Cela veut dire que j’ai connu le cerveau de l’intérieur. J’ai pu le scruter après la mort des patients et relier leurs troubles avec la traduction anatomique et même histologique. J’ai donc appris avec les moyens de mon époque à analyser le tissu cérébral au microscope. 

J’ai été surnommé par mes collègues « le psychiatre au microscope». J’ai découvert dans le cerveau des patients très âgés ce que j’ai appelé la « sclérose miliaire [2] », faisant référence aux atteintes multiples des poumons dans la tuberculose à l’époque. Le terme de « plaques séniles » ne sera donné que plus tard en 1898. 

C’est grâce à cette triple compétence que j’ai pu décrire la maladie qui porte mon nom. J’ai publié en 1906 un premier cas typique de cette maladie à la 37ème conférence des psychiatres allemands. 

L’histoire du premier patient que j’ai publiée a été présentée par ses initiales, A.D. Ce sont celles d’Augusta Deter, née en mai 1850, mariée à Karl Deter. Ce dernier a amené son épouse à l’asile municipal de Francfort-sur-le-Main le 25 novembre 1901. Elle est décédée le 8 avril 1906. Quelle joie pour moi : le dossier médical a été retrouvé dans les caves de la clinique en 1995 et les préparations histologiques de son cerveau à Munich en 1997. 

Vous les spécialistes, sachez que l’analyse des coupes du cerveau d’Augusta a permis de reconstituer le génotype de l’apo-lipoprotéine E, puis de révéler en 2013 qu’elle avait une forme génétique (gène de la présiniline, dans moins de 1% des cas) de maladie d’Alzheimer liée à une mutation du gène PSEN1 sur le chromosome 14. Évidemment à mon époque je ne pouvais pas le savoir. 

Le deuxième cas, je l’ai publié en 1911. Entre temps, ce type de démence avait déjà été baptisé « maladie d’Alzheimer » (« Alzheimer Krankheit ») en 1910 par mon patron de la chaire de psychiatrie de Munich, Emil Kraepelin, qui m’avait pris sous son aile. 

Fort de cette reconnaissance et de ce soutien, Moi Alzheimer, j’ai pu fonder l’école de neuropathologie de Munich et j’ai été nommé professeur de psychiatrie à Breslau. 

De mon temps la barrière entre démence « présénile » et « sénile » a été fixée à 65 ans, car elle correspondait à l’âge de la retraite dans l’Empire allemand. 

J’ai fini ma vie très jeune à 51 ans en 1915 [3] en Prusse, des complications rénales et cardiaques d’un rhumatisme articulaire aigu. On me sauverait aujourd’hui. Ma dépouille est au cimetière principal de Francfort, mais cela ne m’empêche pas de penser à vous et de vous écrire. 

La vie continue dans un ailleurs que vous connaîtrez tous et je suis heureux que l’on me donne la parole en m’adaptant à votre époque. 

En effet, une découverte formidable a été révélée au Pr Jean Bernard Fourtillan en France dès 1994. Je souhaite beaucoup la diffuser sur la planète entière en priorité à toutes celles et ceux qui risquent cette maladie, tellement pénible. On va pouvoir la freiner et même certainement l’éviter. 


Voici l’essentiel de toutes les connaissances épidémiologiques récentes

Les femmes sont plus touchées que les hommes. Une étude britannique a noté qu’une année de plus de travail avant le départ à la retraite retarderait de 6,8 semaines la survenue de ma maladie d’Alzheimer. De plus, chaque année supplémentaire de travail après 60 ans diminue les risques de 3 %. Et les personnes retraitées à 65 ans ont 15 % de risques en moins par rapport à celles ayant pris la retraite à 60 ans. Le travail a donc un rôle bénéfique ! Une bonne raison pour reculer enfin l’âge de la retraite. 

La maladie dont je porte le nom, c’est l’effacement des souvenirs – nous verrons lesquels – et une dégénérescence qui altère le jugement et évolue jusqu’à la démence. 

Plus de 3 % des personnes de plus de 60 ans sont atteintes. [4] Le taux frise déjà 15 % chez les personnes de 90 ans, les femmes étant plus souvent atteintes (1,4 femme pour 1 homme). 

Cette maladie atteint 20 % des jeunes octogénaires. 1 femme sur 4 et 1 homme sur 5 à partir de 85 ans. 

L’incidence compte 1,5 % de la population atteinte entre 60 et 70 ans, 5 % entre 70 et 80 ans, 15 % entre 80 et 90 ans et 40 % au-delà de 90 ans. Selon un rapport publié en 2012 par l’Organisation internationale de la santé et la Fédération des associations pour Alzheimer, la probabilité d’avoir la maladie double tous les cinq ans après 65 ans. 

En 2013, l’association Alzheimer Disease International estimait le nombre de personnes atteintes d’Alzheimer ou d’une autre démence dans le monde à 44 millions et le chiffre serait de 76 millions en 2030 et de 135 en 2050. C’est énorme et fort heureusement les solutions sont désormais à votre portée. 

En France, les démences [5] atteignent 225 000 personnes de plus chaque année, dont 150 000 seraient porteurs des anomalies que j’ai décrites. 


Certains ont intérêt à affoler la population

En 2015, rien qu’en France, ce sont près d’un million de patients qui souffrent, dont une grande majorité d’Alzheimer. Officiellement, on dit que 50 % des malades restent inconnus des services de santé... Méfions-nous de ce type d’affirmation qui nous paraît outrancière et porteuse d’angoisse... 

Il n’en est pas moins vrai que la maladie se diffuse très, trop, rapidement : selon les dernières projections, il y aura en France 1,3 million de malades en France en 2020 et 2 millions en 2040. Dans le monde, on compterait déjà 24 millions de personnes atteintes. Et leur nombre doublerait tous les vingt ans. En 2040, pas moins de 80 millions d’individus pourraient être affectés. [6] 

Cette maladie est la première cause de dépendance.  
 

Des dépenses faramineuses pour l’assurance maladie

La prise en charge mensuelle d’un patient vous coûte entre 1 750 € au début de la maladie et 4 000 €, au moins, dans les phases avancées. L’association France Alzheimer a calculé qu’il faut entre 1 500 et 1 600 € par mois – une fois les aides perçues –, lesquels restent à la charge de la famille pour les malades en établissement. 

En 2008, la Fondation Médéric Alzheimer comptait déjà 1 533 établissements de soins ayant au moins une unité spécifique pour patients atteints d’Alzheimer. Le nombre de places est passé de 22 430 à 28 000 en deux ans soit plus 25 %. Tout cela a un coût et, évidemment, l’Assurance maladie, déjà avec un déficit abyssal, est incapable de prendre en charge les soins nécessaires à de tels patients. Le coût de la maladie d’Alzheimer dans votre pays, la France, atteint près de 10 milliards d’euros, soit 22 099 € par patient, dont 44 % assumés par les familles. C’est la même chose dans mon pays l’Allemagne. 


Pourquoi les personnes âgées se suicident autant

La peur peut conduire au suicide : 3 à 4 fois plus chez les personnes âgées [7] parce qu’elles sont mal comprises et mal soutenues. 

C’est logique quand on est mal préparé au vieillissement, quand on le refuse, quand on se noie dans le pessimisme, l’amertume et les médicaments qui vont avec. Lesquels transforment l’individu en légume, comme disent les jeunes. 

En matière de suicide, les personnes âgées sont plus fragiles que les autres. Ce constat vaut pour de nombreux pays, y compris dans des régions du monde (comme l’Asie) où le contexte culturel « apprécie la vieillesse » : même dans ces contrées (Chine, Corée, Japon, Singapour), le taux de suicide chez les sujets de 65 ans ou plus est trois à quatre fois plus élevé que dans la population générale. 

Une étude réalisée à Taipei City (Taiwan) sur plus de 100 000 personnes âgées de 65 ans ou plus, observe que certains facteurs augmentent de façon statistiquement significative le taux de suicide : l’appartenance au sexe masculin ; le faible niveau de revenus ; la présence de maladies physiques ; le fait de ne pas vivre en couple ; un état dépressif ; l’anxiété ; l’insomnie ; l’isolement social. La médecine a sa part de responsabilité, quand elle stresse inutilement les personnes âgées.  
 

L’industrie pharmaceutique au chevet des malades

Dans une conversation, il n’est pas rare d’entendre quelqu’un s’étonner de l’ampleur d’une maladie comme Alzheimer et de trouver cela bizarre. On a tous des arrière-grands-parents ou arrière- arrière qui ont fini leurs jours séniles. On parlait du gâtisme, on les disait « gâteux ». 

C’est à se demander si Moi, Alzheimer, je ne suis pas devenu un nouveau nom pour désigner le naufrage de la vieillesse. Les détracteurs de la médicalisation des phases normales de la vie (du Trouble du déficit d´attention avec ou sans hyperactivité (TDHA) chez l’enfant, à l’Alzheimer chez le vieillard, en passant par la bipolarité chez l’ado, la ménopause ou l’andropause plus tard...) vous répondent déjà par l’affirmative. 

On observe un élargissement des critères-diagnostics qui augmentent de facto le nombre de malades. Et les maladies dégénératives, comme bien des maladies chroniques que l’on ne sait pas guérir, sont des aubaines pour l’utilisation de traitements qui, s’ils peuvent tout au plus améliorer l’état des malades (parfois), les maintiennent surtout dans une dépendance chimique au long cours. 

On ne peut pour autant tout rejeter et nier l’évidente progression de ces maladies ou réduire à néant le dur travail des médecins sur le terrain et les recherches auxquelles se livrent des équipes scientifiques dans le monde entier depuis une trentaine d’années. 

Je vous conseille d’éviter le stress collectif et je vais y contribuer dans cette lettre.


Les signes de la maladie qui porte mon nom

Je vous rappelle qu’il s’agit d’une maladie neurodégénérative du tissu cérébral, avec perte progressive des neurones. Elle entraîne la perte irréversible des fonctions mentales, et notamment de la mémoire. C'est la forme la plus fréquente de démence chez l'être humain. 

En réalisant l’étude histopathologique du cerveau de ma patiente, nommée Augusta Deter, atteinte de démence, j’ai mis en évidence la présence de deux types de lésions dans le cerveau : les plaques séniles, nommées aujourd’hui agrégats bêta-amyloïdes, et les dégénérescences neurofibrillaires, filaments de protéine tau anormale qui s’agrègent dans les neurones et provoquent à terme leur mort. 

Tout cela est merveilleusement décrit et illustré dans la vidéo que vous trouverez sur Les Causes et le traitement de la maladie d’Alzheimer enfin découverts, cosignée par les Pr J.-B. Fourtillan et H. Joyeux. 

Le premier symptôme est souvent une perte des souvenirs (amnésie), se manifestant initialement par des distractions mineures, qui s'accentuent avec la progression de la maladie. Les souvenirs plus anciens sont cependant relativement préservés. 

L'atteinte neurologique s’étend par la suite aux cortex associatifs frontaux et temporo-pariétaux, se traduisant par des troubles cognitifs plus sévères (confusions, irritabilité, agressivité, troubles de l'humeur et des émotions, des fonctions exécutives, et du langage) et la perte de la mémoire à long terme. La destruction des neurones se poursuit jusqu'à la perte des fonctions autonomes et la mort. 

Le diagnostic de la maladie à laquelle, Moi, Aloïs Alzheimer, j’ai donné mon nom, repose essentiellement d’abord sur l'interrogatoire, des tests neuropsychologiques, et sur la mise en évidence d'une atrophie corticale qui touche d'abord le lobe temporal interne et notamment l'hippocampe, régions importantes pour la mémoire. Cela est visible sur les IRM et le DAT Scan, ce dernier permettant de différencier une démence à corps de Lewy de la maladie qui porte mon nom. 

Elle est généralement diagnostiquée à partir de l'âge de 65 ans. Des formes précoces, plus rares (moins de 5 % des patients), peuvent cependant apparaitre beaucoup plus tôt. Les premiers signes sont souvent confondus avec les aspects normaux de la sénescence, une dépression, un stress ou d'autres pathologies neurologiques comme la démence vasculaire. Elle fut ainsi sous-diagnostiquée jusque dans les années 1960. 

La vitesse et l'évolution de la maladie sont variables d'un individu à l'autre, ce qui rend difficile tout pronostic précis. L'espérance de vie varie ainsi de 3 à 8 ans selon l'âge du patient au moment du diagnostic. Avec l'évolution de la maladie, les patients souffrent parfois de rejet de la part de la société et de leur famille. 

Étant donné la prévalence de la maladie, un important effort est mené par la recherche médicale pour découvrir un médicament qui permettrait de stopper le processus neurodégénératif. Plusieurs essais cliniques qui ont pour but de nettoyer le cerveau des plaques séniles ont échoué. 

Il n'y a actuellement pas de traitement qui diminue la progression de cette maladie. Les soins proposés sont principalement d'ordre palliatif, et n'ont qu'un effet limité sur les symptômes. Cependant la stimulation cognitive, l'exercice physique et un régime alimentaire de type méditerranéen, des boissons abondantes, pourraient retarder l'apparition de troubles cognitifs chez les personnes âgées trop souvent déshydratées. 
 

Pour trouver un traitement préventif et curatif (du moins jusqu’à un certain stade de la maladie), il est indispensable de connaître les causes

À ce jour, toutes les pistes de recherche qui consistaient à déterminer les origines des 2 types de lésions observées dans le cerveau ont échoué. Il n’y a actuellement aucun traitement qui diminue la progression de cette maladie. 

Depuis de nombreuses années, la principale piste de recherche vise à s'attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie, et aux agrégats de protéines tau formant les dégénérescences neurofibrillaires aÌ l'intérieur des neurones. 

Cette voie de recherche est vouée à l’échec, car elle confond les conséquences de la maladie, en l’occurrence les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires, avec ses véritables causes. 

En effet l’accumulation de protéines bêta-amyloïdes (plaques séniles) et de filaments de protéines tau anormales (dégénérescence neurofibrillaires), qui provoque à terme la mort des neurones, ne sont que des débris protéiques qui résultent de la destruction de structures protéiques neuronales par les radicaux libres oxygénés toxiques pour vos neurones. 

La solution appartient à l‘extraordinaire découverte révélée récemment par le Pr Jean-Bernard Fourtillan. 

C’est la révélation de la régulation du système Veille-Sommeil, constitué de 3 hormones sécrétées par la glande pinéale pendant la nuit, entre 22 h et 6 h du matin. Elle dévoile les causes de la maladie qui porte mon nom, ce qui permet d’en expliquer les symptômes.

 
Voici les causes de la maladie qui porte mon nom

Le professeur Jean-Bernard Fourtillan a donc fait une immense découverte en 1994 quant aux causes et aux traitements de ce que j’ai décrit. Il est professeur honoraire de chimie thérapeutique à la Faculté de Médecine et Pharmacie de Poitiers [8] en France. 

Jean-Bernard Fourtillan a donc découvert la formation dans la glande pinéale – voir la dernière lettre où elle vous parle - des 3 hormones qui régulent le cycle nycthéméral, veille-sommeil. 

Comme la glande pinéale vous l’a dit, je dois moi aussi faire remarquer sa grande humilité. Loin de se présenter comme un grand inventeur : Jean Bernard Fourtillan dit qu’il a été spirituellement conduit en l’exprimant dans son excellent livre « La Glande Pinéale et le Système Veille-Sommeil – Applications thérapeutiques », en vente chez Amazon. 

Je le recommande fortement aux médecins, spécialistes, chercheurs et même au grand public, car il est à la portée de tous : « les miraculeuses concordances dans la structure et le fonctionnement de ce système veille-sommeil. » 

Dans cette maladie dont je porte le nom, on observe un véritable effondrement des sécrétions des 3 hormones fabriquées simultanément par la glande pinéale entre 22h et 6 h du matin :

  • l’effondrement du taux de Mélatonine (MLT), hormone protectrice des neurones. Absente elle provoque la dégénérescence progressive des neurones. 
  • l’effondrement parallèle de la sécrétion de la Valentonine (VLT) qui se traduit par les troubles du sommeil. 
  • l’effondrement parallèle de la sécrétion du 6-Méthoxy-Harmalan (6-MH), hormone de la veille et de la cognition, qui se traduit par des troubles cognitifs dans la journée. 

Les résultats des études de dosage de la Mélatonine dans les liquides biologiques chez des patients atteints de la maladie dont je porte le nom, publiées dans la littérature scientifique par différents chercheurs, sont unanimes : tous constatent par rapport à des sujets normaux de même âge, une diminution considérable de la sécrétion de Mélatonine, et par voie de conséquence des 2 autres hormones pinéales, 6-MH et Valentonine. 

Il est donc possible de mettre en parfaite corrélation les symptômes avec l’effondrement des sécrétions des 3 hormones du système Veille-Sommeil par la glande pinéale. 

Au terme ultime de la maladie, la glande pinéale ne fonctionne plus. 

On savait déjà que la décroissance des taux de Mélatonine dans le liquide cérébrospinal est un des premiers signes. Il précède même les signes cliniques. Les taux de MLT dans le liquide cérébrospinal continuent de diminuer au cours de la maladie.
 

Les 3 conséquences de la déficience de la glande pinéale

1- Le manque de Mélatonine est directement responsable de la destruction progressive des neurones par les radicaux libres oxygénés.

En effet, de nombreux travaux expérimentaux permettent de considérer la Mélatonine comme un important antioxydant endogène, réducteur des radicaux libres, donc protecteur de vos neurones…En raison de ses propriétés réductrices, la Mélatonine est l’antioxydant le plus puissant que l’on connaisse dans les milieux biologiques ; supérieur à la vitamine E, au -carotène, à l’acide ascorbique (Vitamine C), au glutathion... 

Ainsi la Mélatonine prévient par réduction des radicaux libres oxygénés, la dégénérescence des neurones en les mettant à l’abri des attaques oxydatives qui rouillent et abiment vos neurones.Pour les spécialistes, la présence, en quantité importante, de la 2-oxo-mélatonine dans le cerveau, que le Pr Fourtillan et son équipe ont mis en évidence par la technique de la spectrométrie de masse, démontre in vivo les propriétés antioxydantes de la Mélatonine, décrites par de nombreux auteurs. 

Cette hormone traverse aisément les membranes cellulaires et se concentre dans les mitochondries [9] des cellules. Dans ces conditions, chez le sujet normal, les concentrations de Mélatonine dans le tissu neuronal, en contact avec le système ventriculaire qui fabrique le LCR (Liquide Céphalo-Rachidien), sont élevées. 

Dans la maladie, les taux insuffisants de Mélatonine sont responsables des dommages oxydatifs produits par les radicaux libres. La décroissance des taux de Mélatonine est en relation directe avec l’apparition des amyloiÌdes observés dans la maladie. 

Pour les spécialistes, parmi les radicaux libres oxygénés qui possèdent un électron célibataire (), citons les plus abondants : l’anion radicalaire superoxyde O2 - , le radical hydroxyle HO• , le radical hydroperoxyde HO2•, les radicaux peroxyde ROO• et alkoxyleRO•,  R est une chaine carbonée, le monoxyde d’azote NO•, le peroxy-nitrite ONOO•, l'oxygène singulet 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 14:19
Royal Monco Médecine: La beauté, signe extérieur de santé
Royal Monco Médecine: La beauté, signe extérieur de santé
La beauté, signe extérieur de santé

La beauté n'a pas d'âge ! Il est légitime de vous préoccuper de votre apparence physique, et il est très exagéré de dire qu'il n'y a jamais rien à faire. Mais la chirurgie et les opérations coûtent cher, sont dangereuses, et les résultats peuvent être désastreux (un exemple ici).

En réalité, l'aspect de votre visage, la texture de votre peau, vos cheveux, vos ongles et même votre sourire (état des lèvres, dents, gencives) sont fortement influencés par votre état de santé.

Notre visage reflète notre personnalité tout autant que nos carences nutritionnelles. Ainsi, une peau sèche et pelliculeuse est généralement due à un manque d’acides gras oméga 6. Rendez-vous ici si le sujet des carences vous préoccupe.

Comment se motiver

Mais que le sport ait des vertus, chère lectrice et cher lecteur, vous n’en avez jamais douté !

Vous savez bien que le sport est indispensable pour garder la ligne, la santé, un bon niveau d’énergie…

La grande question n’est donc pas « Faut-il faire du sport ? » mais plutôt « Comment se motiver à faire du sport sur le long terme ? ».

La réponse est simple : vous ne tiendrez pas, personne ne tient longtemps, si faire du sport n’est pour vous qu’une contrainte, que vous vous infligez pour votre santé (ou votre beauté).

Il est indispensable de choisir un sport qui vous apporte autre chose : du plaisir, des frissons, des aventures, des rencontres, du bien-être…

Selon votre âge, votre état de santé, vos goûts, vos contraintes, il faudra choisir le sport qui vous convient.

En ce qui me concerne, tout le sport que je fais passe par ma passion pour la nature.

Ainsi je travaille d’arrache-pied dans mon jardin potager et pour arracher les mauvaises herbes, tailler mes arbres, retourner mon compost, transporter du fumier, entretenir mon poulailler... Je marche beaucoup dans la nature, souvent en portant mes enfants ou un sac à dos avec pique-nique, affaires de camping. Je me baigne dans les rivières, les étangs, et dans la mer pour voir les fonds quand j’ai la chance d’y être. Dès que l’occasion se présente, je fais de l’alpinisme. Je suis toujours allé à vélo à l’école, puis au travail, sauf tout récemment parce que l’itinéraire est trop dangereux (et j’en souffre). Tout cela a fait, et continue de faire, beaucoup de « sport » dans ma vie, mais je ne le fais pratiquement jamais « pour faire du sport ».

Je le fais parce que j’aime manger les légumes de mon potager, j’aime sentir le vent frais, l’eau fraîche sur ma peau, entendre les oiseaux, observer les plantes, contempler de beaux paysages, marcher côte à côte avec des amis, les écouter, échanger, ce qui est idéal quand on marche… Je fais du vélo parce que c’est plus simple, je dépasse les embouteillages, j’aime aussi le vent de la course…

Si je devais arrêter tout ça, je ne me dirais pas : « Mince, cela va me priver de sport ! » Je dirais : « Mince, cela va me priver de joie, de moments de bonheur ! »

Sauf qu’il est vrai quand même, que, à chaque fois, le fait d’avoir bougé, fait des efforts, éprouvé mes muscles et ma résistance physique ajoute au plaisir.

Chacun, donc, doit trouver sa voie.

Mon frère est fou de danse (danse de salon), ce qui est en fait extrêmement sportif. Tous les muscles sont sollicités, mais lui aussi fait ça parce qu’il aime tellement danser avec sa femme.

D’autres aiment la vitesse du vélo, la force d’un cheval qui franchit des obstacles, les joies des jeux de balle, la compétition de l’athlétisme, la beauté des mouvements de gymnastique, l’étourdissement du patinage artistique…

Alors, je ne vous dis pas « faites du sport pour avoir moins de rides ». C’est vraiment affreux de présenter les choses comme ça.

Je dis : « Offrez-vous les grandes joies que vous trouverez dans un sport que vous aimez. Votre vie sera plus belle… et votre corps aussi. »

Et vous : faites-vous du sport parce que cela vous fait plaisir ? Ou parce que vous vous sentez obligé ?

Partagez avec moi, et avec les lecteurs de SNI, vos expériences pour faire du « sport-plaisir » sur la page de cet article.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 06:58
Royal Monaco Médecine - L'avocat: Fruit magique contre le vieillissement cellulaire
Royal Monaco Médecine - L'avocat: Fruit magique contre le vieillissement cellulaire

Vous entendez beaucoup parler des « radicaux libres », ces molécules agressives qui attaquent vos cellules, et même votre ADN. Ils accélèrent le vieillissement et contribuent à déclencher de nombreuses maladies liées à l'âge, comme l'athérosclérose, les problèmes de vue, les démences, et le cancer.

D'où viennent les radicaux libres ? De la pollution, des produits chimiques, de la cigarette, mais également dufonctionnement normal de vos cellules.

Pour fonctionner, vos cellules ont besoin de brûler un combustible (le glucose), dans de petites usines électriques appelées mitochondries. C'est cela qui leur fournit de l'énergie pour, par exemple, se contracter dans le cas des cellules musculaires, ou émettre des signaux électriques pour communiquer, dans le cas des cellules nerveuses.

Vos cellules fument
Les prodigieux effets des graisses
  • le taux d'absorption du lycopène par 4 (le lycopène est un antioxydant que l'on trouve dans les tomates) ;
  • le taux de bêta-carotène par 2,6 (le bêta-carotène est un précurseur de la vitamine A que l'on trouve en abondance dans les carottes et dans une moindre mesure dans les légumes verts à feuille).
  • du taux d'alpha-carotène par 7,2 ;
  • du taux de bêta-carotène par 15,3 ;
  • du taux de lutéine par 5,1 (la lutéine est un antioxydant rouge-orangé que l'on trouve dans le jaune d'œuf, le maïs, les carottes, les épinards et l'oseille, et qui protège en particulier la rétine).
Un avocat au petit-déjeuner

Les avocats sont aussi une puissante source d'acides gras mono-insaturés qui contribuent à :

  • contrôler la glycémie (sucre sanguin) ; (2)
  • entretenir la paroi des artères ; (3)
  • réduire l'hypertension artérielle. (4)
Truc pour que vos avocats soient toujours bons
Autres avantages des avocats
  • la vitamine K est importante pour la coagulation du sang. Elle contribue aussi à la solidité de vos os ;
  • Les folates, ou vitamine B9, sont importantes pour une bonne reproduction cellulaire et le développement de vos tissus ;
  • La vitamine E protège les tissus contre les radicaux libres et peut protéger le cœur ;
  • La lutéine est nécessaire pour protéger les yeux et la peau ;
  • La vitamine C renforce le système immunitaire et neutralise les radicaux libres ;
  • La vitamine B6 renforce elle aussi le système immunitaire, aide aux fonctions nerveuses et à la synthèse des globules rouges. (5)

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 05:40
Royal Monaco Médecine: 20 causes qui bloquent la perte de poids

 

Chère lectrice, cher lecteur, 

Lorsque vous maigrissez, votre corps se défend. 

Il est fréquent de parvenir à perdre beaucoup de poids au début, sans grand effort. Cependant, la perte de poids peut ralentir ou carrément s'arrêter, et ce assez rapidement. 

Le nutritionniste islandais Krist Gunnars signale sur son site 20 raisons fréquentes qui expliquent ce phénomène. [1] 

Vous trouverez aussi ci-dessous ses conseils précieux pour franchir le plafond de verre et continuer les progrès. 

 

1) Peut-être perdez-vous du poids sans vous en apercevoir

Si vous avez l’impression d’avoir atteint un plafond de verre, et de ne plus parvenir à perdre plus de poids, peut-être avez-vous simplement besoin de vous relaxer

Il est extrêmement fréquent que la balance se stabilise quelques jours (ou semaines). Cela ne veut PAS dire que vous avez arrêté de perdre de la graisse. 

Le poids du corps a tendance à fluctuer de quelques kilos d’un coup. Cela dépend de votre alimentation et de vos hormones, qui ont un puissant effet sur la quantité d’eau dans votre corps (surtout chez les femmes). 

Si vous faites du sport pour mincir, il est aussi possible que vous soyez en train d’acquérir de la masse musculaire. Le phénomène est particulièrement fort après les premières séances, quand on reprend l’exercice régulier. Les os aussi, se renforcent. Ils deviennent plus denses, et donc aussi plus lourds. 


 Ces sont de bonnes choses, car le but est de perdre du gras, pas seulement du poids. 

Il est donc conseillé de ne pas seulement utiliser la balance pour mesurer vos progrès. N’oubliez pas de mesurer aussi votre tour de taille et votre tour de cuisse, et de vous peser une fois par mois avec une balance qui calcule votre teneur en muscles, en graisse et en os. 

Autre chose: la façon dont vos vêtements s’ajustent et votre impression en vous regardant dans le miroir sont de très bonnes indications. Cela peut évoluer favorablement alors même que votre poids est stable. C’est bien alors votre corps qui s’améliore. 

Moralité, à moins d’être bloquée sur le même poids depuis au moins 2 semaines, vous n’avez sans doute pas à vous inquiéter de quoi que ce soit. 

 

 

2) Vous n’enregistrez pas ce que vous avez mangé

La prise de conscience de ce qu'on mangeest extrêmement importante lorsque vous essayez de perdre du poids. Beaucoup de personnes n’ont aucune idée de ce qu’elles mangent vraiment. 

Les études montrent que noter ce que vous avez mangé aide à perdre du poids. Il ne s’agit pas de compter les calories ni même de peser votre nourriture. Avant de commencer votre assiette,mettez sur votre table tout ce que vous comptez manger et prenez-en une photo avec votre smartphone. Si vous ne pouvez pas vous empêcher de grignoter hors des repas (ou si des petits snacks sains comme des carottes ou une poignée d’amandes font partie de votre mode de vie sain pour maigrir), prenez-en aussi une photo. 

Gardez cette habitude avant de mettre quoi que ce soit dans votre bouche, y compris les boissons (sauf l’eau) car elles sont caloriques, parfois très caloriques (jus de fruit, alcool). Elles agissent sur l’appétit même quand elles sont à zéro pourcent. 

Vous pouvez aussi bien sûr noter ce que vous mangez dans un carnet. 

Les études montrent que le simple fait de noter ou photographier ce qu’on mange fait maigrir plus vite, car vous suivez beaucoup mieux ce que vous absorbez. 

Et si votre balance ne veut plus descendre,repassez-vous le film de tout ce que vous avez mangé ces quinze derniers jours. Peut-être ne serez-vous pas finalement si étonné de n’avoir pas plus perdu de kilos. (
12). 

 

 

3) Vous ne mangez pas assez de protéines

Les protéines sont le nutriment le plus important pour perdre du poids. 

Manger 20 à 30 % de protéines peut augmenter la consommation d’énergie de 80 à 100 calories par jour ; de plus, automatiquement, vous mangerez plusieurs centaines de calories en moins par jour. 

Cela réduit aussi fortement les fringales et le désir de malbouffe. (
34567). 

Cela s’explique par l’effet des protéines sur les hormones qui régulent l’appétit, comme la ghréline. (
89). 

Si vous avez l’habitude de petit-déjeuner, profitez-en pour consommer beaucoup de protéines à cette occasion. Le traditionnel petit-déjeuner anglais à base d’œufs, de lard et de haricots blancs (riches en protéines végétales) est idéal de ce point de vue. 

Vous avez aussi la garantie de n’avoir aucun creux durant la matinée, et il est même probable que vous aurez à paine envie de manger  midi (traditionnellement, les Anglais n’avaient pas de déjeuner de midi, d’où l’habitude en revanche du thé à quatre heures et demie : « Tea time ! »). (
10

Manger beaucoup de protéines permet d’éviter le ralentissement du métabolisme, un effet indésirable fréquent de la perte de poids. Cela aide également à éviter de regagner du poids. (
111213). 

 

 

4) Vous mangez trop de calories

La stagnation peut avoir une cause simple : vous mangez tout simplement trop de calories. 

Je ne recommande pas de compter vos calories pour maigrir. Par contre, il est important d’avoir une notion générale du sujet, autrement dit être capable d’estimer en gros combien on mange de calories par jour. 

Une fois par mois, donc, vous pouvez calculer pendant 3 jours le nombre de calories que vous avez mangé. Vous aurez ainsi l’intuition de ce quoi vous devez vous en tenir le reste du temps. Il existe de nombreux calculateurs de calories gratuits en ligne sur Internet. 

 

 

5) Vous ne mangez pas sain

La qualité de la nourriture est aussi importante que la quantité. 

Manger sain améliore la santé et régule l’appétit. Les aliments sains ont tendance à rassasier plus vite que la malbouffe, à calories égales. 

Rappelez-vous que de nombreux produits industriels étiquetés « bio » ne sont pas sains. 

Essayez de ne mettre dans votre assiette que des aliments simples et aussi proches que possible de leur forme d’origine. 

 

 

6) Vous n’utilisez pas vos muscles

Il est important de faire travailler vos muscles d’une façon ou d’une autre, sans quoi votre régime vous fera perdre votre précieuse masse musculaire, en même temps que vous perdrez vos excès de graisse. (17

La musculation en particulier permet d’éviter le ralentissement du métabolisme, et vous garantit que votre corps est vraiment sain (
18). 

 

 

7) Vous craquez trop souvent (même sur des aliments sains)

En période de régime, il est fréquent d’avoir envie de « craquer », ce qui consiste à manger très vite de grandes quantités de nourriture, bien supérieures aux besoins du corps. 

C’est un problème important. Le pire est de « craquer » sur des aliments malsains (chips, Nutella) mais craquer sur les noix, amandes, le fromage ou le chocolat noir est terrible également. 

Une seule séance de boulimie peut ruiner une semaine entière d’efforts bien équilibrés.

 

(la suite ci-dessous) 
 

 

Solution radicale aux problèmes de surpoids

Une méthode révolutionnaire pour perdre du poids vient d'être révélée dans une vidéo exclusive : jusqu'ici réservée à une poignée de célébrités, elle vous est désormais accessible. 
 

8) Vous ne faites pas d’endurance

 

 

Les sports d’endurance ont acquis une mauvaise réputation ces dernières années, mais il n’empêche que la marche, la natation et la course à pied restent les moyens les plus efficaces de perdre de la graisse viscérale. 

La graisse viscérale est celle qui s’accumule dans le ventre, autour des organes de l’abdomen. C’est la plus dangereuse, la plus mauvaise pour la santé. Vous en débarrasser est un des moyens les plus efficaces d’améliorer votre santé (
1920). 

9) Vous buvez encore du sucre

 

 

Les boissons sucrées sont le pire aliment pour grossir dans nos magasins. Notre cerveau ne réagit pas aux calories contenues dans les boissons sucrées pour nous faire manger moins des autres aliments. (2122). 

Ce n’est pas seulement vrai des boissons sucrées comme le Coca ou l’Orangina. Cela s’applique aussi aux boissons énergétiques et vitaminées comme Vitaminwater qui sont bourrées de sucre. 

Même les jus de fruits posent problème. Ils ne doivent jamais être consommés en grande quantité. Un seul verre contient autant de sucre que plusieurs fruits (à moins de ne se presser qu’une orange, ou une pomme, ce qui ne fait pas grand chose à boire). 

10) Vous dormez mal

 

 

Mal dormir prive d’énergie. Le corps et le cerveau cherchent alors à compenser par l’apport de calories supplémentaires, surtout sous forme de sucre. 

Un bon sommeil est une des choses les plus importantes à rechercher pour votre santé physique et mentale, ainsi que pour votre ligne. 

Les études montrent que le mauvais sommeil est un des principaux facteurs de risque d’obésité. Le adultes et les enfants qui dorment mal ont 55 % et 89 % de risque supplémentaire de devenir obèses, respectivement. (
23). 

11) Vous n’avez pas assez réduit les glucides

 

 

Si vous avez beaucoup de poids à perdre, ou si vous avez des problèmes métaboliques comme le diabète ou le prédiabète, alors vous devriez envisager un régime pauvre en glucides. 

Dans les études de court-terme, ce type de régime a montré qu’il faisait perdre deux à trois fois plus de poids que le régime classique pauvre en graisse qui est en général recommandé (
2425). 

12) Vous mangez trop souvent

 

 

C’est un mythe qu’il faudrait manger de nombreux, mais légers, repas au cours de la journée pour accélérer le métabolisme et perdre du poids. 

Les études montrent en fait que la fréquence des repas a peu ou pas d’effet pour brûler la graisse ou perdre du poids. 

(
3031). 

Il est aussi compliqué et consommateur de temps de préparer et manger de la nourriture constamment. Cela rend l’art de manger sain bien plus compliqué. 

Au contraire, le jeûne intermittent est une méthode extrêmement efficace pour maigrir. Le gain de temps est étonnant, de n’avoir ni à préparer, ni à manger, ni à nettoyer son repas. Cela consiste à éviter de manger sur des périodes précises allant de 15 à 24 heures ou plus. Vous trouverez des informations à ce sujet ici. (voir lettre Néonut à ce sujet) 

13) Vous ne buvez pas assez d’eau

 

 

Boire de l’eau peut aider à perdre du poids. 

Dans une étude sur douze semaines, les personnes qui ont bu un demi-litre d’eau une demi-heure avant chaque repas ont perdu 44 % de poids de plus que les autres. (
32). 

Il a aussi été montré que boire de l’eau augmente la quantité de calories de 24 à 30 % sur une période d’une heure et demie. (
3334). 

14) Vous buvez trop d’alcool

 

 

Si vous aimez l’alcool et voulez perdre du poids, il vaut mieux boire une eau de vie mélangée à une boisson non calorique. La bière, le vin et les boissons sucrées alcoolisées sont très riches en calories. 

Les cocktails sont les pires de toutes. 

Souvenez-vous aussi que l’alcool lui-même contient 7 calories par gramme, ce qui est énorme. 

Ceci dit, les études sur l’alcool et le poids sont contradictoires. Boire de façon modérée semble ne pas poser problème, tandis que l’alcoolisme et les fortes consommations d’alcool sont corrélées à la prise de poids.(
35). 

15) Vous ne mangez pas en pleine conscience

 

 

Une technique appelée « l’alimentation en pleine conscience » pourrait être un des outils les plus puissants du monde pour perdre du poids. 

Cela implique de s’arrêter, de s’asseoir à table, de méditer au moins 30 secondes avant de commencer à manger, de savourer chaque bouchée, tout en se mettant à l’écoute des signes naturels qui disent à votre cerveau que vous avez assez mangé. 

De nombreuses études ont montré que manger en pleine conscience peut entraîner une perte de poids significative (
3637) et réduire les épisodes de boulimie (3839). 

Voici quelques trucs pour manger en pleine conscience : 

  • Mangez avez zéro distractions, juste vous et votre nourriture, assis à une table ; 
     
  • Mangez doucement et mâchez soigneusement. Essayer de prendre conscience des couleurs, des odeurs et des textures ; 
     
  • Lorsque vous ressentez les signaux de la satiété, buvez un grand verre d’eau et arrêtez de manger. 
     

16) Vous avez un problème médical qui complique les choses

 

 

Certains problèmes médicaux peuvent influencer la prise de poids et rendre bien plus difficile de maigrir. 

Cela inclut l’hypothyroïdie, le syndrome des ovaires polykystiques, et l’apnée du sommeil. 

Certains médicaments également rendent plus difficile de mincir, ou peuvent même faire grossir. 

Si vous pensez que c’est votre cas, abordez le problème avec votre médecin. 

17) Vous êtes accro à la malbouffe

 

 

Selon une étude de 2014, environ 19,9 % des gens correspondent au critère de l’addiction à la malbouffe. (40). 

Les personnes qui ont ce problème de malbouffe sont dans une situation semblable aux drogués. (
41). 

Si vous êtes accro à la malbouffe, moins manger ou changer de régime peut paraître absolument impossible. Dans ce cas, faites-vous aider (programme Mincir Naturellement). 

18) Vous vous êtes trop privé trop longtemps

 

 

Ce n’est pas forcément une bonne idée de faire un régime trop longtemps. 

Si vous avez perdu du poids pendant plusieurs mois d’affilée et que vous avez atteint un plafond de verre, alors peut-être avez-vous simplement besoin d’une pause. 

Augmentez votre apport de calories de quelques centaines par jour, dormez plus et faites de la musculation dans le but de gagner de la force et d’avoir un peu plus de muscles. 

Visez le maintien de votre masse grasse pendant un à deux mois avant de commencer à essayer de perdre à nouveau du poids. 

19) Vos attentes sont irréalistes

 

 

Mincir est un processus généralement beaucoup plus lent que la plupart des gens ne le pensent. 

Bien qu’il soit souvent possible de perdre beaucoup de poids au début, très peu de personnes continuent à maigrir au rythme de 0,5 à 1 kg par semaine. 

Un autre problème majeur est que beaucoup de personnes ont des attentes irréalistes sur ce qu’il est possible d’atteindre avec un régime sain et de l’exercice. 

Le fait est que tout le monde ne peut pas ressembler à un mannequin ni à un bodybuilder. 

Les photos que vous voyez dans les magazines et sur les affiches sont presque toujours améliorées avec Photoshop – personne littéralement ne ressemble à ça. 

Si vous avez déjà perdu du poids et que vous vous sentez bien dans votre peau, mais que la balance ne semble pas vouloir bouger plus loin, peut-être devriez-vous commencer à travailler à accepter votre corps comme il est. 

Il y a un point où votre poids va atteindre un niveau qui correspond à la zone de confort de votre corps. Essayer d’aller au-delà ne vaut pas la peine, et peut même être impossible pour vous. 

20) Vous êtes trop obsédé par le régime

 

Les régimes ne marchent presque jamais sur le long terme. Quoi qu’il en soit, les études montrent en fait que les personnes qui font des régimes prennent plus de poids sur le long terme. (42). 

Plutôt que d’aborder le problème sous l’angle du régime, votre premier but pourrait plutôt être de devenir une personne plus heureuse, en meilleure santé, et en meilleure forme. 

Travaillez à nourrir votre corps plutôt que de lui infliger des privations, et faites que la perte de poids soit un effet secondaire naturel (et bienvenu) ! 

Pour cela, je vous recommande de 
découvrir la méthode Esprit Libre Minceur en cliquant ici
A votre santé, 

Jean-Marc Dupuis

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 17:57
Royal Monaco médecine : La mort commence dans le côlon

La mort commence dans le côlon

Un de mes meilleurs amis a un enfant qui est accablé d'allergies, d'asthme, d'eczéma, de diarrhées, de constipation. Il fait infection sur infection.

Ses parents lui ont fait arrêter le lait, le gluten, la charcuterie, les oeufs, rien n'y a fait.

Il se trouve que cet enfant est né par césarienne.

Quand il m'en a parlé, je n'ai pas hésité une seule seconde.

J'ai tout
de suite pensé : « flore intestinale ».

« La mort commence dans le côlon »
Entretenir votre tube digestif
Les mauvaises odeurs ne sont pas normales

La principale fonction de votre côlon est de fermenter les aliments incomplètement digérés pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque votre côlon est sain et qu'il fonctionne bien, il ne laisse que des déchets inutilisables qui sont évacués régulièrement, et ne dégagent pas de mauvaise odeur.

Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, entraînant constipation ou diarrhée et les résidus alimentaires deviennent malodorants. De plus, lorsqu’une mauvaise digestion s’installe, en plus d'être désagréable en soi, elle empêche votre corps d'extraire les nutriments de votre nourriture de façon optimale. Si vous ne faites rien, des déficits nutritionnels, voire des carences, peuvent s'installer.

Cette flore nuisible produit aussi du gaz carbonique, du méthane et de l'hydrogène en abondance. Tant et si bien que lorsque vous laissez la situation s'installer, ces germes vont proliférer jusqu'à provoquer des poches de gaz tout au long de votre côlon, jusqu’à ce que vous ayez l'impression qu’il va exploser. Les flatulences et les ballonnements n'ont rien de drôles. Ils indiquent que votre nourriture est mal digérée et que votre côlon a besoin d'aide. Ce cercle vicieux est déclenché par le manque de bonnes bactéries, favorables à
la digestion.

Votre flore intestinale se détermine dès votre naissance

La composition de votre flore intestinale dépend avant tout de la façon dont se déroule votre naissance.

Quand vous étiez dans le ventre de votre mère, votre tube digestif était stérile. Il n'y avait dedans aucun microbe.

Ce n'est qu'au moment de l’accouchement que des bactéries et des levures s'y sont installées : 72 heures après votre naissance, votre tube digestif contenait déjà 1000 milliards de bactéries et levures !

Mais d’où proviennent ces bactéries et levures ? Très peu de gens le savent, là encore, mais elles viennent, pour les enfants nés par voie naturelle, de la flore vaginale de leur mère.

Or, cette flore vaginale est très dépendante de la flore intestinale et donc une femme qui aura une bonne flore intestinale dans les dernières semaines de sa grossesse donnera en héritage à son enfant les bonnes espèces microbiennes pour ensemencer son intestin. Si, par contre l'intestin de la mère est contaminé par des espèces opportunistes et pathogènes, son bébé en héritera aussi, malheureusement.

Ainsi constate-on que certaines prédispositions aux maladies sont liées à une microflore particulière transmise par les mères à leurs enfants au moment de la naissance. C’est en particulier le cas des lignées familiales d’asthmatiques et d’eczémateux. Si, au cours des derniers mois précédant l’accouchement, la mère régénère sa microflore (nous allons voir comment), son enfant ne sera pas porteur d’une microflore induisant de l’eczéma ou/et de l’asthme. Cette simple mesure permet donc de préserver le nouveau-né d’une déficience qui risque de l’handicaper toute sa vie avec la perspective de la terminer dans les souffrances d’une bronchite chronique, sous assistance respiratoire particulièrement invalidante.

Mais un autre cas très problématique est celui des enfants nés par césarienne.

Etant directement extraits du placenta (stérile), le bébé né par césarienne n'a aucun contact avec la flore de sa mère. Il reçoit alors la microflore de l'environnement, et donc de l'environnement hospitalier, souvent riche en bactéries résistantes aux antibiotiques, en particulier le tristement célèbre staphylocoque doré (Staphylococcus aureus).

Cette flore intestinale d'origine hospitalière peut avoir des conséquences douloureuses sur tout le reste de l'existence, si elle n'est pas corrigée à temps.

Donc pour les mamans qui sont forcées d’accoucher par césarienne, il est très important qu’elles ensemencent le tube digestif de leur bébé, dès la naissance, avec de bonnes bactéries. Avant de vous dire comment, permettez-moi de préciser que, même une bonne flore
intestinale à la naissance peut se déséquilibrer par la suite :

Royal Monaco médecine : La mort commence dans le côlon
Comment l'équilibre de votre microflore risque de se rompre

Après la naissance, l’équilibre de la microflore intestinale est en continuelle évolution. Il s’agit d’un équilibre dynamique qui peut être rompu par différents facteurs endogènes et exogènes :

  • facteurs endogènes ou causes intérieures à votre corps : il se peut que vous ayez un déficit immunitaire, ou une maladie métabolique discrète, qui entraîne une modification de votre flore intestinale. En cas de blessure ou d'opération chirurgicale, d'inflammation, de constipation chronique ou de tumeurs dans l'intestin, votre microflore peut également être gravement perturbée, ce qui empirera les symptômes de votre maladie, et retardera votre convalescence ;
  • facteurs exogènes ou les causes extérieures à votre corps : alimentation déséquilibrée, contamination par des métaux lourds, des pesticides utilisés en agriculture et des additifs alimentaires antimicrobiens, infection par des germes pathogènes, stress intense, traitement aux antibiotiques, vaccination, peuvent contribuer à inhiber vos bonnes bactéries, ce qui laissera la place aux germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies) de se multiplier.
Entretenir et améliorer sa flore intestinale

Parmi les bactéries de votre flore intestinale, certaines ont un effet positif pour votre santé, et pour la vie en général : c'est pourquoi les scientifiques les ont baptisées « probiotiques » (favorables à la vie). Elles stimulent le système immunitaire, réduisent les allergies, apaisent les inflammations de l'intestin. Elles empêchent la production de toxines susceptibles de surcharger le foie, améliorent le transit intestinal, réduisent les flatulences, préviennent les troubles du transit (constipation ou diarrhée). Pour mériter le nom de probiotique, il faut que cet effet soit scientifiquement démontré.

D'autres espèces sont opportunistes ou pathogènes : elles sont susceptibles de déclencher des problèmes de santé de tous ordres, dont les allergies, les mycoses et même certaines maladies.

Parmi les mycoses, la candidose provoquée par Candida albicans est redoutable car la prolifération de ce germe dans l’organisme provoque une altération de l’immunité qui ouvre la poste à d’autres affections dont le cancer.

Votre défi est le suivant : favoriser, par l'implantation de bonnes espèces et par des « engrais » adaptés, les bonnes bactéries. Empêcher les espèces pathogènes (causes d’affections) de se développer.

Alors voici les mesures que vous pouvez prendre et qui permettront de renforcer votre système immunitaire, accroître votre vitalité et améliorer
votre bien-être.

Réduire votre consommation d'aliments concentrés

Les aliments concentrés tels que la viande, les fromages, certaines graisses (beurre, huile de tournesol, de maïs, de soja ou de carthame) et les sucres simples doivent être consommés avec modération car ils sont susceptibles de provoquer une rupture de l’équilibre de la microflore.

Or, depuis les années 1950, la consommation des aliments concentrés n’a pas cessé de croître avec le développement incessant de ce que l’on appelle les maladies de civilisation : troubles cardiovasculaires, digestifs, métaboliques, nerveux, ostéoarticulaires, etc.

Par exemple, la forte consommation de sucres simples : saccharose, fructose, maltose, lactose, glucose.

Tous les aliments sucrés ou qui se transforment rapidement en sucre simples (y compris les jus de fruit), favorisent la prolifération d’une flore fongique qui altère l’immunité, induit le risque de diabète, d’obésité, d’accidents cardiovasculaires et de tous types de cancers.

Cela peut sembler exagéré mais les médecins n'ont plus de doute aujourd'hui à ce sujet : la forte consommation de sucre produit de l’hyperglycémie, puis de l’hyperinsulinémie qui va stimuler la formation de la tumeur cancéreuse et accélérer la croissance des cellules tumorales.

Les Français consomment en moyenne 40 kg de sucre par an, soit environ 110 grammes par jour. Ce chiffre est dangereusement élevé. Il devrait être réduit au minimum des trois quarts, c'est-à-dire descendre en dessous de 10 kg par an. On peut en dire autant de la viande et des produits laitiers.

Alors priorité aux fruits, légumes et céréales complètes, baies, noix, poissons gras de haute mer riches en précieux nutriments (collagène, minéraux, vitamines liposolubles et acides gras omega-3 à longues chaînes). Un peu de viande, de produits laitiers (surtout au lait de chèvre et de brebis) et d’huiles végétales (préférence à l’huile d’olive, de noix, de colza) e
t très peu de sucreries.

Mangez plus de fibres, ce sont des « prébiotiques »

L'alimentation moderne, trop riche en produits concentrés (viande, fromage, graisses et sucreries), est pauvre en fibres. Si les fibres alimentaires ne sont pas des nutriments essentiels à notre organisme, elles sont indispensables à l’entretien de notre flore intestinale qui s'en nourrit et les transforme en acides organiques, qui protègent et régénèrent la muqueuse intestinale.

Certaines fibres alimentaires sont solubles parce que de bas poids moléculaire. On les appelle alors des « prébiotiques », parce qu'elles stimulent de façon ciblée la croissance des bactéries « probiotiques » ou bonnes bactéries de l’écosystème intestinal.

Puisque votre flore intestinale se nourrit de fibres, il ne faut pas la laissez dépérir en la privant des fibres solubles. C’est ce qui est apporté majoritairement par les fruits de saison bien mûrs et une grande variété de légumes (priorité aux crucifères).

Préférez des légumes et des fruits bio, car il ne contiennent pas de pesticides (cancérigènes) et de conservateurs (antibactériens et antifongiques qui altèrent votre flore i
ntestinale).

Redécouvrez les produits lactofermentés

Toutes les semi-conserves fermentées contiennent des bactéries du groupe lactique (Lactococcus, Enterococcus, Leuconostoc, Pediococcus, Streptococcus, Lactobacillus).

Intuitivement, nos ancêtres avaient compris que les produits lactofermentés se conservaient bien et que leur consommation favorisait leur santé. Depuis le début du siècle dernier, des microbiologistes ont mis progressivement en évidence que certaines bactéries qui se développent spontanément dans les produits lactofermentés ont des caractéristiques « probiotiques » c’est-à-dire bénéfiques à la santé.

La choucroute est consommée depuis l'époque des Romains et le chou fermenté reste un plat important dans la cuisine d'Europe centrale, de l'Alsace jusqu'à l'Ukraine. En Pologne, c'est le jus de betterave rouge fermenté qui forme la base du plat national, le Borsch (soupe de betterave rouge).

Dans les pays asiatiques aussi, le chou fermenté est important, comme le « Kimshi » de Corée, mais la plupart des légumes peuvent être consommés sous cette forme : carottes, aubergines, oignons, concombres...

Dans notre alimentation occidentale, les olives, les cornichons, les betteraves rouges, les navets, etc. peuvent être conservés par lactofermentation. A noter cependant que de plus en plus l'industrie agro-alimentaire conserve ces produits dans des saumures ou dans du vinaigre ou les stérilise après la fermentation, ce qui détruit les bactéries. La bière actuelle, bien que fermentée, est le plus souvent pasteurisée et contient très peu de bactéries et de levures.

Les laits fermentés, en revanche, sont tous riches en bonnes bactéries douées de caractères « probiotiques » de performances différentes selon l’espèce et le biotype bactérien utilisés.

C’est le cas du yoghourt (fermenté par Streptococcus thermophilus et Lactobacilus bulgaricus), du lait à l’acidophilus (fermenté par Lactobacillus acidophilus), du lait au bifidus (fermenté par Bifidobacterium bifidum, longum, breve ou lactis), du kéfir (fermenté par plusieurs espèces de Lactococcus, Leuconostoc, Lactobacillus, Sacharomyces, Kluyveromyces, etc.). Tous ces laits fermentés présentent un intérêt pour la santé, surtout lorsque la matière première est du lait de chèvre, de brebis ou de jument. En ce qui concerne les yaourts classiques, ils présentent moins d’intérêt car de plus en plus de personnes développent une intolérance au lait de vache, avec manifestations inflammatoires (rhinite, sinusite, ar
thrite, arthrose, etc.).

Adaptez votre façon de manger

Veillez à suffisamment mâcher et imprégner vos aliments de salive, notamment ceux riches en amidon (céréales, fruits et légumes). Une bonne mastication garantit que la première phase de la digestion ait lieu dans la bouche sous l’effet de l’amylase de la salive et évite une fermentation intestinale incomplète, source de troubles digestifs.

Evitez d’abuser des aliments pouvant entraîner chez certaines personnes des réactions d’intolérance immunitaire : lait de vache et ses dérivés, céréales modernes riches en gluten et leurs déri
vés.

Pas d'eau chlorée

La raison pour laquelle du chlore est ajouté dans l'eau du robinet avant d'être distribuée est précisément que cela permet de tuer les germes nuisibles qu'elle peut contenir.

C'est une excellente chose, et c'est depuis que ces mesures ont été prises que la dysenterie ou le choléra ont disparu dans nos pays industrialisés.

Cependant, il faut bien comprendre que le chlore a le même effet dans votre tube digestif : il a tendance à le désinfecter, tuant indifféremment mauvais et bon microorganismes. Evitez donc tout contact inutile avec des substances bactéricides (qui tuent les bactéries) ou fongicides (qui tuent les levures et champignons), y compris les produits pour désinfecter les mains et la peau, car elles tuent indifféremment les bonnes et les mauvaises souches microbiennes. Or, la peau et les organes sexuels sont aussi couverts d’une microflore qui s’oppose aux germes nuisibles ; il convient donc de la préserver.

Ces précautions étant prises, votre microflore de protection va d'elle-même se rééquilibrer, à condition que votre alimentation et votre mode de vie le permettent car ils sont les moyens les plus puissants de retrouver une bonne santé.

Pour faciliter le processus, vous pouvez toutefois aussi prendre certains compléments alimentaires. Le problème est qu'ils sont très difficiles à obtenir. La plupart des « probiotiques » vendus dans le commerce ne marchent pas, ne serait-ce que parce qu'ils sont vendus en comprimés, ce qui suppose de leur appliquer une forte pression qui fait monter la température... et tue les bactéries vivantes !

Je vous souhaite une bonne et belle
vie,

Jean-Marc Dupuis

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 19:17
Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs
Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs

Le pire moyen de manger des œufs

Cher lecteur,

L'histoire de la vache folle et des « farines animales » a tellement écœuré les populations que même les poulets sont aujourd'hui étiquetés « élevés au grain », comme si c'était un gage de qualité.

Mais vous, cher lecteur, qui aviez des grands-parents à la campagne, ou qui avez eu des « leçons de choses » à l'école primaire, vous savez que le poulet n'a jamais été un animal végétarien, et encore moins un consommateur de maïs !

Le snack préféré de la poule, c'est un ver de terre dodu. Donnez-lui la couenne de votre jambon, elle sera au ciel !

Si vous lui en laissez la liberté, votre poule passera sa journée à gratter la terre à la recherche d'asticots, d'insectes. Si elle n'en trouve pas, elle picorera des herbes, des plantes vertes, des petites pousses, des racines, et, occasionnellement seulement, des graines.

C'est ce qu'il faut à une poule pour être heureuse, en bonne santé, et faire de bons œufs. Mais encore faut-il pour cela qu'elle ait l'occasion de sortir !

Poulets d'usine « élevés en plein air »

Tout l'art du marketing est de jouer avec des expressions qui trompent le consommateur, sans en avoir l'air.

Ainsi, au supermarché, vous avez remarqué que vous pouvez acheter des œufs de poules « élevées en plein air ». Sur l'emballage, la photo d'une belle cocotte rousse picorant à son aise dans un pré d'herbe verte et grasse, par temps ensoleillé.

Or, voici ce qu'impose la législation pour avoir droit au label « élevées en plein air » :
« En journée, accès à un parcours extérieur en majeure partie recouvert de végétation (4 m2 de terrain par poule). »

Eh bien je prétends que seul l'expert en marketing détectera le piège caché sous cette formule.

Le débutant lui, même soupçonneux, s'inquiètera de ce que la poule ait droit à un accès, non à une prairie en herbe, mais à un simple « terrain » recouvert « en majeure partie » de végétation, le reste pouvant être des gravats ou du béton.

Il aura raison de s'inquiéter de ça. Mais en réalité, le vrai piège se trouve dans l'expression « accès à un parcours extérieur ».

Imaginez un hangar de 150 mètres de long en tôle ondulée, rempli de milliers de poules serrées comme des sardines. L'odeur est à vomir. Le bruit assourdissant. Les poules sont dans un état de stress, et d'agressivité tels, qu'elles se battent constamment, s'arrachant les plumes, se piquant les yeux et se griffant. Certaines ont des membres cassés. Vous ne pouvez vous aventurer dans ce hangar sans protections spéciales.

Sur le mur de ce hangar, trois plaques amovibles de 40 cm de côté, au ras du sol, qui sont retirées chaque matin par l'exploitant. Eh bien voilà : cela suffit pour que les poules puissent être déclarées avoir « accès » à un « parcours extérieur » !!

Techniquement, on pourrait imaginer qu'un certain nombre de poules, en effet, sortent. Le problème est que, les poussins étant nés eux-mêmes dans des hangars fermés, ils n'ont jamais vu la lumière du jour et ils ont peur de sortir ! Malgré « l'accès » vers l'extérieur, il se peut que la très grande majorité des poules « élevées en plein air » n'oseront jamais mettre le bec dehors.

Manger des œufs bio ?

Depuis 2004, tous les œufs vendus dans le commerce sont obligatoirement codés. Un petit tampon est appliqué sur chaque œuf comportant notamment un numéro :

  • 3 : poules élevées en cage, à éviter absolument.
  • 2 : poules élevées au sol, dans un hangar sans voir le ciel une seule fois de leur misérable existence. A éviter également.
  • 1 : poules élevées en plein air, nous avons vu ce que cela signifie. A éviter.
  • 0 : œuf bio. Les poules ont pu sortir, elles ont bénéficié d'abris et de végétation sur le parcours extérieur ; à l'intérieur du hangar, le nombre de poules est limité, avec une densité plus faible ; enfin, elles ont bénéficié d'une alimentation biologique à 90 % minimum.

Désolé de vous décevoir mais, pour moi, le chiffre 0 ne suffit pas. De plus en plus, se développent des installations industrielles respectant sur le papier les critères du bio et produisant les œufs par millions.

On reste très loin de l'élevage traditionnel des poules, seul à même de garantir l'œuf véritable de nos grands-parents, reconnaissable entre mille dans l'assiette. En 1950, la France comptait des millions de fermes en activité. Dans chacune d'elles, il y avait un poulailler, avec quelques dizaines de poules, qui bien souvent pouvaient se promener aux alentours librement. Tous les œufs consommés dans ce pays étaient produits de cette manière.

La seule bonne manière de produire des œufs est celle-là. Cela signifie pour vous que l'idéal est d'acheter vos œufs chez un producteur bio que vous connaissez, et qui exploite en effet un élevage de poule à taille normale. Rendez-vous dans une ferme près de chez vous, si vous habitez la campagne : le fermier vous fera visiter ses installations avec joie, s'il n'a rien à cacher.

Un bon éleveur de poules surveillera la nourriture de ses poules, s'assurera qu'elles ont de l'eau fraîche et propre, assez d'espace, une bonne ventilation dans le poulailler. Celui-ci devra être nettoyé très régulièrement.

Les poules bien soignées, elles, pondront des œufs dont le jaune est foncé. Grâce à leur bon système immunitaire, elles ne seront pas infectées par la salmonelle. Plus les œufs sont frais, plus le blanc est visqueux.

La meilleure façon de manger ses œufs.

Maintenant que vous avez acheté de vrais œufs, comment les préparer pour en conserver toutes leurs vertus nutritionnelles ?

La pire façon de manger des œufs c’est de faire comme dans les films d’action où le héros, après son entrainement physique à haute intensité, ingurgite rapidement un mélange de blancs d’œufs crus en se bouchant le nez, comme le fait par exemple Rocky Balboa dans la saga du même nom.

Rocky ne devait pas avoir été bien conseillé par son nutritionniste car les chercheurs ont montré depuis bien longtemps que la cuisson du blanc d’œuf (qui provoque une coagulation) augmentait nettement la biodisponibilité des protéines : en mangeant un blanc d’œuf cru vous ne digérez que 51% des protéines contre plus de 90% lorsqu’il est cuit ! (1) Mais il faut noter que c’est la coagulation du blanc, et pas spécifiquement la cuisson, qui augmente la digestibilité. C’est pourquoi on peut manger sans crainte des blancs montés en neige.

Le blanc d’œuf contient aussi de l’avidine, une protéine qui a la forme d’une pince et qui est capable d’attraper la vitamine B8 dans l’intestin, l’empêchant ainsi d’être absorbée. Les personnes qui auraient l’idée saugrenue de ne manger que des blancs d’œufs crus s’exposeraient alors à un risque très sérieux de déficit en vitamine B8 (2).

Une recette célèbre et généralement très appréciée à base d'œufs crus coagulés est la mousse au chocolat :

Prenez 6 œufs et 200 grammes de chocolat noir bio. Faites fondre le chocolat tel quel au bain-marie. Séparez les blancs des jaunes, et montez les blancs en neige. Lorsque le chocolat fondu a un peu refroidi, mélangez-y les jaunes. Puis ajoutez à ce mélange les œufs en neige, délicatement, sans les casser. Versez dans des ramequins individuels que vous laisserez une nuit au frigo. Vous pouvez bien sûr rajouter des fruits secs, mais ni sucre, ni farine, ni beurre ne sont nécessaires.

Je certifie personnellement que cette recette est diététique, quoi qu'en pensent les terroristes qui voudraient nous priver de tous les bonheurs de l'existence « pour notre santé ».

es autorités vous conseilleront au contraire de faire attention en manipulant des œufs crus pour éviter la salmonellose. Mais ce risque concerne surtout les poules élevées dans de mauvaises conditions et, même dans ce cas, seul un œuf sur 30 000 est contaminé, ce qui fait que votre risque est vraiment faible.

Pas de quoi justifier de vous priver des bienfaits nutritionnels des œufs crus.

Toutes les cuissons ne se valent pas

S’il est relativement important de faire coaguler le blanc, il est encore plus important de ne pas faire cuire le jaune. En effet si vous êtes un fin gourmet (ou entrain de le devenir) et que vous mangez des œufs de qualité, leur jaune est riche en cholestérol, en acides gras oméga-3 et en lécithine. Tous ces corps gras bénéfiques pour la santé sont fragiles et s’oxydent à la chaleur pour finir par devenir toxiques.

La meilleure manière de les manger est au plat ou à la coque, cuit à faible température (80 °C). Nul besoin en effet que l'eau soit bouillante, puisque l'œuf coagule entre 70 et 80°C. Suivant la taille de votre œuf, 4 minutes environ suffiront pour obtenir la texture parfaite : votre blanc d'œuf doit être crémeux, votre jaune juste chaud et onctueux.

Mais vous pouvez aussi faire des œufs brouillés, au bain-marie. Le résultat final doit être une crème à peine plus épaisse que la crème Montblanc, et vous pouvez y ajouter toutes sortes d'ingrédients pour la parfumer : champignons ou épices bien sûr, mais aussi fines herbes et petits légumes.

Je vous garantis que, après quelques tentatives, cette façon de préparer les œufs brouillés est un pur délice.

Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs
Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs
Pour les passionnés de nutrition

Voici enfin quelques informations qui intéresseront les passionnés de nutrition, et qui expliquent pourquoi manger des œufs est bon pour la santé.

Les œufs bios produits de façon traditionnelle contiennent un tiers de cholestérol en moins, un quart de graisses saturées en moins, deux tiers de vitamine A en plus, deux fois plus d'oméga-3, trois fois plus de vitamine E et sept fois plus de béta-carotène que les œufs de poules en batterie.

De plus :

  • Les protéines présentes dans un œuf sont des "protéines complètes", car elles contiennent les huit acides aminés essentiels, c'est-à-dire ceux que l'organisme ne peut fabriquer lui-même. Les acides aminés essentiels sont en proportions équilibrées (c'est la raison pour laquelle les œufs sont utilisés comme référence pour l'évaluation de la qualité des protéines et des teneurs en protéines des autres aliments par la FAO et l’OMS).
  • Le jaune d'œuf de poule contient quant à lui de la lutéine et de la zéaxanthine, de la famille des caroténoïdes, des antioxydants, qui protègent notamment les yeux de la cataracte et de la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Ces substances risquent d'être détruites par la cuisson. Riche en choline, le jaune d'œuf augmente et protège la mémoire. Sa teneur en acide folique est intéressante surtout pour les femmes enceintes afin de prévenir de la spina bifida (malformation de la moelle épinière du bébé). Il contient enfin du phosphore et du zinc.
Le jaune d'œuf ne fait pas grimper le taux de cholestérol

Dans les années 80, le jaune d'œuf fut injustement accusé de faire grimper le taux de cholestérol. Aujourd'hui, on sait que le taux de cholestérol sanguin a peu à voir avec le cholestérol alimentaire, car il est fabriqué par le foie, à partir du sucre.

N'oubliez pas que le cholestérol n'est pas un poison : chaque cellule de votre corps a besoin de cholestérol. Il contribue à fabriquer de la membrane cellulaire, des hormones, de la vitamine D, des acides biliaires pour digérer les graisses. Le cholestérol aide aussi à former des souvenirs et il est indispensable aux fonctions neurologiques. Le cholestérol de l'alimentation est votre ami.

De plus, de nombreuses études concluent que les œufs ne font de toute façon pas monter le taux de cholestérol. Par exemple, des recherches publiées dans le International Journal of Cardiology (1) ont montré que chez les adultes en bonne santé, manger des œufs tous les jours ne déclenchait ni d'effets négatifs sur les fonctions endotheliales, ni une hausse des taux de cholestérol.

C'est donc en toute tranquillité d'esprit que vous pouvez manger six œufs par semaine en essayant des recettes variées et délicieuses.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs
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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 21:48
ROYAL MONACO MEDECINE: Comment maintenir votre taux d'hormones de croissance

Récupérer en quelques minutes

Le Mont Parnasse est un tas de cailloux et de chardons acérés, qui s'élève à 2490 mètres au-dessus du Golfe de Corinthe, en Grèce.

Aucune source, aucune ombre n'apaise les souffrances du marcheur qui en gravit les pentes. Le soleil le cuit, puis le calcine. Après sept heures de marche, l'eau de sa gourde bout.

Et pourtant, quelle émotion d'en atteindre le sommet : c'est là qu'Apollon, dieu de la musique et des arts, fut séduit par le jeune Orphée. Il lui offrit une lyre en or. Elève exceptionnel, Orphée parvenait avec à charmer les animaux sauvages et émouvoir les êtres inanimés. Sa voix surpassait le pouvoir de séduction de celle des sirènes.

Lady Gaga a aujourd'hui remplacé Orphée dans le cœur des hommes. Beaucoup ont oublié que le Montparnasse n'était, à l'origine, ni une gare, ni une tour déglinguée et calfeutrée d'amiante, mais un groupe de poètes qui, à partir de 1860, cherchèrent à restaurer, à Paris, le culte de la beauté et des arts que pratiquaient assidûment les Grecs sur le Mont Parnasse, où ils bâtirent une des plus belles cités de l'Antiquité, Delphes.

En vacances dans les environs, nous avions donc jugé utile d'aller leur rendre hommage sur la montagne avec nos enfants.

Bien entendu, la descente fut ponctuée de dérapages dans les cailloux, de chevilles tordues et de genoux couronnés. Notre petite Anaïs, termina l'expédition couturée comme un vieux chat, sanglotante, et apparemment à l'extrême bout de ses forces.

J'ai bien dit apparemment car, après avoir dormi vingt minutes dans la voiture et mangé quelques gâteaux, Anaïs était de nouveau au plus haut de sa forme.

Elle fut la première à s'élancer dans les vagues lorsque nous arrivâmes à la mer, revint au bout de douze secondes chercher un masque et un tuba, partit à la chasse aux oursins, se fit pincer par un crabe, joua l'intégrale du naufrage du Titanic avec le matelas pneumatique puis manifesta tous les signes du désespoir quand, au bout d'une heure et demie, ses parents, épuisés, exigèrent qu'elle remonte dans la voiture pour rentrer au camping manger et se reposer.

Ce miracle de la récupération des enfants a une explication : leur taux d'hormone de croissance.

L'hormone qui régénère les cellules

L'hormone de croissance est l'hormone qui stimule la croissance et la reproduction cellulaire.

C'est elle qui permet aux enfants de grandir, mais elle continue à jouer un rôle décisif à l'âge adulte : plus vous avez d'hormone de croissance, mieux vos tissus se régénèrent.

Vos muscles conservent leur force, vos os restent solides, votre cœur reste jeune, vos cheveux poussent, vous cicatrisez rapidement.

Parce que les enfants secrètent naturellement beaucoup d'hormone de croissance, il suffit d'une bonne nuit de sommeil à un enfant en bonne santé pour effacer toutes les fatigues de la veille. Elle leur donne leur étonnant pouvoir de cicatrisation et de récupération.

Un taux en chute libre

Si, avec l'âge, vous avez plus de mal à vous remettre de vos fatigues, ce n'est pas étonnant : chaque dizaine d'année, votre taux d'hormone de croissance baisse de 14 %. Ainsi, au lieu de secréter 500 microgrammes par jour d'hormone de croissance à vingt ans, vous n'en secrétez plus que 200 microgrammes à 40 ans et 25 microgrammes à 80 ans.

Cela peut expliquer un nombre extraordinaire de changements qui apparaissent avec le vieillissement.

Comment maintenir votre taux d'hormones de croissance

L'hormone de croissance est secrétée pendant le sommeil, au début de la nuit. Dès que vous faites une mauvaise nuit, votre taux d'hormone de croissance chute, ce qui vous donne l'impression de vieillir trop vite. Mais cette baisse s'accélère si vous faites plusieurs mauvaises nuits de suite. Vous trouvez régulièrement dans cette lettre des informations utiles sur le sommeil et nous avons aussi fait un dossier de Santé & Nutrition très complet. Je ne peux que vous encourager vivement à vous les procurer très vite.

Les Dossiers de Santé & Nutrition est notre publication mensuelle sur abonnement : bénéficiez maintenant de notre offre spéciale et recevez en prime notre dossier sur le sommeil. Rendez-vous ici pour vous abonner tout de suite. Pour en savoir plus sur Les Dossiers de Santé & Nutrition, visitez la page suivante.

L'exercice physique augmente votre taux d'hormone de croissance, parce que vos muscles libèrent de l'acide lactique quand ils travaillent. Le meilleur moyen toutefois est d'alterner les exercices intenses avec de courtes périodes de repos.

Mais votre taux naturel d'hormone de croissance sera plus élevé encore si vous mangez des sécrétagogues deux heures avant le sport. Ce sont des aliments, principalement des acides aminés, qui déclenchent la sécrétion de cette hormone.

Une étude de 1999 a montré que l'association suivante s'était révélée particulièrement efficace pour de jeunes athlètes :

  • chlorhydrate de L-arginine. En prendre 100 mg par kilo de poids corporel (donc par exemple 6 grammes si vous pesez 60 kg) ;
  • chlorhydrate de L-ornithine (80 mg par kilo) ;
  • des acides aminés branchés à raison de 140 mg/kg, dont 50 % de L-leucine, 25 % de L-isoleucine et 25 % de L-valine. (1)

Ces noms barbares peuvent paraître effrayants mais il s'agit tout simplement des acides aminés qui constituent les protéines que vous consommez quand vous mangez des légumineuses, de la viande ou du poisson.

Ils sont également vendus dans le commerce sous forme de compléments alimentaires, pour les personnes qui cherchent un dosage, et donc des effets, précis. Mais il s'agit dans tous les cas de produits alimentaires parfaitement naturels qui ne comportent pas de danger pour la santé, sauf bien sûr si vous souffrez d'une intolérance ou d'une allergie spécifique.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Source :

(1) Cf, « Le guide pratique de la Médecine Anti-âge », Dr Claude Dalle, Editions Thierry Souccar, page 145.

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 05:49
ROYAL MONACO MEDECINE: Prostate - l’astuce  des chauffeurs routiers

Prostate : l’astuce  des chauffeurs routiers
Les conseils de la médecine actuelle pour les problèmes de prostate sont stupéfiants, limite scandaleux : Il faudrait : • S’arrêter de boire dès 18 heures • Uriner assis (facile avec un urinoir !) • Porter des couches ! « Mais je vous assure, cher Monsieur, on fait aujourd’hui des couches très confortables pour les adultes. » Et de toute façon, vous devriez renoncer définitivement à l’idée de pouvoir : • Dormir profondément, sans interruptions sauvages pendant la nuit • Vider votre vessie d’un coup, pour avoir moins de faux-départs et d’arrêts imprévus • Aller au cinéma ou au théâtre sans avoir besoin de vous lever pendant la séance • Retrouver un jet normal, puissant, bien soutenu… Pourtant, la nature a tout prévu : elle a le secret pour restaurer un fonctionnement normal de la prostate, et de notre capacité d’uriner.
Encore faut il évidemment s’être intéressé au problème, avoir compris quelles sont les plantes et nutriments qui marchent, et comment combiner les meilleurs pour maxi miser leurs effets. En effet, il ne suffit pas de prendre une plante, comme par exemple le palmier scie.

 

LE PALMIER DE FLORIDE
Le palmier de Floride  (palmier scie) ne suffit pas. La prochaine fois que vous allez en pharmacie ou en magasin bio, regardez la composition des produits naturels pour la prostate. Vous verrez qu’ils utilisent quasiment tous du palmier de Floride (palmier scie ou sabal). On vous a sans doute déjà raconté que les hommes l’utilisent depuis des siècles, etc, etc. C’est très bien… mais son efficacité est loin d’être fracassante. Une simple pilule de palmier de Floride ne fait qu’un effet médiocre. C’est tout juste acceptable si vous avez des problèmes de prostate mineurs. Les chauffeurs routiers ont été les premiers déçus. Vous comprenez bien que dans leur profession, les problèmes de prostate sont redoutables. Ils ont alors découvert une astuce toute simple. En prenant plusieurs produits à la fois, les effets sont bien plus convaincants.
Combiner les secrets de  la nature pour la prostate. Quand on a identifié les plantes complémen taires, il est possible de potentialiser (augmenter) l’effet du palmier scie. Ainsi, vous pouvez retrouver : • Un flux urinaire plus puissant, sans vous forcer • Une meilleure capacité de vidange, pour vIder votre vessie d’un coup • Des nuits de sommeil complètes sans être interrompu par une « horloge biologique » déréglée • Une prostate en bonne santé, et donc une conscience apaisée.

 

LE PYGEUM AFRICANUM
Le Pygeum africanum  contre « la maladie du vieil homme » Aussi connu sous le nom de prunier d’Afrique, il s’agit du produit traditionnel de base du traite ment de la prostate, déjà utilisé au XVIe siècle par les voyageurs européens Les tribus d’Afrique du Sud utilisaient son écorce pour traiter des troubles de la vessie qu’ils appelaient « la maladie du vieil homme ». Car il aide la vessie à se contracter, ce qui per met d’uriner plus facilement.

D’autre part, le Pygeum africanum ralentit la croissance des cellules de la prostate. Or, les problèmes de prostate viennent du fait que la prostate grossit trop, et bloque l’urètre, le canal qui permet à l’urine de sortir de la vessie. Ralentir la croissance des cellules de la pros tate est central dans une stratégie pour réta blir une bonne « miction » (terme médical qui signifie uriner). Ce remède n’a toutefois pas seulement un usage traditionnel : en Europe, l’extrait d’écorce de Pygeum africanum est aussi utilisé dans le cadre médical pour le traitement de l’hyper trophie bénigne de la prostate depuis le milieu des années 1960.1 Les effets sont visibles à partir de 100 mg par jour de Pygeum africanum.

LE MACA
Remède inca  pour la prostate  (et la vigueur sexuelle) La maca est une plante sacrée de la civilisation Inca qui pousse dans les Andes entre 3000 et 5000 mètres d’altitude. La maca a des propriétés aphrodisiaques, mais elle est reconnue pour son action béné fique sur la prostate.Des études épidémiologiques ont montré que la consommation de maca est associée à une diminution du risque du cancer de la prostate.


1. Szolnoki E. et al., The effect of Pygeum africanum on fibroblast growth factor (FGF) on transforming growth factor beta (TGF beta 1/LAP) expression in animal model, Acta Microbiol. Immunol. Hubg., 2001, 48 (1) : 1-9. 2. Yablonsky F. et al., Antiproliferative effect of pygeum africanum extract on rat prostatic fibroblasts, J. Ur., 1 997 Jun, 157 (6) : 2 381-7. 3. Levin R.M. et al., Low dose tadenan protects the rabbit bladder from bilateral ischemial/reperfusion-induced contractile dysfunction, Phytomedicine, 2 005 Jan, 12 (1-2) : 17-24. 2. Shrivastava A et al., Various treatment options for benign prostatic hyperplasia : A current update. J Midlife Health. 2 012 ; 3 (1) : 10-9. 3. Kristal AR et al., Brassica vegetables and prostate cancer


La maca rouge est la plus riche en glucosino lates – ce sont des molécules actives pour la protection de la prostate.4, 5, 6 Des études préliminaires ont montré que la maca rouge pourrait réduire la taille de la prostate dès le 14e jour et rendre à la prostate sa taille normale dès le 42e jour.
La plante de référence  en phytothérapie moderne

En 1975, la Communauté économique euro péenne a émis des directives pour que ses pays membres effectuent une révision systématique des produits médicaux sur le marché. En Allemagne, le gouvernement a mis en place en 1978 une série de comités scientifiques ayant chacun une spécialité. La « Commission E » était consacrée à la phytothérapie. Les 24 membres de la Commission E constituaient un panel interdisciplinaire exception nel qui comptait des experts reconnus en médecine, en pharmacologie, en toxicologie, en pharmacie et en phytothérapie. De 1978 à 1994, ces spécialistes ont évalué 360 plantes en se basant sur une documentation très fournie comprenant, entre autres, des analyses chimiques, des études expérimentales, phar macologiques et toxicologiques ainsi que des recherches cliniques et épidémiologiques.


risk : a review of the epidemiological evidence. Nutr Cancer. 2 002 ; 42 : 1 – 9. 4. Chiao JW et al., Ingestion of an isothiocyanate metabolite from cruciferous vegetables inhibits growth of human prostate cancer cell xenografts by apoptosis and cell cycle arrest. Carcinogenesis. 2 004 ; 25 : 1 403 – 1 408 5. Li G et al., Ammermann U, Quiros cf. Glucosinolate contents in maca (Lepidium peruvianum Chacon) seeds, sprouts, mature plants and several derived commercial products. Economic Botany. 2 001 ; 55 : 255 – 262 6. Gonzales GF et al., Red maca (Lepidium meyenii) reduced prostate size in rats. Reprod Biol Endocrinol. 2 005 ; 3-5. 7. Christudoss P et al., Zinc status of patients with benign prostatic hyperplasia and prostate carcinoma. Indian J Urol. 2 011 ; 27 (1) : 14-8.
 

URTICA DIOICA
Parmi les plantes qu’ils ont retenues, on trouve l’extrait de racine d’ortie Urtica dioica, pour traiter les troubles urinaires causés par l’hypertrophie de la prostate. Plus de 20 études cliniques ont démontré que, seul ou combiné à d’autres plantes, il améliore les symptômes cliniques de l’hypertrophie bénigne de la prostate et de la prostatite. La racine d’ortie Urtica dioica fait effet à partir de 100 mg par jour.
Diminuez le volume de votre prostate avec du zinc. On a montré que plus il y a de zinc dans les cellules de la prostate, moins elles grossissent. Le zinc entraîne aussi un phénomène d’apoptose (suicide des cellules) qui permet de diminuer légèrement le volume de la prostate. Cet effet apoptotique est dû à l’induction par le zinc d’une autorégulation des gènes de croissance cellulaire dans les mitochondries.8 À noter que le zinc participe lui aussi à inhiber la transformation de la testostérone en DHT (la substance qui cause la croissance de la prostate).
Feng P. et al., Direct effect of zinc on mitochondrial apoptogenesis in prostate cells, Prostate, 2 002 Sep. 1 st, 52 (4) : 311-8.

ZINC
Mais il y a une chose en plus que vous devez savoir au sujet du zinc… Peut être avez vous déjà entendu parler des effets très particuliers qu’ont les aliments riches en zinc sur la vie intime… L’huître, qui est l’aliment le plus riche en zinc qu’on trouve dans la nature, est aussi consi dérée comme « le champion des aphrodi siaques ».9 Cet effet s’explique parce que le zinc stimule la production de testostérone et la fabrication de semence masculine, très riche en zinc. Mais de toute façon, le fait est qu’une prostate en meilleure santé implique forcément une vie intime plus intense et beaucoup plus satisfai sante. Donc ne soyez pas surpris si vous vous aper cevez que les moments que vous passez au lit sont plus agréables, lorsque vous dormez mais aussi quand vous êtes… éveillé.

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 07:45
ROYAL MONACO MEDECINE: TROIS IDEES FOLLES SUR LE SOMMEIL
ROYAL MONACO MEDECINE: TROIS IDEES FOLLES SUR LE SOMMEIL

Trois idées folles sur le sommeil

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil
Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu
Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »

Trois idées folles sur le sommeil

Cher lecteur,

Mal dormir pose problème parce qu'en conséquence vous faites plus d'erreurs (confusion, oubli, accidents du travail et accidents de voiture), vous êtes plus irritable, et vous risquez plus de tomber malade.

Surtout, mal dormir est désagréable. Il est donc bien compréhensible que les 20 % de la population qui souffrent d'insomnie, cherchent des solutions.

Les industriels du médicament ne s'y sont pas trompés et se sont empressés, au début du 20e siècle d'inventer lesbarbituriques. Les barbituriques sont si efficaces qu'ils ne se contentent pas de vous endormir : souvent ils vous plongent directement dans le coma, avec hypothermie et insuffisance respiratoire. C'est donc le médicament idéal pour soigner non seulement l'insomnie, mais tous les autres problèmes de l'existence... définitivement.

Ce « léger » inconvénient des barbituriques ayant fini par devenir visible, notamment avec le décès de Marilyn Monroe, les industriels ont inventé les benzodiazépines (Valium). Ces médicaments ont l'avantage sur les barbituriques d'avoir un antidote en cas de surdosage, le flumazénil. Le problème, c'est que le risque de « baisse de la vigilance » dont il est pudiquement fait état sur la notice, ressemble plus en réalité à une perte totale de votre contrôle sur vous-même.

Vous devenez capable de faire ou d'accepter n'importe quoi et les pervers en tout genre n'ont pas tardé à s'apercevoir de cet « avantage », à tel point qu'on s'est mis à parler de « drogue du violeur ». Avantage supplémentaire (pour les criminels) : les benzodiazépines provoquent souvent une amnésie chez la victime.

Bien entendu, comme pour tous les médicaments, il existe aujourd'hui des somnifères « de dernière génération », qui prétendument n'auraient pas les mêmes inconvénients que leurs prédécesseurs. Il ne s'agit là que d'un effet d’esbroufe marketing, digne du « vu à la télé » qui figure sur les dépliants des vendeurs de gadgets par correspondance. En réalité, malgré les louanges que vous trouverez au sujet de ces « nouveaux » somnifères sur Doctissimo et les autres sites de santé financés par l'industrie, ce sont, tout comme les benzodiazépines, des hypnotiques, qui entraînent les mêmes effets de perte de contrôle sur vous-même.

Alors avant d'avaler ces dangereuses pilules, quelques réflexions de base sur le sommeil qui, j'espère, vous permettront de changer d'avis et d'aborder beaucoup plus sereinement vos problèmes d'insomnie.

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil

Comme pour les « heures de travail », les « heures de classe », ou les « heures de train », nous avons besoin aujourd'hui de savoir combien de temps doit durer notre sommeil.

Cette façon de découper notre vie en tranches de saucisson calibrées ne correspond pas à nos besoins naturels. Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous bûcheron dans le grand nord canadien, ou employé au service facturation de Peugeot-Citroën ?

Dormir sert à se reposer d'une fatigue physique, intellectuelle, ou émotionnelle. Si vous passez la journée dans un canapé à regarder des jeux télévisés, il est tout-à-fait normal que votre besoin de dormir diminue.

La presse cherche régulièrement à nous inquiéter en expliquant que la population a « perdu » en moyenne une ou deux heures de sommeil par rapport aux générations d'avant-guerre. Mais beaucoup de gens à l'époque travaillaient douze heures par jour aux champs, parfois plus ! Il est évident qu'ils avaient besoin de plus dormir.

C'est aussi la raison pour laquelle « on dort moins quand on vieillit » : beaucoup de personnes rêvent de retrouver le sommeil qu'elles avaient lorsqu'elles étaient enfant. Mais la solution est très simple : il suffit, pendant toute une journée, de gigoter, sauter, crier, glisser, tomber, pleurer, rire, vous faire chatouiller, puis gronder, puis consoler, comme un petit enfant, et je vous garantis que vous dormirez mieux ce soir. L'expérience a d'ailleurs été menée aux Etats-Unis, où on a demandé à un basketteur professionnel de reproduire, à son échelle, les allées et venues d'un petit enfant en train de jouer dans un jardin. L'invincible sportif s'effondra au bout d'une heure et demie.

A l'heure où je vous écris (8h30 du matin), je suis sorti de mon lit, je me suis fait un thé, et je me suis assis devant mon ordinateur. Mais mon petit Thomas a déjà eu le temps de :

– faire une bataille de polochons au cours de laquelle il a cru mourir étouffé trois fois, chevauché par quatre enfants qui l'avaient enseveli sous une pile de couettes — ce qui l'a bien sûr fait hurler de rire ;

– perdre, et retrouver, son ours, que son grand frère avait caché, ce qui nécessita de traverser la maison dans tous les sens, pendant vingt minutes, en larmes ;

– se faire attraper par sa grand-mère puis se faire habiller de force, après une rapide course-poursuite qui s'est soldée par un dérapage (non-contrôlé) sur le parquet ;

– tomber dans l'escalier ;

– renverser son bol de chocolat dans la cuisine, dans un concert de cris ;

– se faire déshabiller, puis rhabiller avec des vêtements propres, par sa maman ;

– entamer un jeu de trappe-trappe, transformé en partie de foot, puis de cache-cache, qui se termina dans les pleurs ;

– faire trois fois le tour de la maison en tracteur à pédales, en chantant très fort un air que je n'ai pas reconnu.

Ce soir (s'il est toujours vivant), on ne s'étonnera pas qu'il dorme... comme un bébé.

Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu

De même que nous aimerions dormir toutes les nuits huit heures, nous avons ce fantasme du sommeil profond et ininterrompu, où plus rien n'existe autour de nous.

Mais cela n'a jamais existé, à aucune époque, qu'une population entière s'endorme le soir, pour se réveiller, huit heures plus tard, fraîche et dispose.

Au contraire, la règle a toujours été que les adultes se lèvent pendant la nuit, pour surveiller le campement, ranimer le feu, faire un tour de garde. La règle monastique de Saint-Benoît, écrite au 6e siècle, prévoyait un office religieux au milieu de la nuit, les matines, et on peut supposer que cela semblait naturel à l'époque d'avoir une activité entre deux et trois heures du matin.

Réciproquement, la sieste a longtemps été une pratique généralisée, qui n'intervenait d'ailleurs pas non plus à heure fixe, mais plutôt lorsque l'occasion se présentait. C'est toujours le cas dans la majorité des pays tropicaux.

Le problème actuellement, c'est que beaucoup de personnes croient qu'il est pathologique de se réveiller pendant la nuit : dès qu'elles ouvrent un œil, ou dès qu'elles ont conscience d'être réveillées, leur première idée et de se dire : « Catastrophe, ça y est, je ne dors plus ! »

Commence alors un épisode de « pensée pop-corn » où les idées noires surgissent les unes après les autres dans le cerveau, provoquant angoisse, sensation de désespoir... et impossibilité de se rendormir. Les conséquences d'un court réveil ne seraient évidemment pas les mêmes si vous pouviez vous convaincre qu'il est normal de vous réveiller plusieurs fois par nuit, pour réajuster vos draps ou votre oreiller, ou même pour aller aux toilettes, et que cela n'empêche pas de se rendormir.

Ceci parce que l'état de conscience dans lequel vous êtes la nuit, y compris pour rejoindre la salle de bain, n'est pas du tout le même que lors d'une discussion endiablée, par exemple. Votre rythme cardiaque, votre respiration, votre température corporelle sont beaucoup plus proche du sommeil que de l'éveil.

Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »

Vous ne pouvez pas plus stocker de sommeil que vous ne pouvez stocker de l'oxygène.

Il est devenu courant dans notre société que les gens dorment trop peu la semaine, et cherchent à se rattraper le week-end en faisant la grasse-matinée. On considère même ça comme un plaisir délicieux.

Mais c'est exactement comme si vous jeûniez la semaine, pour vous gaver de nourriture chaque dimanche : votre corps n'apprécierait pas.

Bien entendu, vous pouvez vous reposer en fin de semaine, si vous êtes fatigué, mais vous en payerez un prix : votre cycle circadien, c'est-à-dire votre horloge biologique interne, se déréglera, et vous aurez plus de mal encore pendant la semaine à dormir comme vous le souhaitez.

De plus, ce que font la plupart des gens le week-end n'est pas réellement de faire de bonnes nuits de sommeil réparatrices, mais de se coucher tard pour se lever encore plus tard. Cela perturbe votre pauvre cerveau, qui a l'impression qu'il change de saison, ou qu'il subit un décalage horaire.

Vous l'avez compris : la solution n'est pas de vous rattraper pendant le week-end ou les vacances, mais au contraire de retrouver un rythme normal quotidien, qui vous permettra de vous sentir de plus en plus en forme.

Conclusion

Votre objectif en terme de sommeil doit simplement être de dormir assez pour vous sentir énergique toute la journée, sans stimulation artificielle (sucre, caféine, tabac...), à l'exception d'une sieste.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Si vous pensez que ce message pourrait intéresser un ami ou un proche, n'hésitez pas à le lui transférer.

ROYAL MONACO MEDECINE: TROIS IDEES FOLLES SUR LE SOMMEIL
ROYAL MONACO MEDECINE: TROIS IDEES FOLLES SUR LE SOMMEIL

RELAIS CORTE DEGLI ARAGONESI

ROYAL MONACO MEDECINE: TROIS IDEES FOLLES SUR LE SOMMEIL

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 06:13
ROYAL MONACO MEDECINE: L'art et la spiritualité au service de la santé
La santé ne se résume pas à la santé de chacun de nos organes.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) précise bien qu’il s’agit de la santé du corps, de l’esprit et de la vie relationnelle. Être en guerre avec son voisin, son pays ou soi-même perturbe vite la santé. Les conséquences en sont multiples. Le stress agit sur tous nos organes, le tube digestif en priorité : l’estomac irrité jusqu’à l’ulcère, le reflux gastro-œsophagien qui brûle jusqu’au cancer, la rectocolite qui pleure le sang au goutte-à-goutte.

Ainsi les burn-out se multiplient dans toutes les professions et les familles.

Pour apaiser, réduire les tensions si puissantes de ce monde, point besoin d’aller très loin, à une heure et demie de Montpellier, en avion direct, low cost, vous voilà dans la ville jumelle, Fès, héritière de l’Andalousie médiévale où juifs, chrétiens et musulmans s’enrichissaient de leurs expériences et de leurs différences.

Pour la cinquième année consécutive, j’ai participé comme intervenant à ce magnifique festival qui s’améliore d’année en année. « L’Esprit de Fès », animé par notre grand ami Faouzi Skali [1], c’est une bouffée d’air pur dans le monde où règnent tant de brutes et d’ignorants inconscients.

Ce monde dit hyper-développé, orgueilleux et stupide, voit se développer à toute vitesse de plus en plus de maladies de civilisation : diabète, obésité, cancers et maladies auto-immunes, des rhumatismes à l’Alzheimer, sans parler des maladies psychiques qui envahissent les cabinets des psys. Évidemment, pas un mot de prévention au sommet de l’Etat. Il ne voit pas ce que cela pourrait lui rapporter en termes d’économies ou de réélection. Ses conseils de prévention ne sont que des vœux pieux. Priorité aux lobbies pharmaceutiques à la recherche de nouvelles molécules, de vaccins de rêve, pour tenter de sauver ce qu’il reste de la santé en promettant Alzheimer et Parkinson à tous les anciens et l’euthanasie quand vous ne servez plus à rien.

Priorité aussi aux lobbies des phytosanitaires, pourvoyeurs de pesticides toxiques qui poussent les états et l'Europe à interdire les remèdes naturels et plantes qu'ils ne possèdent ni ne maîtrisent, au détriment de la santé des agriculteurs qui ne sont plus libres d'utiliser les plantes naturelles et sauvages traditionnelles, à bon escient évidemment.

Priorité aux lobbies de l'agro-alimentaire qui ont détourné et cloné les semences au détriment des paysans et de leur liberté de semer ce qu'ils ont récolté, et nous formatent à consommer leurs produits pour nous “faciliter” la vie, au détriment de notre santé… et de notre porte-monnaie.

Comme si les comportements propices à une bonne santé n’existaient pas !

Annonce spéciale :

« Mamie, tu as peur de mourir ?»

Voici la question surprenante d'une petite fille de 4 ans à sa grand-mère.
Et pourtant. Avec l'âge, ce n'est pas la peur de mourir mais plutôt la peur de vivre qui peut devenir angoissante...

- Vivre seul dans une maison de retraite médicalisée...
- Vivre avec Alzheimer...
- Vivre dans un état de dépendance, sans voir ou sans entendre...

Cette question essentielle est explorée dans une vidéo bouleversante qui redonne confiance en l'avenir : regardez-la sans plus attendre. Voir la vidéo

Au festival des musiques sacrées du monde, à Fès, vous êtes emportés dans un autre monde, où vous sont offertes la paix et la santé de tout l’être. Celles dont tous les peuples rêvent. Ils l’attendent !

Les musiques peuvent abattre les murs les plus tenaces de la peur, de la haine et de l’angoisse. Musiques du monde, hébraïque et chrétienne, arabo-andalouse, indienne, arabe du Maghreb et d’Iran, d’Afghanistan et du Kazakhstan, du Pakistan mais aussi de Chine, musique grégorienne et latino, euro-méditerranéenne, euro-sud-africaine et Sénégalaise sont le plus court chemin pour relier les cœurs. Un enchantement !

La musique révèle le monde. De par sa dimension spirituelle et universelle, elle est un appel à la transcendance, mémoire et aspirations communes au bien-être auquel chacun aspire.

Dès l’inauguration du 20eFestival de Fès 2014, c’est le splendide spectacle du Cantique des Oiseaux, à partir du conte mystique du XIIIe siècle de Farid Ud-Din Attar.

Comment la huppe un jour a décidé de réunir tous les oiseaux – nous-mêmes – pour les inviter à un long voyage, à l’issue duquel ils doivent rencontrer le Simorgh, le roi des oiseaux. Le spectacle inaugural grandiose conçu par Leila Skali fut un enchantement, avec ses Sept vallées du désir : la quête, l’amour, le savoir, la liberté, la solitude, la perplexité et l’anéantissement dans l’océan de l’amour.

C’est bien l’aventure humaine qui nous est contée, celle de l’histoire de l’humanité en quête de sens dans des langages multiples… invitant à cheminer ensemble. Car le chemin est aussi important que le but.

Comme la cigogne apporte la pluie, signe d’abondance au Sahel, on apprend à Fès non pas à posséder la terre pour l’exploiter, mais à l’habiter. Et plus on est petit, plus on peut atteindre l’infini. Difficile de vivre sans savoir où l’on va ni d’où l’on vient.

À Fès, la parole est ouverte, bienveillante, accueillante, à fois spirituelle et concrète. La santé de tout l’Être est à l’œuvre. Nul doute que le jumelage de Fès avec Montpellier ouvre des perspectives pour ce festival de part et d’autre de la Méditerranée. L’Esprit de Fès rejoint celui de nos vieux maîtres montpelliérains, lorsque les médecins arabes se joignaient aux juifs et aux chrétiens pour aborder le corps malade.

Cela à l’heure où, chez nous, la spiritualité est encore proscrite par l’Etat, au nom d’une laïcité étriquée qui paralyse les mentalités, resserre les cœurs, stimule et oppose les communautarismes et les familles.

C’est le retour trente-quatre siècles en arrière aux conservatismes des idoles palpables du veau d’or et de ce qui l’entoure. L’angoisse de l’homme de ce siècle cherche à être réduite, par le fric vite gagné – tous les moyens sont bons –, les addictions aux plaisirs éphémères, sucrés ou sexuels. Au bout du chemin, les maladies : surtout ne changez pas vos habitudes. Continuez dans vos comportements d’adulescents incultes, votre santé est prise en charge ! Le malheur c’est que cela ne comble en rien les profondeurs de notre être, en particulier lorsqu’il est confronté à la maladie et à la mort.

Les causes de nos « maladies de civilisation » sont pour la plupart identifiées : des comportements consommateurs à outrance qui, de plus, peuvent se transmettre de génération en génération. L’épigénétique, c’est démontré aujourd’hui, peut actionner la génétique !

L’Etat ne sachant pas lui-même où il va, sauf à garder son pouvoir, diffuse cette fumée qui encombre corps et âme. Comment s’en détacher sinon en refusant l’intégration stupide au monde des affaires qui oblige à consommer et déglingue la santé ?

À Fès, on ne s’occupe pas tellement de son corps physique. La force de l’esprit de Fès, endroit unique au monde,est de s’occuper non plus de ses misères corporelles ou de leurs causes, mais de la partie de notre être enfoui, celle qui apaise tout le reste. Notre âme, si souvent exprimée par les meilleurs guides spirituels des siècles passés !

À Fès, nous sommes loin de penser comme ce chirurgien limité à ses dissections qui affirmait au temps de Napoléon qu’il n’avait pas trouvé l’âme sous son scalpel, ou comme Youri Gagarine, premier cosmonaute affirmant soviétiquement qu’il n’avait pas rencontré Dieu en tournant autour de la terre !

À Fès se rejoignent les grands noms qui nourrissent notre âme : Abraham et Moïse avec ses dix Paroles qui donnent le code à notre humanité, Joseph – vendu aux Égyptiens par ses frères – devenu Premier ministre de Pharaon, le persan Attâr, poète des oiseaux, Choaïb Abou Madyane El Andaloussi dit “Sidi Boumediène”, considéré comme un pôle du soufisme en Algérie et au Maghreb qui disait : « Quand la Vérité apparaît, elle fait tout disparaître ! » Évidemment, l’Emir Abd El Kader né près de Mascara, mort à Damas après avoir sauvé du massacre des milliers de chrétiens, le grand Afghan le Commandant Massoud, lâchement assassiné comme Martin Luther King, et enfin le grand Nelson Mandela, sans oublier d’une manière aussi lumineuse la grande Thérèse d’Avila et la petite de Lisieux.

Notre corps psychosomatique est plus sensible qu’il n’y paraît à tant de nourritures spirituelles.

La santé de tout notre être ne peut se limiter à quelque organe ou cellules en trop…

N’oublions pas que nous ne sommes pas qu’un amas de cellules, mais des êtres uniques et de relation, destinés au bonheur.

Faites-le savoir autour de vous, vous en retirerez de la joie et votre santé n’en sera que meilleure.

C’est le message de l’Esprit de Fès.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 19:39
ROYAL MONACO MEDECINE: Oubliez ce geste quotidien et augmentez votre risque de maladie cardiaque de 70 %
ROYAL MONACO MEDECINE: Oubliez ce geste quotidien et augmentez votre risque de maladie cardiaque de 70 %

Oubliez ce geste quotidien et augmentez votre risque de maladie cardiaque de 70 %

« Votre bouche est reliée à tout le reste de votre corps », explique le Dr Anthony Iacopino, doyen de la Faculté de Dentisterie de l'Université du Manitoba (Canada). « Ce qui se passe dans la bouche peut avoir un impact significatif sur tous les autres organes du corps. L'inverse est vrai également : les événements qui se produisent dans le corps peuvent avoir des manifestations dans la bouche. » (1)

Il est capital que vous ayez une hygiène buccale parfaite, car il existe de plus en plus de preuves que l'état de vos dents et de vos gencives influe sur votre santé générale.

Le lien entre les problèmes de gencives et les maladies cardiaques peut ne pas sembler évident, mais l'inflammation chronique des gencives est un facteur majeur de développement de la plaque artérielle (athérome), qui peut provoquer l'infarctus.

Une étude menée en Ecosse, et dont les résultats ont été publiés en 2010, a conclu que la fréquence du brossage de dents peut avoir un fort impact sur votre risque cardio-vasculaire. Les chercheurs se sont aperçus que les personnes ayant une mauvaise hygiène buccale ont un risque de 70 % supérieur à celui des personnes se brossant les dents deux fois par jour. (2)

Cette étude confirme une autre étude d'avril 2009 établissant « un lien entre la parodontite (ou gingivite, inflammation de la gencive) et l'athérosclérose (plaque artérielle) ». (3)

Cette découverte constitue une nouvelle raison de penser que les maladies cardiaques peuvent être évitées par de simples mesures d'hygiène de vie – ce qui inclut le simple fait de se brosser les dents.

Mais par quel malheur la gingivite déclencherait-elle des maladies cardiaques ?

Comment les dents dévitalisées peuvent gravement compromettre votre santé

  • Les maladies cardiovasculaires ;
  • le cancer
  • l'arthrite et les rhumatismes
  • les maladies du cerveau et du système nerveux

Un organe mort dans votre corps

  • les maladies auto-immunes ;
  • les cancers ;
  • les maladies des os ;
  • le syndrome du côlon irritable ;
  • la dépression ;

  • le cholestérol oxydé ;
  • le sucre pur et les céréales raffinées ;
  • les acides gras trans.

Comment bien se brosser les dents

Quand vous vous brossez les dents, n'oubliez pas que frotter trop fort et trop longtemps fait plus de mal que de bien. Vous risquez d'endommager votre émail et de blesser vos gencives.

En revanche, il est fortement conseillé de ne pas se contenter de la brosse à dent, qui ne nettoie pas du tout les interstices entre les dents. Achetez-vous un jet dentaire (à utiliser une fois par jour) et complétez régulièrement par du fil dentaire (deux à trois fois par semaine).

Le jet dentaire est en effet préférable au fil dentaire. Il ne risque pas de faire saigner les gencives, et limite donc le risque que vous enfonciez dans les plaies que vous faites avec le fil des restes de nourriture infectés (ce qui, sur le plan bactérien, est assez désastreux).

En revanche, le jet dentaire n'est pas tout à fait aussi efficace que le fil dentaire pour nettoyer les endroits difficiles, et il permet de compléter le nettoyage.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 18:16
ROYAL MONACO MEDECINE: Arrêtez de manger "un peu de tout" !

« Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé.

L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé.

La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur.

 

 

Des professionnels du marketing payés pour vous faire craquer

Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l'année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus.

Ces chefs de produits sont généralement diplômés d'écoles de commerce, et sont sous l'autorité d'un « chef de groupe », dépendant lui-même d'une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l'odeur, le goût, l'emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer.

Chaque semaine, ils doivent justifier de l'évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation de plus en plus souvent.

 

 

Comment l'amande est devenue une nourriture-poubelle

Prenez les amandes, par exemple, l'aliment santé par excellence... à l'origine.

Croquer 25 à 50 g d'amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d'un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres. De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible.

Le problème, c'est que des amandes grillées, salées, fumées, n'ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l'huile d'arachide (l'huile d'amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n'achetaient jamais d'amandes fraîches s'y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c'est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues... deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu'on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n'a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger.

Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

 

 

Le régime arc-en-ciel

Et sa variante : « Si c'est blanc, ne le mangez pas. »

Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter.

Généralement, la pâleur trahit l'absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ».

Votre objectif au contraire doit être d'apporter à votre organisme un maximum de :

 

 

  • vitamines ;
     
  • minéraux (dans les bonnes proportions) ;
     
  • anti-oxydants, en particulier des polyphénols.
     
Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l'aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l'orange de la carotte et du potiron, sont-ils d'excellents signes indicateurs.

Plus votre assiette ressemble à l'arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

 

 

L'index glycémique

Oubliez la fable des sucres lents et sucres rapides. C'est le système le plus trompeur qui ait été inventé dans le domaine de la nutrition, depuis l'époque où l'on recommandait de donner du vin aux enfants pour les fortifier.

Ainsi, la baguette, les pâtes blanches et les pommes de terre sont-elles considérées comme des sucres lents. Mais elles font monter votre niveau de sucre sanguin plus vite encore que le sucre pur !! Pareil pour les barres de céréales, les viennoiseries, la pizza, les céréales du petit-déjeuner (par exemple, les Corn Flakes, y compris sans sucre en poudre ajouté). En effet, les céréales grillées (Corn Flakes) ou soufflées (Rice Krispies, Smacks) font-elles monter votre glycémie (sucre sanguin) aussi vite que le sucre de table. En manger provoque un pic d'insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas et qui transforme ce sucre sanguin en mauvaise graisse. Cette mauvaise graisse s'accumule en particulier au niveau des viscères, le pire endroit qui soit. Survient ensuite une hypoglycémie, c'est-à-dire que votre taux de sucre sanguin, après être monté trop haut, tombe trop bas, du fait de l'excès d'insuline.

Manger une barre de céréales, c'est comme croquer trois morceaux de sucre.

Un croissant : 4 morceaux de sucre. Un bol de céréales : 6 morceaux de sucre. Une part de pizza, 6 morceaux de sucre !

Vous devez donc absolument privilégier les aliments à index glycémique bas, autrement dit les aliments qui ne font pas trop monter votre glycémie.

Ils ne provoquent pas de pic d'insuline et donc réduisent le risque de grossir. Ils donnent un sentiment de satiété plus durable. Vous ne tombez pas en hypoglycémie après les avoir mangés.

Les aliments à index glycémique bas sont par exemple les légumes verts, les légumes secs, le chocolat noir riche en cacao, la viande et le poisson.

Mais dans ce domaine où l'intuition est trompeuse, mieux vaut vous référer à une table de l'index glycémique des aliments. Vous en trouverez une fiable et gratuite sur le site montignac.com

 

 

Profitez des baisses de prix

Les produits de saison baissent fortement au moment du pic de production : courgettes aux mois de juillet-août, tomates en août-septembre, raisin en septembre. De même, le prix des poissons peut fortement fluctuer selon les arrivages. Profitez-en : non seulement vous payerez moins cher, mais la qualité nutritionnelle de vos aliments sera meilleure.

Evitez d'acheter vos fruits et légumes frais hors saison : non seulement le prix sera plus élevé, mais ils seront sans doute alors cultivés sous serre, et de moindre qualité. Ou alors, ils seront importés par avion de l'hémisphère sud (haricots verts d'Afrique du sud), ce qui est mauvais pour l'environnement.

En revanche, hors saison, achetez vos légumes surgelés : bien souvent, ils ont été conditionnés au moment du pic de production, ce qui aura permis au producteur de les avoir moins chers et vous vous apercevrez qu'ils coûtent moins cher qu'au rayon frais. De plus, un produit surgelé a la même valeur alimentaire que son homologue frais. Elle est même parfois meilleure : fruits et légumes surgelés sont souvent plus riches en vitamines que ceux achetés frais car ils sont surgelés immédiatement après la cueillette, alors que les frais transitent dans des chambres froides et sur des étals, lieux favorables à la destruction de celles-ci.

Attention toutefois : la surgélation ne stoppe pas le rancissement des graisses. Plus un produit est gras, plus sa durée de vie sous forme surgelée est courte.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 06:47
ROYAL MONACO MEDECINE: L'Immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps
ROYAL MONACO MEDECINE: L'Immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps

L'Immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps

Notre système de défense est une merveille :

Quand un cancer, où qu’il soit, commence à se développer, c’est que le système de défense immunitaire est altéré, au moins dans la zone où l’organe est atteint. Il est donc indispensable de bien comprendre l’organisation de ce système de défense.

Avant le cancer, le patient peut être atteint de telle ou telle maladie auto-immune, qui traduit une baisse des défenses – telle une rectocolite ou une maladie de Crohn évoluant depuis plus de 10 ans. La maladie qui détruit le plus fortement notre système immunitaire est due au virus du SIDA, le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine).

Le mécanisme déclencheur des maladies dites auto-immunes – qui donc peuvent être des précancers – se précise aujourd’hui : le système immunitaire dysfonctionne en s’attaquant à nos propres cellules, tissus ou organes. Les causes sont bien plus que génétiques. Elles sont épigénétiques, c’est-à-dire liées à notre environnement, ce que nous mangeons, ce que nous respirons, ce qui atteint notre peau et nos muqueuses.

Les globules blancs, chefs d’orchestre de notre immunité !
Dans le sang, les globules blancs, parmi lesquels les lymphocytes B et T, font partie du système adaptatif nommé système lymphoïde.
  • Les organes lymphoïdes primaires sont représentés par le thymus, situé derrière le sternum, et la moelle osseuse, producteurs respectivement de lymphocytes T (T venant de Thymus) et des lymphocytes B (B venant de Bone Marrow ou moelle osseuse)

Parmi les lymphocytes T, on distingue les lymphocytes T CD4 (anciennement appelés T4) et les lymphocytes T CD8 (ou T8) (voir notre lettre précédente).

  • Les CD4 (ou « helper », ceux qui aident) sont des amplificateurs de la réponse de défense immunitaire. Ils sont détruits en première position par le virus du SIDA.
  • Les CD8 sont des lymphocytes suppresseurs et/ou cytotoxiques (« killer », les tueurs). Ils empêchent certaines réactions de se produire et sont capables de tuer des cellules cancéreuses. Ils ont besoin des CD4 pour agir.
La maladie SIDA nous a beaucoup appris en matière d’immunité

Dans la maladie Sida, le rapport entre le nombre de T4 et le nombre de T8 traduit la réelle immunité du patient. Il est en général normalement de 1,6±0,5.â¨Il est diminué en cas de dépression immunitaire comme dans le Sida par exempleâ¨, ou lors de l'administration d'immunosuppresseurs comme la cyclosporine, médicament prescrit pour supporter une greffe d’organe (rein, foie, cœur…)

Autour de l’an 2000, on a repéré qu’un petit nombre de patients atteints par le virus du Sida (VIH ou HIV), environ 1 individu parmi 200 séropositifs, gardait une immunité « favorable », c’est-à-dire pouvait vivre longtemps sans la maladie Sida, simplement en étant porteur du virus. Ces individus sont capables de fabriquer des lymphocytes tueurs dits « lymphocytes T NK (Natural Killers) » très efficaces. La recherche actuelle cherche la substance qui permettrait de produire chez les sujets infectés un plus grand nombre de cellules NK. Le revers de la médaille est que ces personnes développent davantage de maladies auto-immunes dans lesquelles les cellules T attaquent les propres cellules de l’individu.

Ainsi, chez le patient porteur du virus du Sida, le risque de développer un cancer des organes lymphoïdes, le lymphome, est multiplié par 20 à 40.

On distingue le système immunitaire “inné” et le système immunitaire “adaptatif [1]

On distingue les lymphocytes régulateurs qui protègent les cellules de l’organisme et les lymphocytes effecteurs qui détruisent les intrus. Pour les lymphocytes régulateurs, les cellules cancéreuses peuvent être reconnues comme des cellules normales. Ils les protègent afin que les effecteurs ne les attaquent pas. En d’autres termes, une immuno-surveillance existe, mais paradoxalement elle peut protéger les cellules malades. D’où le rêve d’une vaccination permettant aux effecteurs de reconnaître les antigènes spécifiques d’un cancer donné.

Des organes immunologiquement compétents : la rate, les ganglions et les systèmes respiratoire, digestif et même le cerveau.

La rate, plus importante qu’on ne le croit : organe lymphoïde le plus volumineux

Les chirurgiens s’en méfient car la moindre plaie lors d’une intervention chirurgicale risque d’imposer son ablation, car c’est une éponge de sang de 300 grammes. Elle stocke 30 % de nos plaquettes sanguines nécessaires à la coagulation, et constitue une réserve de lymphocytes. Elle est aussi une réserve de millions de monocytes. En cas d’infection elle libère une multitude de monocytes. C’est le cas lors de la MNI (MonoNucléoseInfectieuse).

Dans ses fonctions, la rate régule davantage le taux des plaquettes que celui des globules rouges.

Contrairement à ce que l’on pensait autrefois, la rate est un organe indispensable à la santé. Si on doit l’enlever, le patient doit impérativement recevoir un traitement anticoagulant car les plaquettes du sang ne sont plus détruites par la rate. Elles sont alors trop nombreuses (plus de 500 000/mm3 de sang). L’hyperplaquettose peut être responsable de complications emboliques (thromboses artérielles ou veineuses). De même, on doit obligatoirement vacciner les patients « dératés » contre le pneumocoque et même le méningocoque. En effet, la rate contrôle des infections à bactéries encapsulées, en particulier pneumocoques et méningocoques.

En 1977, le Lancet publiait une étude comparant 570 vétérans américains de la Deuxième Guerre mondiale, splénectomisés (rate enlevée du fait de rupture traumatique), à un groupe identique n’ayant pas “perdu” la rate dans le conflit. « Les “dératés” ont deux fois plus de risques de mourir de maladies cardio-vasculaires que les autres. »

Contrairement à une croyance populaire, on ne court pas plus vite sans sa rate ! Les nazis faisaient pratiquer l’ablation de la rate sur leurs coureurs avant les Jeux Olympiques, comme les allemands communistes de l’Est dopaient aux hormones leurs athlètes féminines, en les rendant enceintes pour les avorter à l’issue des jeux. Stupide et grave exploitation de l’homme et de la femme, si peu reconnue par ceux qui se prennent encore pour des élites intellectuelles.

Pendant la vie embryonnaire de 3 à 7 mois, la rate fabrique les cellules du sang. Elle perd ensuite cette fonction, qui est reprise par le foie jusqu'à la naissance puis par la moelle osseuse. Si la moelle osseuse est perturbée, la rate est capable de reprendre partiellement la formation des globules du sang. Ayez donc pitié de votre rate !

  • Les organes lymphoïdes secondaires sont en plus les ganglions et aussi un tissu lymphoïde, le MALT (Mucosal Associated Lymphoïd Tissue) qui tapisse la face interne des muqueuses de l’organisme (urogénitale, arbre bronchique et intestin, mais pas ou très peu l’estomac qui n’en a pas besoin, étant protégé par l’acide chlorhydrique qu’il fabrique sans cesse [2].).
  • À l’entrée digestive, au niveau du palais des saveurs et du carrefour aérodigestif, le système immunitaire est constitué des amygdales et de toutes les formations lymphoïdes du rhinopharynx dénommées amygdales pharyngées [3], en plus de la salive source de tous les plaisirs du palais des saveurs.
  • les mucines constituent une couche protectrice de mucus ;
  • des immunoglobulines A sécrétoires (sIgA) sont des anticorps spécialisés dans la défense de la muqueuse buccale ;
  • le lysozyme est une enzyme antibactérienne présente aussi dans le lait, le colostrum, les larmes ;
  • la peroxydase salivaire a une action enzymatique antibactérienne présente aussi dans le lait, le colostrum, les larmes, produisant des radicaux libres très agressifs ;
  • l’Ion thiocyanate agit comme substrat d’une autre enzyme, la peroxydase ;
  • les cystatines salivaires représentent un ensemble de 7 protéines dont les rôles ne sont pas complètement élucidés ;
  • les histadines aux propriétés fungicides nous protègent contre les champignons, en particulier vis-à-vis du Candida albicans ;
  • les ß-défensines 1 et 2 produites par les cellules épithéliales buccales et gingivales (des gencives) ;
  • des facteurs de croissance cellulaire tels que la cytokine EGF (Epidermal Growth Factor) stimulent la production de mucus ;
  • l’HGF (Hépatocyte Growth Factor) influence le fonctionnement de l’intestin grêle et du foie.
  • L’entrée respiratoire, au niveau des poumons :

Annonce spéciale :

Les pouvoirs des plantes contre les infections.

La prise d'1g d’échinacée jusqu'à 5 fois par jour est remarquable contre une infection déclarée : elle donne un coup de fouet à votre système immunitaire. Elle est encore plus efficace en association avec la racine d’astragale de Chine qui stimule les globules blancs et les cellules "NK", tueuses naturelles d'agents infectieux (NK = Natural Killer). Retrouvez tous les conseils pour vous soigner efficacement et naturellement grâce aux plantes et recevez en cadeau le dossier consacré au système immunitaire en cliquant ici.

  • La plaque métabolique majeure, le foie. À son niveau, l’immunité est représentée par des cellules spécialisées dénommées cellules de Küppfer. On sait qu’une nourriture trop sucrée et trop grasse se stocke facilement dans les cellules du foie constituant un authentique “foie gras” dénommé stéatose hépatique. Les cellules du foie si nécessaires à la santé, les hépatocytes, sont gavées de gras. Elles empêchent les cellules immunocompétentes de jouer leur rôle protecteur, débordées par les boissons dites énergétiques, les sodas-cocas, les glaces et les yaourts si bien travaillés au niveau des goûts pour nous transformer en “con-sommateurs”, avec des allégations nutritionnelles mensongères. Ayez pitié de votre foie !
  • Au niveau du cerveau, ce sont les cellules en forme d’étoile, les “astrocytes” ou “cellules gliales” qui jouent un rôle dans la défense immunitaire des neurones. En effet, elles protègent les neurones en maintenant la barrière hémato-encéphalique, régulent le flux sanguin et assurent la nutrition en apportant l’énergie aux neurones. Elles sont capables de réparer et cicatriser les lésions du cerveau et de la moelle épinière.
  • Dans l’estomac, le principal facteur de protection est la production d’Acide Chlorhydrique (HCl à pH entre 1 et 2) qui exerce une puissante activité bactéricide et fungicide (tueuse de champignons), utile à l’intestin. L’insuffisance d’acidité de l’estomac a pour conséquence une prolifération bactérienne dans l’intestin grêle. Avec un traitement anti-acide en continu, on expose l’estomac à une prolifération fongique (champignons tel Candida albicans). Bien stérilisé par l’HCL, l’estomac est pauvre en follicules lymphoïdes, à l’inverse du cæcum et de l’appendice qui sont des culs de sacs intestinaux où grouillent les bactéries et encore plus dans le côlon et le rectum.

Lorsque nos collègues anatomopathologistes observent au microscope la périphérie des tumeurs du rectum, ils parviennent à compter la population de cellules lymphoïdes proches de la tumeur. Ce comptage nous renseigne sur le pronostic et la nécessité ou non de traitements complémentaires.

Quelle merveille que notre système de protection ! Il est urgent que vous sachiez.

N’hésitez pas à diffuser ces lettres autour de vous. C’est la santé qui ne coûte rien.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux


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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 06:27
ROYAL MONACO MEDECINE: LA MAUVAISE HALEINE

Remèdes naturels contre la mauvaise haleine

Cher lecteur

Les produits rafraîchissants pour l'haleine vendus en supermarché masquent (provisoirement) la mauvaise haleine sans en attaquer la cause.

Pour en finir avec la mauvaise haleine, il faut en traiter l'origine.

La mauvaise haleine n'est généralement pas un problème local, situé dans la bouche. Elle est provoquée par une digestion incomplète dans l'estomac et la fermentation d'aliments dans les intestins. Les infections à champignons (candida albicans), les accumulations de métaux lourds, l'indigestion, un dysfonctionnement des reins ou du foie et même des désordres pulmonaires sont des causes possibles.

Des composés sulfuriques s'accumulent dans vos viscères, et votre corps s'en débarrasse en les évacuant par les poumons, et donc par l'haleine.

Heureusement, ce problème peut souvent être traité grâce à de simples produits naturels dépourvus de tout danger pour l'organisme.

 

 

Un tube digestif sain

La première règle est de nettoyer votre tube digestif. Mangez plus de fibres solubles, comme le psyllium, dont vous pouvez prendre une cuillère à soupe dans un verre d'eau matin et soir afin de nettoyer votre côlon.

Buvez régulièrement de l'eau. Attention, je n'ai pas dit de vous gorger d'eau comme le recommandent les autorités sanitaires, qui voudraient nous transformer en plantes vertes tropicales.

L'excès d'eau est mauvais pour la santé, vous drainez de précieux minéraux dans vos organes. Par contre, boire un grand verre d'eau le matin, 10 mn avant le petit-déjeuner, est une excellente façon de purifier vos reins. Pendant le reste de la journée, un verre d'eau à chaque repas, et une tasse de thé vert deux fois par jour suffisent amplement, à moins bien sûr que vous ne fassiez un exercice physique intensif ou que vous ne viviez dans un pays chaud.

Vous observerez d'autant mieux ces deux premières règles que vous choisirez des aliments qui contiennent des fibres... et de l'eau : un exemple évident est la salade verte, mais vous avez aussi les fruits, les légumes crus, les pousses et les fèves.

 

 

Une bonne flore intestinale

Votre tube digestif, pour bien fonctionner, a besoin d'une flore intestinale de qualité. Ce sera le cas si vous y cultivez de bonnes bactéries, en consommant régulièrement des « probiotiques », bactéries qui portent ce nom parce qu'elles sont « favorables à la vie».

Prenez quotidiennement un supplément de lactobacillus acidophilus disponible dans les magasins bio ou consommez des produits qui en contiennent comme le kéfir. Ces bonnes bactéries faciliteront votre digestion et élimineront les mauvaises bactéries qui produisent des gaz nauséabonds.

 

 

Facteurs aggravants

L'ail et l'oignon, qui contiennent beaucoup de composés sulfurés, provoquent une mauvaise haleine.

Les nombreuses personnes qui digèrent mal le lactose (le sucre du lait), peuvent avoir une mauvaise haleine quand elles consomment des produits laitiers.

Une mauvaise hygiène buccale n'améliore rien : l'accumulation de plaque dentaire, les caries, les maladies de gencives, et les débris d'aliments qui pourrissent entre les dents sont des facteurs aggravants.

Vous pouvez donc améliorer les choses en agissant sur ces facteurs.

Une fois que vous aurez fait tout ça, vous aurez traité le fond du problème. Maintenant, cela ne suffit pas forcément en toutes circonstances. Et c'est là que j'ai une information vraiment utile.

 

 

Votre maman avait raison !

Vous vous souvenez que votre maman mettait généralement une bonne dose de persil dans ses plats contenant beaucoup d'ail (salade de champignons de Paris, escargots...).

C'est que le persil contient énormément de chlorophylle, ces pigments verts qui donnent leur couleur aux feuilles et aux plantes.

C'est un fait que la chlorophylle est un puissant déodorant naturel pour l'organisme.

En 1950, le Dr. Howard Westcott, interne des hôpitaux, a publié les conclusions d'une étude qu'il a menée sur des patients anémiques, au cours de laquelle il a constaté que l'odeur de l'urine de ceux qui avait mangé de la chlorophylle était beaucoup moins forte.

Il a alors supposé que la chlorophylle atténuait la mauvaise haleine et les odeurs du corps, un fait qu'il a vérifié au cours d'un petit test sur ses confrères étudiants en médecine.

Ultimement, il a constaté que les bains de bouche à la chlorophylle diminuaient fortement les odeurs des personnes ayant bu du jus d'oignon (une pratique heureusement peu répandue...)

Il n'en fallait pas plus pour déclencher un mouvement mondial en faveur des chewing-gums et des dentifrices à la chlorophylle.

 

 

Double effet de la chlorophylle

L'origine du pouvoir de la chlorophylle à combattre les odeurs corporelles est double.

D'abord, elle supprime les odeurs dans la bouche et dans la gorge. Mais ensuite, et surtout, la chlorophylle est fortement alcaline... ce qui veut dire qu'elle a un effet bienfaisant sur les voies digestives en régulant la production de bactéries et en détoxifiant le corps.

L'activité détoxifiante de la chlorophylle dans le flux du sang a un effet purifiant sur tout le corps qui rafraîchit l'haleine.

Mais attention : beaucoup de personnes ont tendance à confondre menthe et chlorophylle.

La menthe, ainsi que les bains de bouches à la menthe vendus dans le commerce, ne font rien pour combattre la mauvaise haleine. Ils se contentent de masquer l'odeur. Les causes internes du problème ne sont pas attaquées.

De plus, selon des études menées ces dernières années à l'Université de Sao Paulo, au Brésil, l'utilisation quotidienne de bains de bouche a une incidence sur :

 

 

  • Le risque de cancer de la bouche ;
     
  • L'érosion de l'émail dentaire ;
     
  • L'augmentation de la sensibilité des dents.
     
Mais l'aspect le plus gênant des bains de bouche est qu'ils peuvent aggraver vos problèmes d'haleine. Ceci parce qu'ils contiennent en général de l'alcool qui tue massivement les bactéries présentes dans votre bouche.

Sur le coup, cela améliore l'haleine, mais l'effet de long terme est que l'espace libéré est rapidement colonisé par de mauvaises bactéries. Le recours aux bains de bouche ne fait qu'accroître le cercle vicieux.

La chlorophylle, elle, ne déclenche aucun effet domino de ce type, et elle a un effet positif sur la santé générale, puisqu'elle a aussi des vertus anti-cancérigènes, anti-oxydantes et anti-inflammatoires.

Elle contient aussi beaucoup de nutriments essentiels : vitamine A, C, E et K, acide folique (B9), fer, calcium et magnésium.

Elle a un puissant effet chélateur, c'est-à-dire qu'elle se lie aux métaux lourds, comme le mercure, et les évacue de votre corps.

Sans surprise, vous trouvez beaucoup de chlorophylle dans les légumes verts et les algues. Le maté (tisane d'Amérique du Sud) est une des sources connues les plus riches en chlorophylle.

 

 

Et pour terminer...

Mâcher des graines d'aneth est une autre excellente façon d'atténuer la mauvaise haleine. C'est d'ailleurs une ancienne tradition en Inde que de manger des graines d'anis, dont le goût est proche de l'aneth, à la fin du repas. Vous pouvez enfin choisir de prendre des compléments alimentaires à base de chlorophylle : la dose standard est de 1 cuillère à café de poudre ou d'un comprimé de 100 mg par jour, après un repas.

Si vous choisissez de prendre un complément de chlorophylle sous forme liquide, comme la luzerne, il est possible de prendre jusqu'à 1 cuillère à soupe ou 500 à 1000 mg par jour. Le liquide doit être dilué dans du jus ou de l'eau.

Mais ma préférence personnelle est au remède de votre maman : le persil. Car si vous mangez des feuilles de persil avec votre nourriture, elles vont accompagner vos aliments tout au long de votre digestion, et ainsi produire leur effet rafraîchissant là où il faut, quand il le faut.

 

 

Le point de vue du Dr. Gérard Mégret*

Vous n'ignorez pas que le langage médical adore les termes pompeux et parfois même abscons.

« La mauvaise haleine » n'y échappe pas puisque nous l'appelons dans notre jargon l'halitose. Signalons que celle-ci n'est pas une maladie en soi mais un symptôme entrant dans le cadre dune maladie (comme la fièvre pour la grippe par exemple).

A propos de cette mauvaise haleine, on ne peut souscrire à cette vérité première applicable à (presque) tous les domaines de la médecine : mieux vaut traiter la cause que ses effets.

Ses origines multiples (buccale, ORL, broncho-pulmonaires et digestives) vous ont été bien rappelées. Peut-être doit-on y ajouter un élément important qui nous est personnel et sur lequel notre action sera plus limitée : le pH (« l'acidité ») de la salive. D'autre part diverses études récentes ont fait état dune cause possible, plus difficile à mettre en évidence, mais que l'on peut alors traiter avec succès : l'Helicobacter pilori, une bactérie aussi responsable d'un grand nombre d'ulcères de l'estomac ou du duodénum.

Mais avant d'en arriver à la fibroscopie gastrique commençons par appliquer les judicieux conseils qui vont été prodigués.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 06:50
ROYAL MONACO MEDECINE/ La gelée royale : intérêt en thérapeutique humaine - D'un prix Nobel à un Pape
ROYAL MONACO MEDECINE/ La gelée royale : intérêt en thérapeutique humaine - D'un prix Nobel à un Pape

La gelée royale : intérêt en thérapeutique humaine

Notre livre dans sa 2ème édition « Les Abeilles et le chirurgien – de l’Apiculteur à l’Apithérapeute » suscite beaucoup de questions. La Gelée royale, - le Bee Milk, le caviar de la ruche - si nécessaire à la santé de la Reine, peut-elle être utile à la santé humaine ? La réponse est... un grand "OUI", comme vous allez le voir.

Substance la plus élaborée de la ruche, source de l’alimentation de la reine, elle est la clé du développement de toute la colonie. La reine croît deux fois plus vite qu’une simple ouvrière. Les larves des cellules royales ont droit à trois jours de plus de gelée royale, ce qui leur permet de construire les organes sexuels si importants pour la reine. Bien nourrie, la reine peut vivre 5 ans.

Un peu d’histoire : d’un prix Nobel à un Pape
L’origine de la Gelée Royale
La composition de la gelée royale, un acide gras spécifique, une Royalysine et une Royalactine…
Conservation
Les indications médicales de la gelée royale

Annonce spéciale :

Oublié pendant des siècles, ce remède était connu des hommes depuis 15 000 ans !!!
En cancérologie : méfiance !
  • La présence dans la gelée royale d’hormones – estradiol, testostéroneet progestérone– même à faibles doses, la contre indique dans les cas de cancer hormono-dépendants (sein, utérus, ovaires, prostate…). Par contre la gelée royale est indiquée pour les mêmes raisons à la ménopause, chez les femmes sans risque de cancer.
  • In vitro, la gelée royale stimulerait la prolifération de lignées cellulaires : la plus classique est celle de cancer du sein dénommée MCF-7.
  • Un facteur de croissance protéique jouerait notamment un rôle majeur dans la différenciation des abeilles au stade larvaire, alors qu’elles sont exclusivement nourries à la gelée royale. Il s’agit de la protéine 57-kDa, baptisée Royalactine, qui suractiverait la prolifération cellulaire par la voie de transduction du signal de l’EGFR1 (Récepteur à l’Epidermal Growth factor) et permettrait la croissance du corps de la reine.
  • Dans la gelée royale on a trouvé aussi la néoptérine ou pour les spécialistes la 2-amino-6 (1,2,3-trihydroxypropyle)ou -4 (3H)-ptéridinone. La néoptérine se retrouve également chez l’homme. Bien que son rôle exact ne soit pas connu, elle semble jouer un rôle important dans le système immunitaire humain. Des taux croissants de néoptérine sont observés chez les patients atteints d’infections virales croissantes, suggérant que les valeurs élevées peuvent venir de la réponse immune des patients dirigée contre les cellules infectées par le virus.
  • Chez les patients infectés par le VIH, la néoptérine n’est pas un marqueur spécifique du VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) comme le pourcentage de lymphocytes T4, mais un marqueur complémentaire. Les deux cellules cibles du VIH sont les lymphocytes T4 et les autres globules blancs macrophages. Ces derniers sont de véritables réservoirs de l’infection. Des études ont montré que les dosages des T4 et de la néoptérine constituent la meilleure association pour prévoir la dégradation de l’état de santé pouvant précéder de 3 ans la chute catastrophique des T4.
Exiger de connaître le pays d’origine de la Gelée Royale

Heureusement la répression de fraudes effectue des enquêtes jusque dans les exploitations apicoles. C’est ainsi qu’elle a découvert il y a plusieurs années une importation de 100 000 € de gelée royale de Chine, revendue aux consommateurs français pour 2 millions d’euros.

« Tandis que la gelée royale française se vend en vrac aux alentours de 1000 euros le kilo, on peut en obtenir pour 20 fois moins cher dès lors qu’elle est chinoise ou indienne », note Joël Schiro, président du Syndicat des producteurs de miel de France (SPMF). D’où l’insistance du SPMF pour exiger, là comme ailleurs, plus de transparence et surtout, une obligation d’étiquetage mentionnant le pays d’origine.

Valoriser les apiculteurs français, c’est consommer leur production au plus près de chez vous. Une gelée royale fraiche, non transformée, non congelée qui conserve et préserve toutes les qualités donc tous les bienfaits pour votre santé.

Restons Français évidemment, nos apiculteurs sont aussi nos thérapeutes !

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 07:39
ROYAL MONACO MEDECINE : Les dangers du pamplemousse

Les dangers du pamplemousse

Régulièrement, les médias mettent en garde les populations contre les interactions du pamplemousse avec certains médicaments.

De nombreux lecteurs m’écrivent pour me demander si vraiment, un fruit aussi sain que le pamplemousse peut être dangereux pour la santé.

Ma réponse est un grand OUI !

Les risques du pamplemousse sont majeurs, avec de nombreux médicaments. Les effets indésirables de ces médicaments peuvent être multipliés par 20 par un simple verre de jus de pamplemousse, avec des conséquences potentiellement fatales.

Voici pourquoi, et voici comment vous protéger :

Le pamplemousse bloque la métabolisation de certains médicaments
85 médicaments concernés
Comment vous prémunir
  • les médicaments pris oralement (par la bouche) ;
  • qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l’organisme ;
  • et qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.
  • Nom de la molécule : Simvastatine. Nom commercial : Zocor et génériques
  • Nom de la molécule : Atorvastatine. Nom commercial : Tahor et génériques
  • Nom de la molécule : Lovastatine
  • Nom de la molécule : Félodipine. Nom commerciaux : Logimax, Flodine et génériques
  • Nom de la molécule : Nicardipine. Nom commercial : Loden
  • Nom de la molécule : Ciclosporine. Nom commercial : Néoral
  • Nom de la molécule : tacrolimus. Nom commercial : Tacrolimus
  • Nom de la molécule : Sirolimus. Nom commercial : Rapamune
  • Nom de la molécule : Everolimus. Nom commercial : Afinitor
  • Nom de la molécule : Crizotinib
  • Nom de la molécule : Dasatinib
  • Nom de la molécule : Erlotinib
  • Nom de la molécule : Everolimus
  • Nom de la molécule : Lapatinib
  • Nom de la molécule : Nilotinib
  • Nom de la molécule : Pazopanib
  • Nom de la molécule : Sunitinib
  • Nom de la molécule : Vandetanib
  • Nom de la molécule : Venurafenib
  • Nom de la molécule : Erythromycine
  • Nom de la molécule : Halofantrine
  • Nom de la molécule : Maraviroc
  • Nom de la molécule : Primaquine
  • Nom de la molécule : Quinine
  • Nom de la molécule : Rilpivirine
  • Nom de la molécule : Amiodarone
  • Nom de la molécule : Apixaban
  • Nom de la molécule : Clopidogrel
  • Nom de la molécule : Dronedarone
  • Nom de la molécule : Eplerenone
  • Nom de la molécule : Felodipine
  • Nom de la molécule : Nifedipine
  • Nom de la molécule : Quinidine
  • Nom de la molécule : Rivaroxaban
  • Nom de la molécule : Ticagrelor
  • Nom de la molécule : Alfentanil (oral)
  • Nom de la molécule : Buspirone
  • Nom de la molécule : Dextromethorphan
  • Nom de la molécule : Fentanyl (oral)
  • Nom de la molécule : Ketamine (oral)
  • Nom de la molécule : Lurasidone
  • Nom de la molécule : Oxycodone
  • Nom de la molécule : Pimozide
  • Nom de la molécule : Quetiapine
  • Nom de la molécule : Triazolam
  • Nom de la molécule : Ziprasidone
  • Nom de la molécule : Domperidone
  • Nom de la molécule : Darifenacine
  • Nom de la molécule : Fesoterodine
  • Nom de la molécule : Solifenacine
  • Nom de la molécule : Silodosine
  • Nom de la molécule : Tamsulosine

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 18:12
Royal Monaco Médecine : Veulent-ils vous empêcher de guérir ??
Royal Monaco Médecine : Veulent-ils vous empêcher de guérir ??

Veulent-ils vous empêcher de guérir ??


Cher lecteur,

Comment vous sentiriez-vous si on vous retirait un organe, et que vous appreniez ensuite que ce n'était pas nécessaire ? Vous auriez pu traiter le problème avec un remède naturel... mais personne ne vous l'avait dit.

C'est ce qui arrive chaque année à des milliers de personnes faussement diagnostiquées d'un cancer du sein ou de la prostate. De même, les maladies résistant aux antibiotiques font de plus en plus de victimes alors qu'elles peuvent souvent être guéries par des traitements alternatifs comme l'argent colloïdal ou certaines huiles essentielles.

C'est pour vous éviter ce type de tragédies que nous publions le mensuel Alternatif Bien-Être.

Main dans la main avec l'industrie pharmaceutique, la médecine officielle impose des protocoles de plus en plus lourds et dangereux. Par contre, elle n'hésite pas à vous cacher – vous interdire ! – des solutions naturelles, simplement parce qu'elles n'entrent pas dans ses schémas de pensée :

Des chercheurs viennent de découvrir que la kératine soluble reconstruit les cartilages. On sait depuis des siècles que laracine de bardane soigne l'acné. Les nouvelles recherches sur la vitamine D concluent qu'elle est efficace contre la sclérose en plaques.

Ces produits naturels sont sans danger. Mais aujourd'hui, ces mêmes maladies sont traitées avec :

  • des anti-inflammatoires à haute dose, qui provoquent des saignements de l'estomac ;
  • du Roaccutane, qui dessèche la peau, et tue les fœtus chez les femmes enceintes ;
  • de la cortisone qui favorise les infections microbiennes.
Alternatif Bien-Être n'est pas un « magazine de santé »
  • soigner les petits maux du quotidien : l'angélique officinale facilite la digestion et élimine les flatulences ; la citruline soulage les crampes ; les huiles essentielles de gaulthérie odorante et de menthe poivrée pulvérisent lemal de crâne... Nous vous aidons à redécouvrir les remèdes simples de tous les jours, qui sont souvent cachés dans les armoires de votre cuisine ;
  • accompagner les maladies graves : ce qu'il faut manger pendant une chimio ; les micronutriments qui nettoient les artères ; sortir de la dépression sans médicament ; ralentir Parkinson avec le glutathion... Un dossier complet traite des solutions naturelles aux maladies lourdes dans chacun de nos numéros ;
  • vous protéger des sectes et des charlatans : les inventeurs de génie existent ; les escrocs aussi. Nos experts vous disent la vérité sur les thérapeutes poursuivis par les autorités ;
  • sélectionner pour vous les bons produits : Internet est une jungle. Nous vous indiquons les vendeurs fiables de compléments alimentaires, plantes et produits naturels ; vous économisez de l'argent et guérissez plus vite ;
  • vous avertir des médicaments inutiles et dangereux avant les grands médias : sur les dangers desmédicaments anti-cholestérol (statines), nos lecteurs ont eu 5 ans d'avance ; sur les adjuvants dans les vaccins : 12 ans ; sur la pilule : 8 ans ; sur l'aluminium dans les déodorants : 5 ans. Soyez informé avant qu'il ne soit trop tard ;
  • découvrir les remèdes des cinq continents : vous avez 95 % de risque de mourir d'une maladie pour laquelle il existe déjà une solution, quelque part dans le monde. La médecine moderne est cloisonnée mais nos experts internationaux vous informent des solutions pratiquées dans toutes les cultures.
Plus de 250 percées majeures... ignorées de la plupart des médecins
Protégez-vous de la désinformation médicale
  • ils savent que la prévention est le meilleur des médicaments : 4 à 6 gouttes par jour de vitamine D3 réduiront votre risque de cancer, d'Alzheimer, de dépression et de mort prématurée ; plus d'oméga-3 et moins d'oméga-6 vous protégeront des maladies cardiaques ; surveiller la charge glycémique de vos aliments empêcheront l'obésité et le diabète. Ce n'est en général pas un hasard lorsqu'une personne arrive à cent ans en bonne santé et nous vous donnons les trucs qui font la différence ;
  • ils se protègent contre la désinformation et les mensonges du lobby pharmaceutique : beaucoup de sites de santé et d'articles de journaux sont rédigés par les services de marketing de l'industrie du médicament. Il faut en avoir conscience, et contrebalancer avec des sources objectives ;
  • ils veulent comprendre comment fonctionne leur corps : Alternatif Bien-Être existe pour les personnes qui veulent prendre leur santé en main. Nous luttons contre l'assistanat où la médecine veut parfois enfermer les malades, en donnant des explications claires, toujours agréables à lire, et facilement compréhensibles par les non-professionnels ;
  • ils aident leurs enfants, et les personnes qui les entourent, à faire bon usage de la médecine : pour les urgences, la médecine moderne est plus efficace. Pour les maladies chroniques (dépression, diabète, arthrose, herpès...), les petits maux du quotidien, les médecines douces soulagent à long terme. Nous révélons comment ;
  • ils découvrent des façons naturelles de ralentir et même inverser le vieillissement : la tisane de saule blancpeut faire chuter votre risque d'Alzheimer de 75 % ; grâce aux aliments qui favorisent la HGH (Human Growth Hormone), vous avez moins de graisse, plus de muscle et une peau plus ferme ; les isoflavones du sojaréduisent les bouffées de chaleur à la ménopause ; avec chaque numéro, vous pouvez gagner des années de vie en bonne santé ;
  • ils bénéficient des thérapies pratiquées aux 4 coins du monde : la moule aux orles vertes préserve les Maoris del'arthrose ; le maté des indiens Guaranis libère de la fatigue, des maux de tête et des rhumatismes ; lagymnema sylvestris utilisée en médecine ayurvédique (Inde) supprime les envies de sucre naturellement pour le diabète ;
  • ils apprennent à se servir des compléments alimentaires, des plantes, des huiles essentielles, du silicium organique, des probiotiques, de l'argent colloïdal, de la sève de bouleau, du vinaigre de cidre, de la propolis, du miel manuka et des milliers de produits qu'on trouve dans la nature et qui ont chacun leurs indications précises.
Profitez de tout l'éventail des médecines
  • les plantes, remèdes homéopathiques et compléments alimentaires qui soulagent à coup sûr les jambes lourdes ;
  • les liens entre vaccin contre la grippe et risque augmenté de narcolepsie (une maladie grave et incurable) ;
  • la glutamine, pour améliorer votre énergie lors des activités physiques ;
  • le nouvel espoir pour les chauves, tenant compte des dernières découvertes sur les cellules souches ;
  • l'insuffisance respiratoire et ses conséquences souvent occultées sur le fonctionnement du cerveau : deux spécialistes révèlent les vertus de certaines graisses (phospholipides) et d'oméga-3 particuliers qui permettent de conserver, ou de récupérer ses facultés mentales ;
  • le régime alimentaire qui préserve les os (contre la maladie des « os en verre » ou ostéoporose) et lecartilage (anti-arthrose) ;
  • l'eschscholzia pour en finir avec les insomnies ;
  • le desmodium pour protéger et soigner le foie ;
  • et de nombreux autres sujets importants : l'extrait de safran contre la dépression, un nouvel antioxydant, laquercétine, contre les maladies cardiaques, le bacopa monieri pour la mémoire et le mental...
Remplacer les produits dangereux qui sont chez vous par des alternatives saines
En prime : le Grand Dossier Anti-Cancer
Vous ne prenez aucun risque

Cela ne vous engage à rien. Vous ne prenez aucun risque. Prenez le temps de tout lire, de tout consulter, d'essayer nos solutions. Pendant trois mois, si vous n'êtes pas plus que satisfait de votre choix, vous pourrez résilier votre abonnement et être intégralement remboursé.

Si vous vous abonnez depuis la France métropolitaine, vous bénéficiez aussi d'une double garantie supplémentaire grâce à la nouvelle norme européenne de paiement SEPA :

  • Le montant de votre abonnement ne sera prélevé qu'à la fin de votre période d'essai, soit dans 3 mois. Si pour quelque raison que ce soit, vous décidez d'annuler votre abonnement,vous ne serez pas prélevé du tout, et vous pourrez garder, gratuitement, tous les numéros que vous aurez reçus ainsi que vos cadeaux de bienvenue.
  • Votre paiement est encore sécurisé par votre banque. La nouvelle norme de paiement SEPA a été créée spécialement pour sécuriser les paiements sur Internet. Ainsi, vous avez aussi la possibilité d'être remboursé, sans frais, par votre banquejusqu'à 8 semaines après le paiement (en passant par nos services, il n'y a pas de limite pour annuler votre abonnement) ;
  • Cette norme est déjà déployée par EDF, GDF, et les opérateurs téléphoniques. Enfin, envous abonnant aujourd'hui, vous bénéficiez d'une réduction exceptionnelle de 50 % par rapport au prix normal annuel, soit 19 euros au lieu de 38 euros pour la version électronique, en PDF.
Alternatif Bien-Être existe aussi en format papier

La version électronique est l'option la moins chère que nous puissions vous offrir mais, moyennant un supplément, vous pouvez aussi recevoir chaque mois Alternatif Bien-Être chez vous en format papier, imprimé, par la Poste.

Chaque numéro fait 28 pages. Cela peut donc être long et fatiguant à lire sur écran. L'imprimer peut coûter cher, à la longue, et il n'est pas toujours facile d'archiver des feuilles volantes.

Nous vous envoyons donc, si vous le souhaitez, vos numéros d'Alternatif Bien-Être en format papier, reliés, bien exécutés. Ce sera pour vous plus agréable à consulter et plus facile à conserver.

Toutefois, l'imprimer, le mettre dans une enveloppe adressée à votre nom, et payer le timbre pour la France nous coûte 1,25 euros par numéro, ce qui nous oblige à vous demander une participation supplémentaire de 15 euros par an (douze numéros). L'abonnement papier coûte donc 19 euros (offre spéciale en format électronique), plus 15 euros, soit en tout 34 euros par an.

Nous vous proposons aussi de recevoir Alternatif Bien-Être au format papier en Europe et dans le monde entier. Il faut alors compter un coût supplémentaire d'acheminement selon le pays dans lequel vous vous trouvez.

Dans tous les cas, vous bénéficiez bien sûr aussi de la garantie de remboursement intégrale pendant trois mois,

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Ceci est à tout point de vue la meilleure offre que nous puissions faire pour accueillir les nouveaux lecteurs d'Alternatif Bien-Être. Je vous remercie et espère pouvoir vous souhaiter, dans quelques minutes, la bienvenue parmi les lecteurs d'Alternatif Bien-Être. Je vous encourage à en profiter aujourd'hui (lien cliquable).

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 15:52
ROYAL MONACO MEDECINE: L'arnaque du cholestérol
ROYAL MONACO MEDECINE: L'arnaque du cholestérol

L'arnaque du cholestérol

J'ai déclenché un mini-scandale il y a quelques temps en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») provoquent une telle cascade d'effets secondaires qu'elles peuvent carrément aggraver l'état de santé du patient.

Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu'un ose écrire une chose pareille. C'est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m'attends à des ennuis avec les autorités.

Mais les faits sont là :

Les statines sont l'exemple type de la pilule chimique « miracle », présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu'il n'a jamais été prouvé qu'elles diminuent le risque de mortalité.

Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d'énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !!

De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :

Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

Le médicament idéal... pour la pharma-industrie

Un des avantages énormes des statines, en revanche, c'est qu'il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plus rentables pour l'industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d'euros par an à l'industrie.

Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle n'entraîne nullement la baisse du risque d'infarctus ni d'attaque cérébrale. (4)

C'est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l'hypothèse dans les années soixante ; aujourd'hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme.

Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :

Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules

Le cholestérol n'est pas un poison : c'est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d'hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau - d'où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome).

Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l'esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères.

Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu'à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine).

C'était, dans leur imagination, la cause de l'infarctus si l'embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau.

En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5)

Lors d'un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu'un taux de cholestérol élevé n'entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l'Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l'absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol.

Et on pense savoir aujourd'hui pourquoi :

Vos artères sont attaquées par des « molécules carnivores »

Ce que pensent aujourd'hui les chercheurs les plus en pointe, c'est que l'apparition de la plaque artérielle est une réaction d'auto-défense de votre corps, face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires.

La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s'accrocher, exactement comme de l'eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de trace.

Le problème apparaît lorsque votre sang contient des « molécules carnivores », qui griffent la paroi de vos artères et y font des trous.

Ces molécules carnivores sont appelées les « radicaux libres ». Elles proviennent de l'environnement (gaz d'échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d'énergie par vos cellules. Ces radicaux libres rongent les parois de vos artères comme l'oxygène rouille une barre de fer humide.

Heureusement, au lieu de se laisser attaquer sans rien faire, votre corps réagit en réparant les fissures dans la paroi de vos artères grâce à un ciment spécial et plus efficace que l'enduit de rebouchage vendu chez Leroy-Merlin : le cholestérol, mélangé à du calcium et d'autres substances.

Vous comprenez donc que, au départ, cette réaction de votre corps est non seulement souhaitable, mais même indispensable à votre survie !

Un problème de santé n'apparaît que si vous laissez ces « molécules carnivores » se multiplier et attaquer la paroi de vos artères encore et encore. En effet, votre corps va rajouter des couches de ciment jusqu'à ce que se forme une couche problématique, la plaque artérielle (ou plaque athéromateuse, dans le vocabulaire médical).

Comment lutter contre ces molécules carnivores (radicaux libres) ? Comment empêcher ces substances agressives d'apparaître, et les éliminer si elles tentent une offensive ?

Les molécules qui détruisent les radicaux libres

Il existe dans la nature des substances miracles qui protègent votre organisme contre les radicaux libres : ce sont les anti-oxydants.

Les anti-oxydants sont des composés chimiques qui ont cette capacité remarquable de détruire les radicaux libres, dès qu'ils sont mis en contact : ils transforment ces molécules carnivores, qui attaquaient la paroi de vos artères, en des corps inoffensifs et doux comme des moutons, qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

Comment maximiser vos apports d'anti-oxydants ? C'est très simple :

Fruits et légumes frais sont bourrés d'anti-oxydants, surtout lorsqu'ils sont colorés en vert (épinards, blettes, petits pois), en rouge (poivrons, tomates, cerises, groseilles), en bleu (myrtilles, mûres, cassis, aubergine avec la peau), mais on en trouve aussi énormément dans le pamplemousse, le raisin et le vin. Ces anti-oxydants qui parfument et colorent les végétaux s'appellent des « polyphénols ».

La meilleure façon d'avoir votre dose quotidienne d'anti-oxydants est de manger beaucoup de fruits et légumes mûrs et frais, de saison, et si possible au plus proche de leur forme naturelle, c'est-à-dire peu ou pas cuits ni transformés.

Préférez les fruits et légumes biologiques, cultivés près de chez vous : moins ils auront été transportés et stockés dans des frigos, plus ils seront riches en anti-oxydants.

Bien entendu, il n'est pas toujours possible, tous les jours, de manger autant de fruits et légumes frais que nécessaire et c'est pourquoi beaucoup d'entre nous prenons des anti-oxydants sous forme de jus spéciaux (comme le jus de grenade par exemple) ou de compléments alimentaires, dont les plus répandus sont la vitamine E et la vitamine C mais il ne faut jamais oublier qu’aucune pilule ne peut remplacer les bénéfices des fruits et légumes.

Boostez l'effet de vos anti-oxydants

Ce que peu de gens savent, en revanche, c'est qu'il est absolument crucial de consommer ces anti-oxydants sous leur forme « réduite », par opposition à leur forme « oxydée ». Vous vous en apercevez à leur aspect :la vitamine C « réduite » se présente sous la forme d'une poudre blanche. Si elle est oxydée, elle devient brune. Le jus de grenade, pourtant extrêmement riche en anti-oxydants, perd ses vertus lorsqu'il est exposé à l'air parce qu'il s'oxyde.

De même, à l'intérieur de votre corps, dès que vos anti-oxydants agissent pour détruire des radicaux libres, ils sont à leur tour oxydés, et ne peuvent plus avoir d'effet.

Pour qu'ils soient à nouveau efficaces, votre corps doit régénérer ces anti-oxydants, et il ne peut le faire que s'il contient des enzymes recycleurs. Et il est possible d’améliorer le fonctionnement de ces enzymes recycleurs grâce au co-enzyme Q10, ou CoQ10.

Le plus puissant anti-oxydant fabriqué naturellement par votre organisme !

Il se trouve que le CoQ10 est capable de renouveler et renforcer l'action des autres anti-oxydants comme la vitamine C, les tocotriénols (vitamine E) et les caroténoïdes comme l'astaxanthine, en les régénérant chaque fois qu'ils se font oxyder.

C'est déjà un petit miracle en soi ; mais les vertus pour la santé du CoQ10 ne s'arrêtent pas là :
En lui-même, le CoQ10 est une des plus puissantes substances anti-oxydantes qui existe dans notre corps.

De plus, le CoQ10 est aussi, littéralement, « l'étincelle de la vie », car il intervient directement dans le cycle de la production d'énergie cellulaire, au niveau de mini-centrales énergétiques appelées « mitochondries » qui se trouvent dans vos muscles et qui leur permettent de se contracter.

C'est donc une substance extraordinaire pour les personnes qui vieillissent et ont l'impression de perdre de l'énergie.

Le CoQ10 possède en effet la propriété remarquable d'aider les mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), principale source d'énergie des muscles, et en particulier du myocarde (muscle du cœur).

A noter que les bienfaits du CoQ10 ne se limitent pas au cœur, loin de là : il est présent dans tout l'organisme, notamment dans les muqueuses des gencives et de l’estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate. D'où son autre nom d’« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

Le CoQ10 a fait l'objet d'un millier de publications scientifiques, de 15 conférences internationales, sans compter plus de 39 essais contrôlés par placebo au Japon, au US, en Italie, en Allemagne et en Suède.

Ce sont les Japonais qui en ont découvert ses propriétés au début des années 1960. Il est prescrit au Japon depuis 1974, et des millions de patients en prennent quotidiennement. Mais la plupart des médecins occidentaux continuent à ignorer superbement le CoQ10, allez savoir pourquoi.

Peut-être parce que c'est une molécule naturelle, donc non brevetable, et qui n'intéresse donc pas l'industrie pharmaceutique ?

Le niveau de CoQ10 baisse fortement avec l'âge

Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance nécessaire à votre cœur, vos poumons, vos muscles, et pour contrer les radicaux libres. L'énergie et la protection de vos organes vitaux (cœur et cerveau), de votre peau, de vos cheveux et de vos yeux est assurée.

Le problème survient quand le vieillissement, la mauvaise santé, la prise de médicaments et une mauvaise alimentation diminuent la production naturelle de CoQ10 dans votre corps. A votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu'à 20 ans, ce qui peut expliquer pour une grande partie les symptômes du vieillissement (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %).

Sans CoQ10, votre corps ne parvient plus à régénérer vos anti-oxydants (vitamine E et C, ainsi que les polyphénols). De plus, la production d'énergie cellulaire est fortement entravée.

Pour toutes ces raisons, il peut être nécessaire de prendre du CoQ10 sous forme de compléments alimentaires. Mais cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines :

Le CoQ10 s'oppose aux effets secondaires des statines

En 1990, des chercheurs de Merck, un géant pharmaceutique, s'aperçoivent qu'il suffit d'ajouter à leurs statines une substance naturelle, le CoQ10, pour lutter contre les effets secondaires des statines.

La découverte fut faite, soigneusement brevetée, puis... enterrée.

Il pourrait s'agir d'un des plus grands scandales de l'histoire de la pharmacie moderne.

En effet, les statines font baisser le niveau de cholestérol en bloquant sa production dans la voie métabolique du mévalonate, qui est précisément la voie où est également produit... le CoQ10 !!

La prise régulière de statines bloque donc la production de CoQ10 en même temps qu'elle bloque la production de cholestérol ! (6) Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries, et donc à une baisse de la production d'énergie cellulaire, avec des effets évidents sur les muscles, à commencer par le cœur — et une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres.

Prendre du CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines ! (7)

Comment faire le PLEIN d'énergie cellulaire

Je vous ai dit plus haut que la CoQ10 aide vos mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), la principale source d'énergie de notre corps.

Mais savez-vous quelle quantité d'ATP votre organisme produit, chaque jour ?
L'équivalent de votre poids corporel.

Ainsi, si vous faites 65 kg, vos mitochondries doivent fabriquer 65 kg d'ATP par jour, et votre CoQ10 est donc mobilisé en permanence à cette tâche exténuante. Tous vos muscles ont une soif inextinguible de CoQ10, en particulier votre muscle cardiaque car son métabolisme est le plus actif de tous les tissus.
Il est donc choquant que la « solution » proposée par la médecine traditionnelle pour guérir des maladies cardiaques soit de prendre des hypocholestérolémiants, qui font baisser le taux de CoQ10, ce qui peut effectivement épuiser votre corps.

En fait, des niveaux faibles de CoQ10 dans les tissus et le sang ont été signalés dans un large éventail de problèmes cardio-vasculaires, par une étude indiquant que plus grande est la déficience, plus sévères sont les symptômes.

A l'inverse, plusieurs études prouvent que des personnes avec des niveaux élevés de CoQ10 favorisent leurs tissus musculaires, leurs mitochondries et même leur sang, le CoQ10 intervenant dans le fonctionnement des globules rouges (hématies). Ce qui peut provoquer d'étonnants retournements du destin :

Sauvé de la mort de justesse

Le Professeur Folkers – le scientifique, qui a décrit la structure chimique précise du CoQ10 en 1958 – a dirigé la première étude contrôlée par placebo avec le Dr Per H. Langsjoen (entre 1983-1985), spécialiste du CoQ10 et des effets secondaires des statines.

Leur étude, publiée dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences, rapporte que 19 patients qui devaient mourir ont connu une « amélioration clinique extraordinaire » grâce à des niveaux accrus de CoQ10 !

Cinq études contrôlées par placebo, de 1984 à 1991, montrent que l'augmentation du taux de CoQ10 apporte une amélioration rapide et nette des douleurs à la poitrine, et accroît la capacité d'exercice physique. L'une de ces études montre que la durée de l'exercice est directement relative au niveau de CoQ10.

Récupération jusqu'à 90 % plus rapide en cas d'intervention chirurgicale !

De plus, dans une étude spectaculaire publiée en 1983 dans le Journal of Clinical Investigation, des patients cardiaques ont pris soit un placebo soit du CoQ10 pendant 14 jours avant la chirurgie et 30 jours après.

Dans le groupe ayant pris du CoQ10, non seulement la circulation sanguine, l'ATP et les fonctions cardiaques se sont améliorées avant l'intervention chirurgicale, mais leur récupération a été...

COURTE (3 à 5 jours) et SIMPLE.


Alors que les patients qui ont reçu le placebo avaient une récupération...

LONGUE (15 à 30 jours) et COMPLIQUÉE.

Le CoQ10 n'a aucun effet indésirable
Comment prendre votre CoQ10
Précautions à prendre
  • Du fait de la ressemblance de structure entre le CoQ10 et la vitamine K, la complémentation ne doit pas être concomitante avec la prise de warfarine (Coumadine®, anti-vitamine K) ;
  • Le CoQ10 doit être évité chez l'insuffisant hépatique ou la personne porteuse d’une obstruction des voies biliaires, et chez le diabétique lors de la prescription concomitante de médicaments hypoglycémiants.
  • A noter également qu'en cas de complémentation en vitamine E à des taux élevés, l’augmentation du taux de CoQ10 sera plus lente du fait de la participation de celui-ci à la régénération de la vitamine E quand elle vient d’être oxydée.
  1. Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  2. M. de Lorgeril, Prévenir l'infarctus et l'accident vasculaire cérébral, Thierry Souccar Editions, 2011, page 198.
  3. Golomb BA, McGraw JJ, Evans MA, et al.: Physician response to patient reports of adverse drug effects: Implications for patient-targeted adverse effect surveillance. Drug Safety 30: 669–675, 2007.
  4. M. de Lorgeril, Cholestérol, mensonges et propagande, Thierry Souccar Editions, 2008.
  5. Framingham Heart Study.
  6. La prise d'inhibiteur de l'HMG-CoA réductase comme la pravastatine, la simvastatine, ou la lovastatine, par des patients sujets à l'hypercholestérolémie, (pour réduire la synthèse de cholestérol), entraîne une baisse de la synthèse de coenzyme Q10 qui provoque une diminution d'environ 50 % de sa concentration plasmatique. Source : Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  7. Cf la pétition du Dr Whitaker, déposée à la FDA le 24 novembre 2002.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 07:37
ROYAL MONACO MEDECINE: Comment traiter le reflux gastro-oesophagien ?
ROYAL MONACO MEDECINE: Comment traiter le reflux gastro-oesophagien ?
ROYAL MONACO MEDECINE: Comment traiter le reflux gastro-oesophagien ?

Comment traiter le reflux gastro-oesophagien ?

Le reflux gastro-oesophagien ou ”RGO”

Il s’agit d’une pathologie d’autant plus fréquente que l’on vit dans un monde stressant, rapide, où l’on est toujours sur les dents. De plus en plus de personnes hommes comme femmes sont atteints, soit 20 à 30% d’adultes. Cette pathologie fréquente doit être prise au sérieux surtout quand elle devient chronique. En effet une irritation chronique du bas œsophage par du liquide acide venant de l’estomac peut conduire au cancer.

Le RGO se traduit pas une mauvaise évacuation de l’estomac, car le muscle pylorique à la sortie de l’estomac reste serré. Ainsi l’estomac se vide mal malgré la sécrétion gastrique destinée à poursuivre la digestion qui a normalement commencé dans le ”palais des saveurs” avec la salive.

L’estomac se contracte souvent sur l’obstacle pylorique fermé, d’où la tendance au reflux gastro-œsophagien. Le reflux est d’autant plus facile que la valve située entre la fin de l’œsophage et le début de l’estomac est fragile et ne joue plus son rôle anti-reflux.

Il en résulte un reflux fréquent, qui fait remonter vers l’œsophage le liquide gastrique trop acide (pH = 4) pour l’œsophage qui va s’enflammer, vous irriter, vous gêner. Il s’ensuit une irritation chronique de l’œsophage, responsable d’inflammation d’où des sensations à type de brûlures.

Une hernie hiatale aggrave le reflux
Le reflux gastro-oesophagien chez le nourrisson est facile à éviter
Traiter le reflux du nourrisson
Les symptômes du reflux gastro-oesophagien
Le traitement est simple en première intention
Gérer son stress et adapter son alimentation
Les médicaments contre le RGO
L’endoscopie n’est pas systématique
Combattre l’Helicobacter Pylori (HP) pour prévenir le cancer

Pour éradiquer HP, on associe un inhibiteur de la pompe à protons et une triple antibiothérapie. Il faut associer un changement radical des habitudes alimentaires en supprimant pendant plusieurs mois les produits laitiers de vache et en consommant plus de fruits frais, de saison, de proximité et si possible BIO longuement mastiqués [3].

La propolis - encore elle ! – associée à du miel de nectar peut être très utile aussi et moins coûteuse. Tous les miels ont une activité anti-Helicobacter pylori, certains plus que d’autres. Le traitement par les produits apicoles, méconnu de la quasi-totalité des spécialistes, est très bien toléré. Le coût est très faible pour une efficacité souvent supérieure au début aux traitements usuels associant IPP et trithérapie antibiotique.

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La mélisse calme les spasmes tout en stimulant la digestion. Elle est à la fois sédative et tonique. Son secret : elle agit au niveau du système nerveux végétatif, primordial pour notre digestion. Au niveau de la vésicule, elle en calme les spasmes et augmente la sécrétion de bile. Elle agit aussi sur le foie, l’estomac et l’intestin.

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Nouvelles techniques de diagnostic du RGO
La chirurgie le moins possible
Pour aller plus loin

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 07:45

A propos du jeûne en cancérologie

Beaucoup de personnes ont vu une ou plusieurs émissions audiovisuelles tendant à démontrer que le jeûne pourrait être utile et même nécessaire pour réduire nombre de maladies de civilisation et même mieux encore en cancérologie, pour supporter les méfaits des chimiothérapies. Tout n’est pas faux dans ce qui est proposé.

Nous même avons pu visionner les 56’11'' de l’excellente émission sur le thème « Le jeûne, une nouvelle thérapie ? » proposée par Arte France – Via Découvertes Production 2012 présentée par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade. Nous la recommandons au plus sceptique d’entre nos collègues.

Résumons les faits.

Le jeûne est utile pour réduire nombre de maladies de civilisations : obésité, diabète de type II, hypertension artérielle (HTA), maladies rhumatismales, maladies de peau telle qu’eczéma, psoriasis, mais aussi les maladies respiratoires (asthme, broncho-pneumopathies chroniques) et allergies de toute nature, addictions quelles qu’elles soient, tabac ou drogues, telles que marijuana, mais aussi stress de toute origine… Cela signifie a contrario que les mauvaises habitudes alimentaires telles que les publicités nous les proposent sont responsables de ces maladies selon les susceptibilités des personnes. C’est ce qu’on appelle l’influence de l’épigénétique.

Distinguons bien la génétique de l’épigénétique. Pour bien nous faire comprendre, sachez que nous sommes pratiquement tous porteurs du ou des gènes qui peuvent induire un cancer du poumon, mais ce ou ces gènes ne s’expriment que chez le gros fumeur ou la personne soumise à un tabagisme passif. Idem pour la plupart des localisations cancéreuses. Les recherches les plus modernes en cancérologie démontrent l’importance des habitudes alimentaires, bonnes ou mauvaises pour empêcher ou aider au développement d’un cancer, dans tel ou tel tissu ou organe de notre corps.

Comme l’indiquent nos collègues russes et allemands dans le film cité plus haut, le jeûne peut aussi être très utile pour réduire les troubles récurrents de certaines maladies psychiatriques. Il devrait être systématiquement proposé aux patients, sous surveillance médicale, mais pour cela, il faudrait former les psychiatres aux bienfaits des changements des habitudes alimentaires. Cela est aussi vrai pour la plupart des spécialités médicales, de la pédiatrie à la gériatrie, en passant par la cardiologie, la pneumologie, la rhumatologie, la gynécologie, la chirurgie, la neurologie... bref toutes les spécialités médicales gagneraient à s'ouvrir à la thérapie par le jeûne.

Nous en sommes loin, mais il ne faut pas se décourager. Ce sont les patients eux-mêmes qui l’apprennent à leur médecin ou du moins qui le sensibilisent.

Il est certain que le jeûne proposé tant dans les centres de soin en Russie qu’en Allemagne à l’Institut Büchinger ou à l’hôpital de la Charité à Berlin, est certainement utile sur une à 3 semaines, pour retrouver la santé. C’est ce que certains appellent la Sanogenèse.

Un jeûne total

Evidemment, il s’agit d’un jeûne total, à l’eau pure, qui consiste donc seulement à boire et à ne pas s’alimenter pendant tout le temps du jeûne, tout en étant surveillé médicalement.

Le corps puise alors sur ses réserves en sucres, présentes surtout dans le foie et un peu dans les muscles. Elles sont épuisées en deux à quatre jours. Ensuite, le corps prend sur ses réserves en graisses, lesquelles doivent être transformées en corps cétoniques pour parvenir au système nerveux central (encéphale, cervelet et moelle épinière) - qui a besoin d’énergie pour fonctionner.

Ainsi le 4ème jour peut être difficile à passer du fait du « cétonisme », ou « crise d’acidose » responsable de faiblesse, de nausées et de migraines. Il faut connaître ce cap délicat pour avoir le courage et la persévérance de continuer.

Trois mois de réserve dans nos tissus adipeux

Nos réserves en graisse qui constituent le tissu adipeux ou graisseux sont sous la peau, mais surtout dans l’abdomen, dites graisses viscérales. Elles peuvent nous permettre de tenir près de 3 mois, évidemment en maigrissant alors de façon très importante.

Si le jeûneur persévère au delà de 3 ou 4 jours, il entre alors dans une phase légèrement euphorique, sédative, car il a passé le cap et une sorte d’appétit intellectuel et même spirituel apparaît quelle que soit la croyance. C’est l’effet mental très positif du jeûne. Il faut associer toujours à cette restriction alimentaire totale, une activité physique quotidienne au grand air si possible, donc la réaliser en dehors de son milieu de vie habituel, sans éviter la surveillance médicale pour les plus fragiles.

Ce type de jeûne exige donc d’être suivi médicalement par un coach, nutritionniste ou médecin spécialiste. C’est pour cette raison qu’il doit avoir lieu en centre spécialisé.

Il est certain qu’il est le moyen le plus naturel pour réduire son surpoids, son hypertension artérielle, ses besoins en médicaments hypoglycémiants quand on est diabétique de type II et les antalgiques ou anti-inflammatoires dont sont gavés la plupart de personnes souffrant de rhumatismes, d’allergies, d’asthme…

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Le jeûne pour mieux supporter les chimiothérapies ?

Les études présentées par nos collègues de Los Angeles du Norris Cancer Hospital, réalisées sur de petits animaux par le Pr Valter Longo sont particulièrement intéressantes. Plusieurs fois renouvelées, elles démontrent et confirment que la restriction calorique majeure chez les animaux soumis à une chimiothérapie leur permet de mieux supporter les traitements, tandis que le groupe qui est nourri normalement va beaucoup plus mal. Ces travaux ont besoin d’être analysés d’une manière plus scientifique avant d’être proposés en cancérologie au quotidien des nombreux patients que nous rencontrons.

En effet, la cellule cancéreuse et plus largement le tissu ou la tumeur cancéreuse doivent être considérés comme des voleurs des meilleurs nutriments. Par exemple, si vous consommez de la vitamine C à fortes doses, achetée chez votre pharmacien, et si vous en consommez aussi dans les fruits et les légumes frais, la tumeur prendra en priorité la « bonne vitamine C » , celle des fruits et des légumes, et vous laissera celle du pharmacien qui n’est biodisponible qu’à 50%, car vous en éliminez la moitié dans les urines.

Voilà pourquoi nous sommes très prudents avec le jeûne thérapeutique pour mieux supporter les chimiothérapies.

En cancérologie, le « jeûne partiel » s’impose et ne peut qu’être bénéfique.

Il est d’abord rendu obligatoire car les drogues de la chimiothérapie ou des thérapies ciblées ont toutes des effets sur le tube digestif et l’organisme en général. Les nausées sont tellement classiques que des traitements spécifiques sont ajoutés à la perfusion médicamenteuse ou aux médicaments pris par voie orale. Ils évitent plus les vomissements que les nausées.

De plus, nombre de drogues de chimiothérapies tuent les cellules intestinales dont la durée de vie n’excède pas 5 jours. D'où une abrasion du tapis de la couche des cellules de l’intestin, les entérocytes, à l’origine de malabsorption intestinale avec sa triade diarrhée, amaigrissement et fatigue généralisée.

Il s’agit donc de jeûner de tous les aliments qui peuvent réduire nos défenses immunitaires. Il s’agit des boissons contenant des faux sucres de type aspartame, le pain blanc (souvent blanchi) qui se comporte comme un excès de sucre et qui augmente la porosité intestinale - par le gluten raffiné et rajouté à l’excès, et les levures chimiques. Cette porosité laisse passer des molécules plus ou moins toxiques, à l’origine d’inflammations qui vont se développer sur les zones fragiles (cancéreuses de l’organisme).

Il faut aussi jeûner de produits laitiers de vache, lait UHT, yaourts, fromages à pâte non cuite, crèmes, glaces… Ils apportent trop de graisses et de sucres (lactose) mais aussi du calcium en excès (4 fois trop) et des facteurs de croissance surtout destinés naturellement à un animal, le veau. N’oublions pas que le veau prend en une année 365 kg après sa naissance, tandis que le petit humain ne prend que 5 kg dans la même année qui suit sa naissance.

Voilà donc ce que l’on peut conseiller aux patients atteints de cancer en ajoutant des boissons abondantes (au moins 2 litres par jour d’eau sans soda, coca ou autres boissons dites « énergisantes »), afin d’éliminer les métabolites des drogues inutiles à notre santé et même toxiques pour les cellules normales.

Nous verrons dans une autre lettre, qu’il faut bien distinguer et comprendre les modes d’action des chimiothérapies classiques. Elles apportent à l’organisme des drogues antimitotiques destinées à « tuer » toutes les cellules en cours de division, les cellules cancéreuses et les cellules normales.

On comprend mieux ainsi l’intérêt de la mise au point et de l’utilisation des thérapies « ciblées » qui ciblent le tissu cancéreux en lui apportant au plus près des drogues anti-facteurs de croissance, anti-angiogéniques (contre le développement des vaisseaux sanguins qui nourrissent la tumeur) ou des anticorps spécifiques, donc qui empêchent le tissu tumoral de se développer.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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