Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 18:07
Nice: Hackathon Santé Connectée 2017 « Le Corps en Mouvement »

Hackathon Santé Connectée 2017 « Le Corps en Mouvement »

Du mercredi 8 au vendredi 10 novembre 2017

Parc Phoenix, à Nice

 

 

 

 

Organisée par la Ville de Nice en partenariat avec Le Point dans le cadre de l’évènement Neuroplanète, soutenue par le programme international Hacking Health et le CHU de Nice, cette nouvelle édition du Hackathon Santé Connectée accueille de nouveaux partenaires comme la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Arkopharma, Eovimcd, les start-up azuréennes DV Santé, Nively et UNCAP. Le Hackathon de la santé connectée 2017 aura pour thème « Le corps en mouvement ».

 

Réunis au Parc Phoenix pendant près de 48h, du mercredi 8 au soir jusqu’au vendredi 10 après midi, 250 étudiants et professionnels issus de différentes filières (informatique, design, commerce, santé, sciences du sport, gestion) seront invités à créer des prototypes de solutions numériques et mobile pour la santé, à même de constituer des solutions innovantes pour demain faciliter la vie des patients et permettre à chacun de mieux prendre soin de sa santé.

 

Le jury, présidé par le professeur Olivier Guérin, adjoint au maire de Nice délégué à la santé, à la prévention et à l’accompagnement de la perte d’autonomie, chef du pôle gérontologie du CHU de Nice, représentant Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, délibérera et annoncera les résultats le vendredi 10 novembre à partir de 13h30 au CUM. L’équipe lauréate remportera une dotation de 5 000 € décernée par la Ville de Nice.

 

http://www.neuroplanete.com/

 

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE GIORNALISMO
commenter cet article
1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 22:01
Médecine: Vos petits-enfants seront-ils fiers de vous ? Nous vivons une rupture dans l’histoire de la médecine.

Vos petits-enfants seront-ils fiers de vous ?

Chère lectrice,
Cher lecteur,

Nous vivons une rupture dans l’histoire de la médecine.

Les Français ont perdu confiance dans les autorités de santé et les grands laboratoires pharmaceutiques (et ils ne sont pas les seuls).

Chacun commence à douter du Système.

Et l’on se demande quel avenir l’on va laisser à nos enfants.

Le tout chimique est-il la solution ?

Pourquoi sommes-nous frappés par tant de maladies de civilisation ?

 

  • cancer
     
  • maladies cardio-vasculaires
     
  • maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson)
     
  • diabète
     
  • obésité
     
  • fatigue chronique
     
  • allergies
     

Pourquoi les médicaments, vaccins, etc., paraissent-ils avoir plus d’effets indésirables que d’effets positifs ?

Au même moment, des traitements alternatifs sont découverts tous les jours. Les chercheurs et les praticiens sont surpris par la puissance de ces remèdes naturels. Les témoignages de guérison grâce au jeûne, à la nutrithérapie ou aux plantes se multiplient.

Une brèche est ouverte :

Les groupes pharmaceutiques défendent bec et ongles leurs intérêts. Ils sentent qu’ils sont en train de perdre la partie. Ils font pression sur les politiques et les systèmes de santé publique.

En face, les tenants de la santé naturelle se défendent avec leurs moyens, plus modestes (les plantes ou les aliments ne se brevettent pas).

Au milieu il y a vous. Car c’est vous qui déciderez du camp qui va l’emporter. En effet, chaque fois que vous choisirez un remède naturel pour vous-même, ou pour vos enfants, petits-enfants… vous donnez du crédit aux médecines alternatives. L’avenir se joue aujourd’hui.

Qui allez-vous soutenir ?


Comment voulez-vous que vos enfants soient soignés ?

En ce qui me concerne, j’espère que le 21e siècle sera celui de la tolérance médicale. Un siècle où l’on laissera les gens choisir la médecine qui leur correspond. Un siècle où ils redeviendront acteurs de leur santé.

Mais ce n’est pas gagné.

L’intolérance vis-à-vis des médecines alternatives domine la vie politique et médiatique. Beaucoup d’intérêts sont en jeu. Ils voudraient faire taire les défenseurs des alternatives médicales et du libre choix. Mais ce n’est pas à eux de décider… c’est votre rôle. Ils ne sont qu’une poignée de privilégiés qui tiennent les industries.
 

Soyez l’avant-garde de la médecine de demain : ouvrez la voie aux remèdes naturels

Malgré les guérisons opérées grâce aux plantes, à la nutrithérapie, au jeûne, à l’homéopathie… on entend toujours la même chose à leur propos :

« Allez-y, ça ne peut pas vous faire de mal… tant que vous continuez à prendre vos médicaments ».

Pendant ce temps, la recherche nous offre un autre son de cloche : pour bon nombre de médicaments, il existe une alternative naturelle au moins équivalente, sinon plus efficace.

Les campagnes de désinformation me désolent. Mais je ne me résigne pas.

C’est pourquoi, entouré d’experts en santé naturelle et de lanceurs d’alertes, nous avons créé la lettre Néo-Nutrition. Notre objectif est de vous rendre les clés de votre santé.

Néo-Nutrition est la lettre de référence sur la nutrithérapie dans le monde francophone. Il s’agit d’une science née il y a 40 ans aux Etats-Unis. Le but est de prévenir et de traiter les maladies à l’aide de super-aliments, d’alicaments (aliments suffisamment riches en principes actifs pour avoir des effets médicaments) et de compléments nutritionnels.

Néo-Nutrition est la lettre qu’il faut lire pour vous y repérer dans la jungle des vitamines, des minéraux, des extraits de plantes, des huiles de poisson et des complexes pour le moral, l’énergie, contre les douleurs, pour le cœur, les articulations, la prostate et autre, que l’on trouve en pharmacie et sur les sites Internet qui foisonnent de plus en plus.

Mais ce n’est pas tout ! Nous parlons plus largement de santé naturelle. Nous sommes en faveur d’une approche globale où la nutrition occupe une place de choix – après tout, nous mangeons tous plusieurs fois par jour ! 

Mais la nutrition n’est pas l’unique pilier d’un mode de vie sain. Nous vous parlerons des habitudes des centenaires, de sagesse de vie, des grands problèmes de santé…

Nous ne vous enverrons que des messages qui nous paraissent utiles. Notre but est que Néo-nutrition reste une lettre gratuite, garantie sans aucun spam, ni publicité intrusive.

Votre adresse email restera strictement confidentielle et ne sera jamais échangée. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment (grâce au lien au bas de nos messages).

Nous sommes la santé du futur. Nous sommes la résistance au tout-médicament-chimique.

Si vous souhaitez rejoindre notre vaste mouvement de lecteurs avertis, il suffit de vous rendre ici.

Je vous attends de l’autre côté.

Bien à vous,

Eric Müller

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 05:43
ROYAL MONACO MEDECINE: NON A`LA PANIQUE SUR LES OEUFS

Non à la panique sur les œufs

Chère lectrice, cher lecteur, 

Notre dernier Thomas est gourmand. Hier après le dîner, il voulait un œuf à la coque. 

Comme c’est lui qui était allé les chercher au poulailler, j’ai compris son envie et suis passé outre les protestations de sa maman. 

Aussitôt terminé, Thomas a demandé… un deuxième œuf. 

J’étais surpris bien sûr mais nos poules, récemment arrivées après les ravages du pou rouge sur notre précédent cheptel, font de petits œufs. J’ai donc cédé une seconde fois. 

Aussitôt terminé, Thomas réclama… un troisième œuf. 

Sentant que j’allais encore céder, ma femme s’écria : «
 Mais enfin, Jean-Marc, il va attraper le cholestérol ! ». 
 

« Il va attraper le cholestérol ! » 

Évidemment, ma femme disait ça pour rire. 


Fille de médecin, elle sait qu’on « n’attrape pas » le cholestérol, qui n’est pas une maladie, mais le nom d’une molécule de lipide (graisse) ou « stérol ». 

N’empêche : l’idée que les œufs sont riches en cholestérol, et donc dangereux pour la santé, est ancrée si profondément dans nos préjugés, que peu d’entre nous pouvons manger une grosse omelette sans y penser. 


Permettez-moi donc de revenir sur ce mythe quI N'A AUCUN FONDAMENT SCIENTIPHIQUE


 

Les experts continuent à se tromper sur les œufs

Aussi bizarre que cela puisse paraître, la médecine n’est jamais parvenue à établir le moindre lien entre la quantité de cholestérol alimentaire, que vous mangez, et le taux de cholestérol que vous avez dans le sang. 

En effet, c’est notre foie qui fabrique l’essentiel de notre cholestérol, à partir du sucre qui se trouve dans notre alimentation. 

Le fait que les œufs, et plus précisément le jaune d’œuf, soient très riches en cholestérol n’implique donc pas qu’ils fassent monter le cholestérol sanguin. Les personnes qui ont trop, ou qui croient avoir trop, de cholestérol n’ont donc pas de raison particulière d’éviter les œufs. 

Pour vous rassurer complètement, la science n’a pas montré de lien entre les aliments riches en cholestérol et le risque de maladie cardiaque. Et de toute façon, il n’y a pas de lien non plus entre le taux de cholestérol et le taux de mortalité en général…

 

 

 

Un œuf par jour allonge la vie

Les études montrent en réalité que les œufs diminuent le risque de crise cardiaque. 

Une grande méta-analyse de toutes les études menées entre 1982 et 2015, regroupant près de 600 000 personnes victimes d’infarctus et d’AVC, a montré que celles qui mangeaient un œuf par jour n’avaient pas plus de risque d’infarctus que les autres, et par contre un risque d’AVC diminué de 12 %. 

Ce résultat ne m’a pas étonné car les œufs contiennent des nutriments importants et rares, qui contribuent à votre bonne santé en général. 

 

L’aliment naturel parfait

L’œuf a été prévu dans la nature pour contenir ce dont un jeune organisme a besoin. Imaginez le poussin dans sa coquille : il n’a rien d’autre à manger que ce qu’il y a dans l’œuf. 

Cela ne l’empêche pas de passer du stade de simple embryon à celui de poussin terminé, avec son cœur, ses yeux, ses plumes, son bec, etc. 

Les œufs sont un des aliments les plus complets et équilibrés qui soient. Un être humain peut vivre en mangeant uniquement des œufs. 

Il y a l’anecdote connue de cet homme de 88 ans qui mangeait 25 œufs durs par jour, et qui était en assez bonne santé. Son taux de cholestérol, ainsi d’ailleurs que tous ses taux sanguins, étaient normaux. Son cas a fait l’objet d’une publication dans le
 New England Journal of Medicine en 1991.  

Je ne recommande à personne, cependant, de suivre son exemple. Les poules (et donc les poussins) ont la capacité de fabriquer leur propre vitamine C, mais pas les hommes. Si vous ne mangez que des œufs, vous manquerez de vitamine C et attraperez le scorbut. Vous manquerez de cuivre, de fibres et de niacine (vitamine B3). 

En revanche, les œufs sont riches en sélénium, en vitamine A, B12 (très précieuse !), D (aussi !) et E. Ils contiennent des antioxydants particuliers. 

Ils sont riches en lutéine et zéaxanthine, des caroténoïdes qui protègent la macula (au fond des yeux), indispensables contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (ou DMLA). Ce sont d’ailleurs ces caroténoïdes qui font la belle couleur des jaunes d’œufs. 

Cet automne, donc, libérez-vous des vieux mythes sur les dangers des œufs. Faites-vous des œufs aussi souvent que vous voulez. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 06:31
ROYAL MONACO MEDECINE: LA SARCOPENIE

 
Pour vous inscrire, rendez-vous ici.
Pour vous désinscrire : cliquez-ici

Chers amis, 

Saviez-vous qu’à partir de l'âge de 50 ans vous perdez moyenne 1 à 2 % de masse musculaire par an ? 

Et cela peut être pire encore si vous êtes atteint d'une maladie encore peu connue, qui touche plus de 20 millions d’européens ! 

Mon ami Xavier Bazin a récemment fait la lumière sur cette maladie, je vous transmets son message dans lequel il explique les raisons de ce phénomène et vous montre comment éviter cette perte de la masse musculaire. 

Bonne lecture, 

Jean-Pierre Willem 

 

Urgent : si vous êtes né(e) avant 1967, lisez ceci

C’est l’épidémie du siècle. 

Si l’on en croit les toutes dernières recherches, cette maladie gravement méconnue touchera 63 % des plus de 55 ans d’ici 2045 !! [1]  

Aujourd’hui, elle frappe déjà 20 millions d’Européens et progresse à une vitesse épouvantable. 

Les femmes en sont les principales victimes. 

Mais les hommes ne sont pas à l’abri : à partir de 50 ans, tout le monde devrait s’en préoccuper. 

Cette nouvelle maladie, c’est la sarcopénie. 

Son principal symptôme est que vos muscles se mettent à fondre… sans que vous ne vous en aperceviez !  
 

Cette maladie invisible vous détruit à petit feu

C’est LE gros problème de cette maladie : au départ, elle ne se voit pas. 

En moyenne, vous perdez 1 à 2 % de vos muscles chaque année, passé l’âge de 50 ans. 

Et si vous êtes atteint de sarcopénie, la disparition de vos muscles est encore plus rapide. 

Mais vous ne vous en apercevez pas car vos muscles sont généralement remplacés par de la graisse. 

Vous ne pouvez donc pas deviner l’avancement de la maladie simplement en vous regardant dans le miroir ou en montant sur votre balance. 

Au début, ce sont des petits détails, auxquels vous ne faites pas attention : monter les escaliers est un peu plus difficile, garder votre équilibre n’est plus aussi naturel qu’avant. 

Puis, si vous ne faites rien, c’est votre état de santé général qui se dégrade : 
 
  • Sans muscles, ce sont d’abord vos os que vous mettez en danger : le risque d’ostéoporose est multiplié par 12 en cas de sarcopénie ! 
     
  • La fonte des muscles vous rend également plus vulnérable aux infections (grippe…) et au cancer ! La sarcopénie est aujourd’hui un facteur de risque avéré du mélanome, du cancer du sein, du rein, du pancréas et du côlon. 
     
  • Vos muscles sont des gros consommateurs de sucre… s’ils fondent, vous vous rendez plus vulnérable au diabète et à l’infarctus. C’est pourquoi la sarcopénie est liée à une hausse de 77 % du risque de maladie cardiovasculaire ! 
     
  • Enfin, il faut savoir que votre cerveau se nourrit des protéines situées dans vos muscles. Avec la sarcopénie, c’est la dépression qui vous guette, ainsi que des problèmes cognitifs. 
     
Et quand la maladie est très avancée, vos muscles deviennent si faibles que vous ne pouvez plus faire le moindre effort, comme vous lever de vos toilettes. La maison de retraite est alors inévitable. 

Mais cette descente aux enfers n’a rien d’inéluctable. Fort heureusement, tout le monde est capable de maintenir sa masse musculaire, même après 80 ans. 
 

Faites partie de l’élite des 1 %

C’est une étude rétrospective qui l’a révélé : sur 3 000 personnes de plus de 80 ans, pas moins de 20 n’avaient pas perdu le moindre gramme de muscle en 50 ans. 

Ces seniors avaient gardé la même musculature qu’ils avaient à l’âge de 30 ans... et donc le même capital santé ! 

Cela prouve bien que préserver vos muscles n’a rien d’impossible… à condition de connaître leur secret et de suivre la bonne recette ! 

Ce sujet, la sarcopénie, est si important et si mal connu que j’ai demandé au Dr Olivier Coudron de réaliser un dossier complet pour ce numéro exceptionnel de Santé Corps Esprit. 

Je vous résume ses deux messages les plus importants : 

- Mangez plus de protéines : plus vous vieillissez, plus vous en avez besoin ! Et la quantité ne suffit pas, veillez aussi à bien les varier, animales et végétales ; 

- Bougez et entraînez vos muscles : faites des exercices adaptés à vos possibilités, mais pratiquez-les régulièrement ! 
 

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 06:11
ROYAL MONACO MEDECINE - Zinc: Un rôle central, qui répare et protège !


Ils ont bel et bien disparu, ces comptoirs de bistrots en zinc de notre enfance, remplacés par le formica puis les plastiques. Çà et là, la mode rétro les a fait revenir mais ça n’est plus vraiment pareil ! 

Au-delà de ma nostalgie, il y a bien longtemps que je considère que le zinc représente un marqueur de santé : 

Santé au présent ; 

Santé, en devenir, c’est-à-dire qualité du vieillissement et atténuation des maladies en rapport avec l’âge. 

Un rôle central, qui répare et protège !

Le zinc intervient, en tant que cofacteur dans plus de deux cents systèmes enzymatiques. 

Il est essentiel au maintien de l’immunité qu’il s’agisse d’immunité humorale où il joue un rôle dans la synthèse des prostaglandines donc dans la régulation de l’inflammation ou d’immunité cellulaire liée à la synthèse des lymphocytes T. 

Il augmente la synthèse de l’acide désoxyribonucléique (DNA) qui forme le support organique de notre génome

Il diminue l’inflammation et la perméabilité intestinales et son oxydation par les polluants externes. En dehors de la maladie de Wilson [1] où il stimule l’excrétion du cuivre il améliore le métabolisme hépatique en s’opposant aux effets néfastes de l’alcool. 

Il joue un rôle incontournable dans la réparation tissulaire d’où son importance en cas d’infection ou d’ulcères cutanés ou d’eschares, qui apparaissent lorsque l’on reste trop longtemps allongé(e). 

Il intervient sur la qualité et la solidité des ongles ou des cheveux. 

En cas de brûlure, on augmente son besoin en zinc et la supplémentation doit être en conséquence. 

Il est essentiel à la croissance de l’adolescent, à la maturation et à la formation des cartilages (dits de conjugaison) au moment de la puberté. Son déficit est impliqué dans le nanisme. 

Il joue un rôle important dans la spermatogénèse c’est-à-dire la synthèse des spermatozoïdes, dans les testicules, qui, selon de nombreuses sources diminue d’année en année [2]. Le statut en zinc doit donc être impérativement vérifié en cas d’infertilité

C’est un cofacteur de la synthèse de l’insuline. Les diabétiques ou même les personnes résistantes à l’insuline devraient donc être plus attentives à leurs apports et leur statut en zinc. Il diminue l’agrégation plaquettaire, donc le risque d’accident vasculaire, cérébral et cardiaque auquel, en particulier, ces personnes sont exposées. 

Antioxydant et antitoxique

On ne peut réaliser un bilan antioxydant complet sans une évaluation des taux de zinc car à lui tout seul le zinc est un antioxydant. Attention : l’amélioration de la diététique et/ou la supplémentation ne remontent pas toujours facilement ce taux. 

Le cuivre est, avec le zinc, un cofacteur indispensable d’une enzyme antioxydante essentielle, la Super Oxyde Dismutase (SOD). Mais lorsqu’il est en excès le cuivre peut avoir des effets néfastes sur le cerveau en s’opposant à l’action de la sérotonine. Le rapport Cuivre/Zinc ne doit donc pas être supérieur à 1,2. Une augmentation de ce rapport peut indiquer une mauvaise défense antioxydante et orienter vers un risque psychiatrique. 

Zinc et allergies

Le zinc s’oppose à la libération d’histamine par le globule blanc spécialisé dans cette fonction que l’on appelle « mastocyte ». C’est donc un « antihistaminique » léger comme certains médicaments dont il peut d’ailleurs favoriser l’action. 

Dans ce but on identifie plusieurs facteurs dont le manganèse, l’huile d’onagre, et la vitamine B6. C’est ainsi qu’il existe des « complexes zinc » associant, zinc, manganèse et vitamine B6 qui sont précieux en cas d’allergie. Personnellement je les recommande ainsi que les suppléments contenant des extraits d’œufs de caille que l’on trouve en magasins spécialisés. 

Ces supplémentations associées à un traitement homéopathique, notamment avec « Apis » en basses dilutions, plusieurs fois répétées dans la journée permettent souvent d’éviter le recours aux médicaments antihistaminiques… qui ne sont pas dénués d’effets secondaires. 

Zinc et croissance fœtale

Chez les fœtus de plusieurs espèces animales, une étude confirme qu’une carence en zinc s’accompagne d’une incidence accrue de malformations neurologiques. 

Une étude [3] publiée dans une revue internationale rapporte que 580 femmes enceintes de l’Alabama dont le taux de de zinc plasmatique était bas, ont reçu une supplémentation en vitamines et éléments minéraux, avec adjonction de zinc ou non. 

Le poids de naissance et le périmètre crânien moyens des enfants du groupe zinc étaient significativement plus élevés (126 g. et 0,4 cm) que ceux des enfants du groupe non supplémenté en zinc. 

Zinc, mémoire et cerveau

Le zinc augmente la synthèse des protéines, y compris dans le cerveau. Il a été démontré qu’une déficience même modérée en zinc pouvait altérer la capacité à acquérir des connaissances. Si vous avez un travail intellectuel intense pensez à vérifier vos statuts en zinc. 

C’est d’ailleurs dans l’hippocampe, cette zone centrale du cerveau qui joue un rôle important dans la mémoire que l’on trouve, après les organes génitaux, les plus fortes concentrations de zinc. 

Cicatrisations, perte de goût ou de mémoire : et si c’était le zinc ?

L’importance capitale du zinc est connue depuis les années 1930. On comprend donc que des apports et des statuts déficitaires, même limites, puissent avoir des conséquences graves immédiates et à plus ou moins long terme sur la santé et en particulier sur les risques infectieux. 

Si vous avez des blessures qui cicatrisent mal, des infections récidivantes qu’il s’agisse d’infections cutanées (acné), de la gorge ou du nez, pensez-y ! 

Si vous avez tendance à perdre goût et/ou odorat et même si vous avez « la mémoire qui flanche », pensez-y également. 

Certains recommandent même une supplémentation en zinc dès les premiers symptômes de rhume. 

Quels sont les signes qui peuvent m’alerter ?

  • Des infections fréquentes, en particulier chez l’enfant, avec des signes d’allergies qui peuvent témoigner d’une immunodépression. Dans ce cas il faut systématiquement rechercher des signes de malnutrition, d’anémie et de déficience en fer. 
     
  • Une perte d’appétit subite avec fatigue avec diminution du goût (agueusie) et/ou de l’odorat (anosmie), 
     
  • Des diarrhées chroniques sans explication qui ne doivent pas dispenser, surtout si cela n’a pas été fait de rechercher du sang dans les selles et/ou de faire une coloscopie. 
     
  • Des lésions cutanées avec épaississement et croûtes (kératoses) : péri oculaires, péri anales ou péri nasales... comme la perlèche, les lésions de la langue ou des gencives. On a aussi montré le rôle du zinc dans l’inhibition du virus de l’herpès. Si vous souffrez d’un herpès chronique, en plus du traitement homéopathique qui consiste à alterner au moins une fois par semaine des hautes dilutions de RHUS TOX et de VACCINOTOXINUM, pensez à faire vérifier votre statut en zinc et, si besoin à complémenter. 
     
  • Un ralentissement de la croissance, un retard pubertaire, une diminution de la fertilité ou une impuissance, 
     
  • Une chute diffuse de cheveux (alopécie) avec diminution de leur pigmentation, cheveux cassants et fins 
     
  • Des taches blanches, fines et longitudinales sur les ongles 
     
  • Une diminution de la vision nocturne (penser à associer en cas de supplémentation des carotènes et des fruits rouges) 
     
  • Une diminution de la recalcification des os et des cartilages 
     
  • Une dépression, fatigue, hypersomnie, irritabilité, perte de la mémoire et des facultés intellectuelles. 
     

Sources alimentaires en zinc par ordre décroissant:

  • Fruits de mer et poissons (huîtres, harengs) qui les meilleures sources et les mieux absorbées 
     
  • Champignons 
     
  • Levure de bière 
     
  • Céréales germées et certaines céréales complètes ou même les laitages quand on les tolère 
     
  • Germe de blé 
     
  • Viandes (foies de porc et de veau) 
     
  • Noix 

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 07:44
ROYAL MONACO MEDECINE:Réduire votre stress oxydatif peut vous faire gagner des années de vie en bonne santé

Réduire votre stress oxydatif peut vous faire gagner des années de vie en bonne santé


Chère lectrice, cher lecteur,

Souvent quand je parle de « stress oxydatif », et comment le contrer par la détoxification, je vois les yeux de mes interlocuteurs se perdre dans le vague.

Ce qui est compréhensible.

C’est un sujet qui paraît compliqué.

Mais une métaphore simple permet de décrire le processus.

Si vous comparez votre corps à une machine, vos cellules sont les pièces qui lui permettent de fonctionner.

Le stress oxydatif est semblable à la rouille qui s’installe autour de ces pièces, en l’occurrence sur la membrane cellulaire.

Et comme avec les machines, si vous avez de la rouille, vous avez intérêt à l’enlever avant que ça n’empire.

C’est là qu’entre en scène le WD-40 : 



C’est ce produit qui nettoie la rouille qui s’est déjà formée et qui protège le métal contre la corrosion future.

Et il se trouve que la nature a sa propre version du WD-40. Elle s’appelle le glutathion. C’est ce qui aide les cellules à se débarrasser des dégâts produits par l’oxydation, et à l’empêcher de se former à l’avenir.

Ceci est très important. Si vous n’empêchez pas votre corps de rouiller, vous pouvez vous attendre à des problèmes en chaîne.

Comprenez bien que cette « rouille », cette « oxydation », est le problème qui explique que :

  • avec l’âge, vos organes ralentissent, et font moins bien leur travail ; votre cœur, vos reins, votre cerveau mais aussi tous vos autres organes sont touchés ;
     
  • des signes extérieurs de vieillissement apparaissent : rides sur la peau, vue et ouïe qui baissent…
     
  • globalement, votre risque de maladie augmente, et ce de plus en plus vite ;
     
  • le nombre d’années qui vous restent à vivre diminue. La mort approche.
     

Le glutathion est tellement efficace pour détoxifier qu’il a acquis un titre spécial parmi les experts de la santé naturelle, qui s’y réfèrent comme à « la mère de tous les antioxydants ».

Le glutathion joue un rôle dans pratiquement toutes les réactions détoxifiantes du corps. Il aide à neutraliser et éliminer les toxines des conservateurs chimiques, des pesticides agricoles, des métaux lourds, de l’alcool, et des médicaments.

En plus de réguler la détoxification dans les milliers de milliards de cellules de l’organisme, le glutathion est d’une importance vitale pour le fonctionnement du foie. Ceci est essentiel, dans la mesure où le foie est le premier organe de détoxification.

En tant qu’armure contre le stress et les toxines de la vie quotidienne, le glutathion est une ligne de défense essentielle contre le vieillissement. Mais, comme la plupart des bonnes choses, son niveau décline avec l’âge. Ce qui prépare une large palette de problèmes de santé liés à l’âge.

Pourquoi tout le monde ne prend-il pas alors du glutathion sous forme de complément alimentaire ?

Eh bien, malheureusement, ce n’est pas aussi simple.
 

Aller à la racine de la production de glutathion

Jusqu’à présent, il n’y avait aucun bon moyen d’augmenter le niveau de glutathion dans l’organisme. Lorsque vous le prenez par la bouche, même sous la forme liposomale, avec un bon niveau d’absorption, le corps ne sait pas comment s’en servir. Il ne sait pas comment l’assimiler et l’intégrer à la membrane cellulaire.

C’est pourquoi les thérapeutes et médecins spécialisés dans les approches naturelles proposent souvent le glutathion en intraveineuse. Ce mode d’administration est plus efficace, mais il n’est pas accessible à tous, ni facile à pratiquer sur le long terme.

Je recommande donc à mes lecteurs, depuis des années, d’aller à la racine de la production de glutathion dans leur corps, et d’agir à ce niveau pour optimiser les conditions. Plutôt que de prendre du glutathion sous forme de compléments nutritionnels, je recommande de stimuler la capacité du corps à produire son propre glutathion, et à le retenir dans l’organisme une fois produit.

Pour cela, je recommande de prendre un précurseur du glutathion appelé N-acétyl-cystéine (NAC), autrement dit la substance à partir de laquelle le corps produit le glutathion. C’est un dérivé d’un acide aminé, la cystéine, naturellement présente dans l’alimentation.

Le N-acétyl-cystéine est vendue sans ordonnance pour faciliter l’évacuation du mucus en cas de bronchite. Il est aussi utilisé à haute dose en médecine conventionnelle comme détoxifiant d’urgence, en cas d’ingestion de poison par exemple.

Une étude publiée dans la revue Redox Biology a montré que le NAC pouvait aider à évacuer les toxines au jour le jour, maintenir les niveaux de glutathion et prévenir le déclin métabolique lié à l’âge et à l’oxydation des cellules.

Cette approche est bien connue des passionnés de santé naturelle.

Mais il existe un autre moyen d’augmenter votre niveau de glutathion : il s’agit d’une souche de probiotiques appelée Lactobacillus fermentum.

Le Lactobacillus fermentum est un probiotique qui fabrique du glutathion, qui extrait le glutathion de son environnement et qui recycle le glutathion oxydé, par une opération appelée « réduction » par les chimistes.

Il intervient à de nombreux autres niveaux contre l’oxydation :
 

  • Il produit du manganèse superoxyde dismutase (Mn-SOD) un antioxydant qui protège spécifiquement les mitochondries contre les radicaux libres (les mitochondries sont les petites usines électriques qui alimentent nos cellules en énergie ; sans elles, pas de vie possible mais elles sont très vulnérables à l’oxydation)
     
  • Il régénère les autres antioxydants, comme la vitamine C, la vitamine E et la co-enzyme Q10
     
  • Il stimule la détoxification des cellules et du foie
     
  • Il exerce une activité antibactérienne contre les différentes souches de bactéries nuisibles
     
  • Il réduit l’inflammation au niveau local ou systémique.
     

Le lactobacillus fermentum est utilisé en médecine conventionnelle en traitement d’appoint de la diarrhée, et il est vendu en pharmacie sous l’appellation Lactéol 340 mg.

A votre santé !

JM Dupuis

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 16:03
JOURNEE NATIONALE D’HOMMAGE AUX HARKIS :La Ville de Nice met en place la création d’un comité de pilotage

La Ville de Nice met en place la création d’un comité de pilotage visant à favoriser l’insertion professionnelle des enfants de Harkis par le dispositif d’emplois réservés

 

 

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur :

 

« Dès juillet dernier déjà, à l’occasion de la 8ème édition de la rencontre avec la communauté Harkis, nous avons fait part, avec mon adjointe déléguée à l’Euro-méditerranée et aux Rapatriés, Agnès Rampal, de notre volonté de mettre en place un dispositif d’aide à l’insertion professionnelle des enfants de Harkis. En cette journée nationale d’hommage aux Harkis et aux membres des formations supplétives, la thématique de l’insertion professionnelle pour les enfants de Harkis apparaît comme une des actions prioritaires à entreprendre.

 

Pour mener à bien cette action, comme je l’ai déjà fait à la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur en décembre 2016, je souhaite créer un Comité de pilotage à Nice, visant à favoriser l’insertion professionnelle des enfants de Harkis en leur permettant d’accéder directement à la fonction publique territoriale. Ce Comité de pilotage, en lien avec notre Direction Générale Adjointe des Ressources Humaines, sera en charge de déterminer les actions à entreprendre et les objectifs à atteindre.

 

C’est pourquoi je m’engage, via l’accès aux emplois réservés prévus par les lois du 26 mai 2008 et du 5 juin 2009, à affecter un contingent d’emplois de catégories B et C aux enfants de Harkis, sans concours et condition d’âge, au sein de la collectivité.

 

Je proposerai ainsi aux Conseiller Municipaux de voter cette délibération lors du prochain Conseil Municipal. »

Partager cet article

Repost 0
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 13:30
Royal Monaco Médecine: Prostate  - videz votre vessie d’un coup !

Prostate : videz votre vessie d’un coup !

Les conseils de la médecine actuelle pour les problèmes de prostate sont stupéfiants, limite scandaleux !

Il faudrait :
 

  • S'arrêter de boire dès 18 heures
     
  • Uriner assis (facile avec un urinoir !)
     
  • Porter des couches !
     
« Mais je vous assure, cher Monsieur, on fait aujourd'hui des couches très confortables pour les adultes. »
 

Et de toute façon, vous devriez renoncer définitivement à l'idée de pouvoir :
 

  • Dormir profondément, sans interruptions sauvages pendant la nuit 
     
  • Vider votre vessie d'un coup, pour avoir moins de faux-départs et d'arrêts imprévus 
     
  • Aller au cinéma ou au théâtre sans avoir besoin de vous lever pendant la séance 
     
  • Retrouver un jet normal, puissant, bien soutenu…
     

Pourtant, la nature a tout prévu : elle a le secret pour restaurer un fonctionnement normal de la prostate, et de notre capacité d'uriner.

Encore faut-il comprendre le problème pour choisir les bonnes solutions. La première chose à retenir est que, si rien n’est fait, la prostate gonfle inexorablement.


Prostate : n’attendez pas qu’elle fasse la taille d’une orange !

Pour un jeune homme, la prostate fait la taille d’une châtaigne. Vous ne la sentez pas. Elle n’exerce aucune pression sur votre vessie et votre urètre. Tout va bien.

Puis au fil des années, elle se met à grossir sous l’effet de plusieurs facteurs que je vais vous expliquer dans un instant.

A 50 ans, elle fait la taille d’un citron. Les envies d’uriner deviennent plus fréquentes et plus soudaines. La prostate devient douloureuse. A ce stade, vous avez un risque sur deux de souffrir d’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Vous devez forcer pour uriner, votre jet d’urine est faible et saccadé, vous ressentez une sensation de vidange incomplète et une miction goutte à goutte. La pression exercée sur l’urètre entraine également des troubles de l’érection.

A 60 ans, votre prostate peut avoir grossi jusqu’à faire la taille d’une orange. Elle augmente encore la pression sur la vessie et l’urètre. A ce stade, vous avez 9 risques sur 10 de souffrir d’HBP. Vous vous exposez alors à un risque élevé d’impuissance et d’incontinence permanente. Au-delà de 70 ans, 90 % des hommes en souffrent.


Pourquoi la prostate se met-elle soudain à gonfler ?

Plusieurs facteurs expliquent pourquoi la prostate se met à grossir. Il y a les phénomènes qui provoquent des dommages cellulaires comme l’inflammation chronique et l’oxydation et il y a surtout les conséquences de changements hormonaux liés au vieillissement.

Dans les années 1960, des chercheurs chinois ont d’ailleurs découvert que, chez les eunuques, la prostate ne grossit pas : au toucher, celle-ci était indétectable dans 80% des cas. La raison est que la prostate est un organe sexuel sous l’influence des hormones sexuelles masculines.

L’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) est principalement causée par la transformation accélérée de la testostérone naturelle en dihydrotestostérone (DHT), une autre forme de testostérone.


L'alimentation joue un rôle déterminant dans ces changements hormonaux

Ces changements hormonaux sont accélérés et même amplifiés par les dérives récentes de notre mode d’alimentation avec :
 

  • la consommation excessive de produits laitiers ;
     
  • l'ajout d'hormones féminines pour faire grossir plus rapidement le bétail ;
     
  • l’omniprésence des perturbateurs endocriniens dans nos produits du quotidien (cosmétiques, emballages, détergents…) ;
     
  • l'utilisation massive des pesticides et des engrais chimiques pour la production intensive des fruits et légumes.
     

Tous ces produits ont un impact sur les sécrétions hormonales et favorisent l'hypertrophie prostatique.

C'est pourquoi, il est recommandé de consommer des produits issus de l'agriculture biologique.

Malgré tout, une bonne hygiène de vie ne suffit pas toujours. C’est pourquoi je vais vous indiquer quels sont les meilleurs remèdes naturels contre les problèmes de prostate.


Stoppez l’engrenage le plus tôt possible

Des études scientifiques montrent en effet que certains nutriments ont des effets puissants pour bloquer les mécanismes à l’origine des problèmes de prostate.

Plus ces nutriments sont pris tôt et régulièrement, plus le risque de souffrir de troubles de la prostate est faible. Pour les hommes qui souffrent déjà de problèmes de prostate, ces nutriments peuvent aider à retrouver une vie normale avec :
 

  • une diminution rapide des envies pressantes d’uriner ;
     
  • une capacité retrouvée à vider complètement leur vessie ;
     
  • le retour à un sommeil normal et profond car ils n’ont plus besoin de se lever la nuit pour uriner.
     

Pour beaucoup d’hommes, ces améliorations sont visibles en quelques semaines seulement.

Ils ont également un avantage de poids : ces remèdes naturels sont sans effets secondaires, contrairement aux traitements conventionnels prescrits pour traiter l’HBP.


Des millions d’hommes commettent cette grave erreur sans le savoir

Contre les problèmes de prostate, les traitements proposés actuellement par la médecine font froid dans le dos.

Puisque ces troubles sont liés à un déséquilibre hormonal, on commence par administrer aux patients des médicaments qui féminisent leurs hormones : la libido s’effondre, les cheveux tombent, les seins poussent et deviennent douloureux (on appelle cela la gynécomastie).

Si ces traitements hormonaux ne marchent pas, ces patients subiront une ablation pure et simple de leur prostate.

Dans les deux cas, les conséquences peuvent être terribles avec un risque élevé d’impuissance ou d’incontinence permanente (ce qui implique de porter des couches).

Voilà pourquoi chaque homme soucieux de protéger sa santé et sa virilité devrait agir le plus tôt possible.

Pour cela, la première étape est tout simplement de connaître quelles sont les plantes et nutriments qui marchent, et comment combiner les meilleurs pour maximiser leurs effets.

En effet, il ne suffit pas de prendre une seule plante, comme par exemple le palmier scie.


Seul, le palmier de Floride (palmier scie) ne suffit pas

La prochaine fois que vous allez en pharmacie ou en magasin bio, regardez la composition des produits naturels pour la prostate. Vous verrez qu'ils utilisent quasiment tous du palmier de Floride (palmier scie ou sabal).

On vous a sans doute déjà raconté que les hommes l'utilisent depuis des siècles, etc, etc.

C'est très bien… mais son efficacité est loin d’être fracassante.

Une simple pilule de palmier de Floride ne fait qu'un effet médiocre. C’est tout juste acceptable si vous avez des problèmes de prostate mineurs.

Pour retrouver vos capacités maximales, aux toilettes comme au lit, vous avez surtout besoin du principe actif puissant qui est à l'intérieur, et sous forme concentrée.

Ce principe a été identifié depuis longtemps, il s’agit du bêta-sitostérol. Son nom scientifique est compliqué, donc appelons-le BTA pour le moment.


Le principe actif dans le palmier scie

Le BTA est le principe actif présent dans le palmier scie.

Lorsque le BTA est suffisamment concentré, il vous permet de vider votre vessie du premier coup, ce qui vous évite de retourner aux toilettes encore et encore.

Une étude majeure a montré que le BTA augmente fortement le flux d'urine – 3,5 fois plus qu'un placebo.

Cette étude était randomisée, en double-aveugle, contrôlée contre placebo et multicentre. 200 hommes ayant une hypertrophie bénigne de la prostate ont reçu de façon aléatoire quotidiennement 180 mg de BTA ou un placebo. Six mois de supplémentation ont amélioré les symptômes de l'hypertrophie de la prostate. Le flux urinaire, entre autres, est passé de 9,9 ml/s à 15,2 ml/s tandis que, chez les sujets témoins, il ne passait que de 10,2 à 11,4 ml/s. De plus, l'urine résiduelle dans la vessie est passée de 65,8 ml à 30,4 ml, soit une réduction de presque 65 % [1].

C'était la première fois qu'une étude de qualité montrait un tel effet d’un produit naturel pour la prostate.

Vous pourriez même craindre que l'effet ne soit trop fort ! Mais ne vous inquiétez pas… vous ne risquez pas d'être transformé en lance à incendie incontrôlable. Au lieu d'uriner quelques gouttes à la fois, le BTA vous permet de vous soulager de plusieurs décilitres d'un coup, ce qui pourrait vous permettre de diviser par deux le temps que vous passez aux toilettes.

Vous n'aurez plus à rester de longues minutes devant l'urinoir, à regarder le mur, en attendant que tombent finalement quelques misérables gouttes.

D’autres plantes contenant de fortes concentrations en BTA ont montré des effets impressionnants contre les problèmes de prostate.

Parmi ces plantes, il y a notamment la racine d’ortie, le prunier d’Afrique et les pépins de courge.


La plante de référence en phytothérapie moderne

Les herboristes appellent l’ortie « la plante aux mille vertus ».

En Allemagne, les autorités de santé ont reconnu ses bienfaits pour traiter les troubles urinaires causés par l'hypertrophie de la prostate.

Les résultats d’une étude clinique de 2013 portant sur 720 patients indiquent que l’extrait d’ortie améliore les symptômes urinaires liés à l’HBP et réduit la taille de la prostate par rapport au placebo [2].

Les feuilles d’ortie contiennent également de la quercétine, un flavonoïde qui soulage les symptômes inflammatoires de la prostate [3].

La racine d'ortie Urtica dioica fait effet à partir de 100 mg par jour.


Le Pygeum africanum contre « la maladie du vieil homme »

Aussi connu sous le nom de prunier d'Afrique, les tribus d'Afrique du Sud utilisaient son écorce pour traiter des troubles de la vessie qu'ils appelaient « la maladie du vieil homme ». Car il aide la vessie à se contracter, ce qui permet d'uriner plus facilement.

D'autre part, le Pygeum africanum ralentit la croissance des cellules de la prostate. Or, les problèmes de prostate viennent du fait que la prostate grossit trop, et bloque l'urètre, le canal qui permet à l'urine de sortir de la vessie. Ralentir la croissance des cellules de la prostate est central dans une stratégie pour rétablir une bonne « miction » (terme médical qui signifie uriner).

Ce remède n'a toutefois pas seulement un usage traditionnel : en Europe, l'extrait d'écorce de Pygeum africanum est aussi utilisé dans le cadre médical pour le traitement de l'hypertrophie bénigne de la prostate depuis le milieu des années 1960 [4].

En 2002 une méta-analyse portant sur 1 562 patients a conclu que le prunier d’Afrique est efficace pour soulager les troubles urinaires liés à l’HBP. L’une de ces études cliniques a montré que les effets bénéfiques du prunier d’Afrique persistaient pendant un mois après l’arrêt du traitement [5].

Les effets sont visibles à partir de 100 mg par jour de Pygeum africanum.


Avec le pépin de courge, vous y retournez moins souvent

L’Organisation Mondiale de la Santé reconnait l'usage médicinal des graines de courge pour soulager les symptômes associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP).

Une étude effectuée sur 60 hommes atteints d’HBP a montré que 90% d’entre eux ont eu une bonne ou très bonne amélioration de leur confort urinaire après avoir reçu de l’huile de pépins de courge pendant 7 à 10 mois [6]. Cela s’est traduit par une réduction des envies soudaines et fréquentes d’uriner, une sensation de vidange complète et un jet d’urine plus puissant et plus régulier.

Les bienfaits du pépin de courge sur le confort urinaire peuvent se faire sentir dès les premières semaines. En effet, dans une étude réalisée sur 2 245 patients atteints d’HBP, le nombre de mictions journalières est passé de 9 à 6 après 12 semaines, à raison de 500 à 1 000 mg d’extrait de graine de courge par jour [7].


Combiner les secrets de la nature pour la prostate

Quand on a identifié les plantes et les nutriments complémentaires, il est possible de potentialiser (augmenter) leurs bienfaits.

Par exemple, les chercheurs ont commencé dès 1995 à associer le palmier de Floride et l’ortie pour obtenir de meilleurs résultats [8]. D’autres études associant le prunier d’Afrique à l’ortie ou au palmier de Floride ont également montré une efficacité plus grande contre les troubles de la prostate [9].

Les combinaisons possibles sont nombreuses et ainsi vous augmentez vos chances de retrouver :
 

  • Un flux urinaire plus puissant, sans vous forcer 
     
  • Une meilleure capacité de vidange, pour vider votre vessie d'un coup
     
  • Des nuits de sommeil complètes sans être interrompu par une « horloge biologique » déréglée 
     
  • Une prostate en bonne santé, et donc une conscience apaisée.
     

En plus de ces plantes, il est conseillé d’augmenter vos apports en zinc.


Diminuez le volume de votre prostate avec du zinc

On a montré que plus il y a de zinc dans les cellules de la prostate, moins elles grossissent. Le zinc entraîne aussi un phénomène d'apoptose (suicide des cellules) qui permet de diminuer légèrement le volume de la prostate.

Cet effet apoptotique est dû à l'induction par le zinc d'une autorégulation des gènes de croissance cellulaire dans les mitochondries [10].

À noter que le zinc participe lui aussi à inhiber la transformation de la testostérone en DHT (la substance qui cause la croissance de la prostate).


Il y a une chose en plus que vous devez savoir sur le zinc…

Peut-être avez-vous déjà entendu parler des effets très particuliers qu'ont les aliments riches en zinc sur la vie intime…

L'huître, qui est l'aliment le plus riche en zinc qu'on trouve dans la nature, est aussi considérée comme « le champion des aphrodisiaques » [11].

Cet effet s'explique parce que le zinc stimule la production de testostérone et la fabrication de semence masculine, très riche en zinc.

Mais de toute façon, le fait est qu'une prostate en meilleure santé implique forcément une vie intime plus intense et beaucoup plus satisfaisante.

Donc ne soyez pas surpris si vous vous apercevez que les moments que vous passez au lit sont plus agréables, lorsque vous dormez mais aussi quand vous êtes… éveillé.


Des formules tout en un

Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’aller chercher chaque ingrédient séparément et d’avaler des dizaines de gélules à la fois (rien que pour la prostate !).

Il existe des formules complètes associant plusieurs ingrédients reconnus pour combattre les problèmes de prostate. Ces formulations spécifiques sont plus pratiques et reviennent moins cher que de prendre chaque ingrédient séparément.

À ma connaissance, les produits les plus convaincants dans cette catégorie sont :
 

Chacun de ces produits contient une bonne dose de zinc et associe plusieurs plantes riches en BTA, le principe actif essentiel contre les problèmes de prostate.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Bien entendu, je ne touche aucune commission ni rémunération en échange des produits que je recommande. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d'ingrédients et de qualité de fabrication.

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 18:25
Royal Monaco Médecine: Il faut supprimer le gluten même quand on est bien-portant !

Lorsque vous voyez un champ de céréales, au bord de la route, savez-vous reconnaître s’il s’agit de blé, d’épeautre, de kamut ou de froment ?


Si oui, vous êtes très fort !

Car en fait, le mot « blé » que nous utilisons couramment, et qui dans notre esprit désigne une céréale qui sert à beaucoup de choses dans notre alimentation (pain, farine, pâtisseries, pâtes…) n’est qu’une appellation générale.

Il n’y a pas d’un côté le blé, de l’autre l’épeautre, le kamut ou le froment. L’épeautre est une sorte de blé, le froment et le kamut d’autres sortes, tout comme le Bourgogne et le Bordeaux sont des sortes de vin.

Si donc vous décidez d’arrêter de manger du blé et que vous choisissez de manger « à la place » de l’épeautre, c’est comme si un alcoolique déclarait qu’il arrête de boire et qu’il remplace désormais le vin par du Beaujolais !
 

S’y retrouver entre les différents blés

Le terme blé regroupe une dizaine d’espèces différentes.

Leur point commun est qu’elles ont un ancêtre commun, appelé l’engrain sauvage.

L’engrain sauvage a été domestiqué par l’homme à l’époque du Néolithique, il y a un peu plus de 10 000 ans. Il a ensuite été croisé avec d’autres plantes pour donner l’amidonnier, une sorte de blé préhistorique riche en amidon, comme son nom l’indique.

Différentes sortes d’amidonnier ont été sélectionnées pour donner le blé dur, avec lequel on fait les pâtes et le couscous. Le kamut est une autre sorte d’amidonnier sélectionné. Quand il est question, dans la Bible, de Pharaon qui faisait remplir ses greniers de blé, ce sont ces blés qui sont concernés.

L’amidonnier a toutefois été croisé à nouveau avec une autre plante herbacée (c’est-à-dire une plante à la tige tendre, sans bois) pour donner le blé tendre aussi appelé froment, et l’épeautre.

Les gens imaginent souvent que l’épeautre est une variété très ancienne de blé mais ce n’est pas le cas. C’est une des plus récentes. La confusion vient du fait que l’engrain sauvage, qui est un des ancêtres du blé moderne, est aussi appelé parfois « petit épeautre » (alors que cela n’a rien à voir car le « petit épeautre » est un engrain domestiqué et modifié).

L’épeautre est donc, comme le blé tendre (ou froment), une forme moderne de blé, plusieurs fois hybridée. Elle contient en outre beaucoup de gluten. Cela veut dire qu’elle lève bien, mais cela veut aussi dire qu’il ne sert à rien de prendre de l’épeautre si vous cherchez à manger sans gluten…
 

Les nouveaux blés

Mais l’histoire du blé ne s’est pas arrêtée là.

Dans les années 50 et 60, de nouvelles variétés de blé à haut rendement ont été développées en laboratoire.

Incroyable mais vrai, les espèces actuelles de blé comportent 42 chromosomes, tandis que le blé ancestral, l’engrain sauvage, n’en avait que 14 !

Comme l’explique l’excellent Julien Venesson dans son livre « Gluten, comment le blémoderne nous intoxique », ces blés sont des mutants, avec des conséquences imprévues et inquiétantes, autant sur notre santé que sur l’environnement.
 

Le blé moderne torture notre intestin

À force d’hybridation et de modifications génétiques, le blé moderne contient désormais quantité de protéines nouvelles que nous sommes incapables d’assimiler.

Mais le problème ne s’arrête pas là.

Ces protéines, qui ne sont pas transformées par notre digestion, passent telles quelles dans l’intestin, et chez certaines personnes génétiquement prédisposées, cela déclenche des inflammations équivalentes à une véritable torture. On parle alors d’intolérance au gluten (ou « maladie cœliaque »), une maladie qui ne touche « que » 1 % de la population.

C’est là que s’arrête le discours officiel, car en réalité, plusieurs études scientifiques récentes ont démontré que le gluten du blé moderne est nocif pour tous les êtres humains, y compris pour les personnes qui ne sont pas intolérantes !
 

Du blé nocif pour tous les êtres humains

C’est un travail qui vient d’être publié. Il est le fruit d’une collaboration entre des chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, de l’université John Hopkins et de l’université médicale du Maryland (Etats-Unis).

Les chercheurs ont testé l’effet de la consommation de gluten sur 3 groupes de personnes : un groupe de malades cœliaques, un groupe de malades hypersensibles et un groupe en pleine santé. Résultat : dans tous les cas la consommation de blé augmente fortement la perméabilité intestinale en perturbant une hormone intestinale appelée « zonuline ». Et les conséquences de cette perturbation sont terribles.

Non seulement notre intestin souffre et peine à assimiler les nutriments, mais il peut laisser passer dans le flux sanguin certaines protéines qui vont agir dans notre organisme à la façon d’authentiques petits terroristes, déclenchant des maladies auto-immunes et augmentant le risque de cancer.

Parmi ces protéines, les plus connues sont les prolamines et les gluténines. Elles forment une bande organisée terrorisant les populations. Elles sont devenues célèbres dans le grand public sous le nom de « gluten ».

Le gluten est en effet un mélange de prolamines et de gluténines. Ce n’est pas une matière en soi.

Longtemps minimisés par les autorités sanitaires, les dangers du gluten sont aujourd’hui de plus en plus reconnus.

Car nous sommes beaucoup plus nombreux à souffrir d’une hypersensibilité au gluten, qui se manifeste par des symptômes diffus allant de la diarrhée aux ballonnements, à la dépression et aux douleurs articulaires, jusqu’à toutes les formes de maladies.

D’où les effets étonnants d’un régime sans gluten, qui peut non seulement résoudre les problèmes de digestion, mais aussi donner meilleur moral, plus d’énergie, moins de sensibilité aux infections.
 

Quels sont les effets positifs d’une alimentation sans gluten ?

Si vous n’êtes touché par aucun des symptômes ci-dessus, gardez en tête qu’une alimentation sans gluten est un moyen simple et efficace de conserver un intestin en meilleure santé et de limiter l’apparition de maladies chroniques incurables comme les maladies auto-immunes.

Une étude qui a suivi des adultes en bonne santé pendant un mois a aussi montré une importante diminution de la production de cytokines pro-inflammatoires grâce à un régime sans gluten.

Or, l’inflammation est un facteur majeur de maladies cardiaques, de cancers, de dépression, et de bien d’autres maladies.

Il se pourrait donc bien que l’alimentation sans gluten, ou limitée en gluten, ait également de gros effets positifs sur notre santé. Pourquoi ne pas essayer ?

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les problématiques cachées du blé moderne, je recommande le livre de Julien Venesson : « Gluten, comment le blé moderne nous intoxique »

Amazon : Gluten Comment le blé moderne nous intoxique

Livre Fnac : Gluten, comment le blé moderne nous intoxique

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 20:37
Arthrose du genou: Ce n’est pas l’usure la cause

Ce n’est pas l’usure qui cause l’arthrose du genou

Quand votre médecin vous dit que vous avez de l’arthrose au genou, il veut dire qu’il a constaté, généralement grâce à une radio, que votre cartilage est abîmé ou détruit.

Mais cela ne veut pas dire que votre cartilage est « usé ».

Au contraire, cela veut sans doute dire que vous ne l’utilisez pas assez.

La définition de l’arthrose qu’on lit sur le site Santé-Médecine est fausse : « L’arthrose provient d'une usure prématurée du cartilage de l'articulation du genou qui entraîne des difficultés lors de la marche. », est-il écrit. [1]

 


Ce n’est pas exact.
 

Le cartilage ne s’use que quand on ne s’en sert pas

Le cartilage est au contraire une substance qui a besoin d’être pressée, poussée, sollicitée, pour être en bonne santé et se régénérer. Il ne s’use que si on ne s’en sert pas.

Une nouvelle étude parue dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) montre que l’arthrose du genou, loin d’être causé par l’usure, vient du manque d’activité.[2]

L’étude révèle un chiffre inquiétant : les cas d’arthrose du genou ont doublé en 50 ans, quel que soit l’âge et l’état de santé.

Autrement dit, à âge égal, poids égal, santé égale, nous avons deux fois plus de risque de nos grands-parents d’avoir de l’arthrose du genou !

La raison est simple. Nous n’utilisons plus nos genoux autant qu’eux. Nous ne marchons plus assez. Nous sommes trop souvent assis, vautrés, affalés.

Ce qui a trois conséquences graves pour les cartilages :

 

Les 3 conséquences du manque d’activité pour le cartilage du genou
  • Nous engraissons, surtout des mauvaises graisses abdominales. Or les graisses malsaines diffusent dans notre corps des agents d’inflammation. Ces agents attaquent les cellules du cartilage, qui meurent et cessent de faire leur travail de régénération. Le cartilage durcit, se fendille, craque ;
     
  • Les muscles de nos cuisses et de nos jambes faiblissent. Or, autant que nous permettre de bouger, ces muscles servent à maintenir en place l’articulation du genou. Si nos muscles ramollissent, notre articulation n’est plus tenue. Elle prend une mauvaise posture et nos cartilages s’abîment ;
     
  • Notre cartilage meurt de faim. Le cartilage n’est pas irrigué par le sang. Ni veines, ni artères dans le cartilage, à l’inverse des os qui sont parcourus de minuscules vaisseaux sanguins. Comment les cellules du cartilage font elles donc pour respirer et se nourrir ? Elles baignent dans un liquide visqueux chargé de nutriments, la synovie. Ce liquide circule lorsque vous exercez une pression sur votre cartilage, puis que vous relâchez, exactement comme une éponge se charge et se vide d’eau quand vous faites la vaisselle. Si vous ne bougez pas, cette circulation de la synovie s’arrête et les cellules de votre cartilage meurent. Chez les obèses, les cartilages du genou sont écrabouillés en permanence car ils doivent supporter trop de poids. Cela gêne plus encore la circulation de la synovie d’où un risque multiplié d’arthrose.

Le manque d’activité est donc le principal responsable de l’arthrose du genou.

C’est très gênant car les douleurs peuvent être atroces (c’est un peu comme une rage de dents, qui vous irradie toute la jambe). Le jour, elles vous empêchent de marcher. Elles vous réveillent la nuit. L’arthrose du genou est une des plus grandes causes de handicap.

Mais surtout, par quel malheur l’arthrose est-elle en train de se répandre comme la peste ? Ce n’est pourtant pas une maladie à virus !

La solution est entre nos mains, sans avoir besoin du moindre passage chez le médecin ni à la pharmacie :

 

Traitement « quasi-miraculeux » contre l’arthrose du genou

« Opération chirurgicale annulée ». « Prothèse du genou évitée »
 

C’est quasiment le premier témoignage qui apparaît sous l’article de l’hebdomadaire Le Point qui relate cette découverte, selon laquelle l’arthrose du genou est provoquée par le manque d’activité physique :
 

« Poids lourd, travaillant assis, je me suis laissé aller un brin.

Résultat : Douleurs sérieuses autour d'en genou toujours faible et destiné à une prothèse depuis quelques années.

Mais il y a trois mois j'ai décidé que ça suffisait. Je me suis donc remis au vélo, VTT et gravel, sur des parcours entre 10 et 50 km, 2-3 fois par semaine, progressivement, en alternant, avec contrôle cardio.

Et c'est quasi miraculeux, je sens beaucoup moins mon articulation, elle est plus stable et je dirige mieux la partie inférieure de ma jambe. Accessoirement j'ai perdu quelques kilos, attestés par mon généraliste.

Moi, mon truc, c'est l'vélo, disait l'autre... » [3]

 

« J’ai décidé que ça suffisait ». C’est la phrase clé de ce témoignage. Elle nous rappelle que c’est en général nous qui sommes les mieux placés pour décider de guérir.
 

Les maladies de la sédentarité sont toutes liées

Diabète, cancer, maladies du cœur et des artères, maladies psychiatriques : toutes ces maladies qui s’abattent sur les populations vieillissantes comme une meute de loups affamés sur un troupeau de moutons, ont une cause commune : nos vies catastrophiques.

Le confort moderne est si agréable. Il nous épargne tant d’efforts. Comme il nous plaît !

Comme c’est tentant de prendre sa voiture pour une course qui nous aurait pris quinze minutes à pied.

Nous ne devons plus, comme nos grands-parents, nous lever au petit jour pour fendre du bois, charger le poêle, casser la glace dans le lavabo, tirer péniblement de l’eau au puits, traire les vaches, charger les pesants bidons de lait dans une charrette, harnacher le cheval, labourer, faucher, entretenir les ruisseaux, manier de lourds outils, marcher des heures sur les chemins pour atteindre le village, le marché…

Mais cette vie rude, au grand air, faisait travailler nos muscles, nos os et entretenait nos articulations. Nous ne sommes pas faits pour les canapés, la malbouffe, le chauffage-central, la télé, les allocations, les supermarchés…

L’entrée dans cette nouvelle ère s’est soldée par une catastrophe pire qu’Hiroshima : des centaines de millions de morts du diabète, du cancer, du cœur et des artères, des maladies psychiatriques et de tous les médicaments chimiques délétères dont on bourre les victimes. Ces morts n’auraient pas eu lieu si nous avions continué à vivre comme avant.

Nous aurions pu profiter des progrès de l’hygiène et de la médecine, qui ont vaincu les épidémies, tout en évitant les maladies dégénératives en tout genre.

Seule contrainte : cela nécessitait du courage, de la volonté.

 

Comment se motiver

 Pour se ressaisir, le plus important est d’avoir une philosophie personnelle. Un objectif de vie, et la conviction profonde que votre vie est unique, irremplaçable. Vous devez avoir la conviction chevillée au corps que votre accomplissement est une priorité qui justifie tous les sacrifices.

Parce que vous avez quelque chose de précieux à apporter aux autres, à vos proches, au monde. Et que pour cela il est logique de remplacer tous les faux plaisirs, les petites lâchetés, les faiblesses, qui vous poussent vers la malbouffe, la paresse (et éventuellement le tabac, l’excès d’alcool, les jeux vidéos, et autres habitudes qui vous font perdre votre temps et votre vie.)

Une fois décidé à vivre en bonne santé, rendez-vous sur les bons sites Internet, lisez les bons livres, abonnez-vous aux bons magazines, qui vous garantissent que le chemin que vous suivez est le bon.

Prenez des petites habitudes toutes simples, comme prendre quelques gouttes de vitamine D chaque jour, des oméga-3, un complément de
multivitamines de qualité, qui aideront votre corps mais qui, aussi, vous rappelleront que vous êtes engagé dans une démarche active et de long terme pour aller mieux.

Si vous avez un problème spécifique, prenez un complément de qualité avec les nutriments ciblés. Pour l’arthrose, vous avez
Articulations ou Artilège.

Fixez-vous une date symbolique, qui sera marquée par un événement symbolique fort (par exemple, 5 jours de jeûne), suite auquel vous allez entrer dans votre nouvelle vie.

C’est alors que vous pourrez, avec confiance, commencer à changer véritablement votre alimentation, vous acheter un vélo, des chaussures de sport, ou prendre une inscription dans un club quelconque, avec de grandes chances de tenir bon.

Si vous êtes dans la précipitation, il y a trop de risque que ces « grandes résolutions » se transforment en « petit renoncement » après quelques semaines ou même quelques jours.

Pour un accompagnement de plusieurs mois sur cette transition, je vous recommande le programme « Mincir Naturellement » fait par Julien Venesson et Angélique Houlbert. Ce n’est pas un régime. C’est un programme de changement de vie qui permet à toutes les personnes souffrant d’arthrose, de diabète, de maladies cardiovasculaires et autres problèmes métaboliques de retrouver naturellement un corps sain, sans maladies ni douleurs, et donc un poids sain (d’où le nom du programme). Mais le but n’est pas de mincir. Le but est de gagner des années de vie active, utile et épanouissante en bonne santé.

A votre santé,

JM Dupuis

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 07:38
ROYAL MONACO MEDECINE:Ce qu'on ne vous dit pas sur les beta-bloquants! Pourquoi personne n’explique ceci ??

Ce qu'on ne vous dit pas sur les beta-bloquants

Les bêta-bloquants sont des médicaments contre l’hypertension.

Vous avalez un médicament et, boum, sans aucun autre effort, votre pression artérielle diminue.

Miracle ? Pas du tout. 

Pourquoi personne n’explique ceci ??

Personne n’explique jamais avec des mots simples comment marchent les médicaments.

Pourquoi ? Parce que tout le monde a intérêt à entretenir le flou. Cela permet de maintenir le public dans l’illusion que les médicaments sont des sortes de pilules magiques.

On justifie à la fois :

  • le prix des consultations,
  • les délais pour consulter (qui s’allongent constamment) pour obtenir la sacro-sainte « ordonnance », sésame indispensable pour mettre la main en pharmacie sur la pilule magique ;
  • et surtout le coût des médicaments, toujours supérieur 100, 1000 ou 10 000 fois à leur coût de fabrication.

Permettez-moi donc de vous expliquer en quelques mots comment marchent les bêta-bloquants. Cela n’est pas si technique que ça et, une fois que vous aurez lu, tout vous paraîtra clair comme de l’eau de roche.

Mais venons-en au fait :

Courte histoire des bêta-bloquants

Vous savez ce qu’est l’adrénaline. C’est cette substance que votre corps produit en cas de peur, de stress, d’excitation. « Bourré d’adrénaline », vous éprouvez une euphorie, une énergie, vous partez à l’assaut des sommets la fleur au fusil.

Mais physiquement, que se passe-t-il ?

Votre cœur bat dans votre poitrine et dans vos tempes. Votre respiration s’accélère. Vous transpirez, vous tremblez, même. Votre pression sanguine monte. 

Tout cela s’explique très simplement. Les cellules du cœur, des artères et des poumons, sont tapissées de récepteurs d’adrénaline.

Les scientifiques l’ont constaté dès le 19e siècle, à l’aide de microscopes très primitifs.

L’adrénaline est fabriquée par des glandes se trouvant sur les reins (d’où le non ad-rénal-ine), lorsque vous détectez dans votre environnement une raison de stresser. Elle passe dans votre sang et se fixe sur tous ces récepteurs : dans le cœur, les artères, les bronches.

 

Les cellules, alors, absorbent de l’oxygène et se contractent. C’est pourquoi la pression sanguine monte, le rythme cardiaque et la respiration s’accélèrent. Vous sentez votre cœur qui bat dans votre poitrine, c’est l’excitation, vous brûlez plus de calories, votre niveau d’énergie bondit.

Une fois cette découverte effectuée, il ne fallait pas être prix Nobel pour imaginer que, si on découvrait un poison capable d’empêcher ces récepteurs d’adrénaline de fonctionner, le cœur, les artères, les bronches deviendraient indifférentes à la montée d’adrénaline dans le sang.

Quelle que soit la quantité d’adrénaline produite par les reins (ou plus précisément, les glandes surrénales fixées sur les reins), l’individu resterait calme, le cœur n’accélérerait pas, ni sa respiration.

Mieux, dans le cas d’une personne hypertendue, surexcitée, il suffirait de lui donner ce produit bloquant ces récepteurs à adrénaline, pour voir baisser sa pression sanguine, ralentir son rythme cardiaque, et diminuer son niveau de stress – comme par miracle.

Oui, évidemment, me direz-vous. Mais il ne fallait pas être un génie non plus pour deviner que, en bloquant les récepteurs d’adrénaline, on déclencherait toute une série d’effets nocifs plus ou moins catastrophiques.

Pour les effets indésirables, on verra plus tard


Le corps humain, en effet, est une machine compliquée mais plutôt bien faite. Si ces récepteurs à adrénaline existent, il doit bien y a avoir une raison. Et commencer à perturber ces subtiles équilibres est téméraire.

Mais les chercheurs se sont dit « on verra plus tard pour les éventuels effets indésirables ». « D’abord, trouvons ce produit bloquant les récepteurs. »

La tâche n’était pas très compliquée. En 1948, le célèbre chercheur Raymond P. Ahlquist avait découvert qu’il y avait deux catégories de récepteur à adrénaline, les récepteurs alpha et les récepteurs bêta.

Ces récepteurs furent mis dans des éprouvettes et des chimistes versèrent dessus toutes les teintures, peintures, dérivés du pétrole possibles et imaginables, jusqu’à ce que l’un d’entre eux parvienne à les désactiver.

La tâche fut entreprise dans les installations de la multinationale chimique Imperial Chemical Industries (ICI) près de la ville industrielle de Manchester. Après quinze ans, il s’en trouva deux, le propanolol et le pronethalol, toutes deux dérivées du pétrole, à faire cet effet sur les récepteurs bêta.

Les « bêta-bloquants » étaient nés.

Sans bien sûr s’embarrasser d’expliquer aucun de ces détails aux cardiaques, hypertendus et angoissés qui venaient les consulter, les cardiologues se mirent à distribuer les « bêta-bloquants » à grande échelle.

Ce fut une catastrophe immédiate pour le pronéthanol. On s’aperçut rapidement qu’il provoquait le cancer du thymus (une glande en haut de la poitrine). 

Le propanolol provoquait lui aussi toutes sortes d’effets secondaires mais il fut maintenu sur le marché et connut un succès commercial gigantesque. Quand le brevet expira, toutes les firmes pharmaceutiques rivalisèrent pour faire breveter une nouvelle version de la même molécule, très légèrement modifiée pour justifier une nouvelle formule, donc un nouveau nom et un nouveau prix, mais sans aucun bienfait supplémentaire pour les patients.

Le chimiste qui découvrit le propanolol et le pronéthanol, James Black, fut bien sûr récompensé du prix Nobel de Médecine en 1988, pour ses bons et loyaux services rendus à l’industrie pharmaceutique, dont il avait boosté les ventes de façon prodigieuse.

Aujourd’hui, les bêta-bloquants restent un des médicaments les plus largement prescrits. On les prescrit pour l’hypertension, mais aussi pour réguler le rythme cardiaque (arythmie), contre les douleurs cardiaques (angor) mais même contre le stress, les angoisses, le glaucome (problème d’yeux).

Le public continue à supposer que, puisque ces médicaments sont autorisés, et distribués, c’est qu’ils sont d’une façon ou d’une autre « sûrs », voire même « bons pour la santé ».

Malheureusement, après des décennies d’omerta, la vérité (qui était pourtant évidente dès le départ), émerge tranquillement. Et elle est effrayante.

On s’aperçoit que les bêta-bloquants sont beaucoup trop prescrits. Certes, des études ont montré de façon nette qu’ils sont utiles pour éviter les accidents cardiaques lors des opérations chirurgicales cardiovasculaires.

800'000 morts en cinq ans

Le problème est que, sur la base d’études scientifiques biaisées, ils sont aussi utilisés en Europe lors de toute opération chirurgicale, même lorsqu’elles ne concernent pas le cœur ni les artères.

Or, dans ce cas là, les bêta-bloquants augmentent de 27 % le risque de décès pendant ou après l’opération.

27 % est un nombre colossal, vue les dizaines de millions d’opérations non-cardiaques qui ont lieu tous les ans.

Cela représente 800 000 morts en Europe sur les 5 dernières années.

Des chercheurs ont eu l’audace de l’écrire dans le European Heart Journal :

« L’été dernier, des chercheurs britanniques ont provoqué de l’inquiétude lorsqu’ils ont publié un article soulevant la possibilité que, en suivant les indications officielles, les médecins britanniques pourraient avoir causé 10 000 morts par an », écrivait Larry Husten, directeur éditorial du plus grand site d’information santé professionnel des Etats-Unis (WebMD professional news).

« Aujourd’hui, ils sont allés un pas plus loin et ont publié une estimation selon laquelle ces mêmes indications auraient conduit à la mort de 800 000 personnes en Europe sur les 5 dernières années… »

Ces 800 000 morts sont comparables en nombre aux pires cas de génocide et de meurtre de masse dans l’histoire récente. »

Puis, « bizarrement », l’article a été retiré du site Internet. Un silence de plomb s’est abattu.

Et tout continue comme avant.

Les petits changements font de grands effets

Si vous avez des problèmes de cœur, d’artère, si vous avez déjà eu un accident cardiovasculaire, la chose la plus efficace est de faire de petites améliorations de votre mode de vie.

Une récente étude publiée dans le British Medical Journal observe que manger une simple pomme chaque jour pourrait aider à prévenir autant de décès cardiovasculaires chez les personnes de plus de 50 ans que la prise quotidienne d’un médicament anticholestérol (statines). [1]

Une autre étude avait montré précédemment que faire un peu de sport est aussi efficace contre le diabète et les médicaments cardiovasculaires, que les médicaments. [2]

J’insiste sur ces petits changements car l’expérience montre combien il est difficile de changer de vie complètement.

Une personne sur six diagnostiquée du cancer du poumon fume toujours 5 mois après leur diagnostic (si elles ne sont pas encore décédées). [3] La plupart des diabétiques de type 2 continuent à manger trop de sucre et à ne pas faire assez d’exercice.

Cette fois, je renonce donc à vous donner une longue liste de changements de mode de vie, optimisation alimentaires, stratégies nutritionnelles, complémentation, gestion du stress, types d’exercices physiques que vous pouvez faire pour améliorer votre santé.

Je préfère que vous retourniez dans mes lettres ou dans les publications auxquelles vous êtes abonné et que vous choisissiez une ou deux choses que vous ne faites pas encore (prendre de la simple vitamine D tous les jours, par exemple, ou des oméga-3, la base de la base), et que vous vous y teniez.

Devenez un as de la cardiologie en 20 secondes

Je vous ai décrit le fonctionnement des bêta-bloquants, pour vous montrer qu’il n’y avait aucun miracle dessous. Mais les autres médicaments utilisés en cardiologie fonctionnent selon la même logique : fibrates, anti-cholestérol (statines), anti-coagulants divers (warfarine, aspirine), sartans (antihypertenseurs)… 

Tous ces médicaments sont des produits chimiques qui bloquent votre métabolisme normal, créant ainsi un effet jugé désirable dans votre état de santé actuel : baisse de la pression sanguine, ralentissement du cœur, liquéfaction du sang, baisse des lipides (graisses) dans le sang.

Mais ce n’est pas la même chose qu’une véritable guérison, ni même qu’une authentique amélioration de votre santé. Ces mêmes effets, chez un autre patient, pourraient au contraire être jugés fortement indésirables, voire dangereux : pour celui dont la tension est trop basse, le cœur trop faible, le sang trop liquide, ou qui manque de cholestérol (car le cholestérol est une molécule très précieuse, et pas un poison).

Tous ces médicaments provoquent des changements dans le corps qui vont contre la nature et l’équilibre normal de votre organisme. Cela casse des mécanismes d’auto-régulation. On vous dit : « c’est bon pour vous, dans votre cas », et sans doute est-ce vrai.

Mais cela n’empêche pas que vous deviez absolument comprendre ce qui se passe dans votre corps quand vous les prenez. C’est votre corps. Ces blocages, modifications, altérations, voire destructions irréversibles de certaines fonctions peuvent toujours avoir des conséquences, parfois graves, et ce sera à vous de les assumer le jour où cela se produit (même si vous faites un procès à votre médecin, ou au laboratoire, ce n’est pas ça qui vous guérira).

Si les patients les comprenaient bien, si on leur expliquait en toute transparence ces risques, nombreux sont ceux qui choisiraient les approches naturelles. Car les solutions naturelles s’attaquent réellement aux causes des maladies. Elles n’ont aucun effet secondaire indésirable, uniquement des effets secondaires désirables : baisse du risque diabète, baisse du risque de caillot, de phlébite, meilleure forme physique, meilleur moral, meilleure résistance aux maladies et au infections.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 10:36
ROYAL MONACO MEDECINE: Endométriose : le « miracle » est possible

plémentation par la vitamine D est conseillée.

L’arrêt du tabac est aussi fondamental.
 

Traiter la douleur grâce à l’homéopathie

La prise en charge homéopathique est intéressante car individualisée, permettant d’adapter le traitement au type de symptômes et au terrain de la patiente. Le traitement homéopathique peut être prescrit seul après la chirurgie, lorsque les lésions ne nécessitent pas un traitement allopathique médical ou dans l’attente d’une grossesse. Il peut aussi accompagner des traitements d’endométriose sévère pour tenter de stabiliser la maladie.

Folliculinum 15 CH, pour freiner l’excès de folliculine. 1 dose le 7e et 13e jour du cycle + progestérone les derniers jours du cycle pour faciliter les menstruations.

Ordonnance-type :

Actaea racemosa 5 CH 2 tubes

Colocynthis 5 CH 2 tubes

Trois granules de chaque en alternance trois fois par jour jusqu’à amélioration.

L’essentiel pour la prescription courante (remède à choisir selon ses symptômes) :
 

  • Actaea racemosa: douleurs proportionnelles à l’abondance des règles, plus l’écoulement est abondant, plus la douleur est forte ; alternance des douleurs avec des troubles mentaux (humeurs changeantes, loquacité avec passage du coq-à-l’âne, sensation de devenir folle).
     
  • Colocynthis : principal médicament, à prescrire presque systématiquement ; la douleur crampoïde plie la patiente en deux, la pousse à appuyer sur son abdomen, irritabilité due à la douleur, amélioration par les applications chaudes.
     
  • Magnesia phosphorica: la douleur plie la patiente en deux et la pousse à appuyer sur la région douloureuse, améliorée par la chaleur. Crampes des mains (écrivain) ou des mollets.
     
  • Pulsatilla 9 CH, règles peu abondantes, courtes, qui s’arrêtent un jour et reprennent, très douloureuses, irradiant dans les cuisses, le dos, mauvaise circulation (mains et pieds violacés), symptômes changeant de place, femme pleurant facilement. Convient pour une endométriose qui débute.
     
  • Sepia 9 CH, poids dans l’utérus avec besoin de croiser les jambes, règles en retard, peu abondantes, malaises, avant, pendant et après les règles. Femme triste, désirant rester seule, digérant mal, irritable. Endométriose plus ancienne.
     
  • Sabina 7 CH, règles abondantes, en avance et traînant en longueur, accompagnées de douleurs violentes, (intermittentes comme pour l’accouchement), lombosacrées, irradiant au pubis, au vagin et aux cuisses.
     
  • Thuya occidentalis 7 CH, terrain engorgé après des maladies chroniques, la prise d’hormones (pilule) des vaccinations et des traitements toxiques (antibiotiques, cortisone, remèdes chimiques, chimiothérapies), tendance aux kystes, aux fibromes, aux verrues. 2 fois 3 granules par jour + une dose en 15 CH 2 fois par mois.
     
  • Caulophyllum: règles en avance, peu abondantes mais prolongées de sang noir. Dysménorrhée avec spasmes du col utérin, crampes. Les douleurs apparaissent dès la puberté.
     
  • Chamomilla: Douleurs intolérables, colique, névralgie, chez une malade hypersensible. Dysménorrhée avec sang noir, caillots, ballonnement abdominal douloureux.
     
  • Iodum: règles abondantes. Kystes ovariens droits. Endométriose. Hyperthyroïdie et adénopathie, agitation anxieuse constante.
     

Ces plantes pourraient vous aider

Dès lors que l’endométriose est due à l’excès d’œstrogènes prendre :
 

  • Le gattilier (Vitex agnus castus) est indiqué comme anti-œstrogène : à prendre en teinture mère (50 gouttes) en nebulisat ou poudre micronisée ou encore en extrait fluide ;
     
  • Actée à grappes noires (Cimicifuga) ; complexe N° 21 (Labo Lehning) : améliore les règles en modifiant le flux menstruel et en réduisant ainsi les douleurs internes et spasmodiques. 3 fois 20 gouttes en dehors des repas ;
     
  • La vigne (vitis vinifera) intervient au niveau circulatoire dans les hyperménorrhées douloureuses (règles abondantes). C’est aussi un remède du fibrome. En gemmothérapie (Bg Mac Glyc 1 D) 2 fois 40 gouttes. 1 flacon de 125 ml ;
     
  • Igname sauvage (dioscorea) 100 gouttes une fois par jour.
     

Voici quelques huiles essentielles indispensables

Par voie cutanée
 

  • HE cistus ladaniferus 3 ml
     
  • HE cupressus sempervirens 3 ml
     
  • HE mentha piperita 3 ml
     
  • HE eucalyptus citriodora 5 ml
     
  • Gel neutre ou huile végétale qsp 50 ml
     

1 application (1 noix du gel ou 10 gouttes) sur le bas ventre matin et soir pendant 20 jours.

Par voie vaginale (demander ovule à votre médecin) :
 

  • HE cistus ladaniferus 100 mg
     
  • HE cupressus sempervirens 50 mg
     
  • HE melaleuca quinquenervia et CT cinéole 50 mg
     
  • HE eucalyptus citriodora 50 mg
     
  • HE Mentha piperita 25 mg
     
  • Whitepsol QS pour faire 1 ovule (4 gr) dt 20
     

1 ovule le soir pendant 20 jours

Utiliser la voie cutanée préférentiellement. Réserver la voie vaginale aux cas plus importants.
 

Le renfort des compléments alimentaires

  • Bioline (oméga 3) 2 fois 2 gélules 1 boite
     
  • Radicolyse (anti oxydant) 2 fois 2 gélules 1 boite
     
  • Afalg (algues aphanizoménon) 2 fois 2 gélules 1 boite
     
  • Topagil (douleur) 2 fois 2 gélules
     
  • Vitamine C cynorrhodon 2 fois 2 gélules,
     
  • Onguent apaisant : en massage sur le bas de l’abdomen et les zones douloureuses. [2]
     

Mais il est aussi intéressant d’assurer ses apports en vitamines E, B6, B10, C, en oligo-éléments (zinc, chrome, manganèse, sélénium), en acide gras poly-insaturés (huile d’olive, de colza, de lin, de noix).

Je souhaite à toutes les femmes qui souffrent de cette maladie, le même « miracle » que ceux évoqués au début de cette lettre.

Pour moi, c’est une simple guérison opérée par une médecine naturelle holistique.

Mais rassurez-les, elles ne seront pas obligées d’appeler leur fils « Jean-Pierre » !

Portez-vous bien !

Dr Jean-Pierre Willem

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 18:35
Médecine: Votre corps abrite un passager clandestin

Votre corps abrite un passager clandestin

Chère lectrice, cher lecteur, 

Il pèse 1,5 à 2 kg (l’équivalent du poids de notre cerveau) et vit au creux de votre ventre. 

Ce passager clandestin se nourrit de tout ce que vous mangez. 

Il peut provoquer une litanie de symptômes et maladies :

 

  • Fatigue, Insomnies 
  • Diarrhée, constipation, ballonnements, flatulences 
  • Affections cutanées comme l’eczéma, le psoriasis 
  • Prise de poids, obésité 
  • Stress, dépression 
  • Maladies infectieuses comme la grippe, le rhume, la gastro-entérite 
  • Et même certains cancers comme le cancer du côlon 

Mais il ne faut SURTOUT pas le détruire. Car cet intrus peut devenir votre meilleur médecin. 

Un médecin dévoué et courageux. Il vous défendra contre la maladie. Il vous protégera contre les toxines, métaux lourds. Il vous donnera meilleur moral. Car il favorisera la création de sérotonine, l’hormone (ou « neurotransmetteur ») du bonheur dans votre corps… 

Il diminuera votre risque de dépression, de cancer, d’obésité… Il peut vous faire échapper à certaines maladies dont le diabète ou Alzheimer ! 

Et le plus beau : 


Tout ce qu’il demande est un peu de « pain et d’amitié » !! 

Pas besoin de prendre rendez-vous. Ni de passer à la caisse ou à la pharmacie ! 

Découverte de l’organe-médecin

Cet « organe » médecin, c’est le microbiote (plus communément désigné par « flore intestinale »). C’est seulement au cours des 15 dernières années que les scientifiques se sont aperçus de son rôle sur les différentes fonctions corporelles. 
Autant dire que peu de médecins ont eu la chance de recevoir une formation sur le sujet pendant leur parcours universitaire. Et donc de comprendre l’impact de leurs prescriptions médicales sur la flore intestinale de leurs patients. 

Mais aujourd’hui, on le sait : c’est un organe à part entière. 

Il travaille comme le foie, le cœur, le cerveau pour notre santé. Il n’est pas composé de cellules humaines, uniquement de corps étrangers : bactéries, levures, et même virus. 

Mais il a besoin d’être respecté, et alors il produit des myriades de bienfaits pour la santé. Il transforme votre vie : 

Cette usine travaille 24h/2Les bactéries de notre microbiote fonctionnent comme usines pour : 

  • Dégrader les aliments consommés. Les bactéries traitent les aliments que notre système digestif n’a pas été capable de décomposer. C’est grâce à leur intervention en « fin de parcours » que nos cellules intestinales sont capables d’assimiler certains nutriments. 
  • Synthétiser les vitamines. Ce sont les bactéries qui savent produire de la vitamine K, vitamine B12, thiamine (vitamine B1) et riboflavine (vitamine B2). 
  • Protéger notre tube digestif de la colonisation par des bactéries nocives. C’est « l’effet barrière ». Le microbiote sait aussi dégrader des toxines. 
  • Assurer l’équilibre de notre système immunitaire dont 80% des cellules sont logées dans notre intestin. 
  • Fournir le carburant nécessaire au bon fonctionnement de notre côlon 

En revanche, ce qui est moins connu, c’est le rôle du microbiote et de l’intestin sur notre cerveau. 
L’intestin, siège de nos émotionsDans son livre « Le charme discret de l’intestin », la jeune médecin allemande Giulia Enders, raconte une histoire bouleversante : 
Au cours d’une soirée étudiante, elle se retrouve assise à côté d’un jeune homme à l’haleine épouvantable
Rien de comparable avec ce qu’elle avait pu « sentir » auparavant. A tel point qu’elle doit changer de place pour ne pas être incommodée. 

Le lendemain, elle apprend que le garçon est mort
Il s’est suicidé. 
Cette tragédie lui met la puce à l’oreille : pourrait-il y avoir un lien entre une digestion défaillante et des problèmes psychologiques ? 

Giulia Enders se décide à pousser plus loin ses investigations et elle découvre alors tout un pan de la médecine totalement négligé par le milieu universitaire et la recherche : le lien entre cerveau et intestin. 

Ce n’est en effet pas un hasard si bon nombre d’expressions sur nos émotions ont un rapport avec notre ventre : 


« Se faire de la bile » 

« Etre pris aux tripes » 

« Mal digérer une déception » 

« Avoir la peur au ventre ». 

L’intestin joue un rôle clé de messager pour le cerveau. 

Contrairement au cerveau qui se trouve isolé du reste du corps, l’intestin est au cœur de notre activité : il sait tout de ce que nous avons mangé, il peut sonder les hormones qui se promènent dans notre sang, il connaît l’état de nos cellules immunitaires. 

A travers le nerf pneumogastrique qui le relie au cerveau, l’intestin bénéficie d’une ligne directe pour envoyer des informations sur son environnement. 

Il produit en effet les mêmes neuro-médiateurs : 

  • La sérotonine, hormone de la bonne humeur, est produite à 80% dans l’intestin 
  • l’acétylcholine, le messager chimique de la mémoire  
  • la noradrénaline impliquée dans l'attention, l’apprentissage, les émotions et le sommeil 
  • le GABA, l’acide gamma-aminobutyrique qui favorise le calme et la relaxation. 

C’est là que les bactéries de notre microbiote interviennent : elles sont capables de stimuler ces neuro-transmetteurs. 

En effet, le tryptophane - un acide aminé essentiel, précurseur de la production de la sérotonine - ne peut pas être produit par le corps humain, et doit être fourni par l’alimentation ou les bactéries intestinales

Une mauvaise flore intestinale peut donc agir directement sur notre moral, notre capacité à résister au stress ou la qualité de notre sommeil. 

Certaines bactéries pathogènes poussent même le vice jusqu’à consommer le tryptophane ! Il en va de même pour la tyrosine, un autre acide aminé, précurseur de la dopamine et de la noradrénaline, qui est elle-aussi « attaquée » par les mauvaises bactéries. 

Mais l’influence de notre microbiote sur notre santé ne s’arrête pas là. 

Des études récentes viennent de confirmer le rôle du microbiote dans l’apparition de certaines maladies. 

Quand nos microbes vont mal, c’est tout notre corps qui va mal

 

Quand votre microbiote est malade

Pour un microbiote bien équilibré, il faut 85% de bonnes bactéries. 

Chaque être humain possède un microbiote unique. Même si nous avons en commun la plupart des bactéries qui composent notre flore intestinale, leur répartition varie énormément d’un individu à l’autre. 

Certaines personnes ont un microbiote « en or » qui va les protéger efficacement.  

D’autres ont, en revanche, souffrent d’un microbiote très pauvre, ou pire, contaminé.  

Vous-même avez peut-être, sans le savoir, déséquilibré votre flore intestinale en consommant des aliments favorables aux mauvaises bactéries. J’y reviens un peu plus bas. 

Selon de nombreuses études, plus de 100 maladies et problèmes de santé seraient liés à un déséquilibre de votre microbiote, telles que : 


 

  • Des maladies digestives chroniques comme la constipation, la maladie cœliaque, la perméabilité intestinale, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Crohn ; 
  • Des maladies inflammatoires (y compris les allergies ou l’asthme) ; 
  • Des maladies liées au métabolisme comme le diabète, l’hypertension, l’obésité ; 
  • Des maladies de la peau comme l’acné, l’eczéma, les dermatites, l’herpès, le psoriasis ; 
  • Des maladies infectieuses comme les diarrhées, rhume, grippe, gastro, infections au clostridium difficile ou à H. pylori ; 
  • Des cancers, en particulier celui du côlon. 

De nouvelles études viennent de démontrer le lien entre un microbiote défaillant et l’apparition de certaines maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson

Ces maladies seraient liées à une altération de la barrière épithéliale intestinale. 

Une étude clinique publiée fin 2016 et menée sur 60 patients âgés de 60 à 95 ans atteints de la maladie d’Alzheimer a pu montrer que le renforcement du microbiote intestinal des patients par une supplémentation en probiotiques (Lactobacillus et Bifidobacterium) permettait d’améliorer leurs fonctions cognitives

D’autres études ont même révélé des liens avec : 


 

  • L’autisme 
  • L’arthrose : pas uniquement de l’usure par le poids par exemple mais aussi provoqué par la dysbiose (un microbiote mal régulé, mal équilibré). => peut entraîner la maladie de l’os 
  • Et même le diabète de type 2 

Une analyse moléculaire des bactéries fécales de seize diabétiques de type 2, comparativement à douze sujets sains, a montré que la composition bactérienne du groupe diabétique différait du groupe contrôle : les genres Bifidobacterium et Bacteroïdes vulgatus étaient moins représentés dans le microbiote des patients diabétiques. 

 

Les ennemis de votre microbiote

La plupart des déséquilibres du microbiote s’explique par les bouleversements de notre mode de vie : 



 

  • Une trop forte consommation de sucres qui provoque une inflammation de notre tube digestif 
  • Les aliments transformés : les conservateurs qu’ils contiennent détruisent la microflore saine et nourrissent les mauvaises bactéries et autres levures.  
  • L’eau chlorée : le chlore contenu dans l’eau du robinet permet de tuer les germes nuisibles qu’elle peut contenir. Mais, de la même manière, il s’attaque aussi directement à votre flore intestinale, sans faire le tri entre bonnes et mauvaises bactéries. 
  • Le stress : il génère une modification de la composition du microbiote 
  • La pollution 
  • Les métaux lourds : le cuivre ou le zinc (contenus en quantité importante dans les poissons de la fin de la chaîne alimentaire : saumon, thon), transforment certaines bonnes bactéries en bactéries pathogènes 
  • Les médicaments tels que les médicaments anti-reflux ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, aspirine) qui abîment le revêtement muqueux de l’intestin et donc le microbiote. 
  • Les antibiotiques : ils attaquent les bactéries quelle que soit leur nature. Et ils sont présents partout : dans notre médication mais aussi dans la nourriture que nous consommons (viande et poissons sont chargés en traitements antibiotiques). 

Pour éviter d’avoir un microbiote « malade », vous devez commencer par éliminer tous les facteurs que je viens de mentionner. 

Mais cela ne suffira pas à restaurer une flore intestinale saine qui protégera votre santé. 

Je vais vous révéler ci-dessous comment y parvenir. 


 

Protégez-vous immédiatement contre 100 maladies

En entretenant votre microbiote, vous pouvez vous protéger contre plus de 100 maladies

Pour cela, pas besoin d’intervention chirurgicale. Ni même de médication de longue durée. 

En utilisant des remèdes naturels et en modifiant simplement votre alimentation, vous pouvez obtenir rapidement des résultats. 

Vous ressentirez très vite une amélioration de votre état général : 


 

  • Sommeil profond et récupérateur 
  • Disparition des troubles digestifs 
  • Diminution de l’anxiété 
  • Amélioration de votre apparence physique avec une peau sans imperfection et des cheveux plus brillants 
  • Et même, perte de poids 

C’est ainsi toute votre vie qui peut changer. 

J’en suis tellement convaincue que j’ai décidé de vous mettre à disposition un dossier complet sur le sujet. Et pour cela, j’ai fait appel à Danielle Roux-Sitruk, docteur en pharmacie

Dans ce dossier, elle vous explique, avec des termes simples, le fonctionnement de votre microbiote et les mesures à prendre dans votre quotidien pour entretenir votre flore intestinale. 

En lisant ce dossier, vous découvrirez que nous ne possédons pas qu’un seul microbiote. D’autres parties de notre corps abritent des bactéries : vous en avez même sur la peau. Vous verrez que la région de notre corps qui héberge le plus de bactéries, n’est pas forcément celle que vous croyez ! 

Vous apprendrez comment nettoyer et réensemencer votre flore intestinale : 


 

  • Quels aliments consommer pour recharger votre microbiote 
  • Quelles plantes sont riches en inuline, une fibre soluble très bien assimilée et qui joue un rôle de prébiotique naturel  
  • 3 g de cette céréale sont à consommer chaque jour pour garantir un apport suffisant en prébiotiques 
  • Cette substance naturelle produite par des insectes contient 10 millions de ferments lactiques par gramme. Le docteur vous indique quelle variété vous procurer pour restaurer la flore lactique dans votre côlon. 
  • Le geste indispensable pour renforcer l’effet des prébiotiques si vous les choisissez sous forme de complément alimentaire 
  • La tisane qui limite les gaz et les ballonnements 

Mais ce n’est pas tout. 

En complément de toutes ces mesures, vous pouvez agir directement sur votre intestin en consommant 3 épices aux vertus anti-inflammatoires. Vous découvrirez la posologie à respecter pour chaque épice afin de maximiser les effets sur votre système digestif.

Les huiles essentielles : indispensables pour assainir votre microbiote

Comme vous allez le découvrir dans ce dossier, les huiles essentielles sont d’excellents désinfectants. Elles sont capables de nettoyer notre microbiote des bactéries trop encombrantes. C’est le cas de : 

 

  • L’huile essentielle de cannelle : produite à partir de l’écorce, elle a une action anti-infectieuse à large spectre. 
  • L’huile essentielle d’arbre à thé : anti-infectieuse, antibactérienne, antivirale, antimycosique et antiparasitaire, c’est la Rolls Royce des huiles essentielles. 
  • L’huile essentielle de niaouli : extraite à partir des feuilles, elle favorise la régénération des tissus de l’intestin 

Mais attention il faut être prudent avec l’utilisation des huiles essentielles : mal dosées, elles peuvent devenir néfastes pour notre organisme, et intoxiquer notre foie. Pour certaines personnes aux conditions de santé particulières, elles peuvent même être déconseillées. 

C’est pourquoi, avant de se lancer, il est important de suivre les conseils d’un vrai professionnel de santé

Dans ce dossier de 
Plantes & Bien-Être, le docteur Danielle Roux-Sitruk vous détaille la posologie exacte pour chaque huile essentielle. 

Vous retrouverez les détails dans un tableau récapitulatif qui reprend l’ensemble des remèdes cités ci-dessus avec le mode d’administration, les indications thérapeutiques, la posologie et les précautions à prendre. 

Mais vous découvrirez aussi dans ce numéro de 
Plantes & Bien-Être : 


 

Le secret des arbres pour vous soigner

Pour renforcer votre flore intestinale, vous pouvez aussi profiter des bienfaits de l’airelle. Cette baie a, en plus, la vertu de réguler le transit et de restaurer la perméabilité de l’intestin. 

Mais il ne vous suffira pas de croquer une poignée d’airelles pour entretenir votre microbiote. Pour en tirer tous les bienfaits, il faut consommer les airelles d’une manière très spéciale

C’est ce que vous révèle notre naturopathe Nicolas Wirth dans ce nouveau numéro. 

Il vous révèle une forme végétale particulière, encore très peu connue aujourd’hui et qui a pourtant ses preuves depuis la nuit des temps. 

Les hommes préhistoriques les consommaient déjà pour se nourrir. Au XIe siècle, Sainte-Hildegarde témoigne de leurs propriétés thérapeutiques dans son « Livre des subtilités des créatures divines ». 

Véritables embryons des futures parties d’une plante, les bourgeons en concentrent tous les principes actifs. 

La médecine des bourgeons, aussi appelée 
gemmothérapie, ouvre de nouvelles voies de prévention et de guérison par les remèdes naturels. La préparation classiquement utilisée est le macérât glycériné. 

Dans ce dossier de Plantes & Bien-Être, vous découvrirez quels bourgeons choisir pour quelles pathologies : 


 

  • Le bourgeon de cassis joue un rôle de « cortisone naturelle » qui permet d’enrayer les allergies et les inflammations 
  • Le bourgeon de genévrier agit comme un grand nettoyeur en drainant en profondeur le foie et les reins 
  • Cet arbre fruitier produit des bourgeons efficaces sur les troubles nerveux 
  • Les jeunes pousses de cette herbe aromatique sont les reines pour stimuler votre foie et prévenir les calculs biliaires 

La gemmothérapie est encore peu diffusée et il peut être difficile de savoir où trouver les macérâts de bourgeons. 

Nicolas Wirth vous livre ses bonnes adresses et les sites internet où vous les procurer. 

Dans ce nouveau numéro de 
Plantes & Bien-Être, vous lirez l’histoire étonnante d’un couple de « médecins-explorateurs » français qui a découvert les vertus extraordinaires d’une plante totalement inconnue par la médecine conventionnelle


 

La fabuleuse plante des guérisseurs africains

Tout a commencé en 1960. 

A cette époque, les Drs Pierre et Anne-Marie Tubéry exercent dans un dispensaire au Cameroun. 

Ils entendent parler d’étonnantes guérisons

Plusieurs Européens affirment s’être débarrassé d’hépatites sévères en seulement quelques semaines grâce à une plante « miraculeuse », fournie par les guérisseurs traditionnels. 

Intrigué, le couple de médecins se met en quête de cette mystérieuse plante. 

Avec l’aide d’un infirmier camerounais, ils parviennent à l’identifier et à en ramener des échantillons en France pour les faire analyser. 

Grâce à la persévérance des Drs Tubéry, le Desmodium adscendens finit par être reconnue comme la plante reine pour 
soigner les problèmes hépatiques

Dans le dossier de Plantes & Bien-Être consacré à cette plante, vous découvrirez pour quelles indications elle est recommandée. Vous verrez qu’elle permet de soigner aussi bien d’autres pathologies. 

Vous apprendrez aussi comment réaliser votre propre décoction de Desmodium. 

Et si vous craignez de ne pas y arriver, vous pourrez consulter la liste des laboratoires recommandés par la rédaction pour commander des gélules. 

Avant de refermer votre numéro, vous apprendrez aussi : 


 

  • P. 8 et 9 : comment les huiles essentielles sont en train de changer la vie des patients hospitalisés en oncologie : anxiété, problèmes de sommeil, découragement… Les premiers témoignages sont spectaculaires ; 
  • P. 11 : appliqué sous forme de gel sur la peau, cet épice est hyperefficace contre les brûlures ; 
  • P. 17 : comment réaliser une teinture-mère de calendula, à utiliser en gargarisme pour les gencives inflamméesou en application sur la peau pour soigner les blessures ; 
  • P.7 : La recette du cocktail reminéralisant à base de fruits frais et de poivron rouge ! Excellent pour le système immunitaire et cardiovasculaire, ce jus est naturellement riche en vitamine C et provitamine A ; 
  • P. 19 : en observant les pratiques des guérisseurs d’Amazonie, des scientifiques ont eu l’idée d’étudier les propriétés d’une petite baie, habituellement utilisée en cuisine. Vous verrez qu’elle peut s’avérer plus efficace que certains antibiotiques ! 

Toutes ces précieuses informations sont à retrouver dans le prochain numéro de Plantes & Bien-Être

Je vais vous expliquer dans un instant comment obtenir votre exemplaire. 

Mais, tout d’abord, j’aimerais vous en dire plus sur 
Plantes & Bien-Être


 

Médecine des plantes : dans le viseur des autorités

Les plantes médicinales officiellement répertoriées n’ont jamais été aussi nombreuses : le centre de recherche botanique des Kew Gardens (un des plus grands au monde, à Londres) en dénombre exactement 10 377 nouvelles cette année ! 

Et pourtant, en tant que patient, vous continuez d’être privé de la plupart des bienfaits de ces plantes. 

Alors que la connaissance des plantes progresse chez les scientifiques, les autorités de santé continuent d’entraver leur diffusion. 


 

  • La suppression du diplôme d’herboriste par le gouvernement de Vichy en 1941 n’est toujours pas abolie ! La France ne compte plus que 15 herboristeries, contre 23 pharmacies 
  • Seules 30 plantes sont encore au programme en faculté de médecine, sur plus de 800 000 connues 
  • De nouvelles réglementations européennes interdisent d’indiquer les vertus thérapeutiques des plantes : il est interdit de préciser que le fenouil aide à la digestion, que le thym soulage la bronchite, et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil 

Pendant ce temps, on continue d’inciter à la prescription systématique de médicaments sans proposer aux patients des alternatives naturelles à base de plantes. En France, la consommation de médicaments a été multipliée par 350depuis 1950 [1] ! 

C’est pourquoi devant une telle absurdité et une telle manipulation des patients, nous avons décidé de réagir. 

Pour diffuser les connaissances sur les plantes médicinales et permettre à chacun de reprendre sa santé en main, nous avons créé la publication 
Plantes & Bien-Être

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 05:18

 

Protégez votre peau en l'observant bien

C’est pendant les excès de l’été que l’on peut induire un cancer de la peau qui se développera souvent des années pus tard. 
 

Si vous avez des grains de beauté

Vous devez les compter ou les faire compter quand ils sont dans votre dos. 

Sont dangereux, ceux qui entrent dans ce schéma ABCDE. 
 
  • A pour Asymétrie 
  • B pour Bords irréguliers 
  • C pour Couleur inhomogène 
  • D pour Diamètre en augmentation 
  • E pour Evolution, telle qu’un changement de couleur en particulier vers le noircissement. 
Un examen chez le dermatologue permet d’obtenir un diagnostic précis et de réaliser si nécessaire l’analyse d’une lésion douteuse. Les sujets à risques doivent prévoir des visites régulières chez le dermatologue, ceux qui présentent de nombreux grains de beauté atypiques seront suivis par vidéo-dermatoscopie. 
 

Les risques de Basaliome

Ils se localisent principalement sur le visage et les oreilles, plus rarement sur le tronc. 
 
  • Petite tache ronde de quelques mm, transparente, ayant la couleur de la peau, traversée par de petits vaisseaux sanguins. 
  • L‘aspect est ulcéré au centre (trou très fin visible à la loupe) 
  • L’aspect cireux d’une zone de la peau, couverte de croûtes de sang, cicatrisant difficilement. 
  • Des lésions eczématiformes, rougeâtres. 

Les risques de cancer épidermoïde

Ce sont les lésions de la peau qui ne cicatrisent pas, soumises au soleil ou à irritation régulières. 

La kératose actinique ou solaire est considérée comme un pré-cancer. 

Ce sont de petites plaques de peau épaissie, superposant des couches fines sèches sur les parties du corps soumises à une exposition chronique au soleil, comme le visage, les oreilles, les bras et les mains, et le cuir chevelu chez les personnes chauves. 
 

Le cancer in situ dit de Bowen

C’est une plaque rouge, irrégulière, recouverte de fines couches de vieilles peaux nommées squames comme des écailles de poisson. 

Les localisations sont multiples dans un tiers des cas. 

Le risque de transformation en cancer épidermoïde infiltrant (qui infiltre, pénètre la peau) est de 3 à 5 %. La maladie de Bowen survient le plus souvent au-delà de 60 ans. Des localisations cutanéo-muqueuses génitales sont possibles chez la femme comme chez l’homme - vulve et gland- qui ne sont naturellement pas exposées au soleil. 

Les causes favorisantes sont l’irradiation solaire, l’intoxication aux composés de l’arsenic, le virus du papillome humain (HPV) qui appartient aux infections sexuellement transmissibles et dans un contexte d’immunodépression (greffés rénaux ou d’autres organes). 

Pour certains, la maladie de Bowen serait le marqueur d’un cancer profond abdominal ou uro-génital. Même si c’est incertain cela mérite de réaliser chez la personne concernée un scanner ou une IRM du pelvis pour vérifier que tout va bien au niveau gynécologique et urinaire chez la femme, ou prostatique et vésical chez l’homme. 
 

Quand vous avez des antécédents personnels de maladie de la peau ou proche de la peau

Un Lupus érythémateux, une Sclérodermie, une Fibromyalgie.. Ces pathologies traduisent simplement une baisse de vos défenses immunitaires mais il n’y a pas de relation directe entre ces maladies et les cancers de la peau.

Si vous êtes traité pour une autre localisation cancéreuse

Du poumon et des voies respiratoires, du sein, de l’utérus ou des ovaires, de la prostate, du tube digestif (foie, pancréas, colon-rectum), un Lymphome, des voies urinaires…Ce sont les localisations cancéreuses les plus fréquentes : elles traduisent une baisse de vos défenses immunitaires mais il n’y a pas de relation directe entre ces maladies et d’éventuels cancers de la peau.

Quelle est la place de la génétique ?

Quelle que soit la personne atteinte dans votre famille proche, on considère que les risques augmentent si l’un des membres est ou a été atteint. Même si on ne connaît pas de gène spécifique (peut-être le chromosome 1 en position p22), même si on suspecte des susceptibilités génétiques donc familiale, cela impose encore plus d’observation et de prévention. Pour les personnes concernées je recommande le site AIM at Melanoma.

Une exception chez les personnes atteintes de Xéroderma Pigmentosum (XP)

En latin : Xeroderma pigmentosum, composé de Xeroderma (« xéro » sec ; « dermie » la peau ) et de "pigmentosum (« pigmenté »). 
 
  • Cette pathologie se caractérise par une sensibilité excessive de la 
peau au soleil, des troubles oculaires et un risque multiplié par 1 000 de développer un cancer de la peau ou des yeux. 
 
  • L'âge moyen de survenue des cancers de la peau est alors inférieur à 10 ans. Le Xeroderma pigmentosum (XP) touche les deux sexes. En fonction de sa forme et de l'âge auquel il se déclare, il réduit significativement l'espérance de vie du malade. 
  • Une des caractéristiques de la maladie est la présence de ”lentigines” solaires semblables à des taches de rousseur importantes au niveau du visage avant l'âge de deux ans, alors que celles-ci sont rares chez les enfants. 
  • La peau est sèche et épaisse avec des anomalies variées de la pigmentation. 
  • Les troubles oculaires sont souvent limités à la chambre antérieure de l'œil impliquant une cataracte ou une kératite. Les paupières sont très fragiles avec perte des cils, pouvant aller jusqu'à leur destruction totale. 
  • Le XP est une maladie qui se transmet de génération en génération. L’enfant n’héritera pas de cette maladie si le gène muté n’est présent qu’en un seul exemplaire, ce qui suppose que pour l’avoir il faut que les deux parents transmettent le même gène muté en un exemplaire chacun. 
  • Contrairement à l’enfant, les parents eux ne sont pas concernés par la maladie puisque porteur que d’un seul exemplaire. Si les parents ont donné naissance à un enfant malade, la probabilité d’avoir un second enfant atteint de cette même maladie est donc de 25 %. 
  • Cette maladie concerne 1 à 4 personnes sur 1 000 000. Ce chiffre concerne surtout l’Europe et les Etats-Unis. 
  • On constate une incidence plus grande en Asie et au Moyen-Orient où l’on compte environ 1 cas pour 100 000 naissances. 
 

La ”mélanose de Dubreuilh”, ou ”lentigo malin”. C’est une tache cutanée précancéreuse

Due à l’exposition au soleil, l’apparition est très progressive le plus souvent sur le visage, d’une plaque associant plusieurs couleurs : de 2 à 6 cm, plane, brune ou de coloration halée, avec des points de pigmentation plus foncée, brune ou noire irrégulièrement disposés à sa surface. Le contour est net mais irrégulier, voire déchiqueté.La plaque brune est parfois sur le dos des mains ou des jambes. 

La lésion s'étend très progressivement pour atteindre plusieurs centimètres au bout d'une dizaine d'années ; elle tend à se transformer en une variété de cancer appelée mélanome malin. 

C'est la forme la moins grave qui touche le sujet âgé. 

La malignité est purement locale. Après une dizaine d'années, un nodule invasif peut se constituer. 

Le risque de transformation de lentigos malins en mélanomes malins est de 30 à 40%. L'excision chirurgicale précoce est recommandée avant l'envahissement.L’exposition au soleil et aux radiations ultraviolettes est le facteur de risque essentiel du mélanome. Il faut donc éviter les bains de soleil, éviter l’exposition solaire aux heures où les radiations solaires sont les plus intenses de 12 heures à 16 heures, appliquer une crème solaire protectrice (indice 30 au moins) à renouveler toutes les deux heures et après chaque bain, porter des vêtements protecteurs et un chapeau.  
 

Vous avez un grain de beauté qui se transforme ou des antécédents précis

Un prélèvement biopsique est nécessaire, obligatoire.Vous êtes une personne à peau blanche ayant vécu sous des climats très ensoleillés. Vous avez subi des coups de soleil dans l’enfance. 

Il y a des cas de mélanome dans la famille. 

Vous avez un grand nombre de grains de beauté (généralement plus de 40), surtout si ces grains de beauté ont un aspect inhabituel (naevus atypique). Si vous avez déjà eu un mélanome, il y a toujours le risque d’en développer un autre. 

Portez vous bien, observez et protégez votre peau et remerciez la pour sa douceur. 

Bel été avec le meilleur temps en profitant intelligemment du soleil sans ses excès. 

Poursuivez un bel été. 

Pr Henri Joyeux 
 

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 06:49
SUBSTITUER LES ORGANES DEFAILLANTS lors du colloque e-HEALTHWORLD - MONACO  -2 JUIN

Son Altesse Sérénissime, Le Prince Albert II de Monaco honorera de sa présence la session

SUBSTITUER LES ORGANES DEFAILLANTS

lors du colloque e-HEALTHWORLD - MONACO

Le 2 juin prochain à 14h30
à l'hôtel Fairmont Monte-Carlo.

 

Ce colloque sur le thème de l'e-santé connectée est devenu, après seulement deux éditions, un rendez-vous incontournable de l'e-santé et vous trouverez toutes les informations utiles sur le site du congrès http://e-healthworld.com

 

 

 

 

Détails de la session

Substituer les organes défaillants                                                                                

Débat dirigé par Jean-Claude Narcy

La cochlée, Arnaud Deveze, Marseille
Le cœur et/ou le ventricule, Gilles Dreyfus, Monaco
Le pancréas, Anne Farret, Montpellier
La rétine, Serge Picaud, Institut de la vision, Pixium, Paris

 

 

 

4 organes ont été retenus pour cette session :

- L'oreille et les problèmes d'audition avec les apports du numérique qui améliorent la récupération de l'ouïe sera traité par le Dr Arnaud Deveze,

- Le cœur et le ventricule pour substituer les défaillances cardiaques. Ce thème est particulièrement d'actualité avec l'autorisation qui vient d'être donnée de procéder à de nouveaux essais du cœur Carmat. Le sujet sera traité par le Pr Gilles Dreyfus du Centre Cardio-Thoracique de Monaco,

- Le pancréas : le Dr Anne Farret rapportera les premières observations de l'utilisation du pancréas artificiel qui simplifiera la vie des patientes diabétiques,

- Enfin, Mr Serge Picaud rapportera les extraordinaires avancées réalisées à l'Institut de la Vision à Paris qui permettront de redonner la vue à des mal voyants.

 

Les biographies des 4 intervenants peuvent être consultées sur le site internet

http://e-healthworld.com/fr/speakers/

 

 

 

INFOS PRATIQUES

e-HEALTHWORLD – MONACO, les 1er et 2 juin prochains, de 9 heures à 18 heures
à l'hôtel Fairmont Monte-Carlo,

Salon à destination de tout public intéressé par l'e-santé

Tarif : 180 €

 

La NUIT CONNECTEE, le 1er juin à partir de 20 heures

au Monte-Carlo Country Club 155 Av. Princesse-Grace, 06190 Roquebrune-Cap-Martin

Tarif : 80 €

 

Informations : http://e-healthworld.com

Twitter : @eHealthMonaco

Facebook : https://www.facebook.com/ehealthworldMonaco/

LinkedIn: e-Healthworld Monaco https://www.linkedin.com/groups/8582552

 

 

CONTACT PRESSE
Danielle Romero / 06 16 81 43 08 /
dromero@e-healthworld.com

Charles Nahmanovici / 06 11 50 42 98 / cnahmanovici@e-healthworld.com

 

 

ORGANISATION

Com&Co

15, bd Grawitz - 13016 Marseille

+33 (0)4 91 09 70 53
+33 (0)7 77 91 00 65

info@e-healthworld.com

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 20:46
ROYAL MONACO MEDECINE: LE COLLAGENE

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 17:35
AMREF: Lancement de l’opération "Make5Happen" au GYN Monaco

Pour réduire à 5 Km la distance qui sépare un Centre de Santé d’une
future maman africaine.


L’opération #Make5Happen a été lancée sur Monaco vendredi 19 mai suite à la table-ronde
« Les sages-femmes pour améliorer la santé maternelle en Afrique » lors du Congrès
International de Gynécologie Obstétrique GYN Monaco. Avec le soutien des intervenants : El
Hadj Diagne, Directeur de la Division Formation du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale
du Sénégal, Dr. Sylla Thiam, Directeur de l’AMREF Afrique de l’Ouest, Bénédicte Schutz,
Directeur de la Coopération Internationale de Monaco, Céline Dellerba, Sage-femme au Centre
Hospitalier Princesse Grace de Monaco, du Dr. Charles Nahmanovici, Organisateur du GYN
Monaco, la Fondation Stavros Niarchos, la Fondation Princesse Grace ainsi que Riccardo
Arvati, Président de l’Amref Monaco, le premier mètre de bracelet sur Monaco a été constitué.


Cette opération part du constat qu’en Afrique subsaharienne de nombreuses femmes
enceintes doivent parcourir de très longues distances, dans des conditions parfois très
difficiles avant de trouver une structure de santé équipée en matériel et personnel formé,
capable de les prendre en charge. Pourtant, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
estime que 5km représente la distance idéale qui devrait séparer une population d’un centre
de santé. A l’AMREF, première ONG de santé publique en Afrique, nous militons pour que
cette distance devienne une réalité pour les futures mamans africaines.


• Suivre sur internet la page web : Make5Happen.fr. Le site vous accueille au coeur d’un village isolé, en Afrique subsaharienne. Grâce aux points santé, il est possible de s’informer sur la santé materno-infantile en Afrique et de découvrir les artistes qui se mobilisent pour #Make5Happen. Les dons récoltés contribuent à la formation des sages-femmes en Afrique.
• Participer symboliquement à la chaine solidaire Make5Happen. Pour cela, il suffit de se rendre sur le site Make5happen.fr et de trouver la chaine la plus proche de chez soi.
• Devenir partenaire de l’opération, pour les entreprises et les fondations, en achetant 100 mètres de bracelets de naissance pour faire avancer la chaîne.
Dans un an, toutes les chaines solidaires seront regroupées pour n’en former qu’une seule dont l’objectif symbolique est d’atteindre cette distance idéale de 5km.
Tout au long de l’année, de nouvelles chaînes solidaires vont se mettre en place au sein de la Principauté de Monaco, alors connectez-vous sur Make5Happen.fr pour découvrir celle qui sera la plus proche de chez-vous !
#Make5Happen s’inscrit dans la campagne Stand Up for African Mother qui vise à former 15 000 sages-femmes africaines pour contribuer à réduire de 25% la mortalité maternelle en Afrique subsaharienne. Lancée en 2011, cette campagne a aujourd’hui permis de former 8 500 sages-femmes sur le continent.
Alors ensemble faisons de cet objectif des 5 km une réalité pour les futures mamans africaines!
Chiffres Clés :
En Afrique subsaharienne, 1 femme sur 2 accouche sans assistance d’un personnel qualifié et 1 femme meurt toutes les 3 minutes de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement, soit chaque année près de 200 000 femmes meurent au moment de la grossesse ou de l’accouchement, laissant près d’un million d’orphelins. Pourtant, 80% de ces décès pourraient être évités avec des sages-femmes formées.

Partager cet article

Repost 0
15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 11:44
SEXOLOGIE: Que faire si Monsieur a une « panne » ?

PROPOSE PAR LUIGI MATTERA

CERTIFIE TUINA KINES DE LA MEDECINE TRADITIONNELLE CHINOISE ET HOMEOPATIE DU CERFPA DE ST. LAURENT DU VAR

Que faire si Monsieur a une « panne » ?

Chère amie, cher ami,

On connaît la panne d’électricité, la panne de voiture, mais on parle beaucoup moins de la « panne d’oreiller », la panne sexuelle. On parle aussi de « fiasco ».

Elle est due à une impuissance érectile passagère ou chronique. Pour vous dépanner, j’ai décidé de braver les fausses pudeurs et d’écrire cette lettre qui peut résoudre toute incapacité qui déstabilise Monsieur et frustre Madame.

Car même si personne ne s’en vante, ces pannes doivent être beaucoup plus courantes qu’on ne le dit. Les troubles érectiles concernent près d’un homme sur deux après 50 ans ! En 2016, les Français ont acheté 3 millions de boîtes de facilitateurs d’érection.

Depuis le début de l’humanité, la puissance sexuelle masculine est un des mythes les plus universels. Et lorsqu’elle est remise en cause comme dans le cas d’un trouble érectile, c’est toujours extrêmement blessant pour l’homme. Jusqu’à une période récente, le traitement était complexe et utilisait la psychothérapie, l’injection dans le corps caverneux de certaines substances, et parfois même, des prothèses.

L’apparition du sildénafil, le fameux facilitateur d'érection, a changé la donne puisqu’il permet dans 90 % des cas d’obtenir une érection satisfaisante, quelle que soit l’origine du trouble.

Cependant, vous vous en doutez bien, il n’est pas sans danger. Il peut entraîner une baisse de la vision, transitoire au début, puis chronique. Il peut provoquer des neuropathies optiques irréversibles, des problèmes cardiaques.

C’est pourquoi la prescription nécessite un accompagnement : le médicament doit être couplé avec un travail thérapeutique ou une explication sur les mécanismes anxieux, sinon il pourrait ne pas agir et entraîner une spirale de l’échec. Sans compter que parfois, des problèmes sexuels peuvent révéler une mésentente dans le couple qu’il faut aussi traiter.

Les vraies causes des difficultés de Monsieur

Dans 50 % des cas, c’est un blocage psychologique, dû à des situations mal vécues (en couple ou au travail), ou à un surmenage avec beaucoup de stress.

Mais le reste du temps, il y a une cause physique. Sur le plan organique, on peut trouver une maladie systémique (diabète principalement), des troubles circulatoires locaux (arthérosclérose), des troubles endocriniens (hypothyroïdie), insuffisance rénale, une maladie neurologique, l’alcoolisme, une toxicomanie. Certains médicaments comme les antihypertenseurs, les sédatifs, les tranquillisants, peuvent être la cause ou encore le tabac, le surmenage intense, les problèmes dans le couple.

En faculté de médecine, un professeur nous amusait en disant : « L'alcool augmente les envies mais diminue les performances. »

Et puis, gardez bien en tête que beaucoup de médicaments, surtout ceux contre l'hypertension, diminuent l'érection.

Élucubrations sur le couple

Une panne sexuelle inattendue peut être le départ d'un conflit psychologique durable pour l'homme. Au cours du rapport suivant, la peur de « ne pas y arriver » va l’emporter sur « le plaisir érotique ou amoureux » et éteindre rapidement la flamme qui démarrait.

Le néocortex (cerveau de la réflexion) va l’emporter sur le cerveau primitif limbique (cerveau animal de l'instinct de reproduction et de survie). Le risque, c’est que cet état de stress s'aggrave à chaque nouveau rapport manqué et provoque une véritable impuissance. La « virilité » de l'homme qui prévaut encore dans la plupart des civilisations subit un gros échec, physique et psychologique. D'ailleurs, il existe dans toutes les civilisations depuis des millénaires des « produits aphrodisiaques » pour essayer de remédier à ces inconvénients.

Et les femmes dans tout ça ?

Dans le temps, la femme « soumise » subissait les assauts sexuels de l'homme ainsi que ses pannes sans rien dire. Certaines même ne connaissaient jamais le plaisir, mais faisaient semblant. De nos jours, dans les civilisations occidentales, la femme peut exprimer ses envies sexuelles, elle peut même quitter l'homme qui ne lui convient plus. L'homme, au contraire, a développé son côté féminin, il a perdu son côté bestial (cerveau limbique), il est plus dans la réflexion (néocortex) et dans le partage du plaisir avec la femme ; sa sexualité est devenue plus réfléchie, plus sensible à l'émotion, mais le revers de la médaille, c’est qu’elle est aussi plus fragile.

Heureusement, il existe des méthodes douces et naturelles pour retrouver une belle vitalité !

Commencez par adapter votre régime alimentaire : il doit comprendre plus de viande, plus de poisson, des céréales complètes, des céréales germées, des légumes secs et des épices (gingembre, herbes de Provence, piment, poivre), du céleri-rave.

Je vais vous présenter une série d’aliments qui vont vous remettre d’aplomb.

Les aliments qui stimulent la testostérone

Cette hormone sexuelle est sécrétée aussi bien chez les messieurs que chez les dames, même si elle reste prépondérante chez les premiers (taux de 40 à 60 fois plus élevé). Outre son impact sur le développement des caractères sexuels propres à chaque sexe, la testostérone influe sur la gestion du stress et la libido, en déclenchant le désir charnel. Chez les femmes, elle est surtout produite par les ovaires et se tarit donc au moment de la ménopause. Un phénomène qui peut être compensé notamment par la consommation de compléments alimentaires à base de DHEA, un précurseur de cette hormone.

  1. Les huîtres : Très riches en zinc, 6 huîtres en apportent 45 mg, soit 4 fois plus que la quantité quotidienne nécessaire. Or cet oligoélément est indispensable à la synthèse de la testostérone. C'est peut-être pour cela que Casanova se vantait de consommer 40 huîtres par jour, afin de pouvoir honorer quatre femmes le même soir ! Une chose est sûre : les huîtres renferment de l'histidine, un acide aminé qui joue lui aussi sur la libido, par ailleurs elles sont très peu caloriques, histoire de garder la ligne.
     
  2. Les grenades : Des travaux réalisés par l'université Queen Margaret d'Edimbourg ont montré que boire 20 cl par jour de jus de grenade durant deux semaines augmentait le taux de testostérone de 30 % chez les hommes et les femmes.
     
  3. Les tomates : Riches en vitamine A, qui favorise la production de testostérone. Elles abondent aussi en lycopène, un antioxydant qui améliore la fluidité du sang, permettant une meilleure irrigation des tissus érectiles.
     

Les aliments qui favorisent l’excitation

Certains aliments améliorent la circulation sanguine en renforçant les veines et en facilitant leur vasodilatation. Résultat, un afflux de sang plus important vers le pénis qui entraîne une érection de meilleure qualité. Les femmes ne sont pas en reste, puisque l'afflux de sang vers le clitoris provoque aussi un gonflement de cette zone érogène, donc une excitation plus forte.

  1. Le vin rouge : Une étude de l'université de Florence a montré que le désir sexuel est plus élevé chez les femmes qui en boivent avec modération, par rapport à celles qui n'en consomment pas du tout. Responsable : le resvératrol, un antioxydant synthétisé dans les grains de raisin et présent dans le vin rouge. Le flux sanguin qu'il génère en direction des tissus érectiles concernerait aussi les hommes.
     
  2. La pastèque et le chocolat noir : Tous deux contiennent de l'arginine, un acide aminé essentiel qui, associé à la citrulline (pour la pastèque) et à la théobromine (pour le chocolat noir), participe à la production d'oxyde nitrique, un composé naturel chargé d'aider à la dilatation des vaisseaux sanguins du pénis et du clitoris. C'est pour cette raison qu'une étude américaine compare la pastèque à du sildénafil naturel capable non seulement de traiter les dysfonctions érectiles, mais aussi de les prévenir ! Quant au chocolat, une autre étude italienne a montré que les femmes qui en consomment quotidiennement éprouvent plus de plaisir et ont une sexualité plus satisfaisante que celles qui n'en mangent jamais. Enfin, idéal pour accroître la libido, ces aliments stimulent les endorphines, hormones du bonheur et du plaisir.
     

Les aliments qui renforcent le désir

Pour avoir une relation sexuelle épanouie, il faut certes que la « mécanique » fonctionne, mais aussi que l'on soit dans de bonnes conditions psychologiques. Pas si facile, avec le stress et la fatigue ! Heureusement, certains aliments boostent notre production d'hormones (endorphines, sérotonine, dopamine, ocytocine…) connues pour leur rôle sur la détente, le bonheur et donc le désir. Tandis que d'autres renferment des acides aminés, des minéraux et autres substances (alcaloïdes…) aux effets désinhibants, euphorisants, nous aidant ainsi à lutter contre la fatigue intellectuelle et sexuelle.

  1. Les crevettes : Elles sont riches en phénylalanine, un acide aminé qui joue sur l'humeur et le désir en activant à la fois la production de dopamine (un neurotransmetteur chargé de conduire l'influx nerveux) et de noradrénaline (hormone de l'attention). Il est aujourd'hui admis que la consommation d'environ 100 g de crevettes peut accroître l'appétit sexuel et améliorer l'érection masculine.
     
  2. Les avocats : Les Aztèques connaissaient sans doute les atouts de l'avocatier, qu'ils nommaient « arbre à testicules ». De fait, la teneur en vitamine B6 de ses fruits favorise la sécrétion de dopamine, impliquée dans le plaisir. Sachez que l'avocat est riche aussi en potassium, qui améliore la production de testostérone. Alors, pensez au guacamole pour réveiller le désir !
     

Ne pas oublier le ginseng, la sarriette et la cannelle.

Appuyez-vous sur les bourgeons de plante

En gemmothérapie, je recommande l’Amandier appelé en latin Prunus amygdalurs.

  • Prunus amygdalus, en gemmothérapie est utilisé sous forme de bourgeon et d’écorce interne de racine. Il tonifie le système cardio-vasculaire, stimule la sexualité tant sur le plan hormonal que physique.
     
  • Prunus amygdalus EIR (Écorce Interne de Racine) fluidifie le sang. À titre préventif, il combat l’hyperviscosité sanguine, et facilitant la circulation du sang évite les accidents vasculaires, éclaircit les idées. Cette écorce interne a également une fonction sexuelle.
     

Les trésors naturels des peuples d’ailleurs pour la santé amoureuse

Les Indiens d’Amérique latine ont découvert de nombreuses pépites. Je vous en livre quelques-unes.

  • Le Maina Pannah ou « Herbe merveilleuse des Dieux ». Elle pousse à une altitude de plus de 4 000 mètres sur les hauts plateaux des Andes. Elle est synonyme de virilité et d’immortalité. Il suffit de prendre 2 gélules le matin en se levant pour profiter de ses actifs jusqu’au lendemain matin.
     
  • Le Guarana, le long de l’Amazonie. Les Indiens vénèrent cette liane aux vertus étonnantes. Douée de propriétés stimulantes et aphrodisiaques, cette plante serait un élixir de longue vie.
     

Et combien d’autres : La Maca, Le Muira puama, le Tribulus terrestris ! [1]

Les Africains ne sont pas en reste avec les écorces de Yohimbe, les noix de Kola.

Les femmes ne sont pas oubliées : la Damiana qui nous vient du sud-ouest des Etats-Unis, s’est fait une réputation de stimulant sexuel. D’ailleurs, en latin on l’appelle Turnera Aphrodisiaca.

Pour finir, un conseil de sagesse. Contre le « trac de l'acte », le couple doit retrouver, comme à l'adolescence, les joies des caresses, des baisers, des massages, et ne pas trop se centrer sur l’acte sexuel lui-même. Il faut peut-être simplement réapprendre à s'aimer.

Passez une belle nuit !

Dr Jean-Pierre Willem

PS : On peut aussi faire appel à l’homéopathie qui prend en compte la spécificité de chaque individu.


Voici mes conseils détaillés de remèdes homéopathiques :

En cas de toute première « panne »On dispose de trois remèdes. On retient celui qui présente les signes les plus concordants :_ Agnus castus 9 CH, argentum nitricum 15 CH, gelsemium sempervirens 30 CH, 5 granules matin et soir pendant plusieurs mois, 10 granules de chaque, dix minutes avant un rapport.

  • Agnus castus, aucune érection, organes génitaux froids et mous, vieillesse prématurée, après excès sexuels. Terrain habituel : vieillissement prématuré, dépression nerveuse, perte de mémoire, troubles de l’odorat (sent des odeurs bizarres).
     
  • Argentum nitricum, précipité au niveau sexuel avec la peur de ne pas y arriver, éjaculations précoces. C’est le bon remède de stress sexuel après une première panne. Terrain habituel : hyperactif toujours pressé, passant d'une action à une autre sans les terminer, phobique (claustrophobie, vertige des hauteurs, peur de la foule), vertiges en fermant les yeux.
     
  • Gelsemium sempervirens, trac avant l'acte sexuel avec angoisse, tremblements, impression d'être paralysé, sensation que le cœur s'arrête.
     

En cas d’absence de désir :

  • GRAPHITES : désir peu marqué ou absent, et même aversion pour le coït, l’érection ne tient pas.
     
  • KALIUM PHOSPHORICUM : plaisir sexuel retardé.
     
  • OSNOMODIUM : absence de désir sexuel avec céphalée de tension.
     
  • PULSATILLA : désir peu marqué ou absent, le patient redoute les rapports avec le sexe opposé.
     
  • SEPIA OFFICINALIS : désir peu marqué ou absent, perte du pouvoir d’aimer, sentiment d’infériorité, voit la vie en noir.
     

En cas d’impossibilité malgré l'envie

  • Lycopodium clavatum : érection impossible ou incomplète et qui ne tient pas ; diminution du désir ou aversion pour le coït. Le pénis se relâche en cas d'émotion. Le patient s'endort pendant les rapports sexuels.
     
  • Caladium seguinum: le pénis se relâche en cas d'émotion. Le plaisir sexuel est absent mais le désir est conservé.
     
  • Selenium metallicum : dysfonctionnement érectile chez un prostatique. Il n'y a pas d'érection mais le désir est conservé.
     

Quelques cas particuliers

  • CONIUM MACULATUM : impuissance chez un patient habituellement abstinent sur le plan sexuel.
     
  • ARGENTUM NITRICUM : le pénis se relâche pendant le coït ; éjaculation précoce due à l'anxiété d'anticipation.
     
  • STAPHYSAGRIA : rumination permanente d'idées sexuelles avec augmentation du désir sexuel mais impuissance ; vessie irritable à la suite d'une vexation ou d'une indignation rentrée.

Par La Lettre du Dr. Willelm

Partager cet article

Repost 0
Published by ROYAL MONACO - dans MEDECINE
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 13:28
AMREF FLYINGDOCTORS lance son opération "Make5Happen" sur Monaco, pour réduire la distance qui sépare les centres de santé des futures mamans africaines

L’AMREF Flying Doctors Monaco, première ONG de santé publique en Afrique, est heureuse de vous inviter au lancement de son opération #Make5Happen sur Monaco, pour réduire la distance qui sépare les centres de santé des futures mamans africaines.

 

Le lancement de l’opération Make5Happen aura lieu suite à la table ronde « Les sages-femmes pour améliorer la santé maternelle en Afrique » lors du Congrès GYN de Monaco, événement sous le Haut Patronage du Prince Albert II de Monaco, le vendredi 19 mai de 11h30 à 13h00 à l’Hôtel Fairmont.

 

Le personnalités présentes autour de la table ronde seront :

                    El Hadj Diagne Directeur de la Division Formation du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal,

                    Dr. Sylla Thiam - Directeur de l’AMREF Afrique de l’Ouest,

                    Bénédicte Schutz - Directeur de la Coopération Internationale de Monaco,

                    Avec la participation du Collège National des Sages-Femmes et du Centre Hospitalier Princesse Grace de Monaco,

                    Table Ronde animée par Silvia Tolve - Directrice de l’Amref Monaco.

PREMIÈRE ONG DE SANTE PUBLIQUE EN AFRIQUE, L’AMREF FLYING
DOCTORS S’ENGAGE DEPUIS 1957 À AMÉLIORER DE FAÇON DURABLE LA
SANTE DES COMMUNAUTÉS.
Avec 9 millions de personnes aidées chaque année dans 35 pays africains, l’AMREF
Flying Doctors est aujourd’hui la première ONG de santé publique en Afrique et le premier
organisme de formation à but non lucratif du continent. L’organisation mène plus de 160
programmes, jusque dans les zones les plus isolées et avec une priorité donnée aux femmes
et aux enfants. Pour favoriser des changements durables en santé publique, l’AMREF travaille
toujours main dans la main avec les gouvernements et les communautés et axe ses
programmes sur la formation de personnel de santé local. Son expertise et son expérience lui
ont permis d’obtenir plusieurs prix et récompenses (Prix de la Fondation Bill et Melinda Gates,
Conrad humanitaire, Medical Honors Award, Prix de la Fédération Mondiale des Associations
de Santé Publique, Prix de la Banque Africaine de développement, …)
Basée au Kenya, l’AMREF compte aujourd’hui une vingtaine de bureaux en Afrique, en Europe
et en Amérique du Nord. Les priorités d’action de l’association sont la santé de la mère et de
l’enfant, l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, l’assistance médico-chirurgicale et la
formation de personnels de santé.

Riccardo Arvati ,Agnès Falco, SAS Princesse Charlène, Mireille Faugère

(c) Kasia Wandycz Palais Princier

AMREF MONACO

Créée en 2002, l’AMREF Monaco fait partie des 21 associations monégasques du Monaco
Collectif Humanitaire (projet phare du Gouvernement Princier pour la prise en charge
sanitaire des enfants issus des pays en développement). Pendant plusieurs années,
l’association s’est consacrée particulièrement à ce projet et au soutien des programmes
d’assistance médico-chirurgicale menés par les Flying Doctors en Afrique subsaharienne.
L’année 2015, avec la création du pôle francophone de l’AMREF et le lancement de la
campagne Stand Up for African Mothers à Monaco à l’occasion du gala « Africa on the Rock »,
a été une année charnière et le début d’une véritable phase de développement pour le bureau
monégasque de l’AMREF. Grâce au soutien de ses principaux partenaires en Principauté (la
Direction de la Coopération Internationale de Monaco et les fondations Princesse Charlène,
Princesse Grace et Stavros Niarchos), l’AMREF Monaco soutient plusieurs programmes de
santé en Afrique du Sud, en Ethiopie, au Kenya et au Sénégal. A Monaco, l’AMREF a pour rôle
d’apporter un appui technique aux équipes sur le terrain et de mener des campagnes de
plaidoyer et de collecte de fonds.

L’AMREF A MONACO

Crédit Sébastien Botella -  Pierre Frolla, SAS Princesse Chralène, Caterina Murino

À Monaco, l’AMREF est gouvernée par un Conseil d’administration composé de 7 membres.
Tous exercent leur fonction à titre privé et bénévole :
● Riccardo Arvati - Président ● Niccolo’ Caissotti di Chiusano - Vice-Président
● Fabrizio Carbone - Secrétaire ● Giuseppe Spinetta – Trésorier
● Mireille Faugère ● Fabrice Larue ● Nicolas Mérindol
Direction générale : Silvia Tolve
AMREF Flying Doctors – Monaco Rés. Le Saint-André -20, bd de Suisse MC 98000 Monaco
tolve@amrefmonaco.com - +377 97 77 08 08
Suivez l’actualité de l’AMREF sur les réseaux sociaux
amrefmonaco.org
Facebook / Twitter / Instagram / LinkedIn

 

Partager cet article

Repost 0
8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 17:46
PSYCHOLOGIE : LES 10 STRATEGIES DE MANIPULATION DE MASSES

Les dix stratégies

 

de manipulation

 

de masses

Par Noam Chomsky

 

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky  a élaboré une liste des «Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

 

PRESSENZA Boston, 21/09/10

 

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. «Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une «situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en «dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme «douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que «tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles».

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. «La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

 

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le «système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

Voir toutes les informations et la biographie sur NOAM CHOMSKY :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Noam_Chomsky

Partager cet article

Repost 0

Présentation

  • : ROYAL MONACO RIVIERA ISSN 2057-5076
  •  ROYAL MONACO RIVIERA      ISSN 2057-5076
  • : Royal Monaco Riviera web magazine fondé par Luigi MATTERA est le PREMIER site online de Monaco en presse écrite . Royal Monaco Riviera, il primo sito online del Principato divenuto cartaceo.ARTE, CULTURA, SOCIETA' della Riviera Ligure e Costa Azzurra!
  • Contact

Recherche