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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 19:39
ROYAL MONACO MEDECINE: Oubliez ce geste quotidien et augmentez votre risque de maladie cardiaque de 70 %
ROYAL MONACO MEDECINE: Oubliez ce geste quotidien et augmentez votre risque de maladie cardiaque de 70 %

Oubliez ce geste quotidien et augmentez votre risque de maladie cardiaque de 70 %

« Votre bouche est reliée à tout le reste de votre corps », explique le Dr Anthony Iacopino, doyen de la Faculté de Dentisterie de l'Université du Manitoba (Canada). « Ce qui se passe dans la bouche peut avoir un impact significatif sur tous les autres organes du corps. L'inverse est vrai également : les événements qui se produisent dans le corps peuvent avoir des manifestations dans la bouche. » (1)

Il est capital que vous ayez une hygiène buccale parfaite, car il existe de plus en plus de preuves que l'état de vos dents et de vos gencives influe sur votre santé générale.

Le lien entre les problèmes de gencives et les maladies cardiaques peut ne pas sembler évident, mais l'inflammation chronique des gencives est un facteur majeur de développement de la plaque artérielle (athérome), qui peut provoquer l'infarctus.

Une étude menée en Ecosse, et dont les résultats ont été publiés en 2010, a conclu que la fréquence du brossage de dents peut avoir un fort impact sur votre risque cardio-vasculaire. Les chercheurs se sont aperçus que les personnes ayant une mauvaise hygiène buccale ont un risque de 70 % supérieur à celui des personnes se brossant les dents deux fois par jour. (2)

Cette étude confirme une autre étude d'avril 2009 établissant « un lien entre la parodontite (ou gingivite, inflammation de la gencive) et l'athérosclérose (plaque artérielle) ». (3)

Cette découverte constitue une nouvelle raison de penser que les maladies cardiaques peuvent être évitées par de simples mesures d'hygiène de vie – ce qui inclut le simple fait de se brosser les dents.

Mais par quel malheur la gingivite déclencherait-elle des maladies cardiaques ?

Comment les dents dévitalisées peuvent gravement compromettre votre santé

  • Les maladies cardiovasculaires ;
  • le cancer
  • l'arthrite et les rhumatismes
  • les maladies du cerveau et du système nerveux

Un organe mort dans votre corps

  • les maladies auto-immunes ;
  • les cancers ;
  • les maladies des os ;
  • le syndrome du côlon irritable ;
  • la dépression ;

  • le cholestérol oxydé ;
  • le sucre pur et les céréales raffinées ;
  • les acides gras trans.

Comment bien se brosser les dents

Quand vous vous brossez les dents, n'oubliez pas que frotter trop fort et trop longtemps fait plus de mal que de bien. Vous risquez d'endommager votre émail et de blesser vos gencives.

En revanche, il est fortement conseillé de ne pas se contenter de la brosse à dent, qui ne nettoie pas du tout les interstices entre les dents. Achetez-vous un jet dentaire (à utiliser une fois par jour) et complétez régulièrement par du fil dentaire (deux à trois fois par semaine).

Le jet dentaire est en effet préférable au fil dentaire. Il ne risque pas de faire saigner les gencives, et limite donc le risque que vous enfonciez dans les plaies que vous faites avec le fil des restes de nourriture infectés (ce qui, sur le plan bactérien, est assez désastreux).

En revanche, le jet dentaire n'est pas tout à fait aussi efficace que le fil dentaire pour nettoyer les endroits difficiles, et il permet de compléter le nettoyage.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 18:16
ROYAL MONACO MEDECINE: Arrêtez de manger "un peu de tout" !

« Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé.

L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé.

La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur.

 

 

Des professionnels du marketing payés pour vous faire craquer

Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l'année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus.

Ces chefs de produits sont généralement diplômés d'écoles de commerce, et sont sous l'autorité d'un « chef de groupe », dépendant lui-même d'une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l'odeur, le goût, l'emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer.

Chaque semaine, ils doivent justifier de l'évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation de plus en plus souvent.

 

 

Comment l'amande est devenue une nourriture-poubelle

Prenez les amandes, par exemple, l'aliment santé par excellence... à l'origine.

Croquer 25 à 50 g d'amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d'un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres. De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible.

Le problème, c'est que des amandes grillées, salées, fumées, n'ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l'huile d'arachide (l'huile d'amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n'achetaient jamais d'amandes fraîches s'y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c'est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues... deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu'on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n'a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger.

Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

 

 

Le régime arc-en-ciel

Et sa variante : « Si c'est blanc, ne le mangez pas. »

Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter.

Généralement, la pâleur trahit l'absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ».

Votre objectif au contraire doit être d'apporter à votre organisme un maximum de :

 

 

  • vitamines ;
     
  • minéraux (dans les bonnes proportions) ;
     
  • anti-oxydants, en particulier des polyphénols.
     
Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l'aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l'orange de la carotte et du potiron, sont-ils d'excellents signes indicateurs.

Plus votre assiette ressemble à l'arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

 

 

L'index glycémique

Oubliez la fable des sucres lents et sucres rapides. C'est le système le plus trompeur qui ait été inventé dans le domaine de la nutrition, depuis l'époque où l'on recommandait de donner du vin aux enfants pour les fortifier.

Ainsi, la baguette, les pâtes blanches et les pommes de terre sont-elles considérées comme des sucres lents. Mais elles font monter votre niveau de sucre sanguin plus vite encore que le sucre pur !! Pareil pour les barres de céréales, les viennoiseries, la pizza, les céréales du petit-déjeuner (par exemple, les Corn Flakes, y compris sans sucre en poudre ajouté). En effet, les céréales grillées (Corn Flakes) ou soufflées (Rice Krispies, Smacks) font-elles monter votre glycémie (sucre sanguin) aussi vite que le sucre de table. En manger provoque un pic d'insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas et qui transforme ce sucre sanguin en mauvaise graisse. Cette mauvaise graisse s'accumule en particulier au niveau des viscères, le pire endroit qui soit. Survient ensuite une hypoglycémie, c'est-à-dire que votre taux de sucre sanguin, après être monté trop haut, tombe trop bas, du fait de l'excès d'insuline.

Manger une barre de céréales, c'est comme croquer trois morceaux de sucre.

Un croissant : 4 morceaux de sucre. Un bol de céréales : 6 morceaux de sucre. Une part de pizza, 6 morceaux de sucre !

Vous devez donc absolument privilégier les aliments à index glycémique bas, autrement dit les aliments qui ne font pas trop monter votre glycémie.

Ils ne provoquent pas de pic d'insuline et donc réduisent le risque de grossir. Ils donnent un sentiment de satiété plus durable. Vous ne tombez pas en hypoglycémie après les avoir mangés.

Les aliments à index glycémique bas sont par exemple les légumes verts, les légumes secs, le chocolat noir riche en cacao, la viande et le poisson.

Mais dans ce domaine où l'intuition est trompeuse, mieux vaut vous référer à une table de l'index glycémique des aliments. Vous en trouverez une fiable et gratuite sur le site montignac.com

 

 

Profitez des baisses de prix

Les produits de saison baissent fortement au moment du pic de production : courgettes aux mois de juillet-août, tomates en août-septembre, raisin en septembre. De même, le prix des poissons peut fortement fluctuer selon les arrivages. Profitez-en : non seulement vous payerez moins cher, mais la qualité nutritionnelle de vos aliments sera meilleure.

Evitez d'acheter vos fruits et légumes frais hors saison : non seulement le prix sera plus élevé, mais ils seront sans doute alors cultivés sous serre, et de moindre qualité. Ou alors, ils seront importés par avion de l'hémisphère sud (haricots verts d'Afrique du sud), ce qui est mauvais pour l'environnement.

En revanche, hors saison, achetez vos légumes surgelés : bien souvent, ils ont été conditionnés au moment du pic de production, ce qui aura permis au producteur de les avoir moins chers et vous vous apercevrez qu'ils coûtent moins cher qu'au rayon frais. De plus, un produit surgelé a la même valeur alimentaire que son homologue frais. Elle est même parfois meilleure : fruits et légumes surgelés sont souvent plus riches en vitamines que ceux achetés frais car ils sont surgelés immédiatement après la cueillette, alors que les frais transitent dans des chambres froides et sur des étals, lieux favorables à la destruction de celles-ci.

Attention toutefois : la surgélation ne stoppe pas le rancissement des graisses. Plus un produit est gras, plus sa durée de vie sous forme surgelée est courte.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 06:47
ROYAL MONACO MEDECINE: L'Immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps
ROYAL MONACO MEDECINE: L'Immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps

L'Immunité, un système à bien connaître, partout dans notre corps

Notre système de défense est une merveille :

Quand un cancer, où qu’il soit, commence à se développer, c’est que le système de défense immunitaire est altéré, au moins dans la zone où l’organe est atteint. Il est donc indispensable de bien comprendre l’organisation de ce système de défense.

Avant le cancer, le patient peut être atteint de telle ou telle maladie auto-immune, qui traduit une baisse des défenses – telle une rectocolite ou une maladie de Crohn évoluant depuis plus de 10 ans. La maladie qui détruit le plus fortement notre système immunitaire est due au virus du SIDA, le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine).

Le mécanisme déclencheur des maladies dites auto-immunes – qui donc peuvent être des précancers – se précise aujourd’hui : le système immunitaire dysfonctionne en s’attaquant à nos propres cellules, tissus ou organes. Les causes sont bien plus que génétiques. Elles sont épigénétiques, c’est-à-dire liées à notre environnement, ce que nous mangeons, ce que nous respirons, ce qui atteint notre peau et nos muqueuses.

Les globules blancs, chefs d’orchestre de notre immunité !
Dans le sang, les globules blancs, parmi lesquels les lymphocytes B et T, font partie du système adaptatif nommé système lymphoïde.
  • Les organes lymphoïdes primaires sont représentés par le thymus, situé derrière le sternum, et la moelle osseuse, producteurs respectivement de lymphocytes T (T venant de Thymus) et des lymphocytes B (B venant de Bone Marrow ou moelle osseuse)

Parmi les lymphocytes T, on distingue les lymphocytes T CD4 (anciennement appelés T4) et les lymphocytes T CD8 (ou T8) (voir notre lettre précédente).

  • Les CD4 (ou « helper », ceux qui aident) sont des amplificateurs de la réponse de défense immunitaire. Ils sont détruits en première position par le virus du SIDA.
  • Les CD8 sont des lymphocytes suppresseurs et/ou cytotoxiques (« killer », les tueurs). Ils empêchent certaines réactions de se produire et sont capables de tuer des cellules cancéreuses. Ils ont besoin des CD4 pour agir.
La maladie SIDA nous a beaucoup appris en matière d’immunité

Dans la maladie Sida, le rapport entre le nombre de T4 et le nombre de T8 traduit la réelle immunité du patient. Il est en général normalement de 1,6±0,5.â¨Il est diminué en cas de dépression immunitaire comme dans le Sida par exempleâ¨, ou lors de l'administration d'immunosuppresseurs comme la cyclosporine, médicament prescrit pour supporter une greffe d’organe (rein, foie, cœur…)

Autour de l’an 2000, on a repéré qu’un petit nombre de patients atteints par le virus du Sida (VIH ou HIV), environ 1 individu parmi 200 séropositifs, gardait une immunité « favorable », c’est-à-dire pouvait vivre longtemps sans la maladie Sida, simplement en étant porteur du virus. Ces individus sont capables de fabriquer des lymphocytes tueurs dits « lymphocytes T NK (Natural Killers) » très efficaces. La recherche actuelle cherche la substance qui permettrait de produire chez les sujets infectés un plus grand nombre de cellules NK. Le revers de la médaille est que ces personnes développent davantage de maladies auto-immunes dans lesquelles les cellules T attaquent les propres cellules de l’individu.

Ainsi, chez le patient porteur du virus du Sida, le risque de développer un cancer des organes lymphoïdes, le lymphome, est multiplié par 20 à 40.

On distingue le système immunitaire “inné” et le système immunitaire “adaptatif [1]

On distingue les lymphocytes régulateurs qui protègent les cellules de l’organisme et les lymphocytes effecteurs qui détruisent les intrus. Pour les lymphocytes régulateurs, les cellules cancéreuses peuvent être reconnues comme des cellules normales. Ils les protègent afin que les effecteurs ne les attaquent pas. En d’autres termes, une immuno-surveillance existe, mais paradoxalement elle peut protéger les cellules malades. D’où le rêve d’une vaccination permettant aux effecteurs de reconnaître les antigènes spécifiques d’un cancer donné.

Des organes immunologiquement compétents : la rate, les ganglions et les systèmes respiratoire, digestif et même le cerveau.

La rate, plus importante qu’on ne le croit : organe lymphoïde le plus volumineux

Les chirurgiens s’en méfient car la moindre plaie lors d’une intervention chirurgicale risque d’imposer son ablation, car c’est une éponge de sang de 300 grammes. Elle stocke 30 % de nos plaquettes sanguines nécessaires à la coagulation, et constitue une réserve de lymphocytes. Elle est aussi une réserve de millions de monocytes. En cas d’infection elle libère une multitude de monocytes. C’est le cas lors de la MNI (MonoNucléoseInfectieuse).

Dans ses fonctions, la rate régule davantage le taux des plaquettes que celui des globules rouges.

Contrairement à ce que l’on pensait autrefois, la rate est un organe indispensable à la santé. Si on doit l’enlever, le patient doit impérativement recevoir un traitement anticoagulant car les plaquettes du sang ne sont plus détruites par la rate. Elles sont alors trop nombreuses (plus de 500 000/mm3 de sang). L’hyperplaquettose peut être responsable de complications emboliques (thromboses artérielles ou veineuses). De même, on doit obligatoirement vacciner les patients « dératés » contre le pneumocoque et même le méningocoque. En effet, la rate contrôle des infections à bactéries encapsulées, en particulier pneumocoques et méningocoques.

En 1977, le Lancet publiait une étude comparant 570 vétérans américains de la Deuxième Guerre mondiale, splénectomisés (rate enlevée du fait de rupture traumatique), à un groupe identique n’ayant pas “perdu” la rate dans le conflit. « Les “dératés” ont deux fois plus de risques de mourir de maladies cardio-vasculaires que les autres. »

Contrairement à une croyance populaire, on ne court pas plus vite sans sa rate ! Les nazis faisaient pratiquer l’ablation de la rate sur leurs coureurs avant les Jeux Olympiques, comme les allemands communistes de l’Est dopaient aux hormones leurs athlètes féminines, en les rendant enceintes pour les avorter à l’issue des jeux. Stupide et grave exploitation de l’homme et de la femme, si peu reconnue par ceux qui se prennent encore pour des élites intellectuelles.

Pendant la vie embryonnaire de 3 à 7 mois, la rate fabrique les cellules du sang. Elle perd ensuite cette fonction, qui est reprise par le foie jusqu'à la naissance puis par la moelle osseuse. Si la moelle osseuse est perturbée, la rate est capable de reprendre partiellement la formation des globules du sang. Ayez donc pitié de votre rate !

  • Les organes lymphoïdes secondaires sont en plus les ganglions et aussi un tissu lymphoïde, le MALT (Mucosal Associated Lymphoïd Tissue) qui tapisse la face interne des muqueuses de l’organisme (urogénitale, arbre bronchique et intestin, mais pas ou très peu l’estomac qui n’en a pas besoin, étant protégé par l’acide chlorhydrique qu’il fabrique sans cesse [2].).
  • À l’entrée digestive, au niveau du palais des saveurs et du carrefour aérodigestif, le système immunitaire est constitué des amygdales et de toutes les formations lymphoïdes du rhinopharynx dénommées amygdales pharyngées [3], en plus de la salive source de tous les plaisirs du palais des saveurs.
  • les mucines constituent une couche protectrice de mucus ;
  • des immunoglobulines A sécrétoires (sIgA) sont des anticorps spécialisés dans la défense de la muqueuse buccale ;
  • le lysozyme est une enzyme antibactérienne présente aussi dans le lait, le colostrum, les larmes ;
  • la peroxydase salivaire a une action enzymatique antibactérienne présente aussi dans le lait, le colostrum, les larmes, produisant des radicaux libres très agressifs ;
  • l’Ion thiocyanate agit comme substrat d’une autre enzyme, la peroxydase ;
  • les cystatines salivaires représentent un ensemble de 7 protéines dont les rôles ne sont pas complètement élucidés ;
  • les histadines aux propriétés fungicides nous protègent contre les champignons, en particulier vis-à-vis du Candida albicans ;
  • les ß-défensines 1 et 2 produites par les cellules épithéliales buccales et gingivales (des gencives) ;
  • des facteurs de croissance cellulaire tels que la cytokine EGF (Epidermal Growth Factor) stimulent la production de mucus ;
  • l’HGF (Hépatocyte Growth Factor) influence le fonctionnement de l’intestin grêle et du foie.
  • L’entrée respiratoire, au niveau des poumons :

Annonce spéciale :

Les pouvoirs des plantes contre les infections.

La prise d'1g d’échinacée jusqu'à 5 fois par jour est remarquable contre une infection déclarée : elle donne un coup de fouet à votre système immunitaire. Elle est encore plus efficace en association avec la racine d’astragale de Chine qui stimule les globules blancs et les cellules "NK", tueuses naturelles d'agents infectieux (NK = Natural Killer). Retrouvez tous les conseils pour vous soigner efficacement et naturellement grâce aux plantes et recevez en cadeau le dossier consacré au système immunitaire en cliquant ici.

  • La plaque métabolique majeure, le foie. À son niveau, l’immunité est représentée par des cellules spécialisées dénommées cellules de Küppfer. On sait qu’une nourriture trop sucrée et trop grasse se stocke facilement dans les cellules du foie constituant un authentique “foie gras” dénommé stéatose hépatique. Les cellules du foie si nécessaires à la santé, les hépatocytes, sont gavées de gras. Elles empêchent les cellules immunocompétentes de jouer leur rôle protecteur, débordées par les boissons dites énergétiques, les sodas-cocas, les glaces et les yaourts si bien travaillés au niveau des goûts pour nous transformer en “con-sommateurs”, avec des allégations nutritionnelles mensongères. Ayez pitié de votre foie !
  • Au niveau du cerveau, ce sont les cellules en forme d’étoile, les “astrocytes” ou “cellules gliales” qui jouent un rôle dans la défense immunitaire des neurones. En effet, elles protègent les neurones en maintenant la barrière hémato-encéphalique, régulent le flux sanguin et assurent la nutrition en apportant l’énergie aux neurones. Elles sont capables de réparer et cicatriser les lésions du cerveau et de la moelle épinière.
  • Dans l’estomac, le principal facteur de protection est la production d’Acide Chlorhydrique (HCl à pH entre 1 et 2) qui exerce une puissante activité bactéricide et fungicide (tueuse de champignons), utile à l’intestin. L’insuffisance d’acidité de l’estomac a pour conséquence une prolifération bactérienne dans l’intestin grêle. Avec un traitement anti-acide en continu, on expose l’estomac à une prolifération fongique (champignons tel Candida albicans). Bien stérilisé par l’HCL, l’estomac est pauvre en follicules lymphoïdes, à l’inverse du cæcum et de l’appendice qui sont des culs de sacs intestinaux où grouillent les bactéries et encore plus dans le côlon et le rectum.

Lorsque nos collègues anatomopathologistes observent au microscope la périphérie des tumeurs du rectum, ils parviennent à compter la population de cellules lymphoïdes proches de la tumeur. Ce comptage nous renseigne sur le pronostic et la nécessité ou non de traitements complémentaires.

Quelle merveille que notre système de protection ! Il est urgent que vous sachiez.

N’hésitez pas à diffuser ces lettres autour de vous. C’est la santé qui ne coûte rien.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux


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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 06:27
ROYAL MONACO MEDECINE: LA MAUVAISE HALEINE

Remèdes naturels contre la mauvaise haleine

Cher lecteur

Les produits rafraîchissants pour l'haleine vendus en supermarché masquent (provisoirement) la mauvaise haleine sans en attaquer la cause.

Pour en finir avec la mauvaise haleine, il faut en traiter l'origine.

La mauvaise haleine n'est généralement pas un problème local, situé dans la bouche. Elle est provoquée par une digestion incomplète dans l'estomac et la fermentation d'aliments dans les intestins. Les infections à champignons (candida albicans), les accumulations de métaux lourds, l'indigestion, un dysfonctionnement des reins ou du foie et même des désordres pulmonaires sont des causes possibles.

Des composés sulfuriques s'accumulent dans vos viscères, et votre corps s'en débarrasse en les évacuant par les poumons, et donc par l'haleine.

Heureusement, ce problème peut souvent être traité grâce à de simples produits naturels dépourvus de tout danger pour l'organisme.

 

 

Un tube digestif sain

La première règle est de nettoyer votre tube digestif. Mangez plus de fibres solubles, comme le psyllium, dont vous pouvez prendre une cuillère à soupe dans un verre d'eau matin et soir afin de nettoyer votre côlon.

Buvez régulièrement de l'eau. Attention, je n'ai pas dit de vous gorger d'eau comme le recommandent les autorités sanitaires, qui voudraient nous transformer en plantes vertes tropicales.

L'excès d'eau est mauvais pour la santé, vous drainez de précieux minéraux dans vos organes. Par contre, boire un grand verre d'eau le matin, 10 mn avant le petit-déjeuner, est une excellente façon de purifier vos reins. Pendant le reste de la journée, un verre d'eau à chaque repas, et une tasse de thé vert deux fois par jour suffisent amplement, à moins bien sûr que vous ne fassiez un exercice physique intensif ou que vous ne viviez dans un pays chaud.

Vous observerez d'autant mieux ces deux premières règles que vous choisirez des aliments qui contiennent des fibres... et de l'eau : un exemple évident est la salade verte, mais vous avez aussi les fruits, les légumes crus, les pousses et les fèves.

 

 

Une bonne flore intestinale

Votre tube digestif, pour bien fonctionner, a besoin d'une flore intestinale de qualité. Ce sera le cas si vous y cultivez de bonnes bactéries, en consommant régulièrement des « probiotiques », bactéries qui portent ce nom parce qu'elles sont « favorables à la vie».

Prenez quotidiennement un supplément de lactobacillus acidophilus disponible dans les magasins bio ou consommez des produits qui en contiennent comme le kéfir. Ces bonnes bactéries faciliteront votre digestion et élimineront les mauvaises bactéries qui produisent des gaz nauséabonds.

 

 

Facteurs aggravants

L'ail et l'oignon, qui contiennent beaucoup de composés sulfurés, provoquent une mauvaise haleine.

Les nombreuses personnes qui digèrent mal le lactose (le sucre du lait), peuvent avoir une mauvaise haleine quand elles consomment des produits laitiers.

Une mauvaise hygiène buccale n'améliore rien : l'accumulation de plaque dentaire, les caries, les maladies de gencives, et les débris d'aliments qui pourrissent entre les dents sont des facteurs aggravants.

Vous pouvez donc améliorer les choses en agissant sur ces facteurs.

Une fois que vous aurez fait tout ça, vous aurez traité le fond du problème. Maintenant, cela ne suffit pas forcément en toutes circonstances. Et c'est là que j'ai une information vraiment utile.

 

 

Votre maman avait raison !

Vous vous souvenez que votre maman mettait généralement une bonne dose de persil dans ses plats contenant beaucoup d'ail (salade de champignons de Paris, escargots...).

C'est que le persil contient énormément de chlorophylle, ces pigments verts qui donnent leur couleur aux feuilles et aux plantes.

C'est un fait que la chlorophylle est un puissant déodorant naturel pour l'organisme.

En 1950, le Dr. Howard Westcott, interne des hôpitaux, a publié les conclusions d'une étude qu'il a menée sur des patients anémiques, au cours de laquelle il a constaté que l'odeur de l'urine de ceux qui avait mangé de la chlorophylle était beaucoup moins forte.

Il a alors supposé que la chlorophylle atténuait la mauvaise haleine et les odeurs du corps, un fait qu'il a vérifié au cours d'un petit test sur ses confrères étudiants en médecine.

Ultimement, il a constaté que les bains de bouche à la chlorophylle diminuaient fortement les odeurs des personnes ayant bu du jus d'oignon (une pratique heureusement peu répandue...)

Il n'en fallait pas plus pour déclencher un mouvement mondial en faveur des chewing-gums et des dentifrices à la chlorophylle.

 

 

Double effet de la chlorophylle

L'origine du pouvoir de la chlorophylle à combattre les odeurs corporelles est double.

D'abord, elle supprime les odeurs dans la bouche et dans la gorge. Mais ensuite, et surtout, la chlorophylle est fortement alcaline... ce qui veut dire qu'elle a un effet bienfaisant sur les voies digestives en régulant la production de bactéries et en détoxifiant le corps.

L'activité détoxifiante de la chlorophylle dans le flux du sang a un effet purifiant sur tout le corps qui rafraîchit l'haleine.

Mais attention : beaucoup de personnes ont tendance à confondre menthe et chlorophylle.

La menthe, ainsi que les bains de bouches à la menthe vendus dans le commerce, ne font rien pour combattre la mauvaise haleine. Ils se contentent de masquer l'odeur. Les causes internes du problème ne sont pas attaquées.

De plus, selon des études menées ces dernières années à l'Université de Sao Paulo, au Brésil, l'utilisation quotidienne de bains de bouche a une incidence sur :

 

 

  • Le risque de cancer de la bouche ;
     
  • L'érosion de l'émail dentaire ;
     
  • L'augmentation de la sensibilité des dents.
     
Mais l'aspect le plus gênant des bains de bouche est qu'ils peuvent aggraver vos problèmes d'haleine. Ceci parce qu'ils contiennent en général de l'alcool qui tue massivement les bactéries présentes dans votre bouche.

Sur le coup, cela améliore l'haleine, mais l'effet de long terme est que l'espace libéré est rapidement colonisé par de mauvaises bactéries. Le recours aux bains de bouche ne fait qu'accroître le cercle vicieux.

La chlorophylle, elle, ne déclenche aucun effet domino de ce type, et elle a un effet positif sur la santé générale, puisqu'elle a aussi des vertus anti-cancérigènes, anti-oxydantes et anti-inflammatoires.

Elle contient aussi beaucoup de nutriments essentiels : vitamine A, C, E et K, acide folique (B9), fer, calcium et magnésium.

Elle a un puissant effet chélateur, c'est-à-dire qu'elle se lie aux métaux lourds, comme le mercure, et les évacue de votre corps.

Sans surprise, vous trouvez beaucoup de chlorophylle dans les légumes verts et les algues. Le maté (tisane d'Amérique du Sud) est une des sources connues les plus riches en chlorophylle.

 

 

Et pour terminer...

Mâcher des graines d'aneth est une autre excellente façon d'atténuer la mauvaise haleine. C'est d'ailleurs une ancienne tradition en Inde que de manger des graines d'anis, dont le goût est proche de l'aneth, à la fin du repas. Vous pouvez enfin choisir de prendre des compléments alimentaires à base de chlorophylle : la dose standard est de 1 cuillère à café de poudre ou d'un comprimé de 100 mg par jour, après un repas.

Si vous choisissez de prendre un complément de chlorophylle sous forme liquide, comme la luzerne, il est possible de prendre jusqu'à 1 cuillère à soupe ou 500 à 1000 mg par jour. Le liquide doit être dilué dans du jus ou de l'eau.

Mais ma préférence personnelle est au remède de votre maman : le persil. Car si vous mangez des feuilles de persil avec votre nourriture, elles vont accompagner vos aliments tout au long de votre digestion, et ainsi produire leur effet rafraîchissant là où il faut, quand il le faut.

 

 

Le point de vue du Dr. Gérard Mégret*

Vous n'ignorez pas que le langage médical adore les termes pompeux et parfois même abscons.

« La mauvaise haleine » n'y échappe pas puisque nous l'appelons dans notre jargon l'halitose. Signalons que celle-ci n'est pas une maladie en soi mais un symptôme entrant dans le cadre dune maladie (comme la fièvre pour la grippe par exemple).

A propos de cette mauvaise haleine, on ne peut souscrire à cette vérité première applicable à (presque) tous les domaines de la médecine : mieux vaut traiter la cause que ses effets.

Ses origines multiples (buccale, ORL, broncho-pulmonaires et digestives) vous ont été bien rappelées. Peut-être doit-on y ajouter un élément important qui nous est personnel et sur lequel notre action sera plus limitée : le pH (« l'acidité ») de la salive. D'autre part diverses études récentes ont fait état dune cause possible, plus difficile à mettre en évidence, mais que l'on peut alors traiter avec succès : l'Helicobacter pilori, une bactérie aussi responsable d'un grand nombre d'ulcères de l'estomac ou du duodénum.

Mais avant d'en arriver à la fibroscopie gastrique commençons par appliquer les judicieux conseils qui vont été prodigués.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 06:50
ROYAL MONACO MEDECINE/ La gelée royale : intérêt en thérapeutique humaine - D'un prix Nobel à un Pape
ROYAL MONACO MEDECINE/ La gelée royale : intérêt en thérapeutique humaine - D'un prix Nobel à un Pape

La gelée royale : intérêt en thérapeutique humaine

Notre livre dans sa 2ème édition « Les Abeilles et le chirurgien – de l’Apiculteur à l’Apithérapeute » suscite beaucoup de questions. La Gelée royale, - le Bee Milk, le caviar de la ruche - si nécessaire à la santé de la Reine, peut-elle être utile à la santé humaine ? La réponse est... un grand "OUI", comme vous allez le voir.

Substance la plus élaborée de la ruche, source de l’alimentation de la reine, elle est la clé du développement de toute la colonie. La reine croît deux fois plus vite qu’une simple ouvrière. Les larves des cellules royales ont droit à trois jours de plus de gelée royale, ce qui leur permet de construire les organes sexuels si importants pour la reine. Bien nourrie, la reine peut vivre 5 ans.

Un peu d’histoire : d’un prix Nobel à un Pape
L’origine de la Gelée Royale
La composition de la gelée royale, un acide gras spécifique, une Royalysine et une Royalactine…
Conservation
Les indications médicales de la gelée royale

Annonce spéciale :

Oublié pendant des siècles, ce remède était connu des hommes depuis 15 000 ans !!!
En cancérologie : méfiance !
  • La présence dans la gelée royale d’hormones – estradiol, testostéroneet progestérone– même à faibles doses, la contre indique dans les cas de cancer hormono-dépendants (sein, utérus, ovaires, prostate…). Par contre la gelée royale est indiquée pour les mêmes raisons à la ménopause, chez les femmes sans risque de cancer.
  • In vitro, la gelée royale stimulerait la prolifération de lignées cellulaires : la plus classique est celle de cancer du sein dénommée MCF-7.
  • Un facteur de croissance protéique jouerait notamment un rôle majeur dans la différenciation des abeilles au stade larvaire, alors qu’elles sont exclusivement nourries à la gelée royale. Il s’agit de la protéine 57-kDa, baptisée Royalactine, qui suractiverait la prolifération cellulaire par la voie de transduction du signal de l’EGFR1 (Récepteur à l’Epidermal Growth factor) et permettrait la croissance du corps de la reine.
  • Dans la gelée royale on a trouvé aussi la néoptérine ou pour les spécialistes la 2-amino-6 (1,2,3-trihydroxypropyle)ou -4 (3H)-ptéridinone. La néoptérine se retrouve également chez l’homme. Bien que son rôle exact ne soit pas connu, elle semble jouer un rôle important dans le système immunitaire humain. Des taux croissants de néoptérine sont observés chez les patients atteints d’infections virales croissantes, suggérant que les valeurs élevées peuvent venir de la réponse immune des patients dirigée contre les cellules infectées par le virus.
  • Chez les patients infectés par le VIH, la néoptérine n’est pas un marqueur spécifique du VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) comme le pourcentage de lymphocytes T4, mais un marqueur complémentaire. Les deux cellules cibles du VIH sont les lymphocytes T4 et les autres globules blancs macrophages. Ces derniers sont de véritables réservoirs de l’infection. Des études ont montré que les dosages des T4 et de la néoptérine constituent la meilleure association pour prévoir la dégradation de l’état de santé pouvant précéder de 3 ans la chute catastrophique des T4.
Exiger de connaître le pays d’origine de la Gelée Royale

Heureusement la répression de fraudes effectue des enquêtes jusque dans les exploitations apicoles. C’est ainsi qu’elle a découvert il y a plusieurs années une importation de 100 000 € de gelée royale de Chine, revendue aux consommateurs français pour 2 millions d’euros.

« Tandis que la gelée royale française se vend en vrac aux alentours de 1000 euros le kilo, on peut en obtenir pour 20 fois moins cher dès lors qu’elle est chinoise ou indienne », note Joël Schiro, président du Syndicat des producteurs de miel de France (SPMF). D’où l’insistance du SPMF pour exiger, là comme ailleurs, plus de transparence et surtout, une obligation d’étiquetage mentionnant le pays d’origine.

Valoriser les apiculteurs français, c’est consommer leur production au plus près de chez vous. Une gelée royale fraiche, non transformée, non congelée qui conserve et préserve toutes les qualités donc tous les bienfaits pour votre santé.

Restons Français évidemment, nos apiculteurs sont aussi nos thérapeutes !

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 07:39
ROYAL MONACO MEDECINE : Les dangers du pamplemousse

Les dangers du pamplemousse

Régulièrement, les médias mettent en garde les populations contre les interactions du pamplemousse avec certains médicaments.

De nombreux lecteurs m’écrivent pour me demander si vraiment, un fruit aussi sain que le pamplemousse peut être dangereux pour la santé.

Ma réponse est un grand OUI !

Les risques du pamplemousse sont majeurs, avec de nombreux médicaments. Les effets indésirables de ces médicaments peuvent être multipliés par 20 par un simple verre de jus de pamplemousse, avec des conséquences potentiellement fatales.

Voici pourquoi, et voici comment vous protéger :

Le pamplemousse bloque la métabolisation de certains médicaments
85 médicaments concernés
Comment vous prémunir
  • les médicaments pris oralement (par la bouche) ;
  • qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l’organisme ;
  • et qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.
  • Nom de la molécule : Simvastatine. Nom commercial : Zocor et génériques
  • Nom de la molécule : Atorvastatine. Nom commercial : Tahor et génériques
  • Nom de la molécule : Lovastatine
  • Nom de la molécule : Félodipine. Nom commerciaux : Logimax, Flodine et génériques
  • Nom de la molécule : Nicardipine. Nom commercial : Loden
  • Nom de la molécule : Ciclosporine. Nom commercial : Néoral
  • Nom de la molécule : tacrolimus. Nom commercial : Tacrolimus
  • Nom de la molécule : Sirolimus. Nom commercial : Rapamune
  • Nom de la molécule : Everolimus. Nom commercial : Afinitor
  • Nom de la molécule : Crizotinib
  • Nom de la molécule : Dasatinib
  • Nom de la molécule : Erlotinib
  • Nom de la molécule : Everolimus
  • Nom de la molécule : Lapatinib
  • Nom de la molécule : Nilotinib
  • Nom de la molécule : Pazopanib
  • Nom de la molécule : Sunitinib
  • Nom de la molécule : Vandetanib
  • Nom de la molécule : Venurafenib
  • Nom de la molécule : Erythromycine
  • Nom de la molécule : Halofantrine
  • Nom de la molécule : Maraviroc
  • Nom de la molécule : Primaquine
  • Nom de la molécule : Quinine
  • Nom de la molécule : Rilpivirine
  • Nom de la molécule : Amiodarone
  • Nom de la molécule : Apixaban
  • Nom de la molécule : Clopidogrel
  • Nom de la molécule : Dronedarone
  • Nom de la molécule : Eplerenone
  • Nom de la molécule : Felodipine
  • Nom de la molécule : Nifedipine
  • Nom de la molécule : Quinidine
  • Nom de la molécule : Rivaroxaban
  • Nom de la molécule : Ticagrelor
  • Nom de la molécule : Alfentanil (oral)
  • Nom de la molécule : Buspirone
  • Nom de la molécule : Dextromethorphan
  • Nom de la molécule : Fentanyl (oral)
  • Nom de la molécule : Ketamine (oral)
  • Nom de la molécule : Lurasidone
  • Nom de la molécule : Oxycodone
  • Nom de la molécule : Pimozide
  • Nom de la molécule : Quetiapine
  • Nom de la molécule : Triazolam
  • Nom de la molécule : Ziprasidone
  • Nom de la molécule : Domperidone
  • Nom de la molécule : Darifenacine
  • Nom de la molécule : Fesoterodine
  • Nom de la molécule : Solifenacine
  • Nom de la molécule : Silodosine
  • Nom de la molécule : Tamsulosine

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 18:12
Royal Monaco Médecine : Veulent-ils vous empêcher de guérir ??
Royal Monaco Médecine : Veulent-ils vous empêcher de guérir ??

Veulent-ils vous empêcher de guérir ??


Cher lecteur,

Comment vous sentiriez-vous si on vous retirait un organe, et que vous appreniez ensuite que ce n'était pas nécessaire ? Vous auriez pu traiter le problème avec un remède naturel... mais personne ne vous l'avait dit.

C'est ce qui arrive chaque année à des milliers de personnes faussement diagnostiquées d'un cancer du sein ou de la prostate. De même, les maladies résistant aux antibiotiques font de plus en plus de victimes alors qu'elles peuvent souvent être guéries par des traitements alternatifs comme l'argent colloïdal ou certaines huiles essentielles.

C'est pour vous éviter ce type de tragédies que nous publions le mensuel Alternatif Bien-Être.

Main dans la main avec l'industrie pharmaceutique, la médecine officielle impose des protocoles de plus en plus lourds et dangereux. Par contre, elle n'hésite pas à vous cacher – vous interdire ! – des solutions naturelles, simplement parce qu'elles n'entrent pas dans ses schémas de pensée :

Des chercheurs viennent de découvrir que la kératine soluble reconstruit les cartilages. On sait depuis des siècles que laracine de bardane soigne l'acné. Les nouvelles recherches sur la vitamine D concluent qu'elle est efficace contre la sclérose en plaques.

Ces produits naturels sont sans danger. Mais aujourd'hui, ces mêmes maladies sont traitées avec :

  • des anti-inflammatoires à haute dose, qui provoquent des saignements de l'estomac ;
  • du Roaccutane, qui dessèche la peau, et tue les fœtus chez les femmes enceintes ;
  • de la cortisone qui favorise les infections microbiennes.
Alternatif Bien-Être n'est pas un « magazine de santé »
  • soigner les petits maux du quotidien : l'angélique officinale facilite la digestion et élimine les flatulences ; la citruline soulage les crampes ; les huiles essentielles de gaulthérie odorante et de menthe poivrée pulvérisent lemal de crâne... Nous vous aidons à redécouvrir les remèdes simples de tous les jours, qui sont souvent cachés dans les armoires de votre cuisine ;
  • accompagner les maladies graves : ce qu'il faut manger pendant une chimio ; les micronutriments qui nettoient les artères ; sortir de la dépression sans médicament ; ralentir Parkinson avec le glutathion... Un dossier complet traite des solutions naturelles aux maladies lourdes dans chacun de nos numéros ;
  • vous protéger des sectes et des charlatans : les inventeurs de génie existent ; les escrocs aussi. Nos experts vous disent la vérité sur les thérapeutes poursuivis par les autorités ;
  • sélectionner pour vous les bons produits : Internet est une jungle. Nous vous indiquons les vendeurs fiables de compléments alimentaires, plantes et produits naturels ; vous économisez de l'argent et guérissez plus vite ;
  • vous avertir des médicaments inutiles et dangereux avant les grands médias : sur les dangers desmédicaments anti-cholestérol (statines), nos lecteurs ont eu 5 ans d'avance ; sur les adjuvants dans les vaccins : 12 ans ; sur la pilule : 8 ans ; sur l'aluminium dans les déodorants : 5 ans. Soyez informé avant qu'il ne soit trop tard ;
  • découvrir les remèdes des cinq continents : vous avez 95 % de risque de mourir d'une maladie pour laquelle il existe déjà une solution, quelque part dans le monde. La médecine moderne est cloisonnée mais nos experts internationaux vous informent des solutions pratiquées dans toutes les cultures.
Plus de 250 percées majeures... ignorées de la plupart des médecins
Protégez-vous de la désinformation médicale
  • ils savent que la prévention est le meilleur des médicaments : 4 à 6 gouttes par jour de vitamine D3 réduiront votre risque de cancer, d'Alzheimer, de dépression et de mort prématurée ; plus d'oméga-3 et moins d'oméga-6 vous protégeront des maladies cardiaques ; surveiller la charge glycémique de vos aliments empêcheront l'obésité et le diabète. Ce n'est en général pas un hasard lorsqu'une personne arrive à cent ans en bonne santé et nous vous donnons les trucs qui font la différence ;
  • ils se protègent contre la désinformation et les mensonges du lobby pharmaceutique : beaucoup de sites de santé et d'articles de journaux sont rédigés par les services de marketing de l'industrie du médicament. Il faut en avoir conscience, et contrebalancer avec des sources objectives ;
  • ils veulent comprendre comment fonctionne leur corps : Alternatif Bien-Être existe pour les personnes qui veulent prendre leur santé en main. Nous luttons contre l'assistanat où la médecine veut parfois enfermer les malades, en donnant des explications claires, toujours agréables à lire, et facilement compréhensibles par les non-professionnels ;
  • ils aident leurs enfants, et les personnes qui les entourent, à faire bon usage de la médecine : pour les urgences, la médecine moderne est plus efficace. Pour les maladies chroniques (dépression, diabète, arthrose, herpès...), les petits maux du quotidien, les médecines douces soulagent à long terme. Nous révélons comment ;
  • ils découvrent des façons naturelles de ralentir et même inverser le vieillissement : la tisane de saule blancpeut faire chuter votre risque d'Alzheimer de 75 % ; grâce aux aliments qui favorisent la HGH (Human Growth Hormone), vous avez moins de graisse, plus de muscle et une peau plus ferme ; les isoflavones du sojaréduisent les bouffées de chaleur à la ménopause ; avec chaque numéro, vous pouvez gagner des années de vie en bonne santé ;
  • ils bénéficient des thérapies pratiquées aux 4 coins du monde : la moule aux orles vertes préserve les Maoris del'arthrose ; le maté des indiens Guaranis libère de la fatigue, des maux de tête et des rhumatismes ; lagymnema sylvestris utilisée en médecine ayurvédique (Inde) supprime les envies de sucre naturellement pour le diabète ;
  • ils apprennent à se servir des compléments alimentaires, des plantes, des huiles essentielles, du silicium organique, des probiotiques, de l'argent colloïdal, de la sève de bouleau, du vinaigre de cidre, de la propolis, du miel manuka et des milliers de produits qu'on trouve dans la nature et qui ont chacun leurs indications précises.
Profitez de tout l'éventail des médecines
  • les plantes, remèdes homéopathiques et compléments alimentaires qui soulagent à coup sûr les jambes lourdes ;
  • les liens entre vaccin contre la grippe et risque augmenté de narcolepsie (une maladie grave et incurable) ;
  • la glutamine, pour améliorer votre énergie lors des activités physiques ;
  • le nouvel espoir pour les chauves, tenant compte des dernières découvertes sur les cellules souches ;
  • l'insuffisance respiratoire et ses conséquences souvent occultées sur le fonctionnement du cerveau : deux spécialistes révèlent les vertus de certaines graisses (phospholipides) et d'oméga-3 particuliers qui permettent de conserver, ou de récupérer ses facultés mentales ;
  • le régime alimentaire qui préserve les os (contre la maladie des « os en verre » ou ostéoporose) et lecartilage (anti-arthrose) ;
  • l'eschscholzia pour en finir avec les insomnies ;
  • le desmodium pour protéger et soigner le foie ;
  • et de nombreux autres sujets importants : l'extrait de safran contre la dépression, un nouvel antioxydant, laquercétine, contre les maladies cardiaques, le bacopa monieri pour la mémoire et le mental...
Remplacer les produits dangereux qui sont chez vous par des alternatives saines
En prime : le Grand Dossier Anti-Cancer
Vous ne prenez aucun risque

Cela ne vous engage à rien. Vous ne prenez aucun risque. Prenez le temps de tout lire, de tout consulter, d'essayer nos solutions. Pendant trois mois, si vous n'êtes pas plus que satisfait de votre choix, vous pourrez résilier votre abonnement et être intégralement remboursé.

Si vous vous abonnez depuis la France métropolitaine, vous bénéficiez aussi d'une double garantie supplémentaire grâce à la nouvelle norme européenne de paiement SEPA :

  • Le montant de votre abonnement ne sera prélevé qu'à la fin de votre période d'essai, soit dans 3 mois. Si pour quelque raison que ce soit, vous décidez d'annuler votre abonnement,vous ne serez pas prélevé du tout, et vous pourrez garder, gratuitement, tous les numéros que vous aurez reçus ainsi que vos cadeaux de bienvenue.
  • Votre paiement est encore sécurisé par votre banque. La nouvelle norme de paiement SEPA a été créée spécialement pour sécuriser les paiements sur Internet. Ainsi, vous avez aussi la possibilité d'être remboursé, sans frais, par votre banquejusqu'à 8 semaines après le paiement (en passant par nos services, il n'y a pas de limite pour annuler votre abonnement) ;
  • Cette norme est déjà déployée par EDF, GDF, et les opérateurs téléphoniques. Enfin, envous abonnant aujourd'hui, vous bénéficiez d'une réduction exceptionnelle de 50 % par rapport au prix normal annuel, soit 19 euros au lieu de 38 euros pour la version électronique, en PDF.
Alternatif Bien-Être existe aussi en format papier

La version électronique est l'option la moins chère que nous puissions vous offrir mais, moyennant un supplément, vous pouvez aussi recevoir chaque mois Alternatif Bien-Être chez vous en format papier, imprimé, par la Poste.

Chaque numéro fait 28 pages. Cela peut donc être long et fatiguant à lire sur écran. L'imprimer peut coûter cher, à la longue, et il n'est pas toujours facile d'archiver des feuilles volantes.

Nous vous envoyons donc, si vous le souhaitez, vos numéros d'Alternatif Bien-Être en format papier, reliés, bien exécutés. Ce sera pour vous plus agréable à consulter et plus facile à conserver.

Toutefois, l'imprimer, le mettre dans une enveloppe adressée à votre nom, et payer le timbre pour la France nous coûte 1,25 euros par numéro, ce qui nous oblige à vous demander une participation supplémentaire de 15 euros par an (douze numéros). L'abonnement papier coûte donc 19 euros (offre spéciale en format électronique), plus 15 euros, soit en tout 34 euros par an.

Nous vous proposons aussi de recevoir Alternatif Bien-Être au format papier en Europe et dans le monde entier. Il faut alors compter un coût supplémentaire d'acheminement selon le pays dans lequel vous vous trouvez.

Dans tous les cas, vous bénéficiez bien sûr aussi de la garantie de remboursement intégrale pendant trois mois,

PLUS le nouveau numéro d'Alternatif Bien-Être (que vous recevrez sur votre messagerie immédiatement après vous être abonné)

PLUS le Grand Dossier Anti-Cancer (que vous recevrez aussi immédiatement sur votre messagerie).

Ceci est à tout point de vue la meilleure offre que nous puissions faire pour accueillir les nouveaux lecteurs d'Alternatif Bien-Être. Je vous remercie et espère pouvoir vous souhaiter, dans quelques minutes, la bienvenue parmi les lecteurs d'Alternatif Bien-Être. Je vous encourage à en profiter aujourd'hui (lien cliquable).

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 15:52
ROYAL MONACO MEDECINE: L'arnaque du cholestérol
ROYAL MONACO MEDECINE: L'arnaque du cholestérol

L'arnaque du cholestérol

J'ai déclenché un mini-scandale il y a quelques temps en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») provoquent une telle cascade d'effets secondaires qu'elles peuvent carrément aggraver l'état de santé du patient.

Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu'un ose écrire une chose pareille. C'est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m'attends à des ennuis avec les autorités.

Mais les faits sont là :

Les statines sont l'exemple type de la pilule chimique « miracle », présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu'il n'a jamais été prouvé qu'elles diminuent le risque de mortalité.

Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d'énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !!

De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :

Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

Le médicament idéal... pour la pharma-industrie

Un des avantages énormes des statines, en revanche, c'est qu'il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plus rentables pour l'industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d'euros par an à l'industrie.

Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle n'entraîne nullement la baisse du risque d'infarctus ni d'attaque cérébrale. (4)

C'est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l'hypothèse dans les années soixante ; aujourd'hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme.

Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :

Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules

Le cholestérol n'est pas un poison : c'est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d'hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau - d'où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome).

Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l'esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères.

Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu'à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine).

C'était, dans leur imagination, la cause de l'infarctus si l'embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau.

En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5)

Lors d'un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu'un taux de cholestérol élevé n'entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l'Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l'absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol.

Et on pense savoir aujourd'hui pourquoi :

Vos artères sont attaquées par des « molécules carnivores »

Ce que pensent aujourd'hui les chercheurs les plus en pointe, c'est que l'apparition de la plaque artérielle est une réaction d'auto-défense de votre corps, face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires.

La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s'accrocher, exactement comme de l'eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de trace.

Le problème apparaît lorsque votre sang contient des « molécules carnivores », qui griffent la paroi de vos artères et y font des trous.

Ces molécules carnivores sont appelées les « radicaux libres ». Elles proviennent de l'environnement (gaz d'échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d'énergie par vos cellules. Ces radicaux libres rongent les parois de vos artères comme l'oxygène rouille une barre de fer humide.

Heureusement, au lieu de se laisser attaquer sans rien faire, votre corps réagit en réparant les fissures dans la paroi de vos artères grâce à un ciment spécial et plus efficace que l'enduit de rebouchage vendu chez Leroy-Merlin : le cholestérol, mélangé à du calcium et d'autres substances.

Vous comprenez donc que, au départ, cette réaction de votre corps est non seulement souhaitable, mais même indispensable à votre survie !

Un problème de santé n'apparaît que si vous laissez ces « molécules carnivores » se multiplier et attaquer la paroi de vos artères encore et encore. En effet, votre corps va rajouter des couches de ciment jusqu'à ce que se forme une couche problématique, la plaque artérielle (ou plaque athéromateuse, dans le vocabulaire médical).

Comment lutter contre ces molécules carnivores (radicaux libres) ? Comment empêcher ces substances agressives d'apparaître, et les éliminer si elles tentent une offensive ?

Les molécules qui détruisent les radicaux libres

Il existe dans la nature des substances miracles qui protègent votre organisme contre les radicaux libres : ce sont les anti-oxydants.

Les anti-oxydants sont des composés chimiques qui ont cette capacité remarquable de détruire les radicaux libres, dès qu'ils sont mis en contact : ils transforment ces molécules carnivores, qui attaquaient la paroi de vos artères, en des corps inoffensifs et doux comme des moutons, qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

Comment maximiser vos apports d'anti-oxydants ? C'est très simple :

Fruits et légumes frais sont bourrés d'anti-oxydants, surtout lorsqu'ils sont colorés en vert (épinards, blettes, petits pois), en rouge (poivrons, tomates, cerises, groseilles), en bleu (myrtilles, mûres, cassis, aubergine avec la peau), mais on en trouve aussi énormément dans le pamplemousse, le raisin et le vin. Ces anti-oxydants qui parfument et colorent les végétaux s'appellent des « polyphénols ».

La meilleure façon d'avoir votre dose quotidienne d'anti-oxydants est de manger beaucoup de fruits et légumes mûrs et frais, de saison, et si possible au plus proche de leur forme naturelle, c'est-à-dire peu ou pas cuits ni transformés.

Préférez les fruits et légumes biologiques, cultivés près de chez vous : moins ils auront été transportés et stockés dans des frigos, plus ils seront riches en anti-oxydants.

Bien entendu, il n'est pas toujours possible, tous les jours, de manger autant de fruits et légumes frais que nécessaire et c'est pourquoi beaucoup d'entre nous prenons des anti-oxydants sous forme de jus spéciaux (comme le jus de grenade par exemple) ou de compléments alimentaires, dont les plus répandus sont la vitamine E et la vitamine C mais il ne faut jamais oublier qu’aucune pilule ne peut remplacer les bénéfices des fruits et légumes.

Boostez l'effet de vos anti-oxydants

Ce que peu de gens savent, en revanche, c'est qu'il est absolument crucial de consommer ces anti-oxydants sous leur forme « réduite », par opposition à leur forme « oxydée ». Vous vous en apercevez à leur aspect :la vitamine C « réduite » se présente sous la forme d'une poudre blanche. Si elle est oxydée, elle devient brune. Le jus de grenade, pourtant extrêmement riche en anti-oxydants, perd ses vertus lorsqu'il est exposé à l'air parce qu'il s'oxyde.

De même, à l'intérieur de votre corps, dès que vos anti-oxydants agissent pour détruire des radicaux libres, ils sont à leur tour oxydés, et ne peuvent plus avoir d'effet.

Pour qu'ils soient à nouveau efficaces, votre corps doit régénérer ces anti-oxydants, et il ne peut le faire que s'il contient des enzymes recycleurs. Et il est possible d’améliorer le fonctionnement de ces enzymes recycleurs grâce au co-enzyme Q10, ou CoQ10.

Le plus puissant anti-oxydant fabriqué naturellement par votre organisme !

Il se trouve que le CoQ10 est capable de renouveler et renforcer l'action des autres anti-oxydants comme la vitamine C, les tocotriénols (vitamine E) et les caroténoïdes comme l'astaxanthine, en les régénérant chaque fois qu'ils se font oxyder.

C'est déjà un petit miracle en soi ; mais les vertus pour la santé du CoQ10 ne s'arrêtent pas là :
En lui-même, le CoQ10 est une des plus puissantes substances anti-oxydantes qui existe dans notre corps.

De plus, le CoQ10 est aussi, littéralement, « l'étincelle de la vie », car il intervient directement dans le cycle de la production d'énergie cellulaire, au niveau de mini-centrales énergétiques appelées « mitochondries » qui se trouvent dans vos muscles et qui leur permettent de se contracter.

C'est donc une substance extraordinaire pour les personnes qui vieillissent et ont l'impression de perdre de l'énergie.

Le CoQ10 possède en effet la propriété remarquable d'aider les mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), principale source d'énergie des muscles, et en particulier du myocarde (muscle du cœur).

A noter que les bienfaits du CoQ10 ne se limitent pas au cœur, loin de là : il est présent dans tout l'organisme, notamment dans les muqueuses des gencives et de l’estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate. D'où son autre nom d’« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

Le CoQ10 a fait l'objet d'un millier de publications scientifiques, de 15 conférences internationales, sans compter plus de 39 essais contrôlés par placebo au Japon, au US, en Italie, en Allemagne et en Suède.

Ce sont les Japonais qui en ont découvert ses propriétés au début des années 1960. Il est prescrit au Japon depuis 1974, et des millions de patients en prennent quotidiennement. Mais la plupart des médecins occidentaux continuent à ignorer superbement le CoQ10, allez savoir pourquoi.

Peut-être parce que c'est une molécule naturelle, donc non brevetable, et qui n'intéresse donc pas l'industrie pharmaceutique ?

Le niveau de CoQ10 baisse fortement avec l'âge

Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance nécessaire à votre cœur, vos poumons, vos muscles, et pour contrer les radicaux libres. L'énergie et la protection de vos organes vitaux (cœur et cerveau), de votre peau, de vos cheveux et de vos yeux est assurée.

Le problème survient quand le vieillissement, la mauvaise santé, la prise de médicaments et une mauvaise alimentation diminuent la production naturelle de CoQ10 dans votre corps. A votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu'à 20 ans, ce qui peut expliquer pour une grande partie les symptômes du vieillissement (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %).

Sans CoQ10, votre corps ne parvient plus à régénérer vos anti-oxydants (vitamine E et C, ainsi que les polyphénols). De plus, la production d'énergie cellulaire est fortement entravée.

Pour toutes ces raisons, il peut être nécessaire de prendre du CoQ10 sous forme de compléments alimentaires. Mais cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines :

Le CoQ10 s'oppose aux effets secondaires des statines

En 1990, des chercheurs de Merck, un géant pharmaceutique, s'aperçoivent qu'il suffit d'ajouter à leurs statines une substance naturelle, le CoQ10, pour lutter contre les effets secondaires des statines.

La découverte fut faite, soigneusement brevetée, puis... enterrée.

Il pourrait s'agir d'un des plus grands scandales de l'histoire de la pharmacie moderne.

En effet, les statines font baisser le niveau de cholestérol en bloquant sa production dans la voie métabolique du mévalonate, qui est précisément la voie où est également produit... le CoQ10 !!

La prise régulière de statines bloque donc la production de CoQ10 en même temps qu'elle bloque la production de cholestérol ! (6) Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries, et donc à une baisse de la production d'énergie cellulaire, avec des effets évidents sur les muscles, à commencer par le cœur — et une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres.

Prendre du CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines ! (7)

Comment faire le PLEIN d'énergie cellulaire

Je vous ai dit plus haut que la CoQ10 aide vos mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), la principale source d'énergie de notre corps.

Mais savez-vous quelle quantité d'ATP votre organisme produit, chaque jour ?
L'équivalent de votre poids corporel.

Ainsi, si vous faites 65 kg, vos mitochondries doivent fabriquer 65 kg d'ATP par jour, et votre CoQ10 est donc mobilisé en permanence à cette tâche exténuante. Tous vos muscles ont une soif inextinguible de CoQ10, en particulier votre muscle cardiaque car son métabolisme est le plus actif de tous les tissus.
Il est donc choquant que la « solution » proposée par la médecine traditionnelle pour guérir des maladies cardiaques soit de prendre des hypocholestérolémiants, qui font baisser le taux de CoQ10, ce qui peut effectivement épuiser votre corps.

En fait, des niveaux faibles de CoQ10 dans les tissus et le sang ont été signalés dans un large éventail de problèmes cardio-vasculaires, par une étude indiquant que plus grande est la déficience, plus sévères sont les symptômes.

A l'inverse, plusieurs études prouvent que des personnes avec des niveaux élevés de CoQ10 favorisent leurs tissus musculaires, leurs mitochondries et même leur sang, le CoQ10 intervenant dans le fonctionnement des globules rouges (hématies). Ce qui peut provoquer d'étonnants retournements du destin :

Sauvé de la mort de justesse

Le Professeur Folkers – le scientifique, qui a décrit la structure chimique précise du CoQ10 en 1958 – a dirigé la première étude contrôlée par placebo avec le Dr Per H. Langsjoen (entre 1983-1985), spécialiste du CoQ10 et des effets secondaires des statines.

Leur étude, publiée dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences, rapporte que 19 patients qui devaient mourir ont connu une « amélioration clinique extraordinaire » grâce à des niveaux accrus de CoQ10 !

Cinq études contrôlées par placebo, de 1984 à 1991, montrent que l'augmentation du taux de CoQ10 apporte une amélioration rapide et nette des douleurs à la poitrine, et accroît la capacité d'exercice physique. L'une de ces études montre que la durée de l'exercice est directement relative au niveau de CoQ10.

Récupération jusqu'à 90 % plus rapide en cas d'intervention chirurgicale !

De plus, dans une étude spectaculaire publiée en 1983 dans le Journal of Clinical Investigation, des patients cardiaques ont pris soit un placebo soit du CoQ10 pendant 14 jours avant la chirurgie et 30 jours après.

Dans le groupe ayant pris du CoQ10, non seulement la circulation sanguine, l'ATP et les fonctions cardiaques se sont améliorées avant l'intervention chirurgicale, mais leur récupération a été...

COURTE (3 à 5 jours) et SIMPLE.


Alors que les patients qui ont reçu le placebo avaient une récupération...

LONGUE (15 à 30 jours) et COMPLIQUÉE.

Le CoQ10 n'a aucun effet indésirable
Comment prendre votre CoQ10
Précautions à prendre
  • Du fait de la ressemblance de structure entre le CoQ10 et la vitamine K, la complémentation ne doit pas être concomitante avec la prise de warfarine (Coumadine®, anti-vitamine K) ;
  • Le CoQ10 doit être évité chez l'insuffisant hépatique ou la personne porteuse d’une obstruction des voies biliaires, et chez le diabétique lors de la prescription concomitante de médicaments hypoglycémiants.
  • A noter également qu'en cas de complémentation en vitamine E à des taux élevés, l’augmentation du taux de CoQ10 sera plus lente du fait de la participation de celui-ci à la régénération de la vitamine E quand elle vient d’être oxydée.
  1. Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  2. M. de Lorgeril, Prévenir l'infarctus et l'accident vasculaire cérébral, Thierry Souccar Editions, 2011, page 198.
  3. Golomb BA, McGraw JJ, Evans MA, et al.: Physician response to patient reports of adverse drug effects: Implications for patient-targeted adverse effect surveillance. Drug Safety 30: 669–675, 2007.
  4. M. de Lorgeril, Cholestérol, mensonges et propagande, Thierry Souccar Editions, 2008.
  5. Framingham Heart Study.
  6. La prise d'inhibiteur de l'HMG-CoA réductase comme la pravastatine, la simvastatine, ou la lovastatine, par des patients sujets à l'hypercholestérolémie, (pour réduire la synthèse de cholestérol), entraîne une baisse de la synthèse de coenzyme Q10 qui provoque une diminution d'environ 50 % de sa concentration plasmatique. Source : Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.
  7. Cf la pétition du Dr Whitaker, déposée à la FDA le 24 novembre 2002.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 07:37
ROYAL MONACO MEDECINE: Comment traiter le reflux gastro-oesophagien ?
ROYAL MONACO MEDECINE: Comment traiter le reflux gastro-oesophagien ?
ROYAL MONACO MEDECINE: Comment traiter le reflux gastro-oesophagien ?

Comment traiter le reflux gastro-oesophagien ?

Le reflux gastro-oesophagien ou ”RGO”

Il s’agit d’une pathologie d’autant plus fréquente que l’on vit dans un monde stressant, rapide, où l’on est toujours sur les dents. De plus en plus de personnes hommes comme femmes sont atteints, soit 20 à 30% d’adultes. Cette pathologie fréquente doit être prise au sérieux surtout quand elle devient chronique. En effet une irritation chronique du bas œsophage par du liquide acide venant de l’estomac peut conduire au cancer.

Le RGO se traduit pas une mauvaise évacuation de l’estomac, car le muscle pylorique à la sortie de l’estomac reste serré. Ainsi l’estomac se vide mal malgré la sécrétion gastrique destinée à poursuivre la digestion qui a normalement commencé dans le ”palais des saveurs” avec la salive.

L’estomac se contracte souvent sur l’obstacle pylorique fermé, d’où la tendance au reflux gastro-œsophagien. Le reflux est d’autant plus facile que la valve située entre la fin de l’œsophage et le début de l’estomac est fragile et ne joue plus son rôle anti-reflux.

Il en résulte un reflux fréquent, qui fait remonter vers l’œsophage le liquide gastrique trop acide (pH = 4) pour l’œsophage qui va s’enflammer, vous irriter, vous gêner. Il s’ensuit une irritation chronique de l’œsophage, responsable d’inflammation d’où des sensations à type de brûlures.

Une hernie hiatale aggrave le reflux
Le reflux gastro-oesophagien chez le nourrisson est facile à éviter
Traiter le reflux du nourrisson
Les symptômes du reflux gastro-oesophagien
Le traitement est simple en première intention
Gérer son stress et adapter son alimentation
Les médicaments contre le RGO
L’endoscopie n’est pas systématique
Combattre l’Helicobacter Pylori (HP) pour prévenir le cancer

Pour éradiquer HP, on associe un inhibiteur de la pompe à protons et une triple antibiothérapie. Il faut associer un changement radical des habitudes alimentaires en supprimant pendant plusieurs mois les produits laitiers de vache et en consommant plus de fruits frais, de saison, de proximité et si possible BIO longuement mastiqués [3].

La propolis - encore elle ! – associée à du miel de nectar peut être très utile aussi et moins coûteuse. Tous les miels ont une activité anti-Helicobacter pylori, certains plus que d’autres. Le traitement par les produits apicoles, méconnu de la quasi-totalité des spécialistes, est très bien toléré. Le coût est très faible pour une efficacité souvent supérieure au début aux traitements usuels associant IPP et trithérapie antibiotique.

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La mélisse calme les spasmes tout en stimulant la digestion. Elle est à la fois sédative et tonique. Son secret : elle agit au niveau du système nerveux végétatif, primordial pour notre digestion. Au niveau de la vésicule, elle en calme les spasmes et augmente la sécrétion de bile. Elle agit aussi sur le foie, l’estomac et l’intestin.

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Nouvelles techniques de diagnostic du RGO
La chirurgie le moins possible
Pour aller plus loin

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 07:45

A propos du jeûne en cancérologie

Beaucoup de personnes ont vu une ou plusieurs émissions audiovisuelles tendant à démontrer que le jeûne pourrait être utile et même nécessaire pour réduire nombre de maladies de civilisation et même mieux encore en cancérologie, pour supporter les méfaits des chimiothérapies. Tout n’est pas faux dans ce qui est proposé.

Nous même avons pu visionner les 56’11'' de l’excellente émission sur le thème « Le jeûne, une nouvelle thérapie ? » proposée par Arte France – Via Découvertes Production 2012 présentée par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade. Nous la recommandons au plus sceptique d’entre nos collègues.

Résumons les faits.

Le jeûne est utile pour réduire nombre de maladies de civilisations : obésité, diabète de type II, hypertension artérielle (HTA), maladies rhumatismales, maladies de peau telle qu’eczéma, psoriasis, mais aussi les maladies respiratoires (asthme, broncho-pneumopathies chroniques) et allergies de toute nature, addictions quelles qu’elles soient, tabac ou drogues, telles que marijuana, mais aussi stress de toute origine… Cela signifie a contrario que les mauvaises habitudes alimentaires telles que les publicités nous les proposent sont responsables de ces maladies selon les susceptibilités des personnes. C’est ce qu’on appelle l’influence de l’épigénétique.

Distinguons bien la génétique de l’épigénétique. Pour bien nous faire comprendre, sachez que nous sommes pratiquement tous porteurs du ou des gènes qui peuvent induire un cancer du poumon, mais ce ou ces gènes ne s’expriment que chez le gros fumeur ou la personne soumise à un tabagisme passif. Idem pour la plupart des localisations cancéreuses. Les recherches les plus modernes en cancérologie démontrent l’importance des habitudes alimentaires, bonnes ou mauvaises pour empêcher ou aider au développement d’un cancer, dans tel ou tel tissu ou organe de notre corps.

Comme l’indiquent nos collègues russes et allemands dans le film cité plus haut, le jeûne peut aussi être très utile pour réduire les troubles récurrents de certaines maladies psychiatriques. Il devrait être systématiquement proposé aux patients, sous surveillance médicale, mais pour cela, il faudrait former les psychiatres aux bienfaits des changements des habitudes alimentaires. Cela est aussi vrai pour la plupart des spécialités médicales, de la pédiatrie à la gériatrie, en passant par la cardiologie, la pneumologie, la rhumatologie, la gynécologie, la chirurgie, la neurologie... bref toutes les spécialités médicales gagneraient à s'ouvrir à la thérapie par le jeûne.

Nous en sommes loin, mais il ne faut pas se décourager. Ce sont les patients eux-mêmes qui l’apprennent à leur médecin ou du moins qui le sensibilisent.

Il est certain que le jeûne proposé tant dans les centres de soin en Russie qu’en Allemagne à l’Institut Büchinger ou à l’hôpital de la Charité à Berlin, est certainement utile sur une à 3 semaines, pour retrouver la santé. C’est ce que certains appellent la Sanogenèse.

Un jeûne total

Evidemment, il s’agit d’un jeûne total, à l’eau pure, qui consiste donc seulement à boire et à ne pas s’alimenter pendant tout le temps du jeûne, tout en étant surveillé médicalement.

Le corps puise alors sur ses réserves en sucres, présentes surtout dans le foie et un peu dans les muscles. Elles sont épuisées en deux à quatre jours. Ensuite, le corps prend sur ses réserves en graisses, lesquelles doivent être transformées en corps cétoniques pour parvenir au système nerveux central (encéphale, cervelet et moelle épinière) - qui a besoin d’énergie pour fonctionner.

Ainsi le 4ème jour peut être difficile à passer du fait du « cétonisme », ou « crise d’acidose » responsable de faiblesse, de nausées et de migraines. Il faut connaître ce cap délicat pour avoir le courage et la persévérance de continuer.

Trois mois de réserve dans nos tissus adipeux

Nos réserves en graisse qui constituent le tissu adipeux ou graisseux sont sous la peau, mais surtout dans l’abdomen, dites graisses viscérales. Elles peuvent nous permettre de tenir près de 3 mois, évidemment en maigrissant alors de façon très importante.

Si le jeûneur persévère au delà de 3 ou 4 jours, il entre alors dans une phase légèrement euphorique, sédative, car il a passé le cap et une sorte d’appétit intellectuel et même spirituel apparaît quelle que soit la croyance. C’est l’effet mental très positif du jeûne. Il faut associer toujours à cette restriction alimentaire totale, une activité physique quotidienne au grand air si possible, donc la réaliser en dehors de son milieu de vie habituel, sans éviter la surveillance médicale pour les plus fragiles.

Ce type de jeûne exige donc d’être suivi médicalement par un coach, nutritionniste ou médecin spécialiste. C’est pour cette raison qu’il doit avoir lieu en centre spécialisé.

Il est certain qu’il est le moyen le plus naturel pour réduire son surpoids, son hypertension artérielle, ses besoins en médicaments hypoglycémiants quand on est diabétique de type II et les antalgiques ou anti-inflammatoires dont sont gavés la plupart de personnes souffrant de rhumatismes, d’allergies, d’asthme…

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Le jeûne pour mieux supporter les chimiothérapies ?

Les études présentées par nos collègues de Los Angeles du Norris Cancer Hospital, réalisées sur de petits animaux par le Pr Valter Longo sont particulièrement intéressantes. Plusieurs fois renouvelées, elles démontrent et confirment que la restriction calorique majeure chez les animaux soumis à une chimiothérapie leur permet de mieux supporter les traitements, tandis que le groupe qui est nourri normalement va beaucoup plus mal. Ces travaux ont besoin d’être analysés d’une manière plus scientifique avant d’être proposés en cancérologie au quotidien des nombreux patients que nous rencontrons.

En effet, la cellule cancéreuse et plus largement le tissu ou la tumeur cancéreuse doivent être considérés comme des voleurs des meilleurs nutriments. Par exemple, si vous consommez de la vitamine C à fortes doses, achetée chez votre pharmacien, et si vous en consommez aussi dans les fruits et les légumes frais, la tumeur prendra en priorité la « bonne vitamine C » , celle des fruits et des légumes, et vous laissera celle du pharmacien qui n’est biodisponible qu’à 50%, car vous en éliminez la moitié dans les urines.

Voilà pourquoi nous sommes très prudents avec le jeûne thérapeutique pour mieux supporter les chimiothérapies.

En cancérologie, le « jeûne partiel » s’impose et ne peut qu’être bénéfique.

Il est d’abord rendu obligatoire car les drogues de la chimiothérapie ou des thérapies ciblées ont toutes des effets sur le tube digestif et l’organisme en général. Les nausées sont tellement classiques que des traitements spécifiques sont ajoutés à la perfusion médicamenteuse ou aux médicaments pris par voie orale. Ils évitent plus les vomissements que les nausées.

De plus, nombre de drogues de chimiothérapies tuent les cellules intestinales dont la durée de vie n’excède pas 5 jours. D'où une abrasion du tapis de la couche des cellules de l’intestin, les entérocytes, à l’origine de malabsorption intestinale avec sa triade diarrhée, amaigrissement et fatigue généralisée.

Il s’agit donc de jeûner de tous les aliments qui peuvent réduire nos défenses immunitaires. Il s’agit des boissons contenant des faux sucres de type aspartame, le pain blanc (souvent blanchi) qui se comporte comme un excès de sucre et qui augmente la porosité intestinale - par le gluten raffiné et rajouté à l’excès, et les levures chimiques. Cette porosité laisse passer des molécules plus ou moins toxiques, à l’origine d’inflammations qui vont se développer sur les zones fragiles (cancéreuses de l’organisme).

Il faut aussi jeûner de produits laitiers de vache, lait UHT, yaourts, fromages à pâte non cuite, crèmes, glaces… Ils apportent trop de graisses et de sucres (lactose) mais aussi du calcium en excès (4 fois trop) et des facteurs de croissance surtout destinés naturellement à un animal, le veau. N’oublions pas que le veau prend en une année 365 kg après sa naissance, tandis que le petit humain ne prend que 5 kg dans la même année qui suit sa naissance.

Voilà donc ce que l’on peut conseiller aux patients atteints de cancer en ajoutant des boissons abondantes (au moins 2 litres par jour d’eau sans soda, coca ou autres boissons dites « énergisantes »), afin d’éliminer les métabolites des drogues inutiles à notre santé et même toxiques pour les cellules normales.

Nous verrons dans une autre lettre, qu’il faut bien distinguer et comprendre les modes d’action des chimiothérapies classiques. Elles apportent à l’organisme des drogues antimitotiques destinées à « tuer » toutes les cellules en cours de division, les cellules cancéreuses et les cellules normales.

On comprend mieux ainsi l’intérêt de la mise au point et de l’utilisation des thérapies « ciblées » qui ciblent le tissu cancéreux en lui apportant au plus près des drogues anti-facteurs de croissance, anti-angiogéniques (contre le développement des vaisseaux sanguins qui nourrissent la tumeur) ou des anticorps spécifiques, donc qui empêchent le tissu tumoral de se développer.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 19:22
ROYAL MONACO MEDECINE : DETAILS SUR L'ARTHROSE
ROYAL MONACO MEDECINE : DETAILS SUR L'ARTHROSE

Détails importants que vous devez savoir sur l'arthrose

Cher lecteur,

L'arthrose est une maladie très répandue qui envoie chaque année 4 millions de patients chez leur médecin en France.

Pour l'industrie pharmaceutique, c'est une vache à lait qui a été exploitée, et même surexploitée jusqu'à ce qu'éclate le scandale du Vioxx, un médicament anti-inflammatoire utilisé contre les douleurs de l'arthrose, et retiré du marché en 2004 à cause de son danger pour le cœur.

Lorsque vous souffrez d'arthrose, une ou plusieurs des articulations de votre corps sont douloureuses, gonflées, enflammées. Chaque geste vous fait souffrir, et adieu les jeux de ballon, la danse, le ski, le tennis. Quant à l'athlétisme, le judo et le karaté, ou encore l'haltérophilie, ce n'est bien sûr même pas la peine d'y penser !

Certains patients ne peuvent plus monter ni descendre un escalier. D'autres sont totalement immobilisés. Bref, il y a urgence, et c'est pourquoi les patients se sont longtemps tournés massivement vers les médicaments anti-inflammatoires, la cortisone et les analgésiques chimiques (anti-douleurs).

Ces médicaments fonctionnent, dans un premier temps. Miracle, vous pouvez à nouveau ouvrir un pot de confiture, casser des noix, jardiner ! Vous redécouvrez les petits plaisirs de la vie pendant plusieurs mois, peut-être même quelques années.

Des effets secondaires inquiétants

Mais c'est alors que survient une crise d'arthrose plus violente et durable qu'à l'ordinaire. Confiant, vous avalez pilule sur pilule, pendant une semaine, dix jours, quinze jours... et vous vous apercevez que, non seulement l'effet n'est plus si efficace, mais que votre digestion se dérègle. Diarrhées, constipations, douleurs à l'estomac, puis saignements, vous vous inquiétez. Vous commencez à vous demander s'il faut continuer les médicaments ou si vous ne préfériez pas, après tout, vos douleurs d'arthrose.

Malheureusement, vous avez raison de vous poser la question. L'arthrose est causée par une inflammation du cartilage, ces coussins qui protègent le bout de vos os, et qui leur permettent de se frotter l'un contre l'autre en souplesse. En cas d'arthrose, des agents inflammatoires dans vos articulations détruisent le cartilage, qui se fissure, se craquelle, et peut disparaître complètement, laissant vos os à nus. Lorsque vous bougez, les bouts de vos os frottent directement l'un contre l'autre, ce qui fait mal et aggrave encore l'inflammation, et donc le gonflement de vos articulations.

Contre la douleur : l’harpagophytum

Les adeptes de la médecine naturelle voudront bien m'excuser de commencer par cette « tarte à la crème ». L'harpagophytum se vend aujourd'hui à tous les coins de rue. Les seuls points de vente qui n'en proposent pas encore sont les distibuteurs automatiques de snacks dans les gares (mais pour combien de temps ?). En fait le succès est tel que la culture d'harapagophytum serait en train de provoquer un désastre écologique (de plus) en Afrique.

Cette plante est en effet récoltée dans les déserts sableux d’Afrique du Sud et de Namibie. Les racines sont utilisées pour fabriquer des gélules qui renferment les principaux principes actifs : harpagoside, harpagide, procumboside, procumbide, des substances anti-inflammatoires et analgésiques.

Pour les personnes souffrant de rhumatismes, des cures de cette plante apportent en général un soulagement rapide et spectaculaire qui peut aider à réduire les doses des médicaments. Beaucoup disent ne plus pouvoir s'en passer.

Une étude publiée en 2003 montre une forte réduction de la douleur et des symptômes de l’arthrose chez 75 patients traités avec de l’harpagophytum. La douleur régresse de 25 à 45 % alors que la mobilité augmente d’autant.(1)

L'harpagophytum serait aussi efficace que des médicaments pour calmer les inflammations et les douleurs de l’arthrose si l'on en croit l'ensemble des études conduites sur le sujet.

Une étude française très récente a été conduite sur 122 personnes souffrant d'arthrose de la hanche et du genou. Pendant 4 mois, une partie des volontaires a pris 435 mg d'harpagophytum par jour pendant que l'autre prenait un médicament anti-inflammatoire appelé diacerhéine. Les douleurs ont diminué de la même manière dans les deux groupes. Les patients du groupe harpagophytum utilisaient moins de médicaments anti-douleur à la fin de l'étude. Ils souffraient également moins de diarrhées que ceux qui suivaient le traitement anti-inflammatoire chimique (26 %). (2)

Une autre étude de 2003 a comparé chez 44 personnes l’efficacité de l’harpagophytum à celle d’un anti-inflammatoire de dernière génération, le rofecoxib. Les patients pouvaient continuer à suivre en parallèle leur traitement habituel ou l’interrompre s’ils allaient mieux. Six semaines après le début de l’étude, 10 patients avaient pu, grâce à l’harpagophytum, suspendre pendant plus de 5 jours leur traitement habituel. Ils n’étaient que 5 parmi ceux soignés avec le rofecoxib. Pour les autres, la réduction de la douleur était similaire dans les deux groupes, mais le nombre d’effets indésirables deux fois plus élevé chez les personnes qui prenaient le rofecoxib.(3)

Voilà pour la douleur...

Le gingembre, un anti-inflammatoire méconnu

Mais supprimer la douleur ne suffit pas, comme nous l'avons vu. Encore faut-il réduire aussi l'inflammation, car l'inflammation est produite par des agents, les interleukines, qui détruisent votre cartilage.

La médecine ayurvédique décrit le gingembre (Zingiber officinale) comme la plante de référence pour combattre les inflammations de toutes natures. Des recherches très récentes ont confirmé le caractère anti-inflammatoire des composés du gingembre. En fait, certains chercheurs estiment que le gingembre pourrait faire jeu égal avec des médicaments de dernière génération.(4)

C’est en s’appuyant sur son usage ancestral que des chercheurs ont eu l’idée en 1992 de tester de la poudre de gingembre dans l’arthrose. Après 3 mois d’utilisation, les trois-quarts des patients ont vu leur état s’améliorer. Certains ont poursuivi le traitement à base de gingembre pendant plus de deux ans et demi sans aucun effet indésirable notable.(5)

Une étude clinique intéressante a été récemment publiée dans le journal médical de référence Arthritis and Rheumatism. Les scientifiques ont donné pendant 6 semaines à des personnes souffrant d’arthrose du genou, soit du gingembre soit un placebo. Les participants pouvaient prendre un médicament chimique si les douleurs étaient trop fortes. L’étude a été conduite sans que ni les médecins qui dirigeant l’étude, ni les patients, ne sachent qui prenait le gingembre et qui prenait la pilule dénuée d’effet (placebo). En science, ces études sont dites « contrôlées, en double aveugle » et ce sont celles dont les résultats sont les plus fiables.

Les chercheurs ont constaté à l’issue de l’étude que les personnes ayant pris le gingembre, mais pas celles qui avaient pris le placebo, se déplaçaient avec plus de facilité, que leur douleur était moins forte et leur articulation moins raide, signe que leur arthrose était grandement améliorée par le gingembre.(6)

Toutefois, nous n'en sommes qu'au début des études sur le gingembre dans l'arthrose, et il faut attendre la confirmation de ces résultats avant d'être certain de son efficacité.

Ralentir la maladie avec les acides gras oméga-3

La troisième arme stratégique dans votre combat contre l'arthrose est une substance qui permet de ralentir la maladie, et il s'agit des oméga-3.

Les oméga-3, autre « tarte à la crème » de la médecine naturelle, tant leur efficacité est désormais incontestable et reconnue même par la médecine conventionnelle, sont une famille d’acides gras (constituants des graisses) que l’on trouve dans les légumes à feuilles vertes, les noix, les poissons gras (anchois, hareng, maquereau, sardine, saumon), les graines de lin, les huiles de colza, de noix et de lin.

Une fois absorbés, ces acides gras donnent naissance à des substances qui ont des propriétés anti-inflammatoires puissantes.

Depuis 1998, le Dr Bruce Caterson de l’université de Cardiff (Pays de Galles) et son équipe se passionnent pour les bénéfices potentiels des suppléments d’oméga-3 sur l’arthrose. Après plusieurs expériences menées en laboratoire sur des tissus de cartilage arthrosique qui se sont avérées prometteuses, ces chercheurs viennent de publier les résultats de leur première étude chez l’homme.

Et ils sont extrêmement prometteurs. 31 personnes souffrant d’arthrose et en attente d’une opération chirurgicale pour la pose d’une prothèse totale du genou ont participé à cette étude. La moitié des participants a pris 2 fois par jour pendant 10 à 12 semaines avant l’opération, 2 capsules contenant 1 g d’huile de foie de morue enrichie en acides gras oméga-3. L’autre moitié a pris un placebo. Après l’opération, les cartilages récupérés ont été analysés.

Résultat : dans 86 % des cas du groupe oméga-3, plus aucune trace (ou très peu) des enzymes qui détruisent le cartilage contre 26 % dans le groupe placebo. D’après le professeur Bruce Caterson qui a mené l’étude, « concrètement cela signifie qu’une supplémentation en acides gras oméga-3 peut ralentir voire stopper l’usure du cartilage et réduire l’inflammation ainsi que la douleur qui accompagne l’arthrose. »

Là encore, on ne dispose encore que d'un petit nombre de travaux, mais ils sont prometteurs.

Pour réparer le cartilage : glucosamine et chondroïtine

Enfin, nous avons gardé le plus beau pour la fin, deux substances naturelles pourraient même contribuer à inverser le processus d'arthrose, autrement dit réparer votre cartilage et faire rajeunir vos articulations de plusieurs années.

Dans votre cartilage, vous avez des « molécules-éponge », qui attirent et conservent l'eau, et assurent ainsi la souplesse et l’élasticité de vos tissus articulaires. Ces molécules s'appellent les protéoglycanes (inutile de retenir le nom). Sans elles, le cartilage est incapable d’absorber les chocs, il craque, se fissure et peut s’user complètement.

Pour que les cellules de nos articulations puissent fabriquer des protéoglycanes, elles ont besoin de deux substances : la glucosamine et la chondroïtine. Normalement, les chondrocytes les synthétisent à partir du glucose des aliments au terme de plusieurs réactions biochimiques. Mais dans l’arthrose, les chondrocytes, même bien alimentés en glucose ne parviennent plus à accomplir correctement leur tâche.

Les chercheurs ont découvert qu’on obtenait de bien meilleurs résultats en apportant directement aux chondrocytes la glucosamine et la chondroïtine préformées, sous la forme de suppléments par voie orale. Ces substances peuvent dans certains cas stimuler la production de protéoglycanes et à normaliser le métabolisme du cartilage. Non seulement ce dernier ne dégénère plus, mais du cartilage neuf peut alors être reconstruit.

Depuis plus de 20 ans, la majorité des études a conclu à l’efficacité des suppléments de glucosamine pour soulager les douleurs en cas d’arthrose mineure ou modérée. Cette amélioration apparaît dans un délai de 2 à 8 semaines et persiste plusieurs semaines après l’arrêt de traitement. Ceci est dû aux effets anti-inflammatoires de la glucosamine. (7)

Par ailleurs, et c’est là tout son intérêt par rapport aux traitements anti-inflammatoires, la glucosamine pourrait dans certains cas stabiliser le processus de destruction du cartilage. Deux études cliniques menées sur des personnes souffrant d’arthrose du genou ont montré que la prise quotidienne de 1 500 mg de sulfate de glucosamine pendant 3 ans permet de bloquer la progression de la maladie. (8) (9)

Aucun effet secondaire significatif n’a été rapporté. Il faut pour cela qu’il reste dans l’articulation des cellules qui fabriquent le cartilage, c’est-à-dire que celui-ci n’ait pas été totalement détruit. D’où l’importance de se préoccuper de prévention très tôt, par exemple après un traumatisme du genou (accident de ski…) parce que ce type de traumatisme entraîne immédiatement un processus inflammatoire qui à terme détruit le cartilage.

Et la chondroïtine ? Même si le dossier scientifique de la chondroïtine n’est pas aussi étoffé que celui de la glucosamine, les études cliniques dont on dispose laissent penser qu’elle peut soulager la douleur. Elle peut aussi contribuer à stopper ou ralentir la progression de la maladie.

Dans une étude contrôlée en double aveugle, les chercheurs ont suivi 120 personnes souffrant d’arthrose du genou. Le traitement étudié par comparaison à un placebo consistait à prendre 800 mg de sulfate de chondroïtine par jour pendant 3 mois, traitement qui a été renouvelé une fois dans l’année. Au bout d’un an, les personnes effectivement souffraient moins et les radiographies montraient que les lésions du cartilage avaient peu évolué. Comme dans le cas de la glucosamine, l’effet positif de la chondroïtine se prolonge après l’arrêt du traitement. (10)

Des scientifiques ont montré que glucosamine et chondroïtine pourraient agir en synergie pour une plus grande efficacité.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

ROYAL MONACO MEDECINE : DETAILS SUR L'ARTHROSE


Sources de cet article :

(1) Wegener T : Treatment of patients with arthrosis of hip or knee with an aqueous extract of Devil's Claw (Harpagophytum procumbens DC.). Phytother Res 2003, 17(10):1165-1172.
(2) Leblan D : Harpagophytum procumbens in the treatment of knee and hip osteoarthritis. Four-month results of a prospective, multicenter, double-blind trial versus diacerhein. Joint Bone Spine. 2000, 67(5):462-427.
(3) Chrubasik S : A randomized double-blind pilot study comparing Doloteffin and Vioxx in the treatment of low back pain. Rheumatology (Oxford). 2003, 42(1):141-148.
(4) Kiuchi F : Inhibition of prostaglandin and leukotriene biosynthesis by gingerols and diarylheptanoids. Chem Pharm Bull 1992, 40(2):387-391.
(5) Srivastava KC : Ginger (Zingiber officinale) in rheumatism and musculoskeletal disorders. Med Hypotheses. 1992, 39(4):342-348.
(6) Altman RD : Effects of a ginger extract on knee pain in patients with osteoarthritis. Arthritis Rheum 2001, 44(11):2531-2538.
(7) Vangsness CT Jr, Spiker W, Erickson J. A review of evidence-based medicine for glucosamine and chondroitin sulfate use in knee osteoarthritis. Arthroscopy. 2009 Jan ; 25(1):86-94. Epub 2008 Sep 30. Review. PubMed PMID: 19111223.
(8) Reginster JY, Deroisy R, Rovati LC, Lee RL, Lejeune E, Bruyere O, Giacovelli G, Henrotin Y, Dacre JE, Gossett C. Long-term effects of glucosamine sulphate on osteoarthritis progression: a randomised, placebo-controlled clinical trial.Lancet 2001 Jan 27;357(9252):251-6.
(9) Pavelka K, Gatterova J, Olejarova M, Machacek S, Giacovelli G, Rovati LC. Glucosamine sulfate use and delay of progression of knee osteoarthritis: a 3-year, randomized, placebo-controlled, double-blind study.Arch Intern Med 2002 Oct 14;162(18):2113-23.
(10) Uebelhart D : Intermittent treatment of knee osteoarthritis with oral chondroitin sulfate : a one-year, randomized, double-blind, multicenter study versus placebo. Osteoarthritis Cartilage. 2004 Apr;12(4):269-76.

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 05:32

WOMAN'S INSTITUTE OF MONACO

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Présidente d'Honneur : Madame Charlotte Casiraghi

 

Dr Philippe BRUNNER
Radiologie interventionnelle 
CHPG - Monaco

B 

 

 

 

 

 

 

Juillet 2016

Le zona est une maladie infectieuse dermatologique fréquente, due au virus varicelle-zona.
L'affection se complique essentiellement de douleurs qui peuvent devenir chroniques et invalidantes.
De nouveaux espoirs thérapeutiques sont nés de la prise en charge par la radiologie interventionnelle.

 

Le zona est une maladie virale provoquée par la réactivation du virus de la varicelle. L'adjectif s'y rapportant est zostérien.
10À la suite d’une varicelle -qui est survenue dans l’enfance le plus souvent- le virus reste endormi, quiescent dans les ganglions sensitifs des nerfs.
Il peut se réveiller plusieurs années plus tard pour provoquer un zona : on parle de réactivation virale.

Le zona est une maladie fréquente
- 95% des adultes ont eu la varicelle et sont donc susceptibles de développer un zona.
- 300 000 nouveaux cas en France, chaque année.
- 1 personne sur 4 développera un zona au cours de sa vie.
- Après 60 ans, le risque de zona fait plus que doubler.
- 1 personne sur 2 de plus de 85 ans a déjà eu un zona.

Les effets du virus
Le virus du zona migre le long des nerfs.
transmission

   Il provoque une éruption  dans le territoire du nerf, d’où son aspect le plus souvent limité à une zone de la peau et à un côté du corps. Cette éruption est douloureuse.

Le zona n’est pas "contagieux". (Il est possible, cependant, qu’un patient présentant un zona infecte une autre personne qui fera une varicelle si cette dernière n’a jamais été contractée).

Age et facteurs favorisants
Le zona est nettement plus fréquent après 50 ans, son incidence est maximale après 75 ans.

Le réveil du virus survient le plus souvent lors d'une baisse momentanée des défenses immunitaires (fatigue, stress...) ou lors d'une maladie entraînant un déficit immunitaire (VIH, cancer, maladie infectieuse...).

Symptomes
Le zona évolue en deux phases :

- la phase douloureuse : il s’agit de douleurs voire de brûlures localisées dans une région du corps celle correspondant à la zone innervée par le nerf dans lequel le virus migre vers la peau.
Pendant 1 à 3 jours, voire une semaine, des douleurs et des sensations de brûlures sont ressenties avant que l'éruption du zona ne se manifeste.
1

 
- la phase éruptive : quelques jours plus tard, l'éruption cutanée apparaît dans la zone douloureuse, avec des rougeurs qui se couvrent au bout de 24 à 48 h de vésicules. En cinq à sept jours, les vésicules sèchent et des croûtes se forment. Ces dernières tombent au bout de dix jours environ et laissent place à d'éventuelles cicatrices.

 

D'autres symptômes sont souvent présents lors de l'éruption:
-une légère fièvre (38 à 38,5°C)
-des douleurs d'un seul côté du thorax souvent lancinantes et intenses ne disparaissant qu'en 2 à 3 semaines,
-une perte temporaire de la sensibilité de petites zones de la peau de la région atteinte.

Les différentes localisations
- Le thorax (zona intercostal) une fois sur deux environ.
Dans le zona intercostal, les vésicules forment une bande allant de la colonne vertébrale vers la région latérale du thorax, d'un seul côté.

- Le visage et le cou avec
* le zona ophtalmique dans lequel des maux de tête violents et lancinants situés au niveau du front et d'un œil précèdent l'éruption de quelques jours. Des complications au niveau de l'œil sont fréquentes
* Le zona situé autour de l'oreille qui peut provoquer des douleurs et des bourdonnements de l'oreille, une diminution de l'audition, des vertiges et une paralysie faciale.
* Le zona bucco pharyngé (bouche et pharynx) peut être responsable d'une gêne lors de l'alimentation.

- La région dorso-lombaire

- Le bas de l'abdomen avec possible atteinte des organes génitaux.

Selon sa localisation, le zona peut être plus ou moins grave.

Evolution
-En l’absence de traitement, les lésions cutanées du zona durent en moyenne 3 semaines.
-La plupart du temps, une seule crise de zona survient.
-Toutefois, il arrive chez 1 % des personnes déjà atteintes que le virus se réactive à plusieurs reprises.

-Près de 90 % des zonas guérissent sans séquelles

Formes graves de zona
Des complications peuvent apparaître :

* des douleurs qui peuvent durer de longs mois voire des années... (algies post-zostériennes), survenant surtout chez les personnes âgées. Elles sont souvent très invalidantes.

* une surinfection bactérienne des plaies

* une extension sur plusieurs zones du corps en cas d'immunodépression.
Le zona généralisé touche de nombreux nerfs.
Il s’agit souvent d’une éruption très profuse, hémorragique et nécrotique. Il est encore appelé zona-varicelle et survient le plus souvent sur un terrain immunodéprimé.

Traitements classiques du zona
Les soins locaux ont surtout pour but d’éviter la surinfection bactérienne des lésions.
Les soins contre la douleur lors de la poussée : antalgiques par voie orale.
Traitement par voie orale par des molécules antivirales : Aciclovir ou Valaciclovir. Le traitement doit être idéalement débuté très rapidement dès le début des symptômes.

La vaccination
Un vaccin a été commercialisé récemment : Zostavax®.

13Il est pris en charge par les caisses sociales chez les adultes âgés de 65 à 79 ans. Il est à conseiller systématiquement dans cette tranche d'age.
Le vaccin ne diminue que de moitié le risque estimé de faire un zona et des deux tiers le risque de douleurs post zostériennes.

Il diminue la gravité des symptômes du zona.

Une étude été réalisée sur 38 500 adultes âgés de plus de 50 ans et répartis dans 18 pays, montre une réduction de 51% des risques d’apparition du zona et de près de 67% des douleurs. Un autre vaccin en cours d’étude empêcherait l’apparition du zona dans 97 % des cas.

La radiologie interventionnelle
8 b

 
Récemment proposé, le traitement complémentaire percutané par infiltrations sous guidage scanner vient maintenant modifier de façon significative la prise en charge classique du zona.

 

Il s’agit d’infiltrations de dérivés cortisonés associées à un anesthésique local longue durée et au sérum salé hypertonique.
Ces infiltrations se réalisent sous anesthésie locale en externe sauf pour les traitements du zona ophtalmique où un court séjour en ambulatoire est souhaitable pour mieux encadrer la procédure.

La condition "sine qua non" de ce type de procédure est de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un zona-varicelle, c’est à dire que l’éruption cutanée ne touche pas d’autres zones anatomiques.

Ce nouveau traitement raccourcit l’évolution du zona, apporte également une amélioration rapide des douleurs à la phase aigue ainsi qu’une nette diminution de l’intensité des fréquentes douleurs post-zostériennes à distance.

Infiltration zona intercostal

143

 
Sous anesthésie locale, aiguille au contact du nerf intercostal touché par le zona, infiltration péridurale et du nerf intercostal.

 

 

 

Infiltration zona ophtalmique

45

 
Le zona ophtalmique apparait d'un seul côté du visage, sur le front, autour de l'œil et sur la racine du nez. La prise en charge doit être précoce en raison des douleurs importantes qu'il génère et de l'évolution possible vers des complications, notamment oculaires.
Sous anesthésie locale, une aiguille courbe entre dans le trou ovale de la base du crâne, 

 

  

Infiltration zona cervical
159 
Aiguille au contact du ganglion 
spinal cervical incriminé.
 

Conclusion
Le zona est une affection fréquente qui touche une large frange de la population.
La vaccination, sans éradiquer la maladie, donne de très bons résultats qui incitent à la proposer de la façon la plus large possible.
Les traitements classiques viennent de s'enrichir de l'apport de la radiologie interventionnelle. Celle-ci pourrait constituer une avancée significative dans la prise en charge du zona.

Pour en savoir plus  
Site de la SS
Zona.fr
Vaccin Zona
 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 16:47
Comment soigner La Peyronie,  induration plastique de l’albuginée des corps caverneux de la verge.

Injections intra-lésionnelles d’interféron dans la maladie de La Peyronie, quels résultats ?

La maladie de La Peyronie (MLP), décrite en 1743 par François Gigot de La Peyronie, premier chirurgien de Louis XV, est caractérisée par une induration plastique de l’albuginée des corps caverneux de la verge ; survenant surtout entre 40 et 60 ans, elle associe habituellement une courbure pénienne, une inflammation et des douleurs, qui retentissent sur la vie sexuelle.

Pour comprendre, il suffit de prendre un ballon sur lequel on a collé un morceau d’adhésif. Vide, le ballon est normal, mais quand on le gonfle, une courbure apparaît à l’endroit où se trouve l’adhésif. Pour la verge, c’est pareil, elle se courbe lors des érections.

C’est souvent douloureux et dans les cas les plus graves, la courbure est telle qu’elle empêche tout rapport sexuel. A ce stade, il faut opérer. La chirurgie classique consiste à placer des sutures à l’opposé de la zone fibreuse pour redresser le pénis.

Cette opération entraîne une diminution de la longueur de la verge en érection d’environ 2 centimètres.

Non traitée, elle évolue vers une aggravation de l’incurvation. Parmi les nombreux traitements proposés, les injections intra-lésionnelles (IIL) sont les plus performantes ; les auteurs américains ont utilisé l’interféron-α2B (IFN) dont ils ont évalué l’efficacité en fonction de la précocité du traitement tout en essayant de déterminer les facteurs prédictifs de réussite.

Ils ont repris les dossiers des patients traités par cette méthode dans leur centre, et ont estimé la taille des plaques par pharmaco-écho-Doppler pré et post-thérapeutique sur verge en érection (injection de prostaglandines) et mesuré l’angulation avec un rapporteur. Ils ont également réalisé le bilan vasculaire d’une éventuelle insuffisance érectile, mesurant le flux artériel diastolique et systolique. Le traitement par IFN a été réservé aux angulations < 90°, sans troubles érectiles réfractaires aux inhibiteurs de la 5-diphospho-estérase (IPD). Les IIL ont été réalisées 2 fois/semaine à la dose de 2 millions d’unités d’IFN dans 10 cm3 de sérum salé.

De 2001 à 2012, 105 patients ont reçu 12 IL et 22 en ont reçu 24 ; un traitement oral de la MLP avait été entrepris chez 61 sujets (45 prenant des IPD). La courbure moyenne était de 42°, 70 % des plaques étant dorsales, et une insuffisance vasculaire associée a été notée chez 89 (70 %) des sujets.

Un succès (amélioration de ≥ 20 % de la courbure pénienne) a été obtenu chez 68 (54 %) patients, sans modification significative de l’insuffisance vasculaire. Ce sont les incurvations les moins importantes (< 30°) qui semblent réagir le mieux, alors que l’ancienneté de la MLP, l’âge (encore que l’angulation augmente avec lui), le siège de la plaque, et le nombre d’IIL sont sans influence sur le résultat.

Les injections intra-lésionnelles d’interféron-α2B améliorent significativement l’angulation de la verge sans modifier les facteurs vasculaires. Le résultat ne dépend pas de l’ancienneté de la maladie au moment du traitement.

Dr Jean-Fred Warlin

Trost LW et coll. : Outcomes of intralesional interferon-α2B for the treatment of Peyronie disease. J Urol., 2013; 190: 2194-2199

_________________________________________________________________________

http://peyronies-disease-help.com/peyronies-surgery-penile-curvature/

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SI VOUS AVEZ DES NOTES AU SUJET DE LA PEYRONIE N'HESITEZ PAS A' PARTAGER SUR ROYAL MONACO

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 19:44
LE PIED: Des nouvelles techniques chirurgicales du pied ont le vent en poupe
 

Le PIED

 


Dr Jean-Dominique  FAURENNES 
Chirurgien orthopédiste 
Nice 

 

pied0

 

 

 

 

Juin 2016

Des nouvelles techniques chirurgicales du pied ont le vent en poupe.
Et notamment, la chirurgie sans ouvrir la peau dite "percutanée".
Un certain recul est indispensable pour apprécier dans quels cas, les nouveautés sont bénéfiques.

La chirurgie orthopédique évolue et particulièrement dans le domaine de la chirurgie du pied.
piedJDF

 
Cette évolution est le fruit de l’ingéniosité des scientifiques.
L’attente du patient est importante mais il faut se méfier de certains articles de journaux ou retransmissions télévisées où l’on vante une technique dont les résultats n’ont pas encore été complètement évalués sur le plan scientifique.
Ces reportages sont vendeurs pour les media et permettent à leur auteur une belle publicité et, dans la chirurgie du pied, ce sont les cas de la chirurgie percutanée et des injections de facteurs de croissance.
La médecine deviendrait-elle sensible aux charmes du marketing ?
La chirurgie percutanée du pied sera le thème de cette newsletter, et les injections de facteurs de croissance feront l'objet d'une autre newsletter.

 

Les déformations des pieds sont dues à des os qui se sont déplacés, et non à des os qui poussent ou qui ont grossi.
Le pied s’élargit, et les têtes des os sortent :

* sur le côté, réalisant le fameux oignon, avec déviation du gros orteil,
* sous la plante du pied, provoquant les échauffements et des durillons des coussinets d’appui,
* sur le dessus des orteils en griffe, donnant naissance à des cors douloureux.
deformationsdeformations2.jpg

 
deformations3

 

La chirurgie du pied a historiquement commencé à la fin des années 1970, lorsque sont apparues des techniques qui consistaient, pour le chirurgien, à fracturer les os du pied (ostéotomies) pour corriger les déformations et replacer les os dans l’axe d’origine.
osteotomie2

 

 

La déformation est corrigée et, une fois, la fracture guérie et soudée, la déformation de l’orteil opéré ne récidive pas.
Ces fractures peuvent être pratiquées de 2 manières :
Xie ciel ouvert

 soit par une ouverture de quelques centimètres, c’est la chirurgie à ciel ouvert,

 

 

Xie per2

 

soit par une ouverture punctiforme, c’est à dire pratiquement sans cicatrice : c’est la chirurgie percutanée.

 

 La chirurgie percutanée
podiatre

 
La chirurgie percutanée est apparue aux Etats-Unis dans les années 1980, où elle s’est développée grâce à l’ingéniosité des podiatres américains, qui n’ayant pas l’autorisation d’exercer dans les hôpitaux, ont adapté la chirurgie afin de pouvoir la pratiquer en cabinet.

 

Cette chirurgie est arrivée en France plus récemment, et son caractère sans cicatrice lui donne un aspect magique que certains n’hésitent pas à exploiter.

Il est tentant, en effet, de faire croire au patient néophyte, que parce qu’il n’y a pas de cicatrice, l’intervention est plus bénigne, les suites plus simples, et la guérison plus rapide.
Cela n’est pas aussi évident qu'il y parait.

La technique
La chirurgie percutanée consiste à pratiquer par un petit orifice la même fracture que celle de la chirurgie dite "classique".
Xie per1Cette fracture est faite à l’aide d’une petite fraise de dentiste introduite dans une micro incision de la peau, et actionnée grâce à un moteur rotatif.

Xie per3L’intervention ne dure que quelques minutes, et la fracture est immobilisée par un pansement serré que permet l’absence de cicatrice et que l’on doit conserver 3 semaines sans y toucher.

Il n’est donc pas nécessaire de positionner de matériel dans l’os, du genre vis, clou ou agrafe puisque le pansement serré immobilise la fracture dans la bonne position, ce qui est un avantage.
C’est en cela que cette manière de pratiquer est novatrice.

Les suites
Cependant l’opération consiste, comme dans la chirurgie à ciel ouvert, à pratiquer une fracture, qui demandera le même délai pour consolider.
Le délai de consolidation ne dépend pas de la longueur de la cicatrice.
Ce délai est d’environ 6 semaines dans les deux cas.

Les suites opératoires ne sont pas plus simples.
En effet, le pied reste enflé un certain temps après l’opération quelle que soit la technique utilisée et, ici encore, ce gonflement dépend plus de l’état de la circulation veineuse du patient que de la longueur de l’incision.

Avantages et inconvénients d'une opération d’hallux valgus

  avec ouverture percutanné
Durée  20 à 30' 5 à 10'
Cicatrice 4 à 7 cm 3 mm
Anesthésie locale + sédation  locale + sédation
Hospitalisation sortie le jour même sortie le jour même
Matériel intra-osseux pas toujours non
Appui immédiat    avec chaussure adaptée     avec chaussure adaptée  
Période de repos 4 à 6 semaines 4 à 6 semaines
Douleur peu ou pas peu ou pas 
Gonflement variable variable
Tous les Hallux valgus oui non


Comme on peut le constater, les différences ne sont finalement pas aussi tranchées qu’on pourrait le croire à priori.
La chirurgie percutanée a l’avantage d’être plus rapide et sans cicatrice.
Elle a l’inconvénient que le chirurgien contrôle moins bien le geste opératoire car il est fait sans la vision directe, à travers la peau. C’est pour cela qu’il est impossible de proposer une chirurgie percutanée à tous les patients.
pied JDF2

Pour certains patients et certains types de déformation, il sera plus judicieux de proposer une chirurgie avec ouverture, mais, dans certains cas, la chirurgie percutanée sera préférée car moins traumatisante pour l’articulation.

Même si le patient est souvent désireux d'avoir une chirurgie sans cicatrice, ceci ne doit pas être un critère de choix et seul le chirurgien saura proposer la technique la mieux adaptée.

En conclusion
Les innovations existent toujours, faisant progresser la médecine, et c’est encourageant.
image PiedCependant, il faut se méfier de la publicité faite autour d’une nouveauté, tant qu’elle n’a pas été validée par des comités scientifiques reconnus.
Le monde actuel est habitué à l’information immédiate, ce qui la rend incontrôlable. Les media sont en concurrence avec l’information Internet, où tout un chacun peut donner son point de vue.
L’information médicale, qui était jusqu’à présent préservée, tend aussi à dériver vers une exploitation du sensationnel. Il faut savoir raison garder, et ne pas hésiter à demander plusieurs avis.

Pour en savoir plus
Académie de médecine : introduction à la chirurgie mini-invasive du pied
Complications de la chirurgie percutanée de l'avant-pied

Foot surgery atlas 

 

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 18:42
IL PROF. FRANCO BORRUTO AL CONGRESSO EUROGIN DI SALISBURGO IN RAPPRESENTANZA DI MONACO

Ancora una volta il congresso mondiale Eurogin polarizza l'attenzione degli studiosi del settore venuti a salisburgo da tutti I continenti.

1500 délégati da tutto il mondo per ribadire che gli scienziati fanno il loro lavoro ma che le autorità e la popolazione devono comprendere che inseguendo false notizie e falsi profeti non si vincono le battaglie contro i tumori

Dopo 200 milioni di dosi di vaccino anti HPV sommînistrati nel mondo , disponiamo di incontestabili

certezze sulla sicurezza ed efficacia e la esperienza dell'Australia che ha praticamente azzerato la percentuale di condilomi e ridotto drasticamente le lesioni precancerose non permette piû di manifestare alcun dubbio sull'efficacia del vaccino.

Il Professor Franco Borruto rappresentante del dipartimento affari sociali e del Principato ha chiuso le sessioni di un congresso di incontestabile successo.

IL PROF. FRANCO BORRUTO AL CONGRESSO EUROGIN DI SALISBURGO IN RAPPRESENTANZA DI MONACO

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 06:59
Les start-ups célébrées à Connected Health Monaco

Les 31 mai et 1er juin 2016, a eu lieu la deuxième édition de CONNECTED HEALTH MONACO à l'hôtel Fairmont Monte-Carlo.

Placé sous la Haut Patronage de S.A.S, Le Prince Albert II de Monaco, ce colloque scientifique sur le thème de la santé connectée est devenu un rendez-vous incontournable de l’e-santé.

Une session était spécialement réservée aux start-ups qui ont été invitées à présenter leur
projet (réponse à un questionnaire et vi
déo).


Pour cette première, 45 start-ups ont concouru et 10 d'entre elles ont été sélectionnées avec de grandes difficultés en raison de la qualité des projets- par un jury d'acteurs du monde de l'esanté.

Les start-ups célébrées à Connected Health Monaco
Les start-ups célébrées à Connected Health Monaco

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 15:14

Présidente d'Honneur : Madame Charlotte Casiraghi

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IMAGINAIRE et SEXUALITE de la FEMME

Dr Carol BURTE 
Sexologue 
Cannes 

b1 

 

 

 

Juin 2016

"Pour être désirable, il faut désirer"
L’inhibition du désir sexuel est la plus fréquente des dysfonctions sexuelles
L’imaginaire érotique a un rôle essentiel à jouer dans l’activité sexuelle humaine

S’il existe un domaine où les idées sont bien arrêtées, c’est évidemment celui de la sexualité. Les femmes sont généralement qualifiées de cérébrales et romantiques et on pense beaucoup plus aux aspects mécaniques pour les hommes.

Physiologie sexuelle
Du point de vue physiologique, femmes et hommes ne sont pas très différents.
b1Les organes génitaux ne sont certes pas les mêmes, mais les comportements sexuels sont très voisins à bien des égards, sous la dépendance d’un circuit complexe commun mettant en jeu le système nerveux (cerveau, moelle épinière et nerfs), des artères, des veines et différents tissus.
Le cerveau a une place prépondérante dans la vie sexuelle : il en est un peu "l'interrupteur central".
Il est le siège des connaissances, des pensées, des croyances et des émotions, qui sont toutes en interaction permanente et influençent les comportements.

La connaissance de la sexualité
b11Malgré l’évolution de notre société qui met à la portée de tous un grand nombre de savoirs, la sexualité est toujours un parent pauvre : très peu d’éducation à la sexualité dans le cursus scolaire et même universitaire, et pas de dialogue en famille ou avec les pairs, ceci contrastant avec une déferlante d’images sexuelles.

Cela amène à des croyances souvent erronées.
C’est vrai pour les hommes mais particulièrement pour les femmes qui, ne savent pas ce qui est "normal" de ressentir ou de vivre.
Cela a des répercussions importantes : s’efforcer de faire des choses considérées comme "normes" alors qu’elles n’en n’ont pas envie, confondre désir sexuel et excitation, ne pas avoir un orgasme vaginal et s’en trouver dévalorisée, chercher à être "un meilleur coup" ...

b2La jeune fille n’a pas d’autre choix que de partir à la découverte, par elle-même, de ses zones érogènes et des caresses qui l’amèneront au plaisir paroxystique, d’acquérir et d’exercer les habiletés qui, plus tard, lui permettront de s’épanouir dans sa vie sexuelle. Si, par manque de curiosité ou par blocage liés aux interdits éducatifs, ces expérimentations ne peuvent avoir lieu, c’est toute sa sexualité future qui risque d’en être compromise.

Le poids des croyances
b3A côté de cette absence de connaissance, il y a souvent, chez la femme, le poids des croyances. Ainsi, il existe une association étroite entre sexe et péché et les "pensées impures" n’ont pas manqué, à une époque pas si lointaine, de susciter crainte et méfiance. Les croyances religieuses brident le comportement sexuel.

Les sentiments sont sensés conduire, à eux seuls, à l’épanouissement sexuel, le désir devrait être déclenché à la moindre caresse, il devrait venir tout seul en miroir du désir de l’autre.

Pour certains, le sexe étant naturel, on ne change jamais, on évolue jamais.

Les difficultés
b4Alors que, de nos jours, les représentations érotiques s’affichent ouvertement et parfois même agressivement dans tous les supports médiatiques, et que les thèmes en rapport avec les problèmes sexuels sont débattus librement et abondamment sur la place publique, il n'y a, paradoxalement, jamais eu autant de doutes et d’angoisses concernant le fonctionnement sexuel.
Tout ceci aboutit à des comportements sexuels stéréotypés et figés dans le temps, peu propices à l’épanouissement.
A l’origine de nombreuses difficultés sexuelles, chez la femme, il y a ses pensées: faire l’amour en pensant à autre chose, ne penser qu’au partenaire et pas à son propre plaisir, s’efforcer de ne "penser à rien"...

Les freins
b5Alors que l’homme déploie toute son énergie dans la séduction, et tire sa fierté d’une activité sexuelle riche qui valorise sa virilité, la femme, malgré son désir manifeste d’affranchissement, adopte une attitude plus retenue et continue de se méfier du sexe.

Ceci est très ancien, la sexualité de la femme ayant toujours été beaucoup plus taboue et honteuse que celle de l’homme.
Par ailleurs, dans la société contemporaine, tout ce qui a trait au "sexy" est fait à destination des hommes et stimule leur imaginaire, alors qu'il y a très peu de choses pour les femmes qui, souvent, ne cherchent pas à trouver une stimulation en dehors de leur partenaire.

L'imaginaire
L’imaginaire joue un rôle central, et c’est sans doute là, que les deux sexes sont très différents.
b6Les hommes ont souvent beaucoup plus de fantasmes que les femmes qui ont du mal à les évoquer dans leur vie sexuelle alors que leur influence positive est majeure.
Elles utilisent beaucoup moins leurs pensées pour ressentir une excitation sexuelle et finalement semblent moins "cérébrales" que les hommes !

Le propos d’un fantasme est de faire surmonter toutes les barrières qui font obstacle à la satisfaction sexuelle.


b12Les mentalisations érotiques contribuent à rompre avec le quotidien, à partir à l’aventure pour faire de nouvelles découvertes. Elles peuvent servir à introduire de la variété dans les mises en scène sexuelles ou à compenser, le cas échéant, les inhibitions personnelles, de même que les manques ou les silences d’un partenaire insuffisant.
Sans tomber dans le travers qui consisterait à affirmer que la présence de fantasmes est le gage d’un bon équilibre général, force est de constater qu’une vie épanouie est le plus souvent assortie d’une activité sexuelle et d’un imaginaire riches.

D'ailleurs, de l’acceptation et de l’attitude positive à l’égard de l’activité fantasmatique dépendent, en cas de troubles du désir, le succès du traitement.

L'épanouissement
Chez la femme, le plaisir sexuel n’est pas un acquis.
b7Il s’apprend et se construit progressivement.
L’excitation sexuelle est moins bien perçue que chez l’homme, même si les repères physiologiques existent.
Le désir est plus diffus, parfois mal identifié parce que souvent confondu avec le sentiment amoureux.
Généralement plus sensible aux conventions, aux marques de tendresse et aux contextes romantiques dans l’expression de son érotisme, la femme requiert davantage de conditions favorables pour son épanouissement sexuel.

"Sans désir, il n’y a pas de vie"
b10Par ignorance, par gêne, par résignation ou tout simplement par facilité, la femme renonce encore trop souvent à communiquer ses propres désirs.
Le désarroi qu'entraînent des frustrations répétées, perturbe non seulement l’équilibre personnel, mais complique également la vie relationnelle.
Une sexualité épanouie n’est pas seulement pourvoyeuse de plaisir sensuel, elle est aussi le moyen de se rassurer, d’affirmer son identité, de favoriser une bonne intégration sociale et de goûter aux joies d’une intimité totale avec l’être aimé

Conclusion
b8Le désir sexuel est le résultat d’une intégration progressive et réussie de différents facteurs, biologiques, psychologiques, cognitifs, culturels, relationnels...
Fragile et labile, il est sujet à variation au cours de la vie, et son absence ou son déclin peuvent représenter une souffrance à laquelle le sexologue se doit de proposer une réponse adaptée.

Pour en savoir plus
Le role de l'imaginaire érotique
FF3S : Fédération française de Sexologie et Santé Sexuelle 
ADIRS : Association pour le Développement de l’Information et de la recherche sur la sexualité
ASCA : Association des Sexologues de la Côte d’Azur 

 

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 07:16

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Présidente d'Honneur : Madame Charlotte Casiraghi

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PEUT-ON PREDIRE LES MALADIES ?

 

Dr Charles NAHMANOVICI 
Gynécologue 
Nice 
0T

 

 

 

Mai 2016 

Aujourd'hui, 1500 maladies peuvent être diagnostiquées par un test génétique.
En 2014, le marché du séquençage et des tests génétiques est évalué à 20 milliards de $.

MP1En 2013, Angelina Jolie subissait une ablation des deux seins à titre préventif pour éliminer les risques de cancer du sein dus à une prédisposition génétique.
Elle était porteuse du gène défectueux BRCA1, transmis par sa mère, décédée à l’âge de 56 ans d’un cancer des ovaires.
Après la révélation de cette information, on a vu de plus en plus de femmes demander si elles étaient porteuses de ce même gêne.
Le grand public découvrait la médecine prédictive.

Grâce à l’utilisation de tests génétiques susceptibles de détecter des prédispositions à certaines maladies, la possibilité d'agir ou de réagir, avant même l’apparition des premiers symptômes, est devenue une réalité.

MP7La médecine prédictive s'intègre dans les avancées importantes qui vont se développer dans les prochaines années avec, entre autres, les thérapies géniques, l'utilisation des cellules souches, les réparations d'organes usés ou détériorés, la nano-médecine réparatrice, la chirurgie du gène, la médecine personnalisée, l'hybridation entre l'homme et la machine.
Toutes ces avancées pourraient nettement augmenter l'espérance de vie dans les prochaines décennies, alors qu'elle vient de gagner 6 ans depuis 1990.

Qu'est-ce que la médecine prédictive ?
Ce terme désigne les nouvelles capacités de la médecine, et notamment de la génétique à prévoir les maladies qui risquent d’apparaître chez une personne alors qu’elle n’en présente aucun signe.

L'étude du génome (les gènes d'un individu) est à la base de cette médecine.
5TLe gène est une très petite portion de chromosome, un morceau d'ADN, qui correspond à une information génétique particulière.
Chaque gène est présent sur chaque chromosome provenant de la mère et du père.
Les gènes indiquent à chaque cellule son rôle dans l’organisme.
Lorsque de "mauvais ordres" sont donnés, une anomalie génétique survient.

Les tests génétiques sont effectués sur le patient à partir d’une prise de sang ou d’un prélèvement de salive.

MP10Par ailleurs, d'autres équipes travaillent sur des modifications décelables par une simple prise de sang. Elles permettent de prédire la survenue d'un cancer du poumon, de maladies inflammatoires chroniques du tube digestif, de tumeurs thyroïdiennes. (Pr Hofman, Nice)

Les tests génétiques
Lorsqu'ils sont effectués sur des personnes en bonne santé, ils servent :

1-soit à détecter une anomalie génétique à l’origine d’une maladie qui est présente dans la famille et qui se déclenche tardivement (par exemple, la maladie de Huntington qui se déclare en général vers l’âge de 40 ans pour évoluer vers une démence);
MP82-soit à identifier une anomalie génétique chez une personne qui en est porteuse sans être malade. Si les deux parents sont porteurs de la même anomalie, leur enfant sera malade (hémophilie, par exemple);
3-soit à détecter des gènes de prédisposition à une maladie. En ce cas, il ne s’agit pas d’une réponse de type "oui ou non" mais il s’agit de mettre en évidence un risque accru pour la personne, par rapport au reste de la population, de développer cette maladie (par exemple, certaines formes de diabète familial).

On peut aussi faire des tests génétiques chez des personnes malades pour spécifier un diagnostic, par exemple dans le cas d’une myopathie.

Outil de dépistage, l’analyse génétique peut aussi devenir outil de traitement. Aujourd’hui, les perspectives les plus prometteuses concernent les thérapies des cancers, ciblées en fonction de données génétiques spécifiques de la tumeur.

Que peut-on prédire ?
Cette médecine repose sur des tests génétiques dont les résultats, sauf pour quelques très rares maladies, ne sont pas toujours certains et prédictifs à 100 %.

MP11La plupart des tests recherchent plutôt des prédispositions- il s'agit de probabilités- à développer telle ou telle affection.
Par exemple, une personne qui porte un gène de prédisposition à tel ou tel cancer a plus de risques que les autres de développer ce cancer. Sachant qu’elle est porteuse de ce gène, elle devra se faire suivre régulièrement et faire particulièrement attention à son hygiène de vie.

En effet, la survenue d'une maladie est certes fonction du génome mais aussi de ce que l'on appelle l'exposome, c’est-à-dire l'environnement auquel on est exposé.

Qu'est ce que l'exposome ?
C'est la totalité des expositions à des facteurs environnementaux que subit un organisme humain depuis sa conception (à la fécondation) jusqu'à la fin de sa vie.

MP12Certains projets récents ont commencé à l'étudier avec la difficulté inhérente au fait qu'il s'agit d'une donnée qui n'est pas statique mais qui évolue avec l'apparition ou la disparition de certains produits.

Il n'est pas encore possible de le mesurer mais on sait que de nombreux facteurs biologiques, physiques (radiations) et/ou chimiques pénètrent les organismes, à partir de sources telles que air, eau, alimentation, médicaments, radiations, mais aussi à partir de processus endogènes (inflammation, peroxydation lipidique, stress oxydatif, maladies et infections du corps ou de la flore intestinale, notamment sources d'endotoxines...).

Les facteurs non-génétiques semblent contribuer pour environ 90% aux risques de maladies chroniques.

La médecine de demain
La médecine prédictive s'intègre dans le cadre de la médecine appelée 4P

Préventive
La médecine préventive est la branche de la médecine consistant à donner des conseils d'hygiène au sens large (propreté, mais aussi diététique, encouragement à un sport ou une activité physique, ergonomie et manière de faire des efforts, prévention des conduites à risque...) et à dépister des maladies.

Prédictive
Nous venons de la détailler.

Personnalisée
La médecine va devenir de plus en plus personnalisée, fondée sur le profil génétique du patient. Elle va utiliser des tests qui permettent de sélectionner le traitement le plus approprié pour un patient donné.

MP3Les biomédicaments fabriqués en fonction du profil génomique émergent : c'est le "sur mesure" du médicament.
Par simulation, on pourra prédire la réaction d'un patient à un médicament.

Participative
MP13L'individu ou le malade sera partie prenante de sa surveillance.
Cela va de pair avec les développements hi-tech, les objets connectés, les applications mobiles qui vont conduire à une surveillance de plus en plus poussée des individus par eux-mêmes et leur médecin.

La médecine régénérative se rajoute à ces 4 P.
Elle a pour objectif de créer des tissus vivants fonctionnels permettant de remplacer des tissus ou des organes endommagés ou de remédier à des maladies congénitales. La régénération peut se faire par la stimulation des organes endommagés ou en laboratoire.
L'utilisation des cellules souches est un élément majeur de la médecine régénérative.

Toutes ces avancées sont de nouveaux défis pour l'industrie des sciences de la vie et un nouveau marché à fort potentiel va voir le jour.

Les enjeux économiques
En raison du volume de données à traiter, cette industrie se numérise totalement.
Le gouvernement anglais vient de lancer le programme "Genomic's England" qui vise à séquencer le génome de 100 000 citoyens anglais avec un budget de 300 millions de £.

6TLes GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) auxquels s'ajoutent maintenant IBM et Microsoft, en ont compris l’intérêt commercial et ont développé, dans les deux domaines précédents, des branches de recherche pour lesquelles les investissements ont été très importants.

Les questions éthiques
L’usage des tests génétiques est très complexe.
Les questions éthiques soulevées sont particulièrement délicates.

En effet, la situation n’est pas la même selon :
*le degré de risque prévisible (de 100 % à juste un peu au-dessus du risque de Monsieur tout le monde),
*la gravité de la maladie,
*la précocité d’apparition de la maladie (dès la naissance ou beaucoup plus tard),
*l’existence ou non d’une prévention (par des médicaments, des traitements, des chirurgies, un régime alimentaire, une hygiène de vie...) qui empêche la maladie, la retarde ou lui donne une forme atténuée.

MP14Ainsi, par exemple, depuis 1972, tous les enfants en France sont testés pour la phénylcétonurie, dès leur naissance. Le résultat est prédictif à 100% et un régime alimentaire strict a sauvé des centaines d’enfants d’une déficience mentale profonde.

Conclusion
La collection des informations permettra de développer d'énormes bases de données susceptibles de mieux cibler les pathologies et leurs préventions.
La médecine entre dans l'ère du Big Data.

Le fait que ce diagnostic biologique ne soit pas un diagnostic de certitude soulève cependant, comme cela a été souligné, des enjeux éthiques de premier plan.
La plupart des maladies étant multifactorielles, que serons-nous réellement capables de prédire ?
Les conséquences sur l'humain et la façon de le soigner sont encore difficiles à imaginer.
MP4Il sera possible de connaitre tout le génome d'un fœtus sur une simple prise de sang faite à sa mère.
On connaitra à la fin du 3e mois de grossesse, la prédisposition à certains cancers, à l'autisme, au diabète, à la maladie d'Alzheimer, ...

L’utilité de certains tests n’est cependant pas toujours avérée. Et le marché ainsi ouvert génère donc, à des fins purement mercantiles, une demande factice.
MP15Droit de savoir ou de ne pas savoir, respect du secret médical ou devoir d’informer sur des risques potentiels, en créant ainsi de plus en plus de catégories de personnes à risque, ne serons-nous pas contraints d’apprendre avant tout à gérer plus d’incertitudes ?
Au-delà de l’intérêt thérapeutique, saurons-nous préserver notre intimité génétique notamment contre une utilisation discriminatoire ?

Pour en savoir plus 
Médecine prédictive : médecine d'avenir ou médecine sans avenir ?
GynMonaco
GYN Monaco

Débat ouvert au grand public.

Entrée gratuite. 
Vendredi 3 juin à 11h15
Hôtel Fairmont Monte-Carlo 

 

Débat animé par Jean-Claude Narcy avec

Anna Veiga Director Barcelona Stem Cell Bank, Center of Regenerative Medicine in Barcelona - 
Past-Chairman of the European Society for Human Reproduction and Embryology 
http://www.cmrb.eu/es_personal/view.php?ID=5

Arnold Munnich, Chef du Service de génétique à l'hôpital des Enfants-Malades- Ancien conseiller scientifique et médical du Président de la République 
http://histoire.inserm.fr/les-femmes-et-les-hommes/arnold-munnich

Laurent Alexandre, chirurgien, cofondateur de Doctissimo, CEO de DNA Vision, s’intéresse au courant transhumaniste, qui prône l’usage des technologies pour combattre les maladies et repousser la mort.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Alexandre

 

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 07:13
Le Rotary Club de Beausoleil en faveur des patientes atteintes de diabète
Le Rotary Club de Beausoleil en faveur des patientes atteintes de diabète

Mobilisation du Rotary Club de Beausoleil en faveur des patientes atteintes de diabète gestationnel et des personnes diabétiques en difficulté.

Samedi 23 avril dans les salons Monte-Carlo de l’hôtel Mariott, à Cap d’Ail le Rotary Club de Beausoleil organisait son 7ème Grand Dîner De Bienfaisance. Le professionnalisme et la bonne volonté des rotariens ont permis de servir un repas gastronomique aux cent vingt convives présents lors de cette magnifique soirée.

Jean-Pierre Rous, Maître sommelier de France, venu en ami, nous a présenté les vins qu’il avait lui-même sélectionnés. Nul doute qu’ils ont contribué à mettre en valeur les plats préparés en cuisine par une « brigade » dévouée autour d’un rotarien talentueux qui ne ménage pas ses efforts pour la réussite de cette manifestation au succès grandissant.

En début de soirée une intervention très didactique du Docteur Sophie Broussole sur le diabète en général, et le diabète gestationnel en particulier a permis de mesurer l’ampleur de cette « Pandémie » (tels sont ses propos) et les enjeux médicaux qui en découlent.

Les bénéfices de cette action seront reversés à l’association en lien avec le service d’endocrinologie du Centre Hospitalier Princesse Grâce afin d’aider les plus démunis ou les parturientes atteintes de diabète gestationnel. Ils pourront bénéficier d’outils de contrôle parfois onéreux favorisant ainsi un meilleur suivi.

Après cette soirée de prestige les membres du Rotary de Beausoleil mettent le cap sur leur prochaine manifestation « Puces et amuseurs de rue », grande brocante à Beausoleil qui s’installera le dimanche 5 juin sur la place de la libération et le boulevard de la République. Cette année l’association Tiaré Tahiti de Menton se produira à partir de 15 h pour nous offrir un spectacle de danse aux couleurs de la Polynésie.

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 06:03
 La VITAMINE D

 

Dr Vincent RENAUD 
Médecin nutritionniste 
Phytothérapie et médecine anti-âge 
Cagnes s/ mer 

vitD2

 

 

 

 

Mai 2015 

La vitamine D intervient dans de nombreux processus.
On la trouve dans l'alimentation.
Elle est également synthétisée dans l'organisme humain.

 
La vitamine D intervient dans l'absorption du calcium et du phosphore par les intestins mais son rôle va largement au-delà de l'équilibre de fonctionnement (homéostasie) du calcium et de la santé osseuse et elle pourrait avoir un effet bénéfique dans de nombreuses maladies.

6En France, selon l’Etude Nationale Nutrition Santé
- 80 % des adultes présentent une insuffisance en vitamine D,
- 42,5 % un déficit modéré à sévère
- et 4,8 % un déficit sévère et ceci, tout au long de l’année. (ENNS 2006- 2007).

Devant ces chiffres, on peut parler de véritable épidémie d’insuffisance en vitamine D.
Cette épidémie est mondiale et toucherait 50 % de la population.

On doit donc s’en inquiéter, car aujourd’hui nous connaissons beaucoup mieux le rôle de la vitamine D dans le maintien d’une santé optimale.

Qu'est-ce que la vitamine D ?
A la différence des macronutriments, les vitamines -dont le corps a besoin en petite ou très petite quantité- n’ont aucune valeur énergétique mais elles exercent des fonctions essentielles dans l'organisme.
(Voir la newsletter 2016- n°2 : Bien manger !)

3La vitamine D est actuellement considérée comme une véritable hormone qui agit par l'intermédiaire d'un récepteur (Vitamin D Receptor) qui est retrouvé dans plus de 30 types de cellules (os, peau, cerveau, cellules de l'intestin...).

Elle est :
* à 80 % synthétisée dans l’organisme.
Ceci sous l’action des ultraviolets B du soleil, au niveau de la peau, à partir du cholestérol, transformé ensuite en vitamine D3
* à 20% apportée par l’alimentation sous 2 formes :
- végétale : c'est la vitamine D2 qui est peu active,
- animale : c'est la vitamine D3 qui est, elle, 4 fois plus active que la D2.

Rôles de la vitamine D
La vitamine D intervient dans les domaines suivants :

Métabolisme phosphocalcique et santé osseuse
La vitamine D augmente l’absorption intestinale du calcium et du phosphore.

12Elle est nécessaire à plusieurs actions physiologiques et à la robustesse du squelette humain. Elle intervient dans la maturation des cellules nourricières de l’os (ostéoblastes), la synthèse du collagène et de l’ostéocalcine, la résorption de l’os ancien (ostéoclastes), la synthèse de la parathormone.
Elle fixe le calcium sur l'os à dose physiologique alors qu'elle le libère à trop forte dose.

8• Une quantité suffisante de vitamine D est particulièrement nécessaire durant la petite enfance afin d'éviter le rachitisme.
• Une quantité suffisante est également nécessaire chez l'adulte afin d'éviter la décalcification osseuse (ostéomalacie)maladie fréquente et insuffisamment dépistée en Europe.
• Elle diminue le risque d'ostéoporose.

Fonction musculaire
La vitamine D améliore la contractilité et le tonus musculaire.

Immunomodulation
La vitamine D permet de stimuler les défenses immunitaires
Elle joue aussi un rôle clé dans la prise en charge des maladies auto-immunes

Prévention cardiovasculaire
13 La carence en vitamine D augmente la pression artérielle et augmente le risque et la mortalité par accident cardiovasculaire.
• La supplémentation en vitamine D améliore l'action de pompage du cœur des patients déficients.
• Certains malades cardiaques pourraient éviter l'implantation d'un défibrillateur par prise de vitamine D.

Régulation du métabolisme du glucose
Une carence en vitamine D augmenterait le risque de diabète et d’obésité en altérant la sécrétion d'insuline.

Cancérologie
• Une aide à la prévention du cancer est probable, notamment du sein, du colon et de la prostate.
• Il existe une association entre des niveaux élevés de vitamine D et un risque de cancer réduit, jusqu’à 60%.
• Des niveaux élevés de vitamine D ont déjà été associés à une moindre agressivité de certaines tumeurs.

Rôles dans la santé cérébrale (dépression, autisme, Parkinson et schizophrénie)

Les besoins
Les besoins quotidiens sont évalués à 75 UI de vitamine D3 par kilo de poids corporel, soit 4500 UI pour une personne de 60 Kg.
Ces besoins ne dépassent pas 10 000 UI par jour chez l’homme.

7Il semblerait que l’exposition totale du corps, au soleil, en été, en début d’après- midi (entre 12h00 et 14h00) permettrait de synthétiser entre 10 000 et 20 000 UI de vitamine D3 en 30 minutes.

Ces valeurs sont très individuelles selon le degré de pigmentation de la peau. En effet, une personne bronzée ou de couleur noire aura besoin de s’exposer plus longtemps qu’une personne de couleur claire pour produire la même quantité de vitamine D3.

Les personnes à risque sont celles
17• Vivant en ville ou dans une région qui connaît une pollution atmosphérique importante,
• Qui portent des vêtements couvrants,
• Utilisant l’été des crèmes anti-UV (une crème protectrice > 15 baisse de 93 % le nombre de photons UVB pénétrant la peau), 
• À la peau pigmentée,
• S’exposant peu au soleil ou ne pouvant le faire en raison de maladies de peau (vitiligo, etc.),
* Les personnes âgées en général et celles vivant en institution en particulier,
16* Les nourrissons, et notamment ceux nourris au sein, si la mère ne prend pas un supplément approprié,
• Les femmes enceintes,
• Souffrant de troubles de l’absorption digestive,
• Les obèses qui semblent avoir des besoins multipliés par deux ou trois.
• Ayant subit une intervention de l’estomac pour maigrir(By pass),
• Qui mangent peu de poisson gras (moins d’une fois par semaine). 

Prendre de la vitamine D ?

La vitamine D se dose dans le sang, et il suffit de demander cet examen simple à son médecin.
Les valeurs usuelles se situent entre 30 et 70 ng/ml mais la valeur de cet examen est discutée.
Il n’est cependant pas obligatoire de faire une prise de sang pour prendre de la vitamine D.

En effet, chez les personnes âgées, les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants, la supplémentation doit être systématique, surtout entre octobre et avril où l’exposition au soleil est moindre.

La vitamine D3 est la meilleure source alimentaire, et on la trouve essentiellement dans les poissons gras (morue, flétan, maquereau, sardines...).

5La supplémentation existe sous forme de compléments alimentaires, de concentré d'huile de foie de poisson, de produits à partir de laine de mouton ou sous forme végétale à partir de levure.

Elle est souvent proposée sous forme d’ampoules à prendre tous les mois, mais la prise quotidienne sous forme de gouttes, semble être la meilleure prévention d’un déficit.

La prise devra se faire en milieu de repas.

Conclusion
La question est complexe car chaque sujet a une alimentation et une exposition au soleil particulières.

15Cependant, il est recommandé un seuil de 40 ng / ml, afin de diminuer le risque de cancer.

Globalement, l'amélioration du statut en vitamine D doit être considérée comme un facteur de prévention-clé.

Pour en savoir plus
Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
Guide des vitamines
Haute autorité de santé - Utilité du dosage

 

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