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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 13:56

17 mars – 1er avril 2017

27ème édition du RALLYE AÏCHA DES GAZELLES DU MAROC

Le rallye raid hors-piste 100% féminin

qui conjugue sport, entraide et respect de l'environnement

 

LE GRAND DEPART DES GAZELLES !

-> Lancement d’une nouvelle catégorie électrique : E-Gazelles

-> 300 participantes de 18 à 65 ans et plus de 15 nationalités

-> Un périple de 1 300 kilomètres : 6 étapes dont 2 marathons

 

Une aventure incomparable !

 

 

Samedi 18 mars : 3 rendez-vous

pour le départ la 27ème édition du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc

- Dès 10h sur le Port de Nice - Quai Amiral Infernet

Ouverture du Village Départ au public pour découvrir les stands, animations et les équipages et véhicules engagés.

 

- A 10h45 à Monaco - Place du Palais de la Principauté de Monaco

Lancement en avant-première de la catégorie E-Gazelles. Le Prince Albert II donnera le départ au tout premier véhicule électrique engagé dans le Rallye Aïcha des Gazelles au Maroc 2017. Le véhicule 100% électrique rejoindra Nice pour prendre le départ officiel de l’événement.

 

- A 15h sur le Port de Nice - Quai Amiral Infernet

Départ officiel du rallye

 

 

 

 

 

Nouveau : une voiture électrique se lance dans le Rallye

Engagée hors classement, une Citroën E-MEHARI va prendre le départ du prochain Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc dans le cadre du lancement officiel de la nouvelle catégorie électrique E-Gazelles.

Confiée à deux gazelles expérimentées, Nezra Larhrissi et Pilar Cabellos, cette Citroën E-MEHARI portant le numéro 500, engagée en partenariat avec la société AR Auto, rejoindra le port de Nice et le Village Départ de la 27e édition du rallye-raid féminin (17 mars – 1er avril).

 

Des Gazelles qui ont tous les talents…

Ce sont plus de 300 femmes de 18 à 65 ans de plus de 15 nationalités et d’horizons différents qui vont s’élancer cette année en duo dans le désert marocain. Toutes partagent le même objectif : relever le défi que représente le Rallye Aïcha des Gazelles. Aux volants de leur 4x4, Crossover, les participantes vont vivre une incroyable aventure féminine et sportive basée sur la conduite hors piste et la navigation à la boussole.

Le défi est basé sur la réflexion et le bon sens, plutôt que performances mécaniques pures. En effet, il ne s’agit pas d’une course « de vitesse » mais de navigation et d’éco-conduite. Chaque jour les Gazelles reçoivent une feuille de navigation avec pour seules mentions les coordonnées géographiques, caps ou distances des points de contrôle quotidiens et de la ligne d’arrivée. Un véritable challenge à relever avec pour aides seules : une boussole, une règle, une carte...

 

Ouvert à toutes les femmes, le Rallye des Gazelles fédère des femmes de talent, à la détermination et au courage de fer. Réunies autour de valeurs telles que la solidarité, la loyauté, et l’entraide, celles-ci vont êtres amenées à se rencontrer et à partager ensemble une aventure hors du commun. Lors de cette échappée belle, chacune d’entre-elles va être amenée à « choisir sa route », se dépasser et s’évader loin de son quotidien, tout en faisant preuve d’entraide et de « savoir-être » envers sa partenaire et les autres Gazelles.

 

Des personnalités se lancent le défi !

Parmi les personnalités participant au Rallye cette année : Kiera Chaplin, petite fille de Charlie Chaplin, Cindy Fabre, élue Miss France 2005 (dont c'est la 3ème participation). Sandra de Matteis et son compagnon Tomer Sisley rejoindront le rallye pour découvrir ensemble une des étapes de l’aventure.

 

Une organisation impliquée à tous les niveaux

La réduction de l’impact sur l’environnement et le développement durable sont au cœur des préoccupations de l’événement. A la clé, un engagement environnemental fort : le Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc est le premier Rallye Raid ayant obtenu la certification norme ISO 14001:2004 en faveur de l’environnement. C’est dans le cadre de sa démarche éco-responsable que Maïenga, la société organisatrice de l’événement, lance le dispositif d’étude de la nouvelle catégorie électrique, les E-Gazelles avec un premier véhicule électrique qui évoluera pour cette première fois hors classement.

 

Le Rallye Aïcha des Gazelles c’est aussi un engagement solidaire, éthique et responsable à travers l’association « Cœur de Gazelles ».

Lors de l'épreuve et tout au long de l'année, Cœur de Gazelles s'investit dans des projets "concrets et utiles" au Maroc : elle instaure au fil des rencontres un vrai travail avec les populations locales afin de garantir une aide efficace et viable à long terme, s'engage avec et pour les plus défavorisés, reverse directement aux populations les dons collectés (160 m3 de dons et plus de 4000 consultations médicales et soins dispensés en 2016).

 

Le Rallye Aïcha des Gazelles fait partie

"des 10 aventures à vivre une fois dans sa vie" selon Lonely Planet

http://www.rallyeaichadesgazelles.com/

 

 

 

16 jours de Rallye

6 ETAPES dont 2 MARATHONS, 8 jours de COMPETITION et 1 300 kms à parcourir sur le territoire marocain

Vendredi 17 mars - France : vérifications techniques et administratives - Nice

Samedi 18 mars - France : départ officiel des équipages - Port de Nice

Du 19 au 21 mars : transfert vers le Maroc

Du 22 au 30 mars : épreuve au Maroc : Prologue et étapes du rallye

Vendredi 31 mars : transfert vers Essaouira (Maroc)

Samedi 1er avril : arrivée officielle, remise des prix et soirée de clôture à Essaouira (Maroc).

Dimanche 2 avril : retour des Gazelles

 

 

A propos du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc :

Crée en 1990 par Dominique Serra et jamais égalé, le Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc développe une autre vision de la compétition automobile : pas de vitesse, pas de GPS mais une navigation à l'ancienne, uniquement en hors-piste pour un retour aux sources de l’Aventure.

Il rassemble chaque année, plus de 300 femmes de 18 à 65 ans aux profils divers et de plus 30 nationalités différentes dans le désert Marocain. Sans autre sélection que leur détermination, quel que soient leur âge ou leur milieu, leur nationalité ou leur expérience, les participantes de ce Rallye, que l’on appelle des « Gazelles » viennent vivre aux commandes d'un 4x4, d’un Crossover, d'un Quad, d'un camion, d'une moto, une aventure unique axée sur :

- les vraies valeurs de tolérance, de solidarité et de persévérance.

- l'entraide auprès des populations du pays traversé avec notamment les actions concrètes de l’association du Rallye, Cœur de Gazelles.

- et le respect de l’environnement : le Rallye Aïcha des Gazelles est le seul Rallye Raid au monde à être certifié norme ISO 14001.

 

_______________________________________________________________________________

 

CONTACT PRESSE - Agence VLC*

Valérie Leseigneur - Tél. : 06 68 80 37 35 - valerie@agencevlc.com

Joy Lion - Tél. 07 62 59 65 86 - joy@agencevlc.com

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 13:18
MONACO: IOC WORLD CONFERENCE PREVENTION OF INJURY & ILLNESS IN SPORT

La Conférence mondiale du CIO (Comité International Olympique) sur la prévention des blessures et des maladies dans le sport et de l’exercice, est organisée à Monaco du 16 au 18 mars 2017.

Par Brigitte LACHAUD

Première conférence internationale pour les personnes intéressées, par les aspects cliniques de médecine sportive et de l' exercice.

Préserver la santé des athlètes dans l’entraînement et la compétition sportive, est une priorité absolue du Comité International Olympique (CIO) et de sa commission médicale et scientifique.

Cette conférence, organisée tous les trois ans, rassemble d’éminents spécialistes internationaux dans la prévention des blessures et des maladies, en vue d’une collaboration,

 

et d’un partage des dernières découvertes et tendances, dans la manière de mieux protéger le bien-être des athlètes, sur l’aire de compétition et en dehors.

Thomas Bach, président du CIO

La faculté diversifiée représentent les autorités internationales prééminents des blessures et la prévention des maladies.


Cette conférence triennale est une occasion unique pour le sport mondial, et de la communauté de la médecine d'exercice de se rencontrer, face à face dans l'environnement idéal que Monaco offre.

 

Une cérémonie d’ouverture en présence de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco.

 

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 07:42
Index glycémique bas (régime Montignac): L’alimentation la plus saine et la plus facile à suivre

L’alimentation la plus saine et la plus facile à suivre est celle à index glycémique bas (régime Montignac).

La glycémie est la quantité de glucose (sucre) contenu dans le sang. Lorsqu’on est à jeun, la glycémie est d’environ 1 g de glucose par litre de sang [1].

Les aliments à index glycémique élevé provoquent une augmentation brutale du taux de sucre dans le sang. Or les pics de glycémie favorisent le stockage des graisses.

Une alimentation à index glycémique bas a pour objectif de :
 

  • Réduire votre risque de diabète de type 2
     
  • D’infarctus
     
  • De cancer
     
  • De pathologies des yeux
     
  • De perte auditive liée à l’âge
     
  • Réduire l’inflammation générale du corps
     
  • Perdre du poids
     
  • Augmenter votre durée de vie [2]
     

Comment calcule-t-on un index glycémique ?

En 1981, un chercheur du nom de Jenkins s’intéressa à l’allure des pics de glycémie dans les deux heures qui suivent l’ingestion d’aliments :

On voit des pics courts et sévères, ou doux et prolongés.


Ensuite, Jenkins a calculé la surface sous la courbe pour différents aliments (en haut à droite du graphique). Et pour les comparer facilement entre eux, il a rapporté leurs surfaces à celle d’un aliment de référence : le glucose pur.

L’index glycémique du glucose pur a été fixé à 100.
 

Comprendre l’échelle des index glycémiques

Le pain blanc et les pâtes ont un index glycémique entre 70 et 90. Ils sont donc moins hyperglycémiants que le glucose.

Le brocoli et la courgette ont un index glycémique inférieur à 20. Ils sont beaucoup moins hyperglycémiants que le glucose.

À l’inverse, on trouve le sirop de maïs (index glycémique 115 !) qui est encore plus hyperglycémiant que le glucose [3].
 

L’erreur que tout le monde fait avec l’index glycémique

Attention, les aliments sucrés n’ont pas nécessairement un index glycémique élevé. Par exemple, la carotte a un index glycémique de 16.

Inversement, une pomme de terre frite n’est pas sucrée mais son index glycémique est tout de même de 95 !

Il existe des centaines d’aliments variés à index glycémique inférieur à 50. Ainsi vous pouvez élaborer à l’infini des menus délicieux sans mettre à mal votre glycémie.

Je vais vous présenter les aliments les plus courants, ceux que vous pourrez acheter lors de votre prochaine visite au magasin.
 

Légumes à volonté

Voici donc les légumes à index glycémique bas, c’est-à-dire inférieur à 20.

L’avocat : champion du monde avec son index glycémique égal à 1 !

Le brocoli

L’aubergine

La courgette

Le concombre

La carotte

La betterave

L’ail

L’oignon

Le poireau

L’épinard

Le haricot vert

Le poivron

La salade verte

La tomate

Le persil

Le chou-fleur (et le chou de Bruxelles)

Le yaourt au soja (IG = 20) [4]

Enfin, je vous conseille les champignons (IG = 15). Et même le chocolat noir 85 % et plus dont l’index glycémique dépasse à peine 22.
 

La meilleure alternative à la pomme de terre

Il faut absolument citer la patate douce. Malgré son goût sucré, son index glycémique n’est que de 46. C’est excellent par rapport à la pomme de terre (IG = 70-95) [5]


Ne consommez pas de curcuma avant d'avoir vu ceci

Savez-vous que le curcuma empêche les cellules cancéreuses de proliférer ? Qu'il faut l'associer à de l'huile pour l'assimiler ?
 


Suite de la lettre de ce jour :

Fruits et oléagineux à volonté : IG < 20

La framboise

Le cassis

Le citron

Les amandes

Les noix de Grenoble
 

Les aliments à index glycémique = 0

Les viandes et poissons ne contiennent pas de glucides. Leur index glycémique est donc égal à 0.

Le poulet, le bœuf, le jambon, la dinde, les œufs, les crevettes, le maquereau, la sardine et le saumon sont donc recommandés dans le régime IG.

Avec tout ça, vous allez pouvoir créer des menus pour toute l’année… en ayant la conscience tranquille !

Bien à vous,

Eric Müller
 



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Nutrithérapie : Savez-vous que le curcuma empêche les cellules cancéreuses de proliférer ? Qu'il faut l'associer à de l'huile pour l'assimiler ?

Secrets de jeunesse pour une vieillesse heureuse : La médecine anti-âge fait actuellement des progrès étonnants. Vous pouvez en bénéficier en suivant les conseils du Docteur Hertoghe, président de l'Association Mondiale de Médecine Anti-âge.

Prévention : Il y a 12 ans déjà que des lecteurs bien informés ont été sensibilisés sur les risques réels de la pilule contraceptive, 5 ans qu'ils savent le danger des médicaments anti-cholestérol (statines). Ils en connaissent aussi les alternatives naturelles, efficaces et validées scientifiquement.


 



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Sources

[1] http://www.montignac.com/fr/index-glycemique/

[2] http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=nouveau-regime-ig

[3] http://www.montignac.com/fr/rechercher-l-index-glycemique-d-un-aliment/#tab_high

[4] 100 aliments IG à volonté, Angélique Houlbert, Thierry Souccar Editions

[5] http://www.montignac.com/fr/rechercher-l-index-glycemique-d-un-aliment/#tab_high
 



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:02
Le Grimaldi Forum Monaco accueille le Congrès de la Heart Valve Society, du 2 au 4 mars

Le Grimaldi Forum Monaco accueille le Congrès de la Heart Valve Society, du 2 au 4 mars

 

AU CŒUR D’UN SOMMET MEDICAL INTERNATIONAL

 

 

Pendant trois jours, le Grimaldi Forum Monaco va réunir un plateau médical des plus pointus autour de ces petites valves qui, dans le cœur, empêchent tout simplement le sang de refluer dans le mauvais sens.

 

Organisé par la Heart Valve Society, ce congrès va réunir du 2 au 4 mars près de 600 spécialistes des valves cardiaques, en provenance de toute l’Europe, des Etats-Unis, mais aussi d’Asie et du Moyen-Orient.

 

Le Pr Gilles Dreyfus, Directeur Médical du Centre Cardio-Thoracique de Monaco, en est le Président élu pour cette année 2017. Il est enthousiaste à l’idée de réunir ses confrères dans un tel environnement d’excellence. « C’est la parfaite réunion de tous les spécialistes mondiaux, qu’ils soient chirurgiens cardiaques, cardiologues et même chercheurs, désireux de participer et d’échanger au cours d’une véritable confrontation médico-chirurgicale, précise-t-il. Les sujets d’actualité dans notre domaine seront tous plus enrichissants les uns que les autres, et de nos discussions vont naître les prochaines recommandations des sociétés savantes qui constitueront nos guidelines des procédures médicales à adopter. C’est dire l’importance de ce congrès… ».

 

Parmi les thèmes abordés, citons les progrès étonnants réalisés par l’imagerie médicale à l’intérieur même d’un cœur, les indications sur les risques mais aussi sur les bénéfices d’une intervention précoce sur les valves, ou encore le rôle important des biomarqueurs en chirurgie.

La Conférence inaugurale de ce congrès se déroulera le jeudi 2 mars, de 8h30 à 10h, dans l’Auditorium Camille Blanc, en présence notamment du Pr Martin Leon, le plus réputé des cardiologues outre-Atlantique et qui prendra les rênes de la Heart Valve Society en 2018.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 23:16
Wang Deshun, 80 ans, « Le grand-père le plus sexy de Chine »

Enhaut: Cette photo de Wang Deshun, DJ de techno devenu mannequin, a été publiée le 3 novembre 2016 dans le New-York Times, sous le titre « Le top model de 80 ans qui re-définit la vision du vieillissement en Chine ».
 

Wang Deshun, célèbre DJ de techno en Chine, est la nouvelle star asiatique des défilés de haute couture.

Il est vrai que sa silhouette nerveuse, ses pectoraux bien dessinés, ses épaules larges et son regard perçant le rendent très attirant, surtout lorsqu’il défile top less pour Hugo Boss ou Dolce & Gabbana, sur fond sonore endiablé.

Sa particularité : Wang Deshun a… 80 ans.
 


 

« Le grand-père le plus sexy de Chine »

Wang Deshun a été désigné comme le « grand-père le plus sexy » de Chine.

Né en 1936 dans une famille traditionnelle de neuf enfants, Wang Deshun aurait pu, aujourd’hui, « être un vénérable vieillard à barbe blanche et à longue robe », comme il l’explique en riant.

Seulement, il a décidé de refuser la stagnation physique et mentale.

« Un des moyens de savoir si vous êtes vieux ou pas est de vous demander : est-ce que jose faire une chose que je nai jamais faite avant ? », explique-t-il dans une récente interview donnée dans un grand hôtel de Pékin.

« La nature détermine votre âge, mais cest vous qui déterminez votre état desprit. »

Et en effet, c’est une question de choix.

Wang Deshun a fait le choix d’utiliser les moyens innombrables de vivre mieux et de rester jeune, plus longtemps, qui sont aujourd’hui à notre disposition, grâce à la science et aux progrès de la médecine.

L’artiste chinoise Xiao Lu, 54 ans, témoigne : « Je ladmire énormément. Il a le corps et lesprit sculptés de façon admirable. » [2]
 

« Je n’y arriverai jamais ! »

Vous pouvez vous dire : « Ce nest pas pour moi, je ny arriverai jamais ! »

Mais vous pouvez aussi vous donner une chance.

Wang Deshun n’est pas un adepte du bistouri, des piqûres ou des implants.

On le sait, ces méthodes « dures » ne seraient pas aussi efficaces. Elles ne lui donneraient pas l’énergie vibrante, l’optimisme et la force qui rayonnent de lui et qui font son succès.

Il utilise les plantes, les suppléments nutritionnels, les produits naturels et les techniques de méditation pour conserver – et améliorer – sa forme olympique.

Car il existe aujourd’hui des moyens naturels pour préserver :

  • la souplesse des articulations, et la vigueur des muscles pour les activités de plein air, le sport, les voyages ;
     
  • la mémoire et la rapidité desprit pour les loisirs, les activités culturelles, les nouvelles rencontres ;
     
  • un cœur et des artères jeunes, pour être moins vite essoufflé et réduire la menace de crise cardiaque ;
     
  • des yeux et des oreilles qui fonctionnent bien, pour suivre sans peine les conversations, y compris au milieu du brouhaha, et remarquer, même de loin, les détails du paysage ;
     
  • une peau ferme, y compris sous les bras, pour être fier de son reflet dans le miroir ;
     
  • le sommeil, le calme intérieur, la confiance en soi et l’énergie pour entreprendre de nouveaux projets.
     

Pourquoi votre médecin ne vous en parle-t-il pas ?

La principale cause est la manière dont les médecins sont formés en Occident.

Ils apprennent à traiter les maladies, à coups de vaccins, de médicaments étrangers au corps, d’opérations. Vous avez une jambe cassée ? On vous la répare. Le cancer ? On vous l’enlève (enfin on essaie). Le cœur ? On vous le change.

Cette médecine peut être très efficace, surtout en cas d’urgence. Mais la contrepartie est qu’elle n’aide pas les malades à rester en bonne santé. Lorsque vous vieillissez, la médecine conventionnelle attend souvent que vos problèmes de santé s’aggravent pour vous proposer un traitement.

En Chine, c’est le contraire : le médecin se préoccupe avant tout de maintenir son patient en bonne santé.

Une légende raconte même que le médecin n’est payé que tant que son patient va bien. S’il tombe malade, il le soigne gratuitement.
 

Votre corps a la capacité de bien vivre 90 ans

Les recherches scientifiques montrent que nos corps – le vôtre, le mien – ont la capacité de bien fonctionner pendant environ 90 ans (un petit peu plus pour les femmes).

Le corps humain n’est pas une machine qui s’use avec le temps. Et nous ne sommes pas du tout aussi « vieux » que nous l’imaginons.

L’expression « avoir l’âge de ses artères » n’a, médicalement, aucun sens :

La plupart des cellules d’un corps humain ont moins de ans.

Votre intestin se renouvelle intégralement tous les 3 jours. Les cellules de la rétine se renouvellent tous les 10 jours. Votre foie, votre pancréas, votre rate et vos poumons sont intégralement renouvelés en 300 à 500 jours. Même votre squelette est intégralement régénéré tous les dix ans.

Le vieillissement n’est donc pas lié à « l’usure » de votre corps. Si vous vieillissez, c’est parce que des déséquilibres ou des carences empêchent vos organes de se régénérer correctement.

Et ces déséquilibres et carences peuvent être partiellement corrigés.

Certaines maladies liées à l’âge (arthrose, maladies cardiovasculaires, démences, cancer, problème de vue et d’ouïe...) peuvent être ralenties ou stoppées en activant vos processus naturels de régénération.
 

L’espérance de vie en bonne santé en France n’est que de 63 ans

L’espérance de vie en bonne santé, sans maladie ni handicap majeur, n’est en France que de… 63 ans pour les hommes, 64 ans pour les femmes (l’espérance de vie totale est de 81 ans). [3]

Ce qui signifie que nous avons 26 ou 27 ans de vie actuellement sacrifiés, bêtement gaspillés.

Ce sont des années de vie qui pourraient être actives, productives, épanouissantes, que nous pourrions vivre sans maladies chroniques (cancer, maladies cardiaques, diabète, arthrose).

Alors où est le problème ?
 

Vos gènes ne déterminent que 10 % de votre longévité

Selon l’étude Danish Twin Study, nos gènes ne déterminent que 10 % de notre longévité.

Les 90 % restant sont déterminés par notre mode de vie.

Le problème est que lorsque vous posez la question aux gens, la confusion la plus totale règne sur ce qui est bon pour leur longévité.

Ils ont entendu dire que les graisses, la viande rouge, les charcuteries, sont mauvaises. Qu’il faut manger cinq fruits et légumes par jour, mais aussi un produit laitier et un féculent à chaque repas.

Je suis au regret de vous dire que tout cela est au mieux inexact, au pire illusoire et dangereux.

Et ce nest que le début des idées fausses qui circulent sur la longévité.

Pour vivre mieux et plus longtemps :

  • Devez-vous courir le marathon… ou faire du yoga ?
     
  • Manger de la viande bio… ou du tofu ?
     
  • Faut-il prendre des compléments alimentaires, ou les fuir ?
     
  • Le bicarbonate de soude, le vinaigre de cidre, le citron, le miel de manuka, l’huile de coco sont-ils vraiment les produits miracles que certains racontent ?
     
  • Et ces histoires d’hormones, de resvératrol, de DHEA ? Ça marche ou ça ne marche pas ?
     

L’impact catastrophique de la presse grand public et de la télévision

Les grands groupes de médias se sont aperçus il y a quelques années que la santé était un sujet porteur pour faire de l’audimat.

L’audimat est pour eux un facteur essentiel qui leur permet de vendre plus cher leurs espaces publicitaires.

Ils se sont donc jetés sur le sujet de la santé comme une horde de loups affamés sur un vieil os.

Des journalistes qui n’ont pas la moindre culture médicale publient des articles sur le cancer, l’Alzheimer, le diabète, sans se soucier de la fiabilité de leurs conseils.

Leur point fort : des photos éblouissantes et des titres accrocheurs qui vous laissent espérer qu’ils ont des choses incroyables à vous révéler.

Mais à l’intérieur, méfiance ! Ce ne sont souvent que de simples « copier-coller » de la propagande médico-pharmaceutique !

Les informations santé dans les grands médias sont encore plus orientées, biaisées, manipulées, que les informations politiques (c’est dire !).
 

Où trouver des informations fiables, vérifiées et objectives

Le fait est que vous n’avez pas le choix. Vous êtes obligé de remonter à la source, aller vérifier vous-même les résultats de la recherche.

En ce qui concerne la longévité, une équipe de scientifiques s’est penchée très sérieusement sur la question.

Cette équipe était constituée du Dr Thomas Perls, qui avait dirigé l’étude de Nouvelle-Angleterre sur les centenaires, de la Dre Margaret Artz, professeure de pharmacologie clinique à l’université du Minnesota, du Dr Luigi Ferrucci, directeur de l’étude sur le vieillissement de Baltimore, du Dr Jack Guralnick de l’Institut national sur le vieillissement, du Dr S. Jay Olshansky, chercheur associé au centre sur le vieillissement de l’université de Chicago, et du Dr Robert L. Kane, directeur des études sur le vieillissement et les soins de long terme à l’université du Minnesota.

Ils sont allés sur le terrain étudier quatre zones géographiques dans lesquelles les gens vivent nettement mieux et plus longtemps. Leur travail visait à déterminer rigoureusement les points communs entre ces peuples.

Ce sont des zones où :

  • les gens ont 10 fois plus de chances que nous d’atteindre 100 ans;
     
  • l’espérance de vie est de plus de 12 ans plus élevée que chez nous ;
     
  • la mortalité précoce (entre 50 et 70 ans) ne représente qu’une infime fraction de celle observée chez nous.
     

Elles se trouvent sur la péninsule de Nicoya, au Costa-Rica, dans les montagnes à l’ouest de la Sardaigne (province de l’Ogliastra), en Italie, dans l’archipel d’Okinawa, au Japon, dans la ville de Loma Linda, en Californie, sur l’île d’Ikaria, en Grèce et dans l’Öland, en Suède.
 

Les zones bleues où l’on vit sans cancer, sans arthrose, sans hypertension et sans dépression

Ces zones ont été baptisées « zones bleues » par le scientifique américain Dan Buettner, célèbre par ses études sur ces populations.

Dans ces zones bleues où l’on vit plus longtemps, les maladies graves comme le cancer, l’arthrose, l’hypertension et la dépression sont rares.

  • Sur l’île d’Ikaria, aussi baptisée « lîle où les gens oublient de mourir », l’accent est mis sur le lait de chèvre, les cornilles (ou pois à vache, une sorte de haricot), les légumes sauvages, le miel, la féta, le citron, la sauge, la marjolaine, utilisée dans le thé quotidien.
     
  • En Sardaigne, c’est le lait de brebis, le fenouil, les fèves, les amandes, les tomates, l’orge, le thé au chardon et le vin de grenache, très riche en polyphénols.
     
  • À Okinawa, au Japon, on a « lhabitude de manger un aliment venu de la terre et un aliment venu de la mer chaque jour ». Les centenaires se nourrissent de margose (une sorte de courge), de tofu, d’ail, de riz complet, de thé vert, de champignons shiitake et de poisson sauvage. Par ailleurs, ils consomment beaucoup d’infusions aux plantes médicinales.
     
  • À Loma Linda, en Californie, une communauté de protestants fondamentalistes a révélé une longévité exceptionnelle. Ils suivent un régime « biblique », à base d’avocat, de saumon, de noix, de haricots, de pain complet et de lait de soja. Et seulement de l’eau. Jamais un gramme de sucre raffiné ni de soda. Certains mangent également un peu de viande.
     

Et c’est en étudiant les points communs entre ces populations, leur régime alimentaire, leur mode de vie, que l’on peut déterminer comment vivre mieux et plus longtemps, selon Dan Buettner.
 

Une révolution est en cours dans la Silicon Valley, aux États-Unis

Mais ces zones traditionnelles ne sont pas notre seule source d’information sur les moyens d’augmenter la longévité.

Dans la Silicon Valley, en Californie, la plupart des fondateurs de start-up sont impliqués aujourd’hui dans des recherches accélérées pour découvrir le secret de la longévité.

Selon eux, c’est un mélange de biotechnologie, d’intelligence artificielle, d’ingénierie génétique et d’informatique qui va permettre d’allonger radicalement la durée de vie de l’homme.

Et de fait, les recherches en génétique progressent rapidement.

Mais les généticiens tiennent aujourd’hui plusieurs pistes pour lutter contre ce phénomène.
 

Retrouver des cellules aussi jeunes qu’au jour de votre naissance !

On est aujourdhui capable de fabriquer des cellules jeunes, aussi jeunes qu’au jour de votre naissance.

C’est la révolution des cellules souches. Les cellules souches sont les « mères » de toutes les autres cellules dans votre corps.

Elles sont semblables à la toute première cellule qui a été formée lors de votre conception, dans le ventre de votre mère, et qui est à l’origine de toutes les autres.

En cultivant les cellules souches en laboratoire, et en les réimplantant dans l’organisme, il pourrait être bientôt possible de rajeunir radicalement nos artères, nos organes, notre peau, nos yeux et notre cerveau.

C’est ce qui s’appelle la « médecine régénératrice [4] », dont vous et moi pourrons peut-être profiter de notre vivant.
 

Tous les animaux ne vieillissent pas

Les progrès de la biologie permettent aujourd’hui de considérer d’un œil entièrement nouveau le problème du vieillissement.

Alors qu’on estimait il y a peu que vieillir était un phénomène universel, qui concernait tous les êtres vivants, les biologistes se sont aperçus que ce n’était pas vraiment le cas pour tous les animaux.

Il existe en fait dans la nature de nombreux animaux qui ne vieillissent pas.

Les scientifiques comprennent aujourdhui les mécanismes qui permettent au requin blanc du Groenland de vivre 400 ans, à la tortue des Seychelles 256 ans, au homard 140 ans.

Leur taille, leur force et leurs capacités de reproduction augmentent avec lâge.

Plus les années passent, plus ils gagnent en taille et en vigueur. Un jour, ils meurent soudainement, mais ce nest pas à la suite dun long et pénible déclin.

Leur secret : ils secrètent de grandes quantités de télomérase, l’enzyme qui protège les chromosomes et évite que vos cellules ne s’usent et vieillissent à chaque division cellulaire.
 

La révolution des télomères

Les scientifiques ont observé le lien entre vieillissement cellulaire et télomères. Les télomères sont des capuchons de protection, qui se trouvent au bout de nos chromosomes.

À chaque division cellulaire, ces capuchons rétrécissent, ce qui fait vieillir nos cellules plus vite.

À l’âge de 20 ans, les télomères comprennent environ 10 000 paires de base (les paires de base sont les « briques » qui constituent nos chromosomes).

On en perd ensuite entre 15 et 60 paires par an, provoquant :

  • Une réduction de l’espérance de vie ;
     
  • Un risque plus élevé de surpoids et de diabète ;
     
  • Un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires ;
     
  • Un risque plus élevé de cancer, de maladies auto-immunes, d’Alzheimer, de démence, d’arthrose/ostéoporose et de mortalité par infection !
     

Mais de tout nouveaux produits ont été développés pour ralentir ou inverser ce phénomène. Inspirés de la biologie de ces animaux qui « ne vieillissent pas », on les appelle les inhibiteurs de la télomérase, et on peut déjà s’en procurer auprès de certains fabricants.

Je vous en dis plus dans un instant.

Mais avant, voici un phénomène biologique encore plus extraordinaire.
 

Des animaux capables de ressusciter

Il existe dans la nature des animaux encore plus incroyables que les homards, les alligators, les tortues ou le requin du Groenland.

Ce sont les tardigrades.

Les tardigrades sont des organismes capables darrêter de vivre lorsqu’ils sont soumis à des stress extrêmes : radiation, glaciation, sécheresse, vide de l’espace.

Les scientifiques appellent cela la cryptobiose : ces organismes sont en état de mort clinique.

Ils peuvent rester dans cet état de non-vie pendant des centaines d’années… avant de ressusciter si les conditions sont à nouveau propices.

Ils peuvent résister au froid absolu (– 272,8 °C) et à une température de 150 °C.

Les études sur les animaux ultrarésistants et vivant très longtemps ont également fait beaucoup de progrès – des progrès que l’on peut désormais envisager d’appliquer à l’être humain.

Car des êtres vivants simples comme les bactéries ou les archées, ont une capacité de survie encore plus forte que les tardigrades.

Des organismes tels que Deinoccoccus radiodurans ou Kineococcus radiotolerans résistent aux radiations ionisantes de la bombe atomique, aux substances chimiques toxiques, à l’acide, au peroxyde d’hydrogène, aux plus extrêmes conditions de froid, de chaud, de dessèchement.

Cette capacité de résistance est due à leur système très perfectionné de réparation de l’ADN, qui leur permet de « ressusciter » eux aussi des millions d’années après leur mort !

C’est l’expérience qui a été menée par Russel Wreeland et ses collègues de l’université de Chester, qui ont ressuscité une bactérie emprisonnée dans des cristaux depuis 240 millions d’années.

Ces découvertes pourraient avoir une signification extraordinaire pour l’être humain.

Selon le Dr Jean-Paul Curtay :

« Nous sommes constitués de cellules, anciennes bactéries, ce qui permet de ne pas exclure que nous puissions acquérir un jour une partie de telles capacités de résistance à de nombreux type dagression. » [5]
 

Réparer les erreurs de votre ADN

D’incroyables percées sont faites actuellement pour corriger les erreurs qui pourraient exister dans votre code génétique, et vous prédisposer à des maladies graves (cancer).

La nouvelle technologie CRISPR, en particulier, est déjà en usage dans certains hôpitaux très avancés en Chine.

C’est un dossier à suivre absolument, dont très peu de cancérologues en Europe parlent à leurs patients (nous restons, ici, totalement soumis à l’industrie archaïque de la chimiothérapie).

La première expérience vient dêtre menée dans la lutte contre le cancer du poumon (incurable avec les thérapies classiques) et a été publiée le 15 novembre 2016 dans la revue scientifique Nature [6].

  • Les recherches progressent aussi dans le domaine des super-antioxydants, des substances qui protègent mieux les cellules contre les agressions (pollution, oxydation, radiation) ;
     
  • Une nouvelle étude publiée dans le journal Nature vient de mettre au jour un nouveau nutriment naturel qui augmente la longévité et protège le système cardiovasculaire : le polyamine spermidine ; [7]
     


Derrière de nombreuses « maladies » du vieillissement, un déséquilibre hormonal que l’on peut corriger

D’autres avancées s’opèrent actuellement dans le domaine de l’endocrinologie.

L’endocrinologie est l’étude des glandes endocrines, qui fabriquent les substances qui régulent nos réactions physiologiques : cortisol, hormones thyroïdiennes, adrénaline, testostérone, aldostérone, œstradiol, etc.

Notre environnement est de plus en plus chargé en perturbateurs endocriniens, des substances qui miment l’effet de nos hormones naturelles, et peuvent provoquer de graves déséquilibres (dans certains lacs et rivières, on observe même des poissons qui changent de sexe). [8]

C’est un phénomène nouveau qu’on ne peut plus ignorer. D’autant plus que le phénomène se cumule avec les années, et quil va en saggravant. Il peut provoquer de nombreuses maladies, mais aussi des changements d’humeur, la perturbation du sommeil, la dépression et même des troubles de la personnalité.

En revanche, des médecins compétents peuvent aujourd’hui vous conseiller précisément sur la façon de protéger vos glandes endocrines, votre équilibre hormonal, et ainsi d’éviter de vous fracasser, 15 ou 20 ans trop tôt, contre le mur du vieillissement prématuré :

  • Si vous souffrez par exemple de fatigue chronique, de dépression, de difficulté à perdre du poids ou de crampes, il est capital de vérifier le fonctionnement de votre thyroïde. Les maladies graves de la thyroïde sont rares, mais il est fréquent de souffrir de dysfonctionnements thyroïdiens mineurs, notamment sous l’effet d’un stress prolongé.
     
  • Si vous peinez à vous endormir le soir, ou si votre sommeil n’est pas réparateur, vous souffrez peut-être tout simplement d’un déficit en mélatonine, l’hormone du sommeil. La mélatonine est un des traitements naturels les plus efficaces et les plus sûrs qui soient : aucune dose dangereuse n’a été constatée pour cette hormone, qui a de plus un effet antivieillissement sur les cellules ;
     
  • Si vous souffrez dobésité, de diabète, de problèmes cardiaques, ne vous lancez pas tête baissée dans des régimes restrictifs, des programmes de sport, ou des traitements médicamenteux qui pourraient vous faire plus de mal que de bien. Vos problèmes pourraient tout simplement être dus à une déficience en œstrogènes et en progestérone chez la femme ou en testostérone chez l’homme ou dans les deux sexes en hormone de croissance, une hormone produite par votre glande hypophyse dans le cerveau. Là aussi, le stress et les agressions sociales et environnementales peuvent être la cause ou les facteurs aggravants de la déficience. Et il existe des moyens simples et naturels de faire augmenter le taux de ces hormones, sans risques pour votre santé ;
     
  • Si vous avez limpression de vieillir de façon accélérée ; si votre peau devient sèche et peine à cicatriser ; si vos os deviennent fragiles et si vous avez facilement des fractures ; si vous perdez la mémoire ou si votre désir et votre plaisir sexuels diminuent, préoccupez-vous de votre taux de DHEA ou de celui de l’hormone de croissance.
     

Et, bien sûr, votre vie amoureuse peut être impactée, bouleversée, ou même détruite à cause de problèmes hormonaux : manque de testostérone, de progestérone, d’œstradiol…

Dans tous ces cas (et des centaines dautres), retrouver un taux normal de ces hormones naturelles contribuera à fortement diminuer et même à éliminer vos symptômes sans prendre de médicaments chimiques.

Mais des informations précises sont difficiles à trouver à ce sujet, à moins de s’informer sur les progrès dans le domaine de la longévité.


Comment s’informer sur la révolution de la longévité

Pour ne pas rater le train de la révolution de la longévité, vous devez bien sûr vous informer.

Si vous lisez l’anglais, consultez les travaux de la Life Extension Foundation, une fondation américaine qui soutient, depuis des décennies, les travaux des pionniers dans le domaine de la médecine anti-âge.

Vous pouvez lire le livre de Sonia Arrison, désormais un classique qui explique comment vivre 150 ou même 500 ans devient théoriquement possible grâce au progrès médical et scientifique. [9] Ce livre est déjà un peu vieux (2011) et en anglais, mais c’est grâce à lui que le grand public a compris que ce qui paraissait un rêve serait peut-être un jour possible.

Vous pouvez participer à des séminaires en Californie : les dirigeants des grandes sociétés Internet (Google, Facebook, Paypal, Amazon, Apple…) sont pratiquement tous impliqués dans des projets de recherche concernant la longévité. La plupart des découvertes sont recensées sur le site de Ray Kurzweil : http://www.kurzweilai.net/

Vous pouvez vous inscrire aux conférences de l’Académie américaine de médecine anti-âge, dont vous trouvez le programme ici : http://www.a4m.com/

En France, vous pouvez consulter certains médecins spécialisés. Assurez-vous qu’ils ont bien été formés aux États-Unis, le plus récemment possible.

Vous pouvez enfin lire Le Journal de la Médecine Anti-Âge, publication francophone de référence, destinée au grand public éclairé, qui informe chaque mois la communauté des passionnés de médecine anti-âge des nouvelles découvertes dans le domaine de la longévité.

C’est la seule publication en français où vous retrouvez les informations de la Life Extension Foundation (citée plus haut), les comptes rendus des séminaires sur la longévité en Californie, les informations de Ray Kurzweil, des conférences de l’Académie américaine de médecine anti-âge, les découvertes publiées dans les revues médicales spécialisée dans ce domaine (en langues étrangères), les travaux de Dan Buettner sur les « zones bleues », etc.
 

Les plus grands spécialistes au service de votre longévité

Le Journal de la Médecine Anti-Âge rassemble les contributions des médecins pionniers dans le domaine de la nutrition anti-âge, de la médecine orthomoléculaire, et de la phytothérapie.

Mais vous y retrouvez les grands noms de la médecine innovante en France comme le Dr Thierry Hertoghe, président de la société mondiale de médecine anti-âge (World Anti-Aging Society), le Dr Éric Lorrain, président de l’IESV (Institut européen des substances végétales), la neurophysiologiste Monique Le Poncin-Séac’h.

Chaque numéro contient en outre un dossier condensé écrit par un spécialiste sur un sujet de santé de première importance. Par exemple, en deux pages, le Dr Thierry Hertoghe, président de la société mondiale de médecine anti-âge (World Anti-Aging Society), vous résume les méthodes, produits, nutriments et vitamines, qui permettent de lutter contre une maladie liée à l’âge.

Le Dr Thierry Hertoghe est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de la médecine anti-âge. Il a été coordinateur scientifique et chargé d’enseignement au cycle post-universitaire de thérapie médicale anti-âge, au département de prévention de la sénescence du centre universitaire de Charleroi, et chargé de cours de programme post-universitaire de médecine anti-âge pour médecins, en Allemagne.

Il est également l’auteur de nombreux ouvrages médicaux de référence dont Comment rester jeune plus longtemps, aux éditions Albin Michel, le guide de l’hormonothérapie pratique, qui a instruit des milliers de médecins, ainsi que des traités de médecine anti-âge.

Le secret anti-âge qui marche en 3 minutes chrono

La plupart des personnes imaginent qu’augmenter sa longévité est forcément compliqué, coûteux, et consommateur de temps.

C’est vrai pour certaines choses, mais la recherche progresse à grande vitesse.

Des approches qui nécessitaient des mois d’investissement et des milliers de francs il y a trente ans ne coûtent plus, aujourd’hui, que quelques euros et ne prennent que quelques minutes.

L’exemple le plus emblématique est le décodage du génome : vous pouvez faire décoder tout votre code génétique pour 70 euros actuellement, et en moins d’une semaine, alors que cela vous aurait coûté des millions d’euros et plusieurs années d’attente il y a encore 10 ans.

De même, les scientifiques ont identifié aujourd’hui une substance qui regonfle les réserves dénergie de vos cellules. Une cellule vieillissante peine à produire de l’énergie, et donc à faire son travail : si c’est une cellule musculaire, vous avez moins de force ; si c’est une cellule du cerveau, vous avez moins de mémoire ou de rapidité d’esprit ; si c’est une cellule nerveuse, vous perdez vos réflexes.

Cette substance qui dope l’énergie cellulaire, c’est le nicotinamide mononucléotide (NMN). C’est une substance sans danger que vous pouvez simplement ajouter dans l’eau que vous buvez (elle est extraite du brocoli, du chou, du concombre et de l’avocat).

Des chercheurs ont fait l’expérience sur des souris, auxquelles ils ont donné de l’eau avec une forte dose de NMN, avec une faible dose, ou sans NMN. Après une année, les souris ayant reçu du NMN avaient de meilleurs muscles, des os plus solides, des défenses naturelles plus fortes, un poids plus faible, plus d’énergie et moins de glycémie (sucre dans le sang).

Ils ont constaté que l’effet était d’autant plus fort que les souris étaient plus vieilles. Et ils se sont aperçus que le niveau de NMN dans le sang augmente au bout de 3 minutes seulement après la prise !!
 

4 choses que les Suisses peuvent nous enseigner pour vivre plus longtemps en bonne santé

Selon le rapport 2014 de l’Organisation mondiale de la santé, la Suisse fait partie des pays qui ont la plus grande longévité dans le monde (n° 2 pour les hommes et n° 3 pour les femmes).

L’explication est incroyablement simple :

  • Les Suisses vivent dans de petites villes, villages ou vallées, où existent de forts liens entre les personnes. Très peu de Suisses souffrent de solitude ou d’isolement ; 96 % affirment avoir quelqu’un sur qui ils peuvent compter à tout moment en cas de besoin, selon une étude de l’OCDE [10] ;
     
  • Ils ont un excellent équilibre entre leur vie et leur travail : seuls 7 % des Suisses disent travailler énormément. Ils ont moins de vacances, ce qui leur permet d’avoir des horaires plus réguliers pendant l’année. La plupart s’arrêtent longuement dès midi pour manger tranquillement, et quittent le travail à 17 heures. Les magasins ferment le samedi soir à 18 heures au plus tard, sont fermés le dimanche, les obligeant à faire une vraie pause dominicale ;
     
  • Partout, ils marchent ou font du vélo : la plupart des villes de Suisse sont entièrement étudiées pour faciliter les déplacements à pied ou à vélo. Des chemins relient toutes les villes de Suisse, et la randonnée en montagne, à ski l’hiver, est le sport national ;
     
  • Ils mangent du chocolat : les Suisses ont la plus grosse consommation du monde de chocolat. Le chocolat noir (plus de 70 % de cacao) contient de la théobromine euphorisante, de la phényléthylamine (précurseur de la sérotonine, molécule du bonheur) et des flavonoïdes qui protègent la peau des coups de soleil et du vieillissement.
     

« Incroyablement simples », notez toutefois que les trois premiers points sont difficiles à mettre en œuvre dans la vie si vous n’êtes pas organisé pour ça : un rythme de travail sain, des relations sociales intenses, beaucoup de marche à pied et de vélo, la plupart d’entre nous ont l’impression que c’est impossible ou difficile pour eux

 

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 21:56
VITTORIO TOGNETTAZ RICORDATO CON AFFETTO DAI VACCHINO DELL`ARISTON DI SANEMO

La Famiglia Vacchino e gli amici dell’Ariston ricordano con affetto Vittorio Tognettaz, la sua simpatia e la sua professionalità manifestata in tanti anni di lavoro.

 

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 20:43
MONACO: Voeux du Directeur du CHPG, M. Patrick BINI à l’ensemble des professionnels de l’Hôpital

Photo:Voeux CHPG-Palais princier- (c) Gaetan Luci

En présence de S.A.S. le Prince Souverain, M. Patrick Bini, Directeur du Centre
Hospitalier Princesse Grace, avec à ses côtés notamment le Conseiller-Ministre pour les
Affaires Sociales et la Santé M. Stéphane Valeri, le Président du Conseil d’Administration
M. André Garino, et le Chef du Cabinet Princier, M. Georges Lisimachio, a présenté
aujourd’hui ses voeux à l’ensemble des professionnels de l’hôpital.

Devant de nombreuses personnalités qui participaient à l’événement, M. Patrick Bini a dressé un
bilan complet de l’année écoulée, en la qualifiant "d’année intense, emplie de satisfactions
et d’obstacles", qui se caractérise notamment par :


- Une phase intensive des travaux du Nouvel Hôpital avec le dévoiement de l’Avenue
Pasteur et la construction d’un parc de stationnement de 534 places.
- L’inauguration par LL.AA.SS. Le Prince Albert II et La Princesse Charlène, le 6 juillet
dernier, de l’extension des locaux de la Crèche.
- L’accession de nombreux Monégasques à des postes de responsabilités, à l’image du
Chef de Service de l’Unité de Check Up, du Chef de Service Adjoint du CTS, du cadre
supérieur de Santé du pôle enfant et des deux Directeurs des Soins.
- Un résultat budgétaire maîtrisé pour la 9ème année consécutive malgré un léger déficit
inférieur à 0.5 % du Budget, compensé par l’attractivité constante de l’établissement et
une augmentation de plus de 2% des admissions et de 5% des consultations.
- Un taux de satisfaction des patients élevé au vu des 6084 questionnaires de sorties
remplis et des 91,6% de notes supérieures ou égales à 8 sur 10 concernant leur séjour à
l’hôpital.
M. Patrick Bini a conclu son intervention en s’adressant à l’ensemble des personnels
pour les assurer, qu’en lien avec le Gouvernement Princier, la Direction de
l’établissement continuera d’oeuvrer pour préserver le modèle social monégasque de
l’Hôpital.
S.A.S le Prince Souverain a tenu à exprimer l’attachement qu’Il porte à l'hôpital et aux
personnes qui le font vivre en rappelant que "avec plus de 2.700 salariés, le CHPG est l’un
des plus importants employeurs de notre pays, au travers de ses nombreuses composantes
que sont l’hôpital lui-même, mais également des institutions rattachées tels le Centre
Rainier III, le Cap Fleuri et A Qietüdine. C’est dire l’ampleur des missions qui lui sont
confiées dans le domaine social et celui des soins. Mon Gouvernement se doit donc d’être à
son écoute et de suivre étroitement ses activités."

DISCOURS DE S.A.S. LE PRINCE SOUVERAIN

 

Messieurs les Présidents,
Monsieur le Conseiller de Gouvernement,
Excellence,
Monsieur le Vicaire Général,
Mesdames et Messieurs les Directeurs,
Mesdames, Messieurs,


J’ai tenu, cette année encore, à partager avec vous la traditionnelle cérémonie
des voeux du Centre Hospitalier Princesse Grace. Par ma présence, j’entends marquer mon
attachement à cet établissement, si important pour la Principauté.
Il est en effet, avec plus de 2.700 salariés, l’un des plus importants employeurs
de notre pays, au travers de ses nombreuses composantes que sont l’hôpital lui-même, mais
également des institutions rattachées tels le Centre Rainier III, le Cap Fleuri et A Qietüdine.
C’est dire l’ampleur des missions qui lui sont confiées dans le domaine social et
celui des soins. Mon Gouvernement se doit donc d’être à son écoute et de suivre étroitement
ses activités.
Il appartient à la puissance publique de tracer les lignes de la politique
hospitalière, de procéder aux grands arbitrages qui parfois s’imposent et de veiller à la
qualité et à la sérénité de l’activité mise en oeuvre.
Je sais que des tensions sont apparues l’année dernière, qui sont en voie de
s’apaiser grâce aux mesures que j’ai fait prendre. Je souhaite une sérénité retrouvée et que
l’ensemble des personnes concernées s’y emploient.

Il faut comprendre que l’intérêt général doit prévaloir et que seul doit guider
notre réflexion le bien-être du patient ou de la personne dont nous avons la charge.
C’est le sens des orientations mises en oeuvre par mon Gouvernement, qui
confie au Directeur la mission de les mener à bien. Ce n’est pas toujours facile, mais l’équipe
de direction est là pour veiller à l’application effective des décisions nécessaires au
développement du CHPG.
Ce développement passe par l’adoption de référentiels de rémunération plus
directement monégasques. C’est la raison pour laquelle l’ensemble des échelles de
rétribution du personnel a été adopté sur des bases qui nous sont propres, en veillant à
conserver au bénéfice des salariés un différentiel favorable par rapport au pays voisin.
Cet élément d’attrait pour la fonction hospitalière monégasque était important et
devra être maintenu à l’avenir, comme nous l’avons fait sur le plan de la retraite.
Si nous devons veiller à conserver nos spécificités positives, nous ne pouvons
pour autant être déconnectés de l’offre de soins de la région voisine et de sa gestion.
Il nous faut par conséquent préparer plus activement l’inéluctable basculement à
la Tarification à l’Activité. Cela doit entraîner une réflexion en profondeur sur le mode de
fonctionnement hospitalier et sur la rétribution des soins prodigués.
Cette échéance de nouveaux principes de rémunération de la prise en charge
hospitalière doit être perçue comme une opportunité supposant la mise en oeuvre d’une
approche différente. Il ne faut pas entretenir l’illusion : la T2A est incompatible avec les
modes de gestion du passé, elle suppose une évolution fondamentale du CHPG à l’égard de
laquelle chacun doit se sentir concerné et donc s’impliquer.

Le Gouvernement, en finançant régulièrement des équipements lourds et
modernes, comme en radiothérapie, ou en procédant à des travaux d’ampleur comme au Cap
Fleuri ou pour le nouvel hôpital, donne à l’activité soignante la capacité de s’exprimer au
mieux.
Mais ces moyens, si performants soient-ils, ne sont rien s’ils ne sont au service
de l’activité humaine. Tous ici vous participez, chacun dans votre domaine de compétence, à
la mission de prise en charge, de soins et d’accompagnement des personnes que vous
accueillez.
La qualité et la disponibilité des équipes de l’hôpital et des structures d’accueil
des personnes âgées sont très souvent mentionnées par les bénéficiaires des soins. Il faut
veiller à maintenir ces éléments essentiels afin que le patient ou le pensionnaire soit écouté et
entouré. C’est la noblesse de votre métier et je sais que cela vous tient à coeur.
Je vous en remercie et vous engage à maintenir ce haut niveau de prise en
charge, tout en anticipant sur les nécessaires évolutions à venir.
Je souhaite à chacun d’entre vous un exercice professionnel serein et
attentionné. Je formule le voeu d’une bonne et heureuse année pour vous-même et vos
familles en vous assurant d’être toujours attentif à ce bel établissement portant le nom de ma
mère.
Prenez soin de vous-même et veillez à votre propre état de forme car, comme le
soulignait avec justesse et un peu d’humour Bossuet, je le cite : « La santé dépend plus des
précautions que des médecins ».
Je vous remercie.

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 08:02
 Le verre de vin rouge quotidien est le secret de longévité des centenaires en France, en Italie et en Espagne. Mais pourquoi ne pas boire du jus de raisin ?

Fausse bonne idée

Le Dr A. Trichopoulou, de l’université d’Athènes, résume le problème ainsi [1] :

La différence entre le vin et le jus de raisin vient de la fermentation du vin.

À la base, le raisin est naturellement riche en sucre, qu’on appelle le fructose.

On ajoute des levures qui vont transformer tout le fructose en alcool.

Le vin est donc moins sucré que le jus raisin. C’est particulièrement vrai des vins secs.

Or vous savez que nous consommons déjà trop de sucre et glucides au quotidien.

Certes, l’alcool sera transformé en glucose (sucre) dans notre corps. Mais l’effet du vin rouge sur le taux de sucre sanguin est négligeable comparé au verre de jus de fruit (par exemple : jus de raisin) [2].
 

La vérité sur les jus de fruits

Tous les jus de fruits sont très riches en sucre. Même bio, il n’est pas rare qu’un jus de fruit contienne autant de sucre qu’un coca-cola.

Par ailleurs, le jus de raisin se boit en quantités bien supérieures au vin.

C’est pourquoi aucun nutritionniste sérieux ne recommande le jus de raisin. Ou, à la rigueur, en petites quantités.

Les antioxydants du raisin se trouvent dans sa peau

De plus, les antioxydants tant recherchés dans le vin se trouvent dans la peau du raisin.

Le vin rouge est écrasé (foulé avec les pieds) puis fermenté lentement avec la peau, la chair et les pépins. Il contient donc un maximum d’antioxydants.

Le vin blanc est pressé puis fermenté seul (sans la peau, la chair, ni les pépins). C’est pourquoi il est moins riche en antioxydants.

Le jus de raisin peut être fabriqué à base de raisin pressé seul – sans utiliser la peau, la chair, et les pépins. Il sera alors pauvre en antioxydants.

Si la peau entre dans la fabrication, elle sera cuite, ce qui détruit la plupart des antioxydants.
 

Le débat autour du resvératrol

Un polyphénol antioxydant bien connu du vin rouge est le resvératrol.

On peut le retrouver aussi dans le jus de raisin – s’il a été préparé avec la peau.

À l’origine on le retrouve dans la peau du raisin noir. Il est utilisé par la vigne pour se défendre contre un champignon appelé Botrytis cinerea.

Le resvératrol est souvent présenté comme une substance miracle.

En effet, en 2001, une étude démontre que le resvératrol augmente de 50 % l’espérance de vie de Caenorhabditis elegans, un petit ver transparent d’un millimètre de longueur, ou de Drosophila melanogaster, une mouche, via l’activation d’une protéine appelée SIRT1.

Cependant, une autre équipe de recherche a démontré que les animaux utilisés vivent plus longtemps à cause d’une mutation génétique qui n’a rien à voir avec le resvératrol.

Ce fut l’origine d’une polémique qui n’est pas encore résolue :

Les uns affirment que le resvératrol et le gène SIRT1 sont le secret de la longévité.

Les autres rétorquent qu’il s’agit en fait de SIRT6.

Les derniers disent que tout ça n’est qu’une arnaque pour vendre des compléments de resvératrol [3].

Le fait est que le resvératrol reste encore mal connu. L’état actuel des connaissances ne permet pas de préciser son champ d’action sur la santé.

Par ailleurs, le Dr Guarente explique que la quantité de resvératrol varie énormément d’un vin rouge à l’autre. C’est quasiment imprévisible.
 

Remplacer le vin par du jus de raisin : probablement une mauvaise idée

Le dernier problème du jus de raisin est que, contrairement au vin, il n’y a pas d’études montrant son action positive sur la santé.

Il est donc très difficile de le recommander tel quel.

Ainsi, je lève mon verre (de rouge) à votre santé pour l’année 2017 !

Eric Müller



 



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Sources :

[1] Ask Well: Health Benefits of Red Wine vs. Grape Juice

[2] Is alcohol metabolized like sugars? Or something else?

[3] Longevity genes challenged
 



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 08:33
ROYAL MONACO MEDECINE: La vue est quelque chose de trop important pour être négligée

La vue est quelque chose de trop important pour être négligée. Pourtant, bien souvent, nous ne prenons pas soin de nos yeux et nous ne faisons même pas le minimum.

Aussi, je vais rappeler quelques principes de base qui, hélas, ne sont pas souvent suivis…

Il faut absolument :
 

Protéger ses yeux par de bonnes lunettes bien adaptées à sa vue

  • Surtout, fuir absolument les loupes toutes faites
     
  • Se protéger avec des lunettes de soleil de qualité, mais seulement en cas de reflets sur l’eau, en cas de neige et de vent
     
  • Ne pas abuser des lunettes de soleil pour ne pas induire une sécrétion de mélatonine dans la journée qui risque de perturber, par la suite, la qualité de votre sommeil
     
  • Ne pas se frotter les yeux avec des mains sales mais les laver, si besoin, avec des solutions appropriées…
     

Si vous faites cela, vous limitez la casse. Mais pour protéger votre vue et ralentir le vieillissement de l’œil, il est indispensable d’agir sur la nutrition et, si besoin, sur une bonne supplémentation nutritionnelle.
 

Le secret des pilotes de chasse anglais

Vous le savez, je conseille toujours à mes patients une analyse personnalisée pour dépister une déficience.

Essayez donc de faire doser les nutriments suivants dans votre laboratoire :
 

  • Zinc : faites doser votre taux de zinc sur le sang total plutôt que de zinc plasmatique (le sang total est le nom du sang avec tous ses constituants : plasma, globules rouges, globules blancs, plaquettes)
     
  • Vitamine A : la vitamine A et les carotènes améliorent la vision et en particulier la vision nocturne.
     

C’est pourquoi les pilotes de la Royal Air Force, l’armée de l’air britannique, prenaient systématiquement des compléments de vitamine A. Elle exerce sur l'œil une action anti-inflammatoire, une action antilarmoiement (avec le zinc et les vitamines B Complexe dans les conjonctivites séniles), et une action de protection immunitaire (avec la vitamine C et les bioflavonoïdes).

Malheureusement, la vitamine A d’origine animale (rétinol) est difficile à trouver. Il faut donc se rabattre sur les carotènes (vitamine A végétale). On trouve de la vitamine A de type rétinol dans certains suppléments spécifiquement conseillés à la protection oculaire comme l’Opticomplexe de chez Vit’all Plus, où ils sont associés aux autres nutriments.

  • Sélénium : que l’on retrouve aussi dans les formulations spécifiques. Ne prenez pas de sélénium sans savoir si vous en avez vraiment besoin. Trop de sélénium déséquilibre les défenses contre l’oxydation (défenses antiradicalaires).
     
  • Vitamine E: pour ses propriétés antioxydantes. Si vous devez vous supplémenter en vitamine E, n’utilisez que de la vitamine E naturelle, de provenance végétale (d-alpha-tocophérol) ou des complexes de différentes formes de vitamine apportant de la vitamine E naturelle , sous forme alpha mais également gamma et des tocotriénols. Par prudence, ne dépassez pas deux à trois supplémentations par semaine et à terme, sur vos analyses, ne dépassez pas les taux physiologiques.
     
  • Magnésium : si votre taux de magnésium est bas ou si vous présentez des signes d’excitabilité ou de spasmophilie, n’hésitez pas à vous supplémenter avec un complément contenant du bisglycinate de magnésium.
     

Avant d’aller skier ou d’aller à la plage, prenez ceci…

Si vous partez en mer ou à la montagne, n’hésitez pas à prendre quelques jours avant et pendant votre séjour un supplément « généraliste » comme l’Opticomplexe que nous avons cité, ou alors ces produits-là : Optivision ou Macula Plus. Ce dernier contient notamment de l’astaxanthine, un puissant caroténoïde antioxydant qui soulage la fatigue oculaire (provoquée notamment par le travail sur écran ou la lumière artificielle…). Elle apporte également une protection complémentaire contre des modifications inflammatoires susceptibles d’aggraver la dégénérescence maculaire et renforce les défenses antioxydantes. Ce produit comporte également du C3G (cyanidine 3-glucoside) qui est une anthocyanine pourpre dont le pouvoir antioxydant est particulièrement puissant : elle protège l’œil des attaques radicalaires. Elle permet aussi la régénération de la rhodopsine, un pigment essentiel présent dans les cellules photoréceptrices de l’œil, et renforce la vision nocturne.

On peut également conseiller, pour varier, le « Luminat » (laboratoire Bionops) qui contient les principaux nutriments protecteurs de la vision que nous citons ici.

La prise biquotidienne de vitamine C à effet prolongé (AP) est toujours recommandée à raison de 1,5 à 3 g par jour et en fonction de votre tolérance intestinale.

Les vitamines B dites complexes sont recommandées (ou la prise régulière de levure alimentaire). Si vous prenez des complexes, il n’est pas nécessaire de dépasser deux à trois prises par semaine.

Plus simplement, vous pouvez également augmenter votre consommation de fruits rouges comme les airelles, cassis et myrtilles. Hors saison, on peut prendre une dose quotidienne de jus de fruits biologiques et consommer des produits congelés en s’assurant de leur qualité

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 12:52

Non accadeva da decenni: negli Stati Uniti la speranza di vita è calata. Nel 2015 c’è stata una diminuzione di circa un mese rispetto all’anno precedente, da una media di 78,9 a 78,8 anni. Può sembrare un’oscillazione minuscola, ma per ritrovare una flessione simile bisogna riavvolgere il nastro del tempo di 23 anni, fino al 1993, quando l’aspettativa di vita scese di circa tre mesi. E succede in uno scenario globale in cui, allargando il campo nel tempo e nello spazio, dal 1953 a oggi la tendenza è senza dubbio quella contraria, di un allungamento delle aspettative sulla durata della vita. Con un’impennata dalla prima metà del ’900 in poi (del resto nel 1929 viene scoperta la penicillina). A cosa è dovuto, allora, questo dato negli Stati Uniti?

MORTALITÀ IN CALO SOLO PER IL CANCRO. Una prima indagine, pubblicata nel 2015 dagli economisti di Princeton Anne Case e Angus Deaton – il secondo insignito del Nobel per l’Economia proprio lo scorso anno per i suoi studi su consumi, povertà e welfare – individuava un nesso con l’aumento della mortalità nella classe media dei bianchi americani. Un gruppo nel quale, notavano gli studiosi, c’è stato a partire dal 1999 un forte aumento dei suicidi connessi all’utilizzo di oppioidi. Un nuovo studio, pubblicato la scorsa settimana da un team di ricercatori dei Centers for Desease Control and Prevention (Cdc) nota che, in realtà, il tasso di mortalità statunitense è cresciuto dal 2014 a oggi non solo nel gruppo dei bianchi della classe media, ma in assoluto, dell’1,2%. L’aumento riguarda indifferentemente tutte le principali cause di decesso nel Paese, dagli attacchi di cuore all’Alzheimer, dal diabete ai suicidi. Tranne una, il cancro: il tasso di mortalità è sceso dal 161,2 del 2014 al 158,8%.

Non solo. Il capo del gruppo di ricerca, Jiaquan Xu, sottolinea altri due aspetti significativi. Primo: il 97% dei decessi per “avvelenamento non intenzionale” è costituito da morti per abuso di droga o di alcol. Sono decessi che potrebbero essere evitati, perché non dipendono da mancanza di conoscenze scientifiche ma dallo stile di vita che le persone adottano. Secondo: dentro questo gruppo a morire sono soprattutto i giovani, perché la diminuzione nella speranza di vita non si rileva dai 65 anni in su, ma solo prima. Sotto questo profilo i risultati della ricerca del Cdc combaciano con la lettura fornita dal premio Nobel Deaton nel suo studio: la conclusione, in entrambi i casi, è che stress, incertezze, insicurezza sulla direzione delle loro vite sono sensazioni che favoriscono comportamenti autodistruttivi.

AUSTRALIA E CANADA TRA I PAESI PIÙ LONGEVI. Gli Stati Uniti non sono l’unico Paese dove la speranza di vita sta decrescendo: un lieve calo è stato registrato anche in Italia, nel rapporto annuale dell’Istat pubblicato nel maggio scorso. Nel 2015 l’aspettativa media alla nascita è stata di 80,1 anni per gli uomini – mentre nel 2014 era 80,3 – e di 84,7 per le donne (mentre nel 2014 era 85 anni). E anche da noi, come Oltreoceano, le analisi puntano il dito sugli stili di vita. Per esempio, c’è un aumento crescente del sovrappeso tra gli adulti, e ancora di più tra i minori (rispetto ai chili di troppo di questi ultimi l’Italia è ai primi posti in Europa). Il nostro Paese resta comunque tra i più longevi del mondo, assieme a buona parte dell’Europa occidentale, Australia e Canada.

Questo articolo è tratto dal nuovo numero di pagina99, 'perché Beppe Grillo è il Trump italiano', in edicola, in digitale e in abbonamento dal 15 dicembre.

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 15:35
Cholestérol : les petits arrangements du médicament le plus rentable de l’histoire

Je vous fais suivre aujourd’hui ce message de Jean-Marc Dupuis à propos des statines. Qu’en pensez vous ?

Bonne lecture et à très vite,

Docteur Dominique Rueff

Cholestérol : les petits arrangements du médicament le plus rentable de l’histoire

Chère lectrice, cher lecteur,

Si vous êtes entré récemment dans le cabinet d’un médecin pour lui parler de votre santé cardiaque ou de votre cholestérol, il est très probable que vous en êtes sorti avec :
 

  • un sentiment de culpabilité d’avoir « trop » de cholestérol, 
     
  • une ordonnance pour des médicaments à base de statines (comme le Tahor, le Crestor, l’Esilor, le Zocor etc.). 
     

Vous n’êtes pas le seul dans ce cas : 7 millions de Français ont vécu la même expérience.

Seulement on ne vous a pas tout dit sur ces « statines ». Et à propos du bon niveau de cholestérol, ne vous étonnez pas si vous avez l’impression de ne plus rien y comprendre.

Tout ceci ne doit rien au hasard.
 

Risque de « cholestérol délirium »

Le célèbre cardiologue et chercheur au CNRS Michel de Lorgeril n’a pas hésité à parler de « cholestérol délirium ». Un délire généralisé où l’industrie médicale a commencé à raconter une histoire inventée de toute pièce, comme une mère de famille qui voudrait endormir ses enfants, à ce petit détail près des millions de personnes y ont cru, et y croient toujours dur comme fer !!!
 

A l’origine du « hold-up »

C’est dans une petite ville américaine proche de Harvard, Framingham, qui avait déjà été l’objet d’une étude sur la tuberculose, qu’a été menée à partir de 1948 une étude de long terme (poursuivie de nos jours), sur les facteurs de risques cardiovasculaires. Elle met en évidence entre 1957 et 1971, quelque chose qui n’est aujourd’hui ni contesté, ni contestable : l’importance de l’hypertension artérielle dans les risques d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

En 1974, cette étude désigne le diabète comme facteur de risque. Et en 1977, le cholestérol. Mais l’étude souligne aussi l’effet protecteur d’un taux plus élevé de cholestérol HDL (High Density Lipoproteins), une nuance qui a été pendant longtemps complètement passée à la trappe !!!

L’industrie pharmaceutique et à sa suite les autorités de santé publique, retiennent seulement que :
 

  • l’athérosclérose est due à une accumulation de cholestérol dans les parois artérielles,
     
  • qu’il faut doser le cholestérol total,
     
  • et le faire baisser s’il est élevé.
     


Trois arguments fallacieux qui vont permettre de vendre un des médicaments les plus rentables de l’histoire : les statines.

Un simple chiffre résume toute l’affaire : l’anti-cholestérol Tahor a rapporté à lui seul 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997…Cela valait bien quelques approximations, non ?
 

Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol

Et la première est d’avoir désigné le cholestérol à la vindicte populaire. Comme si ce lipide naturellement présent dans notre corps était uniquement là pour nous boucher les artères…

En réalité, comme le rappelle le Dr Curtay, nous consommons chaque jour entre 250 et 300 mg de cholestérol, mais nos cellules en fabriquent quotidiennement un gramme de plus.

Question alors : pour quoi faire ? La réponse, vous allez voir, donne une toute autre image du cholestérol.

Nous sommes composés d’environ 100 000 milliards de cellules et chaque cellule est entourée d’une membrane composée de lipides. Or le cholestérol est un composant vital des membranes cellulaires qui joue un rôle fondamental :
 

  • dans leur stabilité
     
  • dans leur fluidité. A l’inverse plus une membrane cellulaire est rigide, plus elle fige l’activité de toutes les protéines qui la hérissent comme des antennes : transporteurs, récepteurs… Ces derniers permettent de faire circuler les nutriments de l’extérieur à l’intérieur des cellules et aux cellules et organes de communiquer entre eux.
     
  • dans les radeaux cellulaires, qui servent d’ancrage aux protéines qui sont fichées dans la membrane. Par exemple le récepteur à l’insuline doit être ancré sur un radeau pour être actif. 
     


Ainsi, faire baisser le cholestérol peut altérer les capacités de la plupart des fonctions des membranes cellulaires, que ce soit le transport de nutriments ou la communication entre les organes.

Que risque-t-il de se passer si les récepteurs aux neurotransmetteurs du cerveau qui nous permettent d’être attentif, de mémoriser, sont moins actifs ? Les capacités de mémorisation déclinent. C’est exactement ce que l’on constate chez nombre de consommateurs de statines.

De même, la quantité de récepteurs à l’insuline capables de fonctionner chute, cela favorise l’intolérance au glucose, le pré-diabète, puis le diabète.

C’est pourquoi les études récentes montrent que les statines augmentent les risques de diabète, lui-même un facteur de risque cardiovasculaire, mais aussi d’immuno-dépression, de vieillissement accéléré et même de cancers !

Et ce n’est pas tout, comme vous allez le voir. Car le cholestérol est lui-même transformé dans des molécules d’une importance capitale :

Le cholestérol est indispensable pour la vitamine D

C’est à partir du cholestérol que nous fabriquons le précurseur de la vitamine D qui va être activé par l’exposition au soleil.

Or aujourd’hui des milliers d’études montrent que le manque de vitamine D est un facteur de risque d’inflammation, d’infarctus, de diabète, de pathologies allergiques, de cancers (en particulier sein, prostate et colon), de sclérose en plaques, de raccourcissement des télomères (associés à la longévité et à la prévention des pathologies dégénératives) et de forte augmentation de la mortalité de toutes causes.

Le cholestérol est indispensable pour le coenzyme Q 10

C’est à partir du cholestérol que nous produisons le coenzyme Q10, une molécule vitale, qui sert à transporter les électrons dans les mitochondries, les centrales énergétiques pour produire le moteur de toutes nos fonctions, l’ATP.

Le coenzyme Q10 est par ailleurs un puissant antioxydant. Sa baisse est un facteur de raccourcissement de la longévité et il est largement démontré que les statines le font baisser de manière très significative.

Le cholestérol est indispensable pour la DHEA, dont le Pr Etienne-Emile Beaulieu a montré qu’elle était une hormone anti-âge.

Alors, vraiment, veut-on faire baisser le cholestérol à tout prix ?
 

Infarctus, AVC : le cholestérol et sa bonne tête de coupable

Cet argument-là, vous l’avez forcément entendu, et personne ne peut vous blâmer d’y souscrire tant ce bourrage de crâne a été intense : « un cholestérol élevé, nous a-t-on dit et répété, est un facteur de risque cardiovasculaire ».

Il est exact que l’on retrouve du cholestérol dans les plaques d’athérome (dépôts sur la paroi interne de l’artère), mais celui-ci ne représente…que 10% de leur contenu !

On y retrouve surtout une prolifération de fibres et des fibroblastes qui les ont sécrétées, des globules blancs, des cellules musculaires lisses, des plaquettes, de la fibrine, du calcium et du fer, un puissant pro-oxydant et pro-inflammatoire… Tout ceci indique une réaction inflammatoire, impliquant les plaquettes (elles aussi activées par un processus inflammatoire).

Le docteur Curtay a rédigé un double dossier consacré au cholestérol et aux statines. Il y fait le point complet, depuis les origines historiques et jusqu’aux dernières avancées de la science sur ce sujet qui touche chacun de nous. Vous découvrirez quelle est la véritable origine des épaississements de la paroi artérielle, et vous verrez que de nombreux facteurs, dont certains surprenants, sont en cause.

Et cela entraîne cette conclusion sans appel du docteur Curtay :

« Bien plus que la diminution du taux de cholestérol, c’est la maîtrise de l’hypertension et de l’hyperactivité plaquettaire qui est déterminante dans la prévention des infarctus et des AVC »

Il en ajoute une autre, qui concerne les statines.

Cela fait si froid dans le dos que je ne peux me résoudre à vous la révéler ici sans prendre le risque de vous effrayer. Vous la lirez dans le contexte global de son dossier, qui prépare mieux à recevoir cette vérité.

Vous pouvez demander votre exemplaire de ce double dossier grâce au lien au bas de ce message (vous le recevez EN CADEAU avec tout abonnement d’essai aux Dossiers de Santé & Nutrition).
 

Et si le cholestérol préservait du cancer ?

D’autant qu’une autre préoccupation se fait jour. De nombreuses études ont observé une diminution du risque de cancers lorsque les sujets affichent un taux de cholestérol total plus élevé.

La très vaste étude récente Me-Can, menée sur 289 273 hommes et 288 057 femmes de Norvège, Suède et en Autriche, observe plus précisément :

- chez les hommes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de 86% des cancers du foie et des voies biliaires, de 48% de cancers du pancréas, de 33% de cancers de la peau (hors mélanomes) et de 32% de leucémies et lymphomes.

- chez les femmes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de tous les cancers de 14%, de la vésicule biliaire de 77%, du sein de 30%, de mélanome de 39% et de leucémies et lymphomes de 39%.

Ceci est d’autant plus important qu’une équipe de l’Inserm à Toulouse vient de mettre en évidence une molécule dérivée du cholestérol, appelée dendrogénine A (DDA) qui possède des propriétés anticancéreuses.

Au cours de leurs travaux, publiés dans la revue Nature Communications, les scientifiques ont mis en évidence l’effet inhibiteur du cancer de la DDA, à la fois sur des cellules tumorales cultivées en laboratoires et sur des tumeurs implantées chez la souris. Ils ont découvert que la DDA était présente dans les cellules saines, mais qu’elle n’était pas détectable dans les cellules tumorales.

Si elle se confirmait, cette découverte signerait pour de bon l’acte d’innocence du cholestérol, mais vous allez voir qu’il en faut plus pour faire trembler les vendeurs de l’industrie pharmaceutique.
 

Une arme de protection massive 

Ceux-ci sont pourtant confrontés à un double problème : non seulement le cholestérol n’est pas le grand méchant loup qu’ils ont décrit, mais en plus les brevets de la plupart des statines ont aujourd’hui expiré.

Alors les stratèges des grands laboratoires vont tenter de rejouer le coup du siècle avec une nouvelle arme.

Il s’agit de la nouvelle génération de médicaments anti-cholestérol. On les appelle les anti-PCSK9, ce sont des anticorps monoclonaux. Ils sont beaucoup plus puissants que les statines, et capables de faire chuter…de moitié le cholestérol. Boum !

Côté prix, ces anti-PCSK9 ne font pas non plus dans la dentelle : leur autre intérêt majeur pour les fabricants de médicaments est qu'ils sont.100 fois plus chers.

Hélas, ils ont aussi toutes les chances d’être encore plus dangereux. Les premiers anticorps monoclonaux mis en circulation comme les anti-TNFalpha, le trastuzumab ou Herceptine, peuvent provoquer de sévères effets secondaires. L’efalizumab ou Raptiva, utilisé dans le traitement des psoriasis, a favorisé des infections mortelles dont des encéphalopathies : il a été retiré du marché.

Mais il faut croire que cela n’effraie personne.

Les autorités américaines viennent ces dernières semaines d’autoriser la mise sur le marché du premier anti-PCSK9 de chez Sanofi et les autorités européennes ont donné un premier avis…positif. A la clef, plus de 4,5 milliards d’euros par an pour le laboratoire…

Mon avis : vous risquez d’entendre à nouveau la petite ritournelle sur la nécessité de faire baisser votre cholestérol.
 

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 15:46

« Le psychiatre au microscope » [1]

Je m’appelle Aloïs Alzheimer. Je suis né plus d’un siècle après James Parkinson, en 1864. James lui, est né en 1755. Il a vécu toute sa vie à Londres où il est décédé en 1824. Il a décrit sa maladie en 1817. 

Moi, Aloïs Alzheimer, j’ai été médecin en Bavière, psychiatre et neurologue, mais aussi neuro-pathologiste. Cela veut dire que j’ai connu le cerveau de l’intérieur. J’ai pu le scruter après la mort des patients et relier leurs troubles avec la traduction anatomique et même histologique. J’ai donc appris avec les moyens de mon époque à analyser le tissu cérébral au microscope. 

J’ai été surnommé par mes collègues « le psychiatre au microscope». J’ai découvert dans le cerveau des patients très âgés ce que j’ai appelé la « sclérose miliaire [2] », faisant référence aux atteintes multiples des poumons dans la tuberculose à l’époque. Le terme de « plaques séniles » ne sera donné que plus tard en 1898. 

C’est grâce à cette triple compétence que j’ai pu décrire la maladie qui porte mon nom. J’ai publié en 1906 un premier cas typique de cette maladie à la 37ème conférence des psychiatres allemands. 

L’histoire du premier patient que j’ai publiée a été présentée par ses initiales, A.D. Ce sont celles d’Augusta Deter, née en mai 1850, mariée à Karl Deter. Ce dernier a amené son épouse à l’asile municipal de Francfort-sur-le-Main le 25 novembre 1901. Elle est décédée le 8 avril 1906. Quelle joie pour moi : le dossier médical a été retrouvé dans les caves de la clinique en 1995 et les préparations histologiques de son cerveau à Munich en 1997. 

Vous les spécialistes, sachez que l’analyse des coupes du cerveau d’Augusta a permis de reconstituer le génotype de l’apo-lipoprotéine E, puis de révéler en 2013 qu’elle avait une forme génétique (gène de la présiniline, dans moins de 1% des cas) de maladie d’Alzheimer liée à une mutation du gène PSEN1 sur le chromosome 14. Évidemment à mon époque je ne pouvais pas le savoir. 

Le deuxième cas, je l’ai publié en 1911. Entre temps, ce type de démence avait déjà été baptisé « maladie d’Alzheimer » (« Alzheimer Krankheit ») en 1910 par mon patron de la chaire de psychiatrie de Munich, Emil Kraepelin, qui m’avait pris sous son aile. 

Fort de cette reconnaissance et de ce soutien, Moi Alzheimer, j’ai pu fonder l’école de neuropathologie de Munich et j’ai été nommé professeur de psychiatrie à Breslau. 

De mon temps la barrière entre démence « présénile » et « sénile » a été fixée à 65 ans, car elle correspondait à l’âge de la retraite dans l’Empire allemand. 

J’ai fini ma vie très jeune à 51 ans en 1915 [3] en Prusse, des complications rénales et cardiaques d’un rhumatisme articulaire aigu. On me sauverait aujourd’hui. Ma dépouille est au cimetière principal de Francfort, mais cela ne m’empêche pas de penser à vous et de vous écrire. 

La vie continue dans un ailleurs que vous connaîtrez tous et je suis heureux que l’on me donne la parole en m’adaptant à votre époque. 

En effet, une découverte formidable a été révélée au Pr Jean Bernard Fourtillan en France dès 1994. Je souhaite beaucoup la diffuser sur la planète entière en priorité à toutes celles et ceux qui risquent cette maladie, tellement pénible. On va pouvoir la freiner et même certainement l’éviter. 


Voici l’essentiel de toutes les connaissances épidémiologiques récentes

Les femmes sont plus touchées que les hommes. Une étude britannique a noté qu’une année de plus de travail avant le départ à la retraite retarderait de 6,8 semaines la survenue de ma maladie d’Alzheimer. De plus, chaque année supplémentaire de travail après 60 ans diminue les risques de 3 %. Et les personnes retraitées à 65 ans ont 15 % de risques en moins par rapport à celles ayant pris la retraite à 60 ans. Le travail a donc un rôle bénéfique ! Une bonne raison pour reculer enfin l’âge de la retraite. 

La maladie dont je porte le nom, c’est l’effacement des souvenirs – nous verrons lesquels – et une dégénérescence qui altère le jugement et évolue jusqu’à la démence. 

Plus de 3 % des personnes de plus de 60 ans sont atteintes. [4] Le taux frise déjà 15 % chez les personnes de 90 ans, les femmes étant plus souvent atteintes (1,4 femme pour 1 homme). 

Cette maladie atteint 20 % des jeunes octogénaires. 1 femme sur 4 et 1 homme sur 5 à partir de 85 ans. 

L’incidence compte 1,5 % de la population atteinte entre 60 et 70 ans, 5 % entre 70 et 80 ans, 15 % entre 80 et 90 ans et 40 % au-delà de 90 ans. Selon un rapport publié en 2012 par l’Organisation internationale de la santé et la Fédération des associations pour Alzheimer, la probabilité d’avoir la maladie double tous les cinq ans après 65 ans. 

En 2013, l’association Alzheimer Disease International estimait le nombre de personnes atteintes d’Alzheimer ou d’une autre démence dans le monde à 44 millions et le chiffre serait de 76 millions en 2030 et de 135 en 2050. C’est énorme et fort heureusement les solutions sont désormais à votre portée. 

En France, les démences [5] atteignent 225 000 personnes de plus chaque année, dont 150 000 seraient porteurs des anomalies que j’ai décrites. 


Certains ont intérêt à affoler la population

En 2015, rien qu’en France, ce sont près d’un million de patients qui souffrent, dont une grande majorité d’Alzheimer. Officiellement, on dit que 50 % des malades restent inconnus des services de santé... Méfions-nous de ce type d’affirmation qui nous paraît outrancière et porteuse d’angoisse... 

Il n’en est pas moins vrai que la maladie se diffuse très, trop, rapidement : selon les dernières projections, il y aura en France 1,3 million de malades en France en 2020 et 2 millions en 2040. Dans le monde, on compterait déjà 24 millions de personnes atteintes. Et leur nombre doublerait tous les vingt ans. En 2040, pas moins de 80 millions d’individus pourraient être affectés. [6] 

Cette maladie est la première cause de dépendance.  
 

Des dépenses faramineuses pour l’assurance maladie

La prise en charge mensuelle d’un patient vous coûte entre 1 750 € au début de la maladie et 4 000 €, au moins, dans les phases avancées. L’association France Alzheimer a calculé qu’il faut entre 1 500 et 1 600 € par mois – une fois les aides perçues –, lesquels restent à la charge de la famille pour les malades en établissement. 

En 2008, la Fondation Médéric Alzheimer comptait déjà 1 533 établissements de soins ayant au moins une unité spécifique pour patients atteints d’Alzheimer. Le nombre de places est passé de 22 430 à 28 000 en deux ans soit plus 25 %. Tout cela a un coût et, évidemment, l’Assurance maladie, déjà avec un déficit abyssal, est incapable de prendre en charge les soins nécessaires à de tels patients. Le coût de la maladie d’Alzheimer dans votre pays, la France, atteint près de 10 milliards d’euros, soit 22 099 € par patient, dont 44 % assumés par les familles. C’est la même chose dans mon pays l’Allemagne. 


Pourquoi les personnes âgées se suicident autant

La peur peut conduire au suicide : 3 à 4 fois plus chez les personnes âgées [7] parce qu’elles sont mal comprises et mal soutenues. 

C’est logique quand on est mal préparé au vieillissement, quand on le refuse, quand on se noie dans le pessimisme, l’amertume et les médicaments qui vont avec. Lesquels transforment l’individu en légume, comme disent les jeunes. 

En matière de suicide, les personnes âgées sont plus fragiles que les autres. Ce constat vaut pour de nombreux pays, y compris dans des régions du monde (comme l’Asie) où le contexte culturel « apprécie la vieillesse » : même dans ces contrées (Chine, Corée, Japon, Singapour), le taux de suicide chez les sujets de 65 ans ou plus est trois à quatre fois plus élevé que dans la population générale. 

Une étude réalisée à Taipei City (Taiwan) sur plus de 100 000 personnes âgées de 65 ans ou plus, observe que certains facteurs augmentent de façon statistiquement significative le taux de suicide : l’appartenance au sexe masculin ; le faible niveau de revenus ; la présence de maladies physiques ; le fait de ne pas vivre en couple ; un état dépressif ; l’anxiété ; l’insomnie ; l’isolement social. La médecine a sa part de responsabilité, quand elle stresse inutilement les personnes âgées.  
 

L’industrie pharmaceutique au chevet des malades

Dans une conversation, il n’est pas rare d’entendre quelqu’un s’étonner de l’ampleur d’une maladie comme Alzheimer et de trouver cela bizarre. On a tous des arrière-grands-parents ou arrière- arrière qui ont fini leurs jours séniles. On parlait du gâtisme, on les disait « gâteux ». 

C’est à se demander si Moi, Alzheimer, je ne suis pas devenu un nouveau nom pour désigner le naufrage de la vieillesse. Les détracteurs de la médicalisation des phases normales de la vie (du Trouble du déficit d´attention avec ou sans hyperactivité (TDHA) chez l’enfant, à l’Alzheimer chez le vieillard, en passant par la bipolarité chez l’ado, la ménopause ou l’andropause plus tard...) vous répondent déjà par l’affirmative. 

On observe un élargissement des critères-diagnostics qui augmentent de facto le nombre de malades. Et les maladies dégénératives, comme bien des maladies chroniques que l’on ne sait pas guérir, sont des aubaines pour l’utilisation de traitements qui, s’ils peuvent tout au plus améliorer l’état des malades (parfois), les maintiennent surtout dans une dépendance chimique au long cours. 

On ne peut pour autant tout rejeter et nier l’évidente progression de ces maladies ou réduire à néant le dur travail des médecins sur le terrain et les recherches auxquelles se livrent des équipes scientifiques dans le monde entier depuis une trentaine d’années. 

Je vous conseille d’éviter le stress collectif et je vais y contribuer dans cette lettre.


Les signes de la maladie qui porte mon nom

Je vous rappelle qu’il s’agit d’une maladie neurodégénérative du tissu cérébral, avec perte progressive des neurones. Elle entraîne la perte irréversible des fonctions mentales, et notamment de la mémoire. C'est la forme la plus fréquente de démence chez l'être humain. 

En réalisant l’étude histopathologique du cerveau de ma patiente, nommée Augusta Deter, atteinte de démence, j’ai mis en évidence la présence de deux types de lésions dans le cerveau : les plaques séniles, nommées aujourd’hui agrégats bêta-amyloïdes, et les dégénérescences neurofibrillaires, filaments de protéine tau anormale qui s’agrègent dans les neurones et provoquent à terme leur mort. 

Tout cela est merveilleusement décrit et illustré dans la vidéo que vous trouverez sur Les Causes et le traitement de la maladie d’Alzheimer enfin découverts, cosignée par les Pr J.-B. Fourtillan et H. Joyeux. 

Le premier symptôme est souvent une perte des souvenirs (amnésie), se manifestant initialement par des distractions mineures, qui s'accentuent avec la progression de la maladie. Les souvenirs plus anciens sont cependant relativement préservés. 

L'atteinte neurologique s’étend par la suite aux cortex associatifs frontaux et temporo-pariétaux, se traduisant par des troubles cognitifs plus sévères (confusions, irritabilité, agressivité, troubles de l'humeur et des émotions, des fonctions exécutives, et du langage) et la perte de la mémoire à long terme. La destruction des neurones se poursuit jusqu'à la perte des fonctions autonomes et la mort. 

Le diagnostic de la maladie à laquelle, Moi, Aloïs Alzheimer, j’ai donné mon nom, repose essentiellement d’abord sur l'interrogatoire, des tests neuropsychologiques, et sur la mise en évidence d'une atrophie corticale qui touche d'abord le lobe temporal interne et notamment l'hippocampe, régions importantes pour la mémoire. Cela est visible sur les IRM et le DAT Scan, ce dernier permettant de différencier une démence à corps de Lewy de la maladie qui porte mon nom. 

Elle est généralement diagnostiquée à partir de l'âge de 65 ans. Des formes précoces, plus rares (moins de 5 % des patients), peuvent cependant apparaitre beaucoup plus tôt. Les premiers signes sont souvent confondus avec les aspects normaux de la sénescence, une dépression, un stress ou d'autres pathologies neurologiques comme la démence vasculaire. Elle fut ainsi sous-diagnostiquée jusque dans les années 1960. 

La vitesse et l'évolution de la maladie sont variables d'un individu à l'autre, ce qui rend difficile tout pronostic précis. L'espérance de vie varie ainsi de 3 à 8 ans selon l'âge du patient au moment du diagnostic. Avec l'évolution de la maladie, les patients souffrent parfois de rejet de la part de la société et de leur famille. 

Étant donné la prévalence de la maladie, un important effort est mené par la recherche médicale pour découvrir un médicament qui permettrait de stopper le processus neurodégénératif. Plusieurs essais cliniques qui ont pour but de nettoyer le cerveau des plaques séniles ont échoué. 

Il n'y a actuellement pas de traitement qui diminue la progression de cette maladie. Les soins proposés sont principalement d'ordre palliatif, et n'ont qu'un effet limité sur les symptômes. Cependant la stimulation cognitive, l'exercice physique et un régime alimentaire de type méditerranéen, des boissons abondantes, pourraient retarder l'apparition de troubles cognitifs chez les personnes âgées trop souvent déshydratées. 
 

Pour trouver un traitement préventif et curatif (du moins jusqu’à un certain stade de la maladie), il est indispensable de connaître les causes

À ce jour, toutes les pistes de recherche qui consistaient à déterminer les origines des 2 types de lésions observées dans le cerveau ont échoué. Il n’y a actuellement aucun traitement qui diminue la progression de cette maladie. 

Depuis de nombreuses années, la principale piste de recherche vise à s'attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie, et aux agrégats de protéines tau formant les dégénérescences neurofibrillaires aÌ l'intérieur des neurones. 

Cette voie de recherche est vouée à l’échec, car elle confond les conséquences de la maladie, en l’occurrence les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires, avec ses véritables causes. 

En effet l’accumulation de protéines bêta-amyloïdes (plaques séniles) et de filaments de protéines tau anormales (dégénérescence neurofibrillaires), qui provoque à terme la mort des neurones, ne sont que des débris protéiques qui résultent de la destruction de structures protéiques neuronales par les radicaux libres oxygénés toxiques pour vos neurones. 

La solution appartient à l‘extraordinaire découverte révélée récemment par le Pr Jean-Bernard Fourtillan. 

C’est la révélation de la régulation du système Veille-Sommeil, constitué de 3 hormones sécrétées par la glande pinéale pendant la nuit, entre 22 h et 6 h du matin. Elle dévoile les causes de la maladie qui porte mon nom, ce qui permet d’en expliquer les symptômes.

 
Voici les causes de la maladie qui porte mon nom

Le professeur Jean-Bernard Fourtillan a donc fait une immense découverte en 1994 quant aux causes et aux traitements de ce que j’ai décrit. Il est professeur honoraire de chimie thérapeutique à la Faculté de Médecine et Pharmacie de Poitiers [8] en France. 

Jean-Bernard Fourtillan a donc découvert la formation dans la glande pinéale – voir la dernière lettre où elle vous parle - des 3 hormones qui régulent le cycle nycthéméral, veille-sommeil. 

Comme la glande pinéale vous l’a dit, je dois moi aussi faire remarquer sa grande humilité. Loin de se présenter comme un grand inventeur : Jean Bernard Fourtillan dit qu’il a été spirituellement conduit en l’exprimant dans son excellent livre « La Glande Pinéale et le Système Veille-Sommeil – Applications thérapeutiques », en vente chez Amazon. 

Je le recommande fortement aux médecins, spécialistes, chercheurs et même au grand public, car il est à la portée de tous : « les miraculeuses concordances dans la structure et le fonctionnement de ce système veille-sommeil. » 

Dans cette maladie dont je porte le nom, on observe un véritable effondrement des sécrétions des 3 hormones fabriquées simultanément par la glande pinéale entre 22h et 6 h du matin :

  • l’effondrement du taux de Mélatonine (MLT), hormone protectrice des neurones. Absente elle provoque la dégénérescence progressive des neurones. 
  • l’effondrement parallèle de la sécrétion de la Valentonine (VLT) qui se traduit par les troubles du sommeil. 
  • l’effondrement parallèle de la sécrétion du 6-Méthoxy-Harmalan (6-MH), hormone de la veille et de la cognition, qui se traduit par des troubles cognitifs dans la journée. 

Les résultats des études de dosage de la Mélatonine dans les liquides biologiques chez des patients atteints de la maladie dont je porte le nom, publiées dans la littérature scientifique par différents chercheurs, sont unanimes : tous constatent par rapport à des sujets normaux de même âge, une diminution considérable de la sécrétion de Mélatonine, et par voie de conséquence des 2 autres hormones pinéales, 6-MH et Valentonine. 

Il est donc possible de mettre en parfaite corrélation les symptômes avec l’effondrement des sécrétions des 3 hormones du système Veille-Sommeil par la glande pinéale. 

Au terme ultime de la maladie, la glande pinéale ne fonctionne plus. 

On savait déjà que la décroissance des taux de Mélatonine dans le liquide cérébrospinal est un des premiers signes. Il précède même les signes cliniques. Les taux de MLT dans le liquide cérébrospinal continuent de diminuer au cours de la maladie.
 

Les 3 conséquences de la déficience de la glande pinéale

1- Le manque de Mélatonine est directement responsable de la destruction progressive des neurones par les radicaux libres oxygénés.

En effet, de nombreux travaux expérimentaux permettent de considérer la Mélatonine comme un important antioxydant endogène, réducteur des radicaux libres, donc protecteur de vos neurones…En raison de ses propriétés réductrices, la Mélatonine est l’antioxydant le plus puissant que l’on connaisse dans les milieux biologiques ; supérieur à la vitamine E, au -carotène, à l’acide ascorbique (Vitamine C), au glutathion... 

Ainsi la Mélatonine prévient par réduction des radicaux libres oxygénés, la dégénérescence des neurones en les mettant à l’abri des attaques oxydatives qui rouillent et abiment vos neurones.Pour les spécialistes, la présence, en quantité importante, de la 2-oxo-mélatonine dans le cerveau, que le Pr Fourtillan et son équipe ont mis en évidence par la technique de la spectrométrie de masse, démontre in vivo les propriétés antioxydantes de la Mélatonine, décrites par de nombreux auteurs. 

Cette hormone traverse aisément les membranes cellulaires et se concentre dans les mitochondries [9] des cellules. Dans ces conditions, chez le sujet normal, les concentrations de Mélatonine dans le tissu neuronal, en contact avec le système ventriculaire qui fabrique le LCR (Liquide Céphalo-Rachidien), sont élevées. 

Dans la maladie, les taux insuffisants de Mélatonine sont responsables des dommages oxydatifs produits par les radicaux libres. La décroissance des taux de Mélatonine est en relation directe avec l’apparition des amyloiÌdes observés dans la maladie. 

Pour les spécialistes, parmi les radicaux libres oxygénés qui possèdent un électron célibataire (), citons les plus abondants : l’anion radicalaire superoxyde O2 - , le radical hydroxyle HO• , le radical hydroperoxyde HO2•, les radicaux peroxyde ROO• et alkoxyleRO•,  R est une chaine carbonée, le monoxyde d’azote NO•, le peroxy-nitrite ONOO•, l'oxygène singulet 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 14:19
Royal Monco Médecine: La beauté, signe extérieur de santé
Royal Monco Médecine: La beauté, signe extérieur de santé
La beauté, signe extérieur de santé

La beauté n'a pas d'âge ! Il est légitime de vous préoccuper de votre apparence physique, et il est très exagéré de dire qu'il n'y a jamais rien à faire. Mais la chirurgie et les opérations coûtent cher, sont dangereuses, et les résultats peuvent être désastreux (un exemple ici).

En réalité, l'aspect de votre visage, la texture de votre peau, vos cheveux, vos ongles et même votre sourire (état des lèvres, dents, gencives) sont fortement influencés par votre état de santé.

Notre visage reflète notre personnalité tout autant que nos carences nutritionnelles. Ainsi, une peau sèche et pelliculeuse est généralement due à un manque d’acides gras oméga 6. Rendez-vous ici si le sujet des carences vous préoccupe.

Comment se motiver

Mais que le sport ait des vertus, chère lectrice et cher lecteur, vous n’en avez jamais douté !

Vous savez bien que le sport est indispensable pour garder la ligne, la santé, un bon niveau d’énergie…

La grande question n’est donc pas « Faut-il faire du sport ? » mais plutôt « Comment se motiver à faire du sport sur le long terme ? ».

La réponse est simple : vous ne tiendrez pas, personne ne tient longtemps, si faire du sport n’est pour vous qu’une contrainte, que vous vous infligez pour votre santé (ou votre beauté).

Il est indispensable de choisir un sport qui vous apporte autre chose : du plaisir, des frissons, des aventures, des rencontres, du bien-être…

Selon votre âge, votre état de santé, vos goûts, vos contraintes, il faudra choisir le sport qui vous convient.

En ce qui me concerne, tout le sport que je fais passe par ma passion pour la nature.

Ainsi je travaille d’arrache-pied dans mon jardin potager et pour arracher les mauvaises herbes, tailler mes arbres, retourner mon compost, transporter du fumier, entretenir mon poulailler... Je marche beaucoup dans la nature, souvent en portant mes enfants ou un sac à dos avec pique-nique, affaires de camping. Je me baigne dans les rivières, les étangs, et dans la mer pour voir les fonds quand j’ai la chance d’y être. Dès que l’occasion se présente, je fais de l’alpinisme. Je suis toujours allé à vélo à l’école, puis au travail, sauf tout récemment parce que l’itinéraire est trop dangereux (et j’en souffre). Tout cela a fait, et continue de faire, beaucoup de « sport » dans ma vie, mais je ne le fais pratiquement jamais « pour faire du sport ».

Je le fais parce que j’aime manger les légumes de mon potager, j’aime sentir le vent frais, l’eau fraîche sur ma peau, entendre les oiseaux, observer les plantes, contempler de beaux paysages, marcher côte à côte avec des amis, les écouter, échanger, ce qui est idéal quand on marche… Je fais du vélo parce que c’est plus simple, je dépasse les embouteillages, j’aime aussi le vent de la course…

Si je devais arrêter tout ça, je ne me dirais pas : « Mince, cela va me priver de sport ! » Je dirais : « Mince, cela va me priver de joie, de moments de bonheur ! »

Sauf qu’il est vrai quand même, que, à chaque fois, le fait d’avoir bougé, fait des efforts, éprouvé mes muscles et ma résistance physique ajoute au plaisir.

Chacun, donc, doit trouver sa voie.

Mon frère est fou de danse (danse de salon), ce qui est en fait extrêmement sportif. Tous les muscles sont sollicités, mais lui aussi fait ça parce qu’il aime tellement danser avec sa femme.

D’autres aiment la vitesse du vélo, la force d’un cheval qui franchit des obstacles, les joies des jeux de balle, la compétition de l’athlétisme, la beauté des mouvements de gymnastique, l’étourdissement du patinage artistique…

Alors, je ne vous dis pas « faites du sport pour avoir moins de rides ». C’est vraiment affreux de présenter les choses comme ça.

Je dis : « Offrez-vous les grandes joies que vous trouverez dans un sport que vous aimez. Votre vie sera plus belle… et votre corps aussi. »

Et vous : faites-vous du sport parce que cela vous fait plaisir ? Ou parce que vous vous sentez obligé ?

Partagez avec moi, et avec les lecteurs de SNI, vos expériences pour faire du « sport-plaisir » sur la page de cet article.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 06:58
Royal Monaco Médecine - L'avocat: Fruit magique contre le vieillissement cellulaire
Royal Monaco Médecine - L'avocat: Fruit magique contre le vieillissement cellulaire

Vous entendez beaucoup parler des « radicaux libres », ces molécules agressives qui attaquent vos cellules, et même votre ADN. Ils accélèrent le vieillissement et contribuent à déclencher de nombreuses maladies liées à l'âge, comme l'athérosclérose, les problèmes de vue, les démences, et le cancer.

D'où viennent les radicaux libres ? De la pollution, des produits chimiques, de la cigarette, mais également dufonctionnement normal de vos cellules.

Pour fonctionner, vos cellules ont besoin de brûler un combustible (le glucose), dans de petites usines électriques appelées mitochondries. C'est cela qui leur fournit de l'énergie pour, par exemple, se contracter dans le cas des cellules musculaires, ou émettre des signaux électriques pour communiquer, dans le cas des cellules nerveuses.

Vos cellules fument
Les prodigieux effets des graisses
  • le taux d'absorption du lycopène par 4 (le lycopène est un antioxydant que l'on trouve dans les tomates) ;
  • le taux de bêta-carotène par 2,6 (le bêta-carotène est un précurseur de la vitamine A que l'on trouve en abondance dans les carottes et dans une moindre mesure dans les légumes verts à feuille).
  • du taux d'alpha-carotène par 7,2 ;
  • du taux de bêta-carotène par 15,3 ;
  • du taux de lutéine par 5,1 (la lutéine est un antioxydant rouge-orangé que l'on trouve dans le jaune d'œuf, le maïs, les carottes, les épinards et l'oseille, et qui protège en particulier la rétine).
Un avocat au petit-déjeuner

Les avocats sont aussi une puissante source d'acides gras mono-insaturés qui contribuent à :

  • contrôler la glycémie (sucre sanguin) ; (2)
  • entretenir la paroi des artères ; (3)
  • réduire l'hypertension artérielle. (4)
Truc pour que vos avocats soient toujours bons
Autres avantages des avocats
  • la vitamine K est importante pour la coagulation du sang. Elle contribue aussi à la solidité de vos os ;
  • Les folates, ou vitamine B9, sont importantes pour une bonne reproduction cellulaire et le développement de vos tissus ;
  • La vitamine E protège les tissus contre les radicaux libres et peut protéger le cœur ;
  • La lutéine est nécessaire pour protéger les yeux et la peau ;
  • La vitamine C renforce le système immunitaire et neutralise les radicaux libres ;
  • La vitamine B6 renforce elle aussi le système immunitaire, aide aux fonctions nerveuses et à la synthèse des globules rouges. (5)

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 05:40
Royal Monaco Médecine: 20 causes qui bloquent la perte de poids

 

Chère lectrice, cher lecteur, 

Lorsque vous maigrissez, votre corps se défend. 

Il est fréquent de parvenir à perdre beaucoup de poids au début, sans grand effort. Cependant, la perte de poids peut ralentir ou carrément s'arrêter, et ce assez rapidement. 

Le nutritionniste islandais Krist Gunnars signale sur son site 20 raisons fréquentes qui expliquent ce phénomène. [1] 

Vous trouverez aussi ci-dessous ses conseils précieux pour franchir le plafond de verre et continuer les progrès. 

 

1) Peut-être perdez-vous du poids sans vous en apercevoir

Si vous avez l’impression d’avoir atteint un plafond de verre, et de ne plus parvenir à perdre plus de poids, peut-être avez-vous simplement besoin de vous relaxer

Il est extrêmement fréquent que la balance se stabilise quelques jours (ou semaines). Cela ne veut PAS dire que vous avez arrêté de perdre de la graisse. 

Le poids du corps a tendance à fluctuer de quelques kilos d’un coup. Cela dépend de votre alimentation et de vos hormones, qui ont un puissant effet sur la quantité d’eau dans votre corps (surtout chez les femmes). 

Si vous faites du sport pour mincir, il est aussi possible que vous soyez en train d’acquérir de la masse musculaire. Le phénomène est particulièrement fort après les premières séances, quand on reprend l’exercice régulier. Les os aussi, se renforcent. Ils deviennent plus denses, et donc aussi plus lourds. 


 Ces sont de bonnes choses, car le but est de perdre du gras, pas seulement du poids. 

Il est donc conseillé de ne pas seulement utiliser la balance pour mesurer vos progrès. N’oubliez pas de mesurer aussi votre tour de taille et votre tour de cuisse, et de vous peser une fois par mois avec une balance qui calcule votre teneur en muscles, en graisse et en os. 

Autre chose: la façon dont vos vêtements s’ajustent et votre impression en vous regardant dans le miroir sont de très bonnes indications. Cela peut évoluer favorablement alors même que votre poids est stable. C’est bien alors votre corps qui s’améliore. 

Moralité, à moins d’être bloquée sur le même poids depuis au moins 2 semaines, vous n’avez sans doute pas à vous inquiéter de quoi que ce soit. 

 

 

2) Vous n’enregistrez pas ce que vous avez mangé

La prise de conscience de ce qu'on mangeest extrêmement importante lorsque vous essayez de perdre du poids. Beaucoup de personnes n’ont aucune idée de ce qu’elles mangent vraiment. 

Les études montrent que noter ce que vous avez mangé aide à perdre du poids. Il ne s’agit pas de compter les calories ni même de peser votre nourriture. Avant de commencer votre assiette,mettez sur votre table tout ce que vous comptez manger et prenez-en une photo avec votre smartphone. Si vous ne pouvez pas vous empêcher de grignoter hors des repas (ou si des petits snacks sains comme des carottes ou une poignée d’amandes font partie de votre mode de vie sain pour maigrir), prenez-en aussi une photo. 

Gardez cette habitude avant de mettre quoi que ce soit dans votre bouche, y compris les boissons (sauf l’eau) car elles sont caloriques, parfois très caloriques (jus de fruit, alcool). Elles agissent sur l’appétit même quand elles sont à zéro pourcent. 

Vous pouvez aussi bien sûr noter ce que vous mangez dans un carnet. 

Les études montrent que le simple fait de noter ou photographier ce qu’on mange fait maigrir plus vite, car vous suivez beaucoup mieux ce que vous absorbez. 

Et si votre balance ne veut plus descendre,repassez-vous le film de tout ce que vous avez mangé ces quinze derniers jours. Peut-être ne serez-vous pas finalement si étonné de n’avoir pas plus perdu de kilos. (
12). 

 

 

3) Vous ne mangez pas assez de protéines

Les protéines sont le nutriment le plus important pour perdre du poids. 

Manger 20 à 30 % de protéines peut augmenter la consommation d’énergie de 80 à 100 calories par jour ; de plus, automatiquement, vous mangerez plusieurs centaines de calories en moins par jour. 

Cela réduit aussi fortement les fringales et le désir de malbouffe. (
34567). 

Cela s’explique par l’effet des protéines sur les hormones qui régulent l’appétit, comme la ghréline. (
89). 

Si vous avez l’habitude de petit-déjeuner, profitez-en pour consommer beaucoup de protéines à cette occasion. Le traditionnel petit-déjeuner anglais à base d’œufs, de lard et de haricots blancs (riches en protéines végétales) est idéal de ce point de vue. 

Vous avez aussi la garantie de n’avoir aucun creux durant la matinée, et il est même probable que vous aurez à paine envie de manger  midi (traditionnellement, les Anglais n’avaient pas de déjeuner de midi, d’où l’habitude en revanche du thé à quatre heures et demie : « Tea time ! »). (
10

Manger beaucoup de protéines permet d’éviter le ralentissement du métabolisme, un effet indésirable fréquent de la perte de poids. Cela aide également à éviter de regagner du poids. (
111213). 

 

 

4) Vous mangez trop de calories

La stagnation peut avoir une cause simple : vous mangez tout simplement trop de calories. 

Je ne recommande pas de compter vos calories pour maigrir. Par contre, il est important d’avoir une notion générale du sujet, autrement dit être capable d’estimer en gros combien on mange de calories par jour. 

Une fois par mois, donc, vous pouvez calculer pendant 3 jours le nombre de calories que vous avez mangé. Vous aurez ainsi l’intuition de ce quoi vous devez vous en tenir le reste du temps. Il existe de nombreux calculateurs de calories gratuits en ligne sur Internet. 

 

 

5) Vous ne mangez pas sain

La qualité de la nourriture est aussi importante que la quantité. 

Manger sain améliore la santé et régule l’appétit. Les aliments sains ont tendance à rassasier plus vite que la malbouffe, à calories égales. 

Rappelez-vous que de nombreux produits industriels étiquetés « bio » ne sont pas sains. 

Essayez de ne mettre dans votre assiette que des aliments simples et aussi proches que possible de leur forme d’origine. 

 

 

6) Vous n’utilisez pas vos muscles

Il est important de faire travailler vos muscles d’une façon ou d’une autre, sans quoi votre régime vous fera perdre votre précieuse masse musculaire, en même temps que vous perdrez vos excès de graisse. (17

La musculation en particulier permet d’éviter le ralentissement du métabolisme, et vous garantit que votre corps est vraiment sain (
18). 

 

 

7) Vous craquez trop souvent (même sur des aliments sains)

En période de régime, il est fréquent d’avoir envie de « craquer », ce qui consiste à manger très vite de grandes quantités de nourriture, bien supérieures aux besoins du corps. 

C’est un problème important. Le pire est de « craquer » sur des aliments malsains (chips, Nutella) mais craquer sur les noix, amandes, le fromage ou le chocolat noir est terrible également. 

Une seule séance de boulimie peut ruiner une semaine entière d’efforts bien équilibrés.

 

(la suite ci-dessous) 
 

 

Solution radicale aux problèmes de surpoids

Une méthode révolutionnaire pour perdre du poids vient d'être révélée dans une vidéo exclusive : jusqu'ici réservée à une poignée de célébrités, elle vous est désormais accessible. 
 

8) Vous ne faites pas d’endurance

 

 

Les sports d’endurance ont acquis une mauvaise réputation ces dernières années, mais il n’empêche que la marche, la natation et la course à pied restent les moyens les plus efficaces de perdre de la graisse viscérale. 

La graisse viscérale est celle qui s’accumule dans le ventre, autour des organes de l’abdomen. C’est la plus dangereuse, la plus mauvaise pour la santé. Vous en débarrasser est un des moyens les plus efficaces d’améliorer votre santé (
1920). 

9) Vous buvez encore du sucre

 

 

Les boissons sucrées sont le pire aliment pour grossir dans nos magasins. Notre cerveau ne réagit pas aux calories contenues dans les boissons sucrées pour nous faire manger moins des autres aliments. (2122). 

Ce n’est pas seulement vrai des boissons sucrées comme le Coca ou l’Orangina. Cela s’applique aussi aux boissons énergétiques et vitaminées comme Vitaminwater qui sont bourrées de sucre. 

Même les jus de fruits posent problème. Ils ne doivent jamais être consommés en grande quantité. Un seul verre contient autant de sucre que plusieurs fruits (à moins de ne se presser qu’une orange, ou une pomme, ce qui ne fait pas grand chose à boire). 

10) Vous dormez mal

 

 

Mal dormir prive d’énergie. Le corps et le cerveau cherchent alors à compenser par l’apport de calories supplémentaires, surtout sous forme de sucre. 

Un bon sommeil est une des choses les plus importantes à rechercher pour votre santé physique et mentale, ainsi que pour votre ligne. 

Les études montrent que le mauvais sommeil est un des principaux facteurs de risque d’obésité. Le adultes et les enfants qui dorment mal ont 55 % et 89 % de risque supplémentaire de devenir obèses, respectivement. (
23). 

11) Vous n’avez pas assez réduit les glucides

 

 

Si vous avez beaucoup de poids à perdre, ou si vous avez des problèmes métaboliques comme le diabète ou le prédiabète, alors vous devriez envisager un régime pauvre en glucides. 

Dans les études de court-terme, ce type de régime a montré qu’il faisait perdre deux à trois fois plus de poids que le régime classique pauvre en graisse qui est en général recommandé (
2425). 

12) Vous mangez trop souvent

 

 

C’est un mythe qu’il faudrait manger de nombreux, mais légers, repas au cours de la journée pour accélérer le métabolisme et perdre du poids. 

Les études montrent en fait que la fréquence des repas a peu ou pas d’effet pour brûler la graisse ou perdre du poids. 

(
3031). 

Il est aussi compliqué et consommateur de temps de préparer et manger de la nourriture constamment. Cela rend l’art de manger sain bien plus compliqué. 

Au contraire, le jeûne intermittent est une méthode extrêmement efficace pour maigrir. Le gain de temps est étonnant, de n’avoir ni à préparer, ni à manger, ni à nettoyer son repas. Cela consiste à éviter de manger sur des périodes précises allant de 15 à 24 heures ou plus. Vous trouverez des informations à ce sujet ici. (voir lettre Néonut à ce sujet) 

13) Vous ne buvez pas assez d’eau

 

 

Boire de l’eau peut aider à perdre du poids. 

Dans une étude sur douze semaines, les personnes qui ont bu un demi-litre d’eau une demi-heure avant chaque repas ont perdu 44 % de poids de plus que les autres. (
32). 

Il a aussi été montré que boire de l’eau augmente la quantité de calories de 24 à 30 % sur une période d’une heure et demie. (
3334). 

14) Vous buvez trop d’alcool

 

 

Si vous aimez l’alcool et voulez perdre du poids, il vaut mieux boire une eau de vie mélangée à une boisson non calorique. La bière, le vin et les boissons sucrées alcoolisées sont très riches en calories. 

Les cocktails sont les pires de toutes. 

Souvenez-vous aussi que l’alcool lui-même contient 7 calories par gramme, ce qui est énorme. 

Ceci dit, les études sur l’alcool et le poids sont contradictoires. Boire de façon modérée semble ne pas poser problème, tandis que l’alcoolisme et les fortes consommations d’alcool sont corrélées à la prise de poids.(
35). 

15) Vous ne mangez pas en pleine conscience

 

 

Une technique appelée « l’alimentation en pleine conscience » pourrait être un des outils les plus puissants du monde pour perdre du poids. 

Cela implique de s’arrêter, de s’asseoir à table, de méditer au moins 30 secondes avant de commencer à manger, de savourer chaque bouchée, tout en se mettant à l’écoute des signes naturels qui disent à votre cerveau que vous avez assez mangé. 

De nombreuses études ont montré que manger en pleine conscience peut entraîner une perte de poids significative (
3637) et réduire les épisodes de boulimie (3839). 

Voici quelques trucs pour manger en pleine conscience : 

  • Mangez avez zéro distractions, juste vous et votre nourriture, assis à une table ; 
     
  • Mangez doucement et mâchez soigneusement. Essayer de prendre conscience des couleurs, des odeurs et des textures ; 
     
  • Lorsque vous ressentez les signaux de la satiété, buvez un grand verre d’eau et arrêtez de manger. 
     

16) Vous avez un problème médical qui complique les choses

 

 

Certains problèmes médicaux peuvent influencer la prise de poids et rendre bien plus difficile de maigrir. 

Cela inclut l’hypothyroïdie, le syndrome des ovaires polykystiques, et l’apnée du sommeil. 

Certains médicaments également rendent plus difficile de mincir, ou peuvent même faire grossir. 

Si vous pensez que c’est votre cas, abordez le problème avec votre médecin. 

17) Vous êtes accro à la malbouffe

 

 

Selon une étude de 2014, environ 19,9 % des gens correspondent au critère de l’addiction à la malbouffe. (40). 

Les personnes qui ont ce problème de malbouffe sont dans une situation semblable aux drogués. (
41). 

Si vous êtes accro à la malbouffe, moins manger ou changer de régime peut paraître absolument impossible. Dans ce cas, faites-vous aider (programme Mincir Naturellement). 

18) Vous vous êtes trop privé trop longtemps

 

 

Ce n’est pas forcément une bonne idée de faire un régime trop longtemps. 

Si vous avez perdu du poids pendant plusieurs mois d’affilée et que vous avez atteint un plafond de verre, alors peut-être avez-vous simplement besoin d’une pause. 

Augmentez votre apport de calories de quelques centaines par jour, dormez plus et faites de la musculation dans le but de gagner de la force et d’avoir un peu plus de muscles. 

Visez le maintien de votre masse grasse pendant un à deux mois avant de commencer à essayer de perdre à nouveau du poids. 

19) Vos attentes sont irréalistes

 

 

Mincir est un processus généralement beaucoup plus lent que la plupart des gens ne le pensent. 

Bien qu’il soit souvent possible de perdre beaucoup de poids au début, très peu de personnes continuent à maigrir au rythme de 0,5 à 1 kg par semaine. 

Un autre problème majeur est que beaucoup de personnes ont des attentes irréalistes sur ce qu’il est possible d’atteindre avec un régime sain et de l’exercice. 

Le fait est que tout le monde ne peut pas ressembler à un mannequin ni à un bodybuilder. 

Les photos que vous voyez dans les magazines et sur les affiches sont presque toujours améliorées avec Photoshop – personne littéralement ne ressemble à ça. 

Si vous avez déjà perdu du poids et que vous vous sentez bien dans votre peau, mais que la balance ne semble pas vouloir bouger plus loin, peut-être devriez-vous commencer à travailler à accepter votre corps comme il est. 

Il y a un point où votre poids va atteindre un niveau qui correspond à la zone de confort de votre corps. Essayer d’aller au-delà ne vaut pas la peine, et peut même être impossible pour vous. 

20) Vous êtes trop obsédé par le régime

 

Les régimes ne marchent presque jamais sur le long terme. Quoi qu’il en soit, les études montrent en fait que les personnes qui font des régimes prennent plus de poids sur le long terme. (42). 

Plutôt que d’aborder le problème sous l’angle du régime, votre premier but pourrait plutôt être de devenir une personne plus heureuse, en meilleure santé, et en meilleure forme. 

Travaillez à nourrir votre corps plutôt que de lui infliger des privations, et faites que la perte de poids soit un effet secondaire naturel (et bienvenu) ! 

Pour cela, je vous recommande de 
découvrir la méthode Esprit Libre Minceur en cliquant ici
A votre santé, 

Jean-Marc Dupuis

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 17:57
Royal Monaco médecine : La mort commence dans le côlon

La mort commence dans le côlon

Un de mes meilleurs amis a un enfant qui est accablé d'allergies, d'asthme, d'eczéma, de diarrhées, de constipation. Il fait infection sur infection.

Ses parents lui ont fait arrêter le lait, le gluten, la charcuterie, les oeufs, rien n'y a fait.

Il se trouve que cet enfant est né par césarienne.

Quand il m'en a parlé, je n'ai pas hésité une seule seconde.

J'ai tout
de suite pensé : « flore intestinale ».

« La mort commence dans le côlon »
Entretenir votre tube digestif
Les mauvaises odeurs ne sont pas normales

La principale fonction de votre côlon est de fermenter les aliments incomplètement digérés pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque votre côlon est sain et qu'il fonctionne bien, il ne laisse que des déchets inutilisables qui sont évacués régulièrement, et ne dégagent pas de mauvaise odeur.

Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, entraînant constipation ou diarrhée et les résidus alimentaires deviennent malodorants. De plus, lorsqu’une mauvaise digestion s’installe, en plus d'être désagréable en soi, elle empêche votre corps d'extraire les nutriments de votre nourriture de façon optimale. Si vous ne faites rien, des déficits nutritionnels, voire des carences, peuvent s'installer.

Cette flore nuisible produit aussi du gaz carbonique, du méthane et de l'hydrogène en abondance. Tant et si bien que lorsque vous laissez la situation s'installer, ces germes vont proliférer jusqu'à provoquer des poches de gaz tout au long de votre côlon, jusqu’à ce que vous ayez l'impression qu’il va exploser. Les flatulences et les ballonnements n'ont rien de drôles. Ils indiquent que votre nourriture est mal digérée et que votre côlon a besoin d'aide. Ce cercle vicieux est déclenché par le manque de bonnes bactéries, favorables à
la digestion.

Votre flore intestinale se détermine dès votre naissance

La composition de votre flore intestinale dépend avant tout de la façon dont se déroule votre naissance.

Quand vous étiez dans le ventre de votre mère, votre tube digestif était stérile. Il n'y avait dedans aucun microbe.

Ce n'est qu'au moment de l’accouchement que des bactéries et des levures s'y sont installées : 72 heures après votre naissance, votre tube digestif contenait déjà 1000 milliards de bactéries et levures !

Mais d’où proviennent ces bactéries et levures ? Très peu de gens le savent, là encore, mais elles viennent, pour les enfants nés par voie naturelle, de la flore vaginale de leur mère.

Or, cette flore vaginale est très dépendante de la flore intestinale et donc une femme qui aura une bonne flore intestinale dans les dernières semaines de sa grossesse donnera en héritage à son enfant les bonnes espèces microbiennes pour ensemencer son intestin. Si, par contre l'intestin de la mère est contaminé par des espèces opportunistes et pathogènes, son bébé en héritera aussi, malheureusement.

Ainsi constate-on que certaines prédispositions aux maladies sont liées à une microflore particulière transmise par les mères à leurs enfants au moment de la naissance. C’est en particulier le cas des lignées familiales d’asthmatiques et d’eczémateux. Si, au cours des derniers mois précédant l’accouchement, la mère régénère sa microflore (nous allons voir comment), son enfant ne sera pas porteur d’une microflore induisant de l’eczéma ou/et de l’asthme. Cette simple mesure permet donc de préserver le nouveau-né d’une déficience qui risque de l’handicaper toute sa vie avec la perspective de la terminer dans les souffrances d’une bronchite chronique, sous assistance respiratoire particulièrement invalidante.

Mais un autre cas très problématique est celui des enfants nés par césarienne.

Etant directement extraits du placenta (stérile), le bébé né par césarienne n'a aucun contact avec la flore de sa mère. Il reçoit alors la microflore de l'environnement, et donc de l'environnement hospitalier, souvent riche en bactéries résistantes aux antibiotiques, en particulier le tristement célèbre staphylocoque doré (Staphylococcus aureus).

Cette flore intestinale d'origine hospitalière peut avoir des conséquences douloureuses sur tout le reste de l'existence, si elle n'est pas corrigée à temps.

Donc pour les mamans qui sont forcées d’accoucher par césarienne, il est très important qu’elles ensemencent le tube digestif de leur bébé, dès la naissance, avec de bonnes bactéries. Avant de vous dire comment, permettez-moi de préciser que, même une bonne flore
intestinale à la naissance peut se déséquilibrer par la suite :

Royal Monaco médecine : La mort commence dans le côlon
Comment l'équilibre de votre microflore risque de se rompre

Après la naissance, l’équilibre de la microflore intestinale est en continuelle évolution. Il s’agit d’un équilibre dynamique qui peut être rompu par différents facteurs endogènes et exogènes :

  • facteurs endogènes ou causes intérieures à votre corps : il se peut que vous ayez un déficit immunitaire, ou une maladie métabolique discrète, qui entraîne une modification de votre flore intestinale. En cas de blessure ou d'opération chirurgicale, d'inflammation, de constipation chronique ou de tumeurs dans l'intestin, votre microflore peut également être gravement perturbée, ce qui empirera les symptômes de votre maladie, et retardera votre convalescence ;
  • facteurs exogènes ou les causes extérieures à votre corps : alimentation déséquilibrée, contamination par des métaux lourds, des pesticides utilisés en agriculture et des additifs alimentaires antimicrobiens, infection par des germes pathogènes, stress intense, traitement aux antibiotiques, vaccination, peuvent contribuer à inhiber vos bonnes bactéries, ce qui laissera la place aux germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies) de se multiplier.
Entretenir et améliorer sa flore intestinale

Parmi les bactéries de votre flore intestinale, certaines ont un effet positif pour votre santé, et pour la vie en général : c'est pourquoi les scientifiques les ont baptisées « probiotiques » (favorables à la vie). Elles stimulent le système immunitaire, réduisent les allergies, apaisent les inflammations de l'intestin. Elles empêchent la production de toxines susceptibles de surcharger le foie, améliorent le transit intestinal, réduisent les flatulences, préviennent les troubles du transit (constipation ou diarrhée). Pour mériter le nom de probiotique, il faut que cet effet soit scientifiquement démontré.

D'autres espèces sont opportunistes ou pathogènes : elles sont susceptibles de déclencher des problèmes de santé de tous ordres, dont les allergies, les mycoses et même certaines maladies.

Parmi les mycoses, la candidose provoquée par Candida albicans est redoutable car la prolifération de ce germe dans l’organisme provoque une altération de l’immunité qui ouvre la poste à d’autres affections dont le cancer.

Votre défi est le suivant : favoriser, par l'implantation de bonnes espèces et par des « engrais » adaptés, les bonnes bactéries. Empêcher les espèces pathogènes (causes d’affections) de se développer.

Alors voici les mesures que vous pouvez prendre et qui permettront de renforcer votre système immunitaire, accroître votre vitalité et améliorer
votre bien-être.

Réduire votre consommation d'aliments concentrés

Les aliments concentrés tels que la viande, les fromages, certaines graisses (beurre, huile de tournesol, de maïs, de soja ou de carthame) et les sucres simples doivent être consommés avec modération car ils sont susceptibles de provoquer une rupture de l’équilibre de la microflore.

Or, depuis les années 1950, la consommation des aliments concentrés n’a pas cessé de croître avec le développement incessant de ce que l’on appelle les maladies de civilisation : troubles cardiovasculaires, digestifs, métaboliques, nerveux, ostéoarticulaires, etc.

Par exemple, la forte consommation de sucres simples : saccharose, fructose, maltose, lactose, glucose.

Tous les aliments sucrés ou qui se transforment rapidement en sucre simples (y compris les jus de fruit), favorisent la prolifération d’une flore fongique qui altère l’immunité, induit le risque de diabète, d’obésité, d’accidents cardiovasculaires et de tous types de cancers.

Cela peut sembler exagéré mais les médecins n'ont plus de doute aujourd'hui à ce sujet : la forte consommation de sucre produit de l’hyperglycémie, puis de l’hyperinsulinémie qui va stimuler la formation de la tumeur cancéreuse et accélérer la croissance des cellules tumorales.

Les Français consomment en moyenne 40 kg de sucre par an, soit environ 110 grammes par jour. Ce chiffre est dangereusement élevé. Il devrait être réduit au minimum des trois quarts, c'est-à-dire descendre en dessous de 10 kg par an. On peut en dire autant de la viande et des produits laitiers.

Alors priorité aux fruits, légumes et céréales complètes, baies, noix, poissons gras de haute mer riches en précieux nutriments (collagène, minéraux, vitamines liposolubles et acides gras omega-3 à longues chaînes). Un peu de viande, de produits laitiers (surtout au lait de chèvre et de brebis) et d’huiles végétales (préférence à l’huile d’olive, de noix, de colza) e
t très peu de sucreries.

Mangez plus de fibres, ce sont des « prébiotiques »

L'alimentation moderne, trop riche en produits concentrés (viande, fromage, graisses et sucreries), est pauvre en fibres. Si les fibres alimentaires ne sont pas des nutriments essentiels à notre organisme, elles sont indispensables à l’entretien de notre flore intestinale qui s'en nourrit et les transforme en acides organiques, qui protègent et régénèrent la muqueuse intestinale.

Certaines fibres alimentaires sont solubles parce que de bas poids moléculaire. On les appelle alors des « prébiotiques », parce qu'elles stimulent de façon ciblée la croissance des bactéries « probiotiques » ou bonnes bactéries de l’écosystème intestinal.

Puisque votre flore intestinale se nourrit de fibres, il ne faut pas la laissez dépérir en la privant des fibres solubles. C’est ce qui est apporté majoritairement par les fruits de saison bien mûrs et une grande variété de légumes (priorité aux crucifères).

Préférez des légumes et des fruits bio, car il ne contiennent pas de pesticides (cancérigènes) et de conservateurs (antibactériens et antifongiques qui altèrent votre flore i
ntestinale).

Redécouvrez les produits lactofermentés

Toutes les semi-conserves fermentées contiennent des bactéries du groupe lactique (Lactococcus, Enterococcus, Leuconostoc, Pediococcus, Streptococcus, Lactobacillus).

Intuitivement, nos ancêtres avaient compris que les produits lactofermentés se conservaient bien et que leur consommation favorisait leur santé. Depuis le début du siècle dernier, des microbiologistes ont mis progressivement en évidence que certaines bactéries qui se développent spontanément dans les produits lactofermentés ont des caractéristiques « probiotiques » c’est-à-dire bénéfiques à la santé.

La choucroute est consommée depuis l'époque des Romains et le chou fermenté reste un plat important dans la cuisine d'Europe centrale, de l'Alsace jusqu'à l'Ukraine. En Pologne, c'est le jus de betterave rouge fermenté qui forme la base du plat national, le Borsch (soupe de betterave rouge).

Dans les pays asiatiques aussi, le chou fermenté est important, comme le « Kimshi » de Corée, mais la plupart des légumes peuvent être consommés sous cette forme : carottes, aubergines, oignons, concombres...

Dans notre alimentation occidentale, les olives, les cornichons, les betteraves rouges, les navets, etc. peuvent être conservés par lactofermentation. A noter cependant que de plus en plus l'industrie agro-alimentaire conserve ces produits dans des saumures ou dans du vinaigre ou les stérilise après la fermentation, ce qui détruit les bactéries. La bière actuelle, bien que fermentée, est le plus souvent pasteurisée et contient très peu de bactéries et de levures.

Les laits fermentés, en revanche, sont tous riches en bonnes bactéries douées de caractères « probiotiques » de performances différentes selon l’espèce et le biotype bactérien utilisés.

C’est le cas du yoghourt (fermenté par Streptococcus thermophilus et Lactobacilus bulgaricus), du lait à l’acidophilus (fermenté par Lactobacillus acidophilus), du lait au bifidus (fermenté par Bifidobacterium bifidum, longum, breve ou lactis), du kéfir (fermenté par plusieurs espèces de Lactococcus, Leuconostoc, Lactobacillus, Sacharomyces, Kluyveromyces, etc.). Tous ces laits fermentés présentent un intérêt pour la santé, surtout lorsque la matière première est du lait de chèvre, de brebis ou de jument. En ce qui concerne les yaourts classiques, ils présentent moins d’intérêt car de plus en plus de personnes développent une intolérance au lait de vache, avec manifestations inflammatoires (rhinite, sinusite, ar
thrite, arthrose, etc.).

Adaptez votre façon de manger

Veillez à suffisamment mâcher et imprégner vos aliments de salive, notamment ceux riches en amidon (céréales, fruits et légumes). Une bonne mastication garantit que la première phase de la digestion ait lieu dans la bouche sous l’effet de l’amylase de la salive et évite une fermentation intestinale incomplète, source de troubles digestifs.

Evitez d’abuser des aliments pouvant entraîner chez certaines personnes des réactions d’intolérance immunitaire : lait de vache et ses dérivés, céréales modernes riches en gluten et leurs déri
vés.

Pas d'eau chlorée

La raison pour laquelle du chlore est ajouté dans l'eau du robinet avant d'être distribuée est précisément que cela permet de tuer les germes nuisibles qu'elle peut contenir.

C'est une excellente chose, et c'est depuis que ces mesures ont été prises que la dysenterie ou le choléra ont disparu dans nos pays industrialisés.

Cependant, il faut bien comprendre que le chlore a le même effet dans votre tube digestif : il a tendance à le désinfecter, tuant indifféremment mauvais et bon microorganismes. Evitez donc tout contact inutile avec des substances bactéricides (qui tuent les bactéries) ou fongicides (qui tuent les levures et champignons), y compris les produits pour désinfecter les mains et la peau, car elles tuent indifféremment les bonnes et les mauvaises souches microbiennes. Or, la peau et les organes sexuels sont aussi couverts d’une microflore qui s’oppose aux germes nuisibles ; il convient donc de la préserver.

Ces précautions étant prises, votre microflore de protection va d'elle-même se rééquilibrer, à condition que votre alimentation et votre mode de vie le permettent car ils sont les moyens les plus puissants de retrouver une bonne santé.

Pour faciliter le processus, vous pouvez toutefois aussi prendre certains compléments alimentaires. Le problème est qu'ils sont très difficiles à obtenir. La plupart des « probiotiques » vendus dans le commerce ne marchent pas, ne serait-ce que parce qu'ils sont vendus en comprimés, ce qui suppose de leur appliquer une forte pression qui fait monter la température... et tue les bactéries vivantes !

Je vous souhaite une bonne et belle
vie,

Jean-Marc Dupuis

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 19:17
Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs
Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs

Le pire moyen de manger des œufs

Cher lecteur,

L'histoire de la vache folle et des « farines animales » a tellement écœuré les populations que même les poulets sont aujourd'hui étiquetés « élevés au grain », comme si c'était un gage de qualité.

Mais vous, cher lecteur, qui aviez des grands-parents à la campagne, ou qui avez eu des « leçons de choses » à l'école primaire, vous savez que le poulet n'a jamais été un animal végétarien, et encore moins un consommateur de maïs !

Le snack préféré de la poule, c'est un ver de terre dodu. Donnez-lui la couenne de votre jambon, elle sera au ciel !

Si vous lui en laissez la liberté, votre poule passera sa journée à gratter la terre à la recherche d'asticots, d'insectes. Si elle n'en trouve pas, elle picorera des herbes, des plantes vertes, des petites pousses, des racines, et, occasionnellement seulement, des graines.

C'est ce qu'il faut à une poule pour être heureuse, en bonne santé, et faire de bons œufs. Mais encore faut-il pour cela qu'elle ait l'occasion de sortir !

Poulets d'usine « élevés en plein air »

Tout l'art du marketing est de jouer avec des expressions qui trompent le consommateur, sans en avoir l'air.

Ainsi, au supermarché, vous avez remarqué que vous pouvez acheter des œufs de poules « élevées en plein air ». Sur l'emballage, la photo d'une belle cocotte rousse picorant à son aise dans un pré d'herbe verte et grasse, par temps ensoleillé.

Or, voici ce qu'impose la législation pour avoir droit au label « élevées en plein air » :
« En journée, accès à un parcours extérieur en majeure partie recouvert de végétation (4 m2 de terrain par poule). »

Eh bien je prétends que seul l'expert en marketing détectera le piège caché sous cette formule.

Le débutant lui, même soupçonneux, s'inquiètera de ce que la poule ait droit à un accès, non à une prairie en herbe, mais à un simple « terrain » recouvert « en majeure partie » de végétation, le reste pouvant être des gravats ou du béton.

Il aura raison de s'inquiéter de ça. Mais en réalité, le vrai piège se trouve dans l'expression « accès à un parcours extérieur ».

Imaginez un hangar de 150 mètres de long en tôle ondulée, rempli de milliers de poules serrées comme des sardines. L'odeur est à vomir. Le bruit assourdissant. Les poules sont dans un état de stress, et d'agressivité tels, qu'elles se battent constamment, s'arrachant les plumes, se piquant les yeux et se griffant. Certaines ont des membres cassés. Vous ne pouvez vous aventurer dans ce hangar sans protections spéciales.

Sur le mur de ce hangar, trois plaques amovibles de 40 cm de côté, au ras du sol, qui sont retirées chaque matin par l'exploitant. Eh bien voilà : cela suffit pour que les poules puissent être déclarées avoir « accès » à un « parcours extérieur » !!

Techniquement, on pourrait imaginer qu'un certain nombre de poules, en effet, sortent. Le problème est que, les poussins étant nés eux-mêmes dans des hangars fermés, ils n'ont jamais vu la lumière du jour et ils ont peur de sortir ! Malgré « l'accès » vers l'extérieur, il se peut que la très grande majorité des poules « élevées en plein air » n'oseront jamais mettre le bec dehors.

Manger des œufs bio ?

Depuis 2004, tous les œufs vendus dans le commerce sont obligatoirement codés. Un petit tampon est appliqué sur chaque œuf comportant notamment un numéro :

  • 3 : poules élevées en cage, à éviter absolument.
  • 2 : poules élevées au sol, dans un hangar sans voir le ciel une seule fois de leur misérable existence. A éviter également.
  • 1 : poules élevées en plein air, nous avons vu ce que cela signifie. A éviter.
  • 0 : œuf bio. Les poules ont pu sortir, elles ont bénéficié d'abris et de végétation sur le parcours extérieur ; à l'intérieur du hangar, le nombre de poules est limité, avec une densité plus faible ; enfin, elles ont bénéficié d'une alimentation biologique à 90 % minimum.

Désolé de vous décevoir mais, pour moi, le chiffre 0 ne suffit pas. De plus en plus, se développent des installations industrielles respectant sur le papier les critères du bio et produisant les œufs par millions.

On reste très loin de l'élevage traditionnel des poules, seul à même de garantir l'œuf véritable de nos grands-parents, reconnaissable entre mille dans l'assiette. En 1950, la France comptait des millions de fermes en activité. Dans chacune d'elles, il y avait un poulailler, avec quelques dizaines de poules, qui bien souvent pouvaient se promener aux alentours librement. Tous les œufs consommés dans ce pays étaient produits de cette manière.

La seule bonne manière de produire des œufs est celle-là. Cela signifie pour vous que l'idéal est d'acheter vos œufs chez un producteur bio que vous connaissez, et qui exploite en effet un élevage de poule à taille normale. Rendez-vous dans une ferme près de chez vous, si vous habitez la campagne : le fermier vous fera visiter ses installations avec joie, s'il n'a rien à cacher.

Un bon éleveur de poules surveillera la nourriture de ses poules, s'assurera qu'elles ont de l'eau fraîche et propre, assez d'espace, une bonne ventilation dans le poulailler. Celui-ci devra être nettoyé très régulièrement.

Les poules bien soignées, elles, pondront des œufs dont le jaune est foncé. Grâce à leur bon système immunitaire, elles ne seront pas infectées par la salmonelle. Plus les œufs sont frais, plus le blanc est visqueux.

La meilleure façon de manger ses œufs.

Maintenant que vous avez acheté de vrais œufs, comment les préparer pour en conserver toutes leurs vertus nutritionnelles ?

La pire façon de manger des œufs c’est de faire comme dans les films d’action où le héros, après son entrainement physique à haute intensité, ingurgite rapidement un mélange de blancs d’œufs crus en se bouchant le nez, comme le fait par exemple Rocky Balboa dans la saga du même nom.

Rocky ne devait pas avoir été bien conseillé par son nutritionniste car les chercheurs ont montré depuis bien longtemps que la cuisson du blanc d’œuf (qui provoque une coagulation) augmentait nettement la biodisponibilité des protéines : en mangeant un blanc d’œuf cru vous ne digérez que 51% des protéines contre plus de 90% lorsqu’il est cuit ! (1) Mais il faut noter que c’est la coagulation du blanc, et pas spécifiquement la cuisson, qui augmente la digestibilité. C’est pourquoi on peut manger sans crainte des blancs montés en neige.

Le blanc d’œuf contient aussi de l’avidine, une protéine qui a la forme d’une pince et qui est capable d’attraper la vitamine B8 dans l’intestin, l’empêchant ainsi d’être absorbée. Les personnes qui auraient l’idée saugrenue de ne manger que des blancs d’œufs crus s’exposeraient alors à un risque très sérieux de déficit en vitamine B8 (2).

Une recette célèbre et généralement très appréciée à base d'œufs crus coagulés est la mousse au chocolat :

Prenez 6 œufs et 200 grammes de chocolat noir bio. Faites fondre le chocolat tel quel au bain-marie. Séparez les blancs des jaunes, et montez les blancs en neige. Lorsque le chocolat fondu a un peu refroidi, mélangez-y les jaunes. Puis ajoutez à ce mélange les œufs en neige, délicatement, sans les casser. Versez dans des ramequins individuels que vous laisserez une nuit au frigo. Vous pouvez bien sûr rajouter des fruits secs, mais ni sucre, ni farine, ni beurre ne sont nécessaires.

Je certifie personnellement que cette recette est diététique, quoi qu'en pensent les terroristes qui voudraient nous priver de tous les bonheurs de l'existence « pour notre santé ».

es autorités vous conseilleront au contraire de faire attention en manipulant des œufs crus pour éviter la salmonellose. Mais ce risque concerne surtout les poules élevées dans de mauvaises conditions et, même dans ce cas, seul un œuf sur 30 000 est contaminé, ce qui fait que votre risque est vraiment faible.

Pas de quoi justifier de vous priver des bienfaits nutritionnels des œufs crus.

Toutes les cuissons ne se valent pas

S’il est relativement important de faire coaguler le blanc, il est encore plus important de ne pas faire cuire le jaune. En effet si vous êtes un fin gourmet (ou entrain de le devenir) et que vous mangez des œufs de qualité, leur jaune est riche en cholestérol, en acides gras oméga-3 et en lécithine. Tous ces corps gras bénéfiques pour la santé sont fragiles et s’oxydent à la chaleur pour finir par devenir toxiques.

La meilleure manière de les manger est au plat ou à la coque, cuit à faible température (80 °C). Nul besoin en effet que l'eau soit bouillante, puisque l'œuf coagule entre 70 et 80°C. Suivant la taille de votre œuf, 4 minutes environ suffiront pour obtenir la texture parfaite : votre blanc d'œuf doit être crémeux, votre jaune juste chaud et onctueux.

Mais vous pouvez aussi faire des œufs brouillés, au bain-marie. Le résultat final doit être une crème à peine plus épaisse que la crème Montblanc, et vous pouvez y ajouter toutes sortes d'ingrédients pour la parfumer : champignons ou épices bien sûr, mais aussi fines herbes et petits légumes.

Je vous garantis que, après quelques tentatives, cette façon de préparer les œufs brouillés est un pur délice.

Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs
Royal Monaco Médecine: Le pire moyen de manger des œufs
Pour les passionnés de nutrition

Voici enfin quelques informations qui intéresseront les passionnés de nutrition, et qui expliquent pourquoi manger des œufs est bon pour la santé.

Les œufs bios produits de façon traditionnelle contiennent un tiers de cholestérol en moins, un quart de graisses saturées en moins, deux tiers de vitamine A en plus, deux fois plus d'oméga-3, trois fois plus de vitamine E et sept fois plus de béta-carotène que les œufs de poules en batterie.

De plus :

  • Les protéines présentes dans un œuf sont des "protéines complètes", car elles contiennent les huit acides aminés essentiels, c'est-à-dire ceux que l'organisme ne peut fabriquer lui-même. Les acides aminés essentiels sont en proportions équilibrées (c'est la raison pour laquelle les œufs sont utilisés comme référence pour l'évaluation de la qualité des protéines et des teneurs en protéines des autres aliments par la FAO et l’OMS).
  • Le jaune d'œuf de poule contient quant à lui de la lutéine et de la zéaxanthine, de la famille des caroténoïdes, des antioxydants, qui protègent notamment les yeux de la cataracte et de la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Ces substances risquent d'être détruites par la cuisson. Riche en choline, le jaune d'œuf augmente et protège la mémoire. Sa teneur en acide folique est intéressante surtout pour les femmes enceintes afin de prévenir de la spina bifida (malformation de la moelle épinière du bébé). Il contient enfin du phosphore et du zinc.
Le jaune d'œuf ne fait pas grimper le taux de cholestérol

Dans les années 80, le jaune d'œuf fut injustement accusé de faire grimper le taux de cholestérol. Aujourd'hui, on sait que le taux de cholestérol sanguin a peu à voir avec le cholestérol alimentaire, car il est fabriqué par le foie, à partir du sucre.

N'oubliez pas que le cholestérol n'est pas un poison : chaque cellule de votre corps a besoin de cholestérol. Il contribue à fabriquer de la membrane cellulaire, des hormones, de la vitamine D, des acides biliaires pour digérer les graisses. Le cholestérol aide aussi à former des souvenirs et il est indispensable aux fonctions neurologiques. Le cholestérol de l'alimentation est votre ami.

De plus, de nombreuses études concluent que les œufs ne font de toute façon pas monter le taux de cholestérol. Par exemple, des recherches publiées dans le International Journal of Cardiology (1) ont montré que chez les adultes en bonne santé, manger des œufs tous les jours ne déclenchait ni d'effets négatifs sur les fonctions endotheliales, ni une hausse des taux de cholestérol.

C'est donc en toute tranquillité d'esprit que vous pouvez manger six œufs par semaine en essayant des recettes variées et délicieuses.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 21:48
ROYAL MONACO MEDECINE: Comment maintenir votre taux d'hormones de croissance

Récupérer en quelques minutes

Le Mont Parnasse est un tas de cailloux et de chardons acérés, qui s'élève à 2490 mètres au-dessus du Golfe de Corinthe, en Grèce.

Aucune source, aucune ombre n'apaise les souffrances du marcheur qui en gravit les pentes. Le soleil le cuit, puis le calcine. Après sept heures de marche, l'eau de sa gourde bout.

Et pourtant, quelle émotion d'en atteindre le sommet : c'est là qu'Apollon, dieu de la musique et des arts, fut séduit par le jeune Orphée. Il lui offrit une lyre en or. Elève exceptionnel, Orphée parvenait avec à charmer les animaux sauvages et émouvoir les êtres inanimés. Sa voix surpassait le pouvoir de séduction de celle des sirènes.

Lady Gaga a aujourd'hui remplacé Orphée dans le cœur des hommes. Beaucoup ont oublié que le Montparnasse n'était, à l'origine, ni une gare, ni une tour déglinguée et calfeutrée d'amiante, mais un groupe de poètes qui, à partir de 1860, cherchèrent à restaurer, à Paris, le culte de la beauté et des arts que pratiquaient assidûment les Grecs sur le Mont Parnasse, où ils bâtirent une des plus belles cités de l'Antiquité, Delphes.

En vacances dans les environs, nous avions donc jugé utile d'aller leur rendre hommage sur la montagne avec nos enfants.

Bien entendu, la descente fut ponctuée de dérapages dans les cailloux, de chevilles tordues et de genoux couronnés. Notre petite Anaïs, termina l'expédition couturée comme un vieux chat, sanglotante, et apparemment à l'extrême bout de ses forces.

J'ai bien dit apparemment car, après avoir dormi vingt minutes dans la voiture et mangé quelques gâteaux, Anaïs était de nouveau au plus haut de sa forme.

Elle fut la première à s'élancer dans les vagues lorsque nous arrivâmes à la mer, revint au bout de douze secondes chercher un masque et un tuba, partit à la chasse aux oursins, se fit pincer par un crabe, joua l'intégrale du naufrage du Titanic avec le matelas pneumatique puis manifesta tous les signes du désespoir quand, au bout d'une heure et demie, ses parents, épuisés, exigèrent qu'elle remonte dans la voiture pour rentrer au camping manger et se reposer.

Ce miracle de la récupération des enfants a une explication : leur taux d'hormone de croissance.

L'hormone qui régénère les cellules

L'hormone de croissance est l'hormone qui stimule la croissance et la reproduction cellulaire.

C'est elle qui permet aux enfants de grandir, mais elle continue à jouer un rôle décisif à l'âge adulte : plus vous avez d'hormone de croissance, mieux vos tissus se régénèrent.

Vos muscles conservent leur force, vos os restent solides, votre cœur reste jeune, vos cheveux poussent, vous cicatrisez rapidement.

Parce que les enfants secrètent naturellement beaucoup d'hormone de croissance, il suffit d'une bonne nuit de sommeil à un enfant en bonne santé pour effacer toutes les fatigues de la veille. Elle leur donne leur étonnant pouvoir de cicatrisation et de récupération.

Un taux en chute libre

Si, avec l'âge, vous avez plus de mal à vous remettre de vos fatigues, ce n'est pas étonnant : chaque dizaine d'année, votre taux d'hormone de croissance baisse de 14 %. Ainsi, au lieu de secréter 500 microgrammes par jour d'hormone de croissance à vingt ans, vous n'en secrétez plus que 200 microgrammes à 40 ans et 25 microgrammes à 80 ans.

Cela peut expliquer un nombre extraordinaire de changements qui apparaissent avec le vieillissement.

Comment maintenir votre taux d'hormones de croissance

L'hormone de croissance est secrétée pendant le sommeil, au début de la nuit. Dès que vous faites une mauvaise nuit, votre taux d'hormone de croissance chute, ce qui vous donne l'impression de vieillir trop vite. Mais cette baisse s'accélère si vous faites plusieurs mauvaises nuits de suite. Vous trouvez régulièrement dans cette lettre des informations utiles sur le sommeil et nous avons aussi fait un dossier de Santé & Nutrition très complet. Je ne peux que vous encourager vivement à vous les procurer très vite.

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L'exercice physique augmente votre taux d'hormone de croissance, parce que vos muscles libèrent de l'acide lactique quand ils travaillent. Le meilleur moyen toutefois est d'alterner les exercices intenses avec de courtes périodes de repos.

Mais votre taux naturel d'hormone de croissance sera plus élevé encore si vous mangez des sécrétagogues deux heures avant le sport. Ce sont des aliments, principalement des acides aminés, qui déclenchent la sécrétion de cette hormone.

Une étude de 1999 a montré que l'association suivante s'était révélée particulièrement efficace pour de jeunes athlètes :

  • chlorhydrate de L-arginine. En prendre 100 mg par kilo de poids corporel (donc par exemple 6 grammes si vous pesez 60 kg) ;
  • chlorhydrate de L-ornithine (80 mg par kilo) ;
  • des acides aminés branchés à raison de 140 mg/kg, dont 50 % de L-leucine, 25 % de L-isoleucine et 25 % de L-valine. (1)

Ces noms barbares peuvent paraître effrayants mais il s'agit tout simplement des acides aminés qui constituent les protéines que vous consommez quand vous mangez des légumineuses, de la viande ou du poisson.

Ils sont également vendus dans le commerce sous forme de compléments alimentaires, pour les personnes qui cherchent un dosage, et donc des effets, précis. Mais il s'agit dans tous les cas de produits alimentaires parfaitement naturels qui ne comportent pas de danger pour la santé, sauf bien sûr si vous souffrez d'une intolérance ou d'une allergie spécifique.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Source :

(1) Cf, « Le guide pratique de la Médecine Anti-âge », Dr Claude Dalle, Editions Thierry Souccar, page 145.

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 05:49
ROYAL MONACO MEDECINE: Prostate - l’astuce  des chauffeurs routiers

Prostate : l’astuce  des chauffeurs routiers
Les conseils de la médecine actuelle pour les problèmes de prostate sont stupéfiants, limite scandaleux : Il faudrait : • S’arrêter de boire dès 18 heures • Uriner assis (facile avec un urinoir !) • Porter des couches ! « Mais je vous assure, cher Monsieur, on fait aujourd’hui des couches très confortables pour les adultes. » Et de toute façon, vous devriez renoncer définitivement à l’idée de pouvoir : • Dormir profondément, sans interruptions sauvages pendant la nuit • Vider votre vessie d’un coup, pour avoir moins de faux-départs et d’arrêts imprévus • Aller au cinéma ou au théâtre sans avoir besoin de vous lever pendant la séance • Retrouver un jet normal, puissant, bien soutenu… Pourtant, la nature a tout prévu : elle a le secret pour restaurer un fonctionnement normal de la prostate, et de notre capacité d’uriner.
Encore faut il évidemment s’être intéressé au problème, avoir compris quelles sont les plantes et nutriments qui marchent, et comment combiner les meilleurs pour maxi miser leurs effets. En effet, il ne suffit pas de prendre une plante, comme par exemple le palmier scie.

 

LE PALMIER DE FLORIDE
Le palmier de Floride  (palmier scie) ne suffit pas. La prochaine fois que vous allez en pharmacie ou en magasin bio, regardez la composition des produits naturels pour la prostate. Vous verrez qu’ils utilisent quasiment tous du palmier de Floride (palmier scie ou sabal). On vous a sans doute déjà raconté que les hommes l’utilisent depuis des siècles, etc, etc. C’est très bien… mais son efficacité est loin d’être fracassante. Une simple pilule de palmier de Floride ne fait qu’un effet médiocre. C’est tout juste acceptable si vous avez des problèmes de prostate mineurs. Les chauffeurs routiers ont été les premiers déçus. Vous comprenez bien que dans leur profession, les problèmes de prostate sont redoutables. Ils ont alors découvert une astuce toute simple. En prenant plusieurs produits à la fois, les effets sont bien plus convaincants.
Combiner les secrets de  la nature pour la prostate. Quand on a identifié les plantes complémen taires, il est possible de potentialiser (augmenter) l’effet du palmier scie. Ainsi, vous pouvez retrouver : • Un flux urinaire plus puissant, sans vous forcer • Une meilleure capacité de vidange, pour vIder votre vessie d’un coup • Des nuits de sommeil complètes sans être interrompu par une « horloge biologique » déréglée • Une prostate en bonne santé, et donc une conscience apaisée.

 

LE PYGEUM AFRICANUM
Le Pygeum africanum  contre « la maladie du vieil homme » Aussi connu sous le nom de prunier d’Afrique, il s’agit du produit traditionnel de base du traite ment de la prostate, déjà utilisé au XVIe siècle par les voyageurs européens Les tribus d’Afrique du Sud utilisaient son écorce pour traiter des troubles de la vessie qu’ils appelaient « la maladie du vieil homme ». Car il aide la vessie à se contracter, ce qui per met d’uriner plus facilement.

D’autre part, le Pygeum africanum ralentit la croissance des cellules de la prostate. Or, les problèmes de prostate viennent du fait que la prostate grossit trop, et bloque l’urètre, le canal qui permet à l’urine de sortir de la vessie. Ralentir la croissance des cellules de la pros tate est central dans une stratégie pour réta blir une bonne « miction » (terme médical qui signifie uriner). Ce remède n’a toutefois pas seulement un usage traditionnel : en Europe, l’extrait d’écorce de Pygeum africanum est aussi utilisé dans le cadre médical pour le traitement de l’hyper trophie bénigne de la prostate depuis le milieu des années 1960.1 Les effets sont visibles à partir de 100 mg par jour de Pygeum africanum.

LE MACA
Remède inca  pour la prostate  (et la vigueur sexuelle) La maca est une plante sacrée de la civilisation Inca qui pousse dans les Andes entre 3000 et 5000 mètres d’altitude. La maca a des propriétés aphrodisiaques, mais elle est reconnue pour son action béné fique sur la prostate.Des études épidémiologiques ont montré que la consommation de maca est associée à une diminution du risque du cancer de la prostate.


1. Szolnoki E. et al., The effect of Pygeum africanum on fibroblast growth factor (FGF) on transforming growth factor beta (TGF beta 1/LAP) expression in animal model, Acta Microbiol. Immunol. Hubg., 2001, 48 (1) : 1-9. 2. Yablonsky F. et al., Antiproliferative effect of pygeum africanum extract on rat prostatic fibroblasts, J. Ur., 1 997 Jun, 157 (6) : 2 381-7. 3. Levin R.M. et al., Low dose tadenan protects the rabbit bladder from bilateral ischemial/reperfusion-induced contractile dysfunction, Phytomedicine, 2 005 Jan, 12 (1-2) : 17-24. 2. Shrivastava A et al., Various treatment options for benign prostatic hyperplasia : A current update. J Midlife Health. 2 012 ; 3 (1) : 10-9. 3. Kristal AR et al., Brassica vegetables and prostate cancer


La maca rouge est la plus riche en glucosino lates – ce sont des molécules actives pour la protection de la prostate.4, 5, 6 Des études préliminaires ont montré que la maca rouge pourrait réduire la taille de la prostate dès le 14e jour et rendre à la prostate sa taille normale dès le 42e jour.
La plante de référence  en phytothérapie moderne

En 1975, la Communauté économique euro péenne a émis des directives pour que ses pays membres effectuent une révision systématique des produits médicaux sur le marché. En Allemagne, le gouvernement a mis en place en 1978 une série de comités scientifiques ayant chacun une spécialité. La « Commission E » était consacrée à la phytothérapie. Les 24 membres de la Commission E constituaient un panel interdisciplinaire exception nel qui comptait des experts reconnus en médecine, en pharmacologie, en toxicologie, en pharmacie et en phytothérapie. De 1978 à 1994, ces spécialistes ont évalué 360 plantes en se basant sur une documentation très fournie comprenant, entre autres, des analyses chimiques, des études expérimentales, phar macologiques et toxicologiques ainsi que des recherches cliniques et épidémiologiques.


risk : a review of the epidemiological evidence. Nutr Cancer. 2 002 ; 42 : 1 – 9. 4. Chiao JW et al., Ingestion of an isothiocyanate metabolite from cruciferous vegetables inhibits growth of human prostate cancer cell xenografts by apoptosis and cell cycle arrest. Carcinogenesis. 2 004 ; 25 : 1 403 – 1 408 5. Li G et al., Ammermann U, Quiros cf. Glucosinolate contents in maca (Lepidium peruvianum Chacon) seeds, sprouts, mature plants and several derived commercial products. Economic Botany. 2 001 ; 55 : 255 – 262 6. Gonzales GF et al., Red maca (Lepidium meyenii) reduced prostate size in rats. Reprod Biol Endocrinol. 2 005 ; 3-5. 7. Christudoss P et al., Zinc status of patients with benign prostatic hyperplasia and prostate carcinoma. Indian J Urol. 2 011 ; 27 (1) : 14-8.
 

URTICA DIOICA
Parmi les plantes qu’ils ont retenues, on trouve l’extrait de racine d’ortie Urtica dioica, pour traiter les troubles urinaires causés par l’hypertrophie de la prostate. Plus de 20 études cliniques ont démontré que, seul ou combiné à d’autres plantes, il améliore les symptômes cliniques de l’hypertrophie bénigne de la prostate et de la prostatite. La racine d’ortie Urtica dioica fait effet à partir de 100 mg par jour.
Diminuez le volume de votre prostate avec du zinc. On a montré que plus il y a de zinc dans les cellules de la prostate, moins elles grossissent. Le zinc entraîne aussi un phénomène d’apoptose (suicide des cellules) qui permet de diminuer légèrement le volume de la prostate. Cet effet apoptotique est dû à l’induction par le zinc d’une autorégulation des gènes de croissance cellulaire dans les mitochondries.8 À noter que le zinc participe lui aussi à inhiber la transformation de la testostérone en DHT (la substance qui cause la croissance de la prostate).
Feng P. et al., Direct effect of zinc on mitochondrial apoptogenesis in prostate cells, Prostate, 2 002 Sep. 1 st, 52 (4) : 311-8.

ZINC
Mais il y a une chose en plus que vous devez savoir au sujet du zinc… Peut être avez vous déjà entendu parler des effets très particuliers qu’ont les aliments riches en zinc sur la vie intime… L’huître, qui est l’aliment le plus riche en zinc qu’on trouve dans la nature, est aussi consi dérée comme « le champion des aphrodi siaques ».9 Cet effet s’explique parce que le zinc stimule la production de testostérone et la fabrication de semence masculine, très riche en zinc. Mais de toute façon, le fait est qu’une prostate en meilleure santé implique forcément une vie intime plus intense et beaucoup plus satisfai sante. Donc ne soyez pas surpris si vous vous aper cevez que les moments que vous passez au lit sont plus agréables, lorsque vous dormez mais aussi quand vous êtes… éveillé.

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 07:45
ROYAL MONACO MEDECINE: TROIS IDEES FOLLES SUR LE SOMMEIL
ROYAL MONACO MEDECINE: TROIS IDEES FOLLES SUR LE SOMMEIL

Trois idées folles sur le sommeil

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil
Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu
Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »

Trois idées folles sur le sommeil

Cher lecteur,

Mal dormir pose problème parce qu'en conséquence vous faites plus d'erreurs (confusion, oubli, accidents du travail et accidents de voiture), vous êtes plus irritable, et vous risquez plus de tomber malade.

Surtout, mal dormir est désagréable. Il est donc bien compréhensible que les 20 % de la population qui souffrent d'insomnie, cherchent des solutions.

Les industriels du médicament ne s'y sont pas trompés et se sont empressés, au début du 20e siècle d'inventer lesbarbituriques. Les barbituriques sont si efficaces qu'ils ne se contentent pas de vous endormir : souvent ils vous plongent directement dans le coma, avec hypothermie et insuffisance respiratoire. C'est donc le médicament idéal pour soigner non seulement l'insomnie, mais tous les autres problèmes de l'existence... définitivement.

Ce « léger » inconvénient des barbituriques ayant fini par devenir visible, notamment avec le décès de Marilyn Monroe, les industriels ont inventé les benzodiazépines (Valium). Ces médicaments ont l'avantage sur les barbituriques d'avoir un antidote en cas de surdosage, le flumazénil. Le problème, c'est que le risque de « baisse de la vigilance » dont il est pudiquement fait état sur la notice, ressemble plus en réalité à une perte totale de votre contrôle sur vous-même.

Vous devenez capable de faire ou d'accepter n'importe quoi et les pervers en tout genre n'ont pas tardé à s'apercevoir de cet « avantage », à tel point qu'on s'est mis à parler de « drogue du violeur ». Avantage supplémentaire (pour les criminels) : les benzodiazépines provoquent souvent une amnésie chez la victime.

Bien entendu, comme pour tous les médicaments, il existe aujourd'hui des somnifères « de dernière génération », qui prétendument n'auraient pas les mêmes inconvénients que leurs prédécesseurs. Il ne s'agit là que d'un effet d’esbroufe marketing, digne du « vu à la télé » qui figure sur les dépliants des vendeurs de gadgets par correspondance. En réalité, malgré les louanges que vous trouverez au sujet de ces « nouveaux » somnifères sur Doctissimo et les autres sites de santé financés par l'industrie, ce sont, tout comme les benzodiazépines, des hypnotiques, qui entraînent les mêmes effets de perte de contrôle sur vous-même.

Alors avant d'avaler ces dangereuses pilules, quelques réflexions de base sur le sommeil qui, j'espère, vous permettront de changer d'avis et d'aborder beaucoup plus sereinement vos problèmes d'insomnie.

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil

Comme pour les « heures de travail », les « heures de classe », ou les « heures de train », nous avons besoin aujourd'hui de savoir combien de temps doit durer notre sommeil.

Cette façon de découper notre vie en tranches de saucisson calibrées ne correspond pas à nos besoins naturels. Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous bûcheron dans le grand nord canadien, ou employé au service facturation de Peugeot-Citroën ?

Dormir sert à se reposer d'une fatigue physique, intellectuelle, ou émotionnelle. Si vous passez la journée dans un canapé à regarder des jeux télévisés, il est tout-à-fait normal que votre besoin de dormir diminue.

La presse cherche régulièrement à nous inquiéter en expliquant que la population a « perdu » en moyenne une ou deux heures de sommeil par rapport aux générations d'avant-guerre. Mais beaucoup de gens à l'époque travaillaient douze heures par jour aux champs, parfois plus ! Il est évident qu'ils avaient besoin de plus dormir.

C'est aussi la raison pour laquelle « on dort moins quand on vieillit » : beaucoup de personnes rêvent de retrouver le sommeil qu'elles avaient lorsqu'elles étaient enfant. Mais la solution est très simple : il suffit, pendant toute une journée, de gigoter, sauter, crier, glisser, tomber, pleurer, rire, vous faire chatouiller, puis gronder, puis consoler, comme un petit enfant, et je vous garantis que vous dormirez mieux ce soir. L'expérience a d'ailleurs été menée aux Etats-Unis, où on a demandé à un basketteur professionnel de reproduire, à son échelle, les allées et venues d'un petit enfant en train de jouer dans un jardin. L'invincible sportif s'effondra au bout d'une heure et demie.

A l'heure où je vous écris (8h30 du matin), je suis sorti de mon lit, je me suis fait un thé, et je me suis assis devant mon ordinateur. Mais mon petit Thomas a déjà eu le temps de :

– faire une bataille de polochons au cours de laquelle il a cru mourir étouffé trois fois, chevauché par quatre enfants qui l'avaient enseveli sous une pile de couettes — ce qui l'a bien sûr fait hurler de rire ;

– perdre, et retrouver, son ours, que son grand frère avait caché, ce qui nécessita de traverser la maison dans tous les sens, pendant vingt minutes, en larmes ;

– se faire attraper par sa grand-mère puis se faire habiller de force, après une rapide course-poursuite qui s'est soldée par un dérapage (non-contrôlé) sur le parquet ;

– tomber dans l'escalier ;

– renverser son bol de chocolat dans la cuisine, dans un concert de cris ;

– se faire déshabiller, puis rhabiller avec des vêtements propres, par sa maman ;

– entamer un jeu de trappe-trappe, transformé en partie de foot, puis de cache-cache, qui se termina dans les pleurs ;

– faire trois fois le tour de la maison en tracteur à pédales, en chantant très fort un air que je n'ai pas reconnu.

Ce soir (s'il est toujours vivant), on ne s'étonnera pas qu'il dorme... comme un bébé.

Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu

De même que nous aimerions dormir toutes les nuits huit heures, nous avons ce fantasme du sommeil profond et ininterrompu, où plus rien n'existe autour de nous.

Mais cela n'a jamais existé, à aucune époque, qu'une population entière s'endorme le soir, pour se réveiller, huit heures plus tard, fraîche et dispose.

Au contraire, la règle a toujours été que les adultes se lèvent pendant la nuit, pour surveiller le campement, ranimer le feu, faire un tour de garde. La règle monastique de Saint-Benoît, écrite au 6e siècle, prévoyait un office religieux au milieu de la nuit, les matines, et on peut supposer que cela semblait naturel à l'époque d'avoir une activité entre deux et trois heures du matin.

Réciproquement, la sieste a longtemps été une pratique généralisée, qui n'intervenait d'ailleurs pas non plus à heure fixe, mais plutôt lorsque l'occasion se présentait. C'est toujours le cas dans la majorité des pays tropicaux.

Le problème actuellement, c'est que beaucoup de personnes croient qu'il est pathologique de se réveiller pendant la nuit : dès qu'elles ouvrent un œil, ou dès qu'elles ont conscience d'être réveillées, leur première idée et de se dire : « Catastrophe, ça y est, je ne dors plus ! »

Commence alors un épisode de « pensée pop-corn » où les idées noires surgissent les unes après les autres dans le cerveau, provoquant angoisse, sensation de désespoir... et impossibilité de se rendormir. Les conséquences d'un court réveil ne seraient évidemment pas les mêmes si vous pouviez vous convaincre qu'il est normal de vous réveiller plusieurs fois par nuit, pour réajuster vos draps ou votre oreiller, ou même pour aller aux toilettes, et que cela n'empêche pas de se rendormir.

Ceci parce que l'état de conscience dans lequel vous êtes la nuit, y compris pour rejoindre la salle de bain, n'est pas du tout le même que lors d'une discussion endiablée, par exemple. Votre rythme cardiaque, votre respiration, votre température corporelle sont beaucoup plus proche du sommeil que de l'éveil.

Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »

Vous ne pouvez pas plus stocker de sommeil que vous ne pouvez stocker de l'oxygène.

Il est devenu courant dans notre société que les gens dorment trop peu la semaine, et cherchent à se rattraper le week-end en faisant la grasse-matinée. On considère même ça comme un plaisir délicieux.

Mais c'est exactement comme si vous jeûniez la semaine, pour vous gaver de nourriture chaque dimanche : votre corps n'apprécierait pas.

Bien entendu, vous pouvez vous reposer en fin de semaine, si vous êtes fatigué, mais vous en payerez un prix : votre cycle circadien, c'est-à-dire votre horloge biologique interne, se déréglera, et vous aurez plus de mal encore pendant la semaine à dormir comme vous le souhaitez.

De plus, ce que font la plupart des gens le week-end n'est pas réellement de faire de bonnes nuits de sommeil réparatrices, mais de se coucher tard pour se lever encore plus tard. Cela perturbe votre pauvre cerveau, qui a l'impression qu'il change de saison, ou qu'il subit un décalage horaire.

Vous l'avez compris : la solution n'est pas de vous rattraper pendant le week-end ou les vacances, mais au contraire de retrouver un rythme normal quotidien, qui vous permettra de vous sentir de plus en plus en forme.

Conclusion

Votre objectif en terme de sommeil doit simplement être de dormir assez pour vous sentir énergique toute la journée, sans stimulation artificielle (sucre, caféine, tabac...), à l'exception d'une sieste.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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ROYAL MONACO MEDECINE: TROIS IDEES FOLLES SUR LE SOMMEIL
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