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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 10:26
CHRISTIAN ESTROSI

CHRISTIAN ESTROSI

Nice est devenue, ce vendredi 20 novembre 2020, la première ville française ouverte en 5G, accentuant ainsi son attractivité économique et renforçant sa position de ville intelligente, à la pointe du numérique. Alain Weill, Président Directeur général d’Altice France, Grégory Rabuel, Directeur général de SFR et Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ont procédé au lancement de cette nouvelle technologie dont les Niçois, ainsi que les entreprises, les universités et les institutions publiques du territoire seront les premiers à bénéficier.

SFR donne le top départ de la 5G en France avec le lancement à Nice, 1ère ville française ouverte en 5G

                                            ALAIN WEILL


Alain Weill, Président Directeur général d’Altice France, Grégory Rabuel, Directeur général de SFR, et Christian Estrosi, maire de Nice et président de la métropole Nice Côte d'Azur, donnent ce jour le coup d’envoi de la 5G en France, avec l’inauguration du réseau 5G de SFR à Nice. SFR est ainsi le premier opérateur à ouvrir une ville française en 5G et à lancer la 5G en France pour le grand public et les entreprises. Comme annoncé le mois dernier après l’obtention des 80Mhz de fréquences qui confortent ses positions sur le marché, SFR propose ainsi une expérience optimale en 5G sur les nouvelles fréquences obtenues.


Dès à présent, SFR couvre plus de 50% de la population niçoise en 5G. Nice devient donc la première ville française ouverte en 5G, accentuant ainsi son attractivité économique et renforçant sa position de ville intelligente, à la pointe du numérique. Conformément à la volonté de son Maire, Christian Estrosi, l’accès à cette technologie sera facilité pour permettre aux Niçoises et aux Niçois, ainsi qu’aux entreprises, aux universités et aux institutions publiques du territoire d’être les premiers à en bénéficier. Grâce à ce bond technologique capital pour la reprise économique et pour l’avenir de l’industrie, la Métropole Nice Côte d’Azur conforte sa place parmi les métropoles les plus dynamiques et réactives en Europe.

                                       CHRISTIAN ESTROSI


Après avoir été le premier opérateur à lancer la 3G puis la 4G en France, SFR démontre ici la pertinence de sa stratégie de déploiement. Les installations dédiées à la 5G, notamment déployées à Nice depuis l’obtention des fréquences 3.5 GHz, sont l’illustration de son agilité, de l’implication et de l’expertise des équipes techniques, et de sa volonté d’investir dans les réseaux du futur pour proposer aux abonnés SFR le meilleur de la technologie.

                                        GREGORY RABUEL 


SFR continuera, en concertation avec les communes, à déployer la 5G, dont les premières performances aussi bien technologiques qu’environnementales sont exceptionnelles, et à annoncer prochainement des ouvertures de villes, notamment Montpellier, Bordeaux, Nantes, Marseille et Paris Ile-de-France.
 

                                                                   HISTORIQUE

Photo R.M.

 SFR donne le top départ de la 5G en France avec le lancement à Nice, 1ère ville française ouverte en 5G
 Montpellier, Bordeaux, Nantes, Marseille et Paris Ile-de-France seront les prochaines villes ouvertes en 5G par SFR
 Des nouveaux forfaits 5G, grand public et entreprises, généreux en data/Go, grâce aux bénéfices capacitaires de la 5G
 Une gamme complète de terminaux compatibles et des services dédiés pour apprécier les performances de la 5G
 SFR poursuit ses investissements en 4G et Fibre pour assurer la couverture numérique du pays
 Une politique d’engagement forte pour continuer de favoriser l’inclusion numérique face à la crise
 SFR donne le top départ de la 5G en France avec le lancement à Nice, 1ère ville française ouverte en 5G
Alain Weill, Président Directeur général d’Altice France, Grégory Rabuel, Directeur général de SFR, et Christian Estrosi, maire de Nice et président de la métropole Nice Côte d'Azur, donnent ce jour le coup d’envoi de la 5G en France, avec l’inauguration du réseau 5G de SFR à Nice. SFR est ainsi le premier opérateur à ouvrir une ville française en 5G et à lancer la 5G en France pour le grand public et les entreprises. Comme annoncé le mois dernier après l’obtention des 80Mhz de fréquences qui confortent ses positions sur le marché, SFR propose ainsi une expérience optimale en 5G sur les nouvelles fréquences obtenues.
Dès à présent, SFR couvre plus de 50% de la population niçoise en 5G. Nice devient donc la première ville française ouverte en 5G, accentuant ainsi son attractivité économique et renforçant sa position de ville intelligente, à la pointe du numérique. Conformément à la volonté de son Maire, Christian Estrosi, l’accès à cette technologie sera facilité pour permettre aux Niçoises et aux Niçois, ainsi qu’aux entreprises, aux universités et aux institutions publiques du territoire d’être les premiers à en bénéficier. Grâce à ce bond technologique capital pour la reprise économique et pour l’avenir de l’industrie, la Métropole Nice Côte d’Azur conforte sa place parmi les métropoles les plus dynamiques et réactives en Europe.
Après avoir été le premier opérateur à lancer la 3G puis la 4G en France, SFR démontre ici la pertinence de sa stratégie de déploiement. Les installations dédiées à la 5G, notamment déployées à Nice depuis l’obtention des fréquences 3.5 GHz, sont l’illustration de son agilité, de l’implication et de l’expertise des équipes techniques, et de sa volonté d’investir dans les réseaux du futur pour proposer aux abonnés SFR le meilleur de la technologie.
SFR continuera, en concertation avec les communes, à déployer la 5G, dont les premières performances aussi bien technologiques qu’environnementales sont exceptionnelles, et à annoncer prochainement des ouvertures de villes, notamment Montpellier, Bordeaux, Nantes, Marseille et Paris Ile-de-France.
 Des nouveaux forfaits 5G, grand public et entreprises, généreux en data/Go, grâce aux bénéfices capacitaires de la 5G (détails dans les deux communiqués de presse dédiés diffusés ce jour)
Cette ouverture de la 5G à Nice s’accompagne de la présentation des offres 5G de SFR qui font prendre tout leur sens aux performances de la 5G en alliant vitesse et générosité de la data. Les abonnés et entreprises bénéficient ainsi de forfaits dont les enveloppes data sont calibrées pour répondre confortablement aux usages permis par les fréquences 5G.
Tous les clients niçois de SFR peuvent, dès mardi, profiter des capacités, des débits, et de la richesse des offres 5G de SFR, dans les 7 boutiques de la ville, au 10.23, ou sur SFR.fr.
 Une gamme complète de terminaux compatibles et des services dédiés pour apprécier les performances de la 5G
Afin de pouvoir profiter pleinement des nouvelles offres, SFR propose d’ores et déjà une gamme complète de terminaux 5G disponibles en boutiques et sur SFR.fr.
Au-delà des capacités propres à la 5G, SFR offre le choix à ses abonnés de sélectionner des services et accessoires qui viendront mettre en évidence les nouvelles expériences offertes par cette technologie.
Du cloud à la réalité virtuelle ou augmentée en passant par le jeu à distance, le multi-écrans et les usages professionnels, les services innovants de la 5G deviennent une réalité grâce à cette gamme complète proposée par SFR.
 SFR poursuit ses investissements en 4G et Fibre pour assurer la couverture numérique du pays
L’investissement de SFR dans la 5G va de pair avec le déploiement massif de la 4G et de la Fibre pour répondre chaque jour, sur tout le territoire, et pour tous, aux besoins croissants de connectivité des Français.
Tous les mois, ce sont des centaines de nouvelles antennes 4G qui sont mises en service (+527 en octobre) et des centaines de milliers de logements qui sont rendus raccordables à la Fibre (+607.000 en octobre) par les équipes de SFR qui se mobilisent sur le terrain.
SFR investit près de 3 milliards d’euros chaque année dans ses infrastructures Très Haut Débit fixe et mobile pour répondre aux attentes de ses clients et à l’augmentation des besoins en capacité.
 Une politique d’engagement forte pour favoriser l’inclusion numérique face à la crise
En 2020 et plus que jamais, la mobilisation de SFR pour accompagner les Français et leur garantir un accès de qualité aux services numériques a été forte. Cette mobilisation s’accompagne aujourd’hui encore d’une politique d’engagement sans précédent, initiée dès le mois de mars, et qui se poursuit depuis le reconfinement, pour permettre à toutes les personnes encore exclues du numérique de bénéficier d’une connexion ou d’outils qui la favorise.
Ainsi et dans ce contexte de déploiement des réseaux Fibre, 4G et 5G, SFR continue de travailler à l’inclusion numérique des populations les plus fragiles via la formation et la fourniture de dizaines de milliers de smartphones, box 4G, recharges prépayées et Go de data.
Pour Grégory Rabuel, Directeur général de SFR, « En devenant le premier opérateur à ouvrir une ville française en 5G, SFR apporte une nouvelle preuve de la priorité totale qu’il donne à l’investissement dans ses réseaux. Les déploiements massifs en Fibre, 4G et désormais 5G sont portés par notre volonté de construire les meilleurs infrastructures en France, en nous appuyant sur une stratégie solide et des équipes efficaces. La 5G offre aujourd’hui à Nice de grandes perspectives d’innovations et de développements. Elle contribuera demain à la croissance de SFR et du pays tout entier ».
Pour Christian Estrosi, maire de Nice et président de la métropole Nice Côte d'Azur, « Mon engagement a toujours été de faire de Nice un territoire d’attractivité, pour ses habitants mais aussi pour l’industrie, les start-up et les universités. Voir aujourd’hui Nice devenir la première ville de France équipée en 5G est une fierté. C’est aussi l’illustration concrète de la force d’attraction de notre tissu économique et du dynamisme de notre Métropole. Grâce à cette technologie, nos citoyens et nos entreprises pourront bénéficier d’un débit 10 fois supérieur à celui de la 4G et d’un temps de réponse très rapide tout en réduisant le coût énergétique. En outre, cela contribuera au maintien de l’activité dans les vallées grâce au déploiement d’un réseau moderne. Formidable accélérateur de croissance, la 5G va bénéficier à chacun et nous permettre de favoriser le développement de services innovants tels que la mobilité connectée, la vidéoprotection ou la télémédecine ».
A propos de Altice France – alticefrance.com
Altice France est le premier acteur de la convergence entre télécoms et médias en France.
A travers SFR, 2ème opérateur français, Altice France est un acteur incontournable des télécoms au service de 23 millions de clients. Doté d’un réseau de fibre optique (FTTH / FTTB) de 19,2 millions de prises éligibles, SFR a lancé la 5G en France et couvre également 99,5 % de la population en 4G. SFR dispose de positions d’envergure sur l’ensemble du marché, que ce soit auprès du grand public, des entreprises, des collectivités ou des opérateurs. Altice France est également un groupe médias de premier plan autour de marques emblématiques telles que BFM et RMC. En 2019, Altice France a réalisé un chiffre d’affaires de 10,8 milliards d’euros.
Pour suivre l'actualité du groupe sur Twitter : @AlticeFrance
Contact presse : presse@alticefrance.com

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 18:11
SAS ALBERT II & MAX STUDENNIKOFF
SAS ALBERT II & MAX STUDENNIKOFF

SAS ALBERT II & MAX STUDENNIKOFF

PLACIDO DOMINGO & MAX STUDENNYKOFF

PLACIDO DOMINGO & MAX STUDENNYKOFF

ALAN LANDRY AND DANA dr. VIERU YORK

 

 INTERVIEW TO MAX  STUDENNIKOFF – CHAIRMAN & FOUNDER C C FORUM

 by LUIGI MATTERA - ROYAL MONACO

 

1/How did the CC Forum project originate?

 

The concept of an investment forum that would get together global movers and shakers and would enable them to brainstorm on the existential issues mankind is facing today, was born a few years ago. It originated over the course of my participating in a number of conferences around the world as a keynote speaker and a panelist. At some point in time I realised: here is the need to create a new brand with a focus on sustainability. I believe that nothing is more important today than a whole range of pressing, existential problems we are all facing: climate change (btw, CC stands for Climate Change), fighting poverty, government strategies, renewable energies, waste management, healthcare, education, social inclusion and philanthropy.

Over the last few years I have been motivated at a personal level, too, by my very offspring😊: I am getting increasingly embarrassed to hear the sort of questions asked by my 11y.o. twins: "Daddy, how come that last year we were in Davos we could go for skiing, and this year we cannot do so because there is not enough snow?" or "Daddy, how are we going feed all the population in Africa in 10 years' time?" I do not have the answer to these questions. That is why I am readressing them to the powerful. 

In practical terms CC Forum has been conceived as a place where the brightest sustainability related startup could showcase their projects and connect to major investors.  In other words, CC Forum is first and foremost a club of impact investors.  At no point in recent history of mankind did sustainability issues come to the fore so acutely. Paradoxically, the Covid19 crisis has provided the right framework and highlighted the interconnectedness and the interdependence of Man and Nature. 

 

2/. What is the reasoning behind HSH Prince Albert's involvement in the Monegasque edition of CC Forum? 

His Serene Highness has been a globally recognised figurehead in environmental campaigning. He has launched a number sustainability initiatives which include establishing a foundation of his own names that supports a variety of projects dedicated to fighting climate change, preserving the ocean and innovation. He both organised and participated in many fundraising events. So, it has not been by chance that our request for Him to become Patron of the upcoming 4th edition of CC Forum "Investment in Sustainable Development" has been met by HSH with enthusiasm. The Sovereign Prince has not only agreed to lend his name to the Monegasque edition of CC Forum, but also to inaugurate the conference and take part in the key Mainstage panel discussion "Rethinking the World's Paradigm: What Are the Ways of Averting the Disaster?"

MAX STUDENNIKOFF

I had the honour of receiving an audience by HSH at the Palace of Monaco around a month ago. I could not help expressing my admiration for what his achievements and simply told him: "You Serene Highness, you are an inspiration!" I also shared with Him my sincerely amazement at how drastically Monaco has changed for the better over the past ten to twenty years thanks to the innovative and wise approach  that He has adopted for the Principality. HSH was pleased to hear that.

Their Royal Hignesses Fadila of Egypt and Camilla Borbone of Two Sicily

 

The idea behind holding one of the annual editions of CC Forum in Monaco is further establishing the Principality as a key global player in working out efficient and long-term solutions to the huge problems our planet and we as a species are confronting today.

Queen Diambé Kabatusuita and Queen Fadila of Egypt

3/. What about  the programme of the event?

 The event had been scheduled for 24th-25th of September back to back with the Planetary Health Gala on 24th. 

 We had a Drinks Receptions on the eve, the 23d as a warm up session.

 The conference itself  kicked off on Thursday 24th September with the Sovereign Prince scheduled to deliver a welcoming keynote in the morning. There was a panel discussions, keynotes, debates, fireside chats and even a dedicated pitching session in the style of shark tank. 

 4/.What about the great Placido Domingo as a guest of honour?

Yes! the legendary Maestro HAS been the guest of honour😄.  His involvement in the CC Forum Monaco's gala is not just attending as on onlooker. The legendary Maestro kindly agreed TO PERFORM at the Gala.  Placido Domingo is a rare example of longevity in the arts and remains on top form. CC Forum's Gala enabled him to showcase the best of his repertoire both as a tenor and a baritone with the chamber orchestra consisting of the members of the Monaco Philharmonic and in cooperation with a wonderful Belgian soprano Isabelle Cabatu.

                                                     PLACIDO DOMINGO

 The 25th  on  day II of the conference with the brainstorming continuing at workshops and round tables.

 

Mrs Dana Dr. Vieru York

The main event of Friday 25th September, however, was the black-tie Investors' Gala Dinner & Awards Giving Ceremony with HSH who attend the first part of the Gala and the  highly versatile Gala that even included ceremonially unveiling a green Hypercar worth 2,3M by an iconic luxury car maker. 

 The event also was petering off with a few private yacht after parties.

 

Mrs.Simone Denis-Manage Poseidone Beach Resort 

 

The important part of the black-tie Gala is our Awards Giving Ceremony. I am pleased to confirm that Maestro Placido Domingo is one of the recipients of our prestigious Awards. His nomination is unique and is titled "In Recognition of Lifelong Achievements in Helping the Victims of Natural Disasters". 

The other public figure is a well known environmental campaigner Stanley Johnson, father of the UK's Prime Minister Boris Johnson 

5/. What goals does CC Forum seek to achieve?

As mentioned, the main objective of the event is convening the world's thought leaders and providing a global platform for working out consistent long term strategies to resove sustainability issues. The previous editions of CC Forum have been attended by high net worth impact investors, policy makers, members of royal families and international celebrities.

                                                               The actress Martha GONZALES

Our London edition last October received a royal greeting by Her Majesty Queen Elizabeth II. Hopefully, the Monegasque edition will be no exception in that it will garner a stellar line-up even under the circumstances.

6/. After the big success in Monaco, do you think of putting on CC Forum in the Principality in the years to come?

Mrs.Simone Denis & Victoria Silvstedt

Absolutely. Provided the event lives up to everybody's expectations, we are keen to hold CC Forum Monaco annually thus further enhancing the reputation of the Principality as a global sustainability think tank and decision making platform. We are counting very much in this regard on the continued support of HSH Prince Albert II Grimaldi of Monaco. 

 Alan Landry (The voice of Monaco) and Mrs. Simone Denis

 

By Luigi Mattera – Founder & Director Royal Monaco magazine

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 06:47
Pourquoi la BANANE est-elle la reine du supermarché ?

Ceci est une banane Cavendish :Ou pour la plupart d’entre nous, tout simplement « une banane »…

… parce que la variété Cavendish représente 
99 % des exports.

Il faut savoir que la banane se vend mieux que tous les autres produits frais au supermarché [1]… pommes, raisins, oranges !

La banane est aussi
 un aliment de base dans les pays pauvres, à côté du riz, du blé et du maïs.

… ce qui est logique :

  • la banane est riche en nutriments (potassium, vitamine B6, fibres et glucides pour vous donner de l’énergie immédiate [2]),
  • elle est naturellement préemballée, donc facile à transporter,
  • elle est sympathique (les enfants l’adorent),
  • elle ne coûte (quasiment) rien.

Un fruit exotique moins cher
que nos fruits locaux !?

En France, les bananes coûtent en moyenne 1,60€ le kilo (1,94€ si bio) [3].

Ça fait 26 centimes/pièce… 26 centimes pour un fruit exotique !

A tel point, qu’Amazon a installé un stand à Seattle pour distribuer des bananes gratuitement. En deux ans, ils ont distribué 1,7 millions de bananes gratuites [4]. Rien que ça !

Par comparaison, les oranges coûtent en moyenne 2,59€ le kilo [5]. Les fraises, 11,87€ [6]. Et même une pomme toute bête coûte en moyenne 2,30€ le kilo [7].

Le plus bizarre, c’est que la banane est exigeante :

  • elle a besoin d’une terre très riche,
  • d’être protégée du vent,
  • et de recevoir beaucoup (beaucoup) d’eau.


Tout ça fait que la banane ne pousse que dans des régions limitées – entre les latitudes de 30° Nord et 30° Sud.

Ça élimine l’Europe, l’Amérique du Nord (excepté le Mexique), et toute l’Asie du Nord.

Il reste :

  • l’Inde (1er producteur mondial),
  • la Chine du sud (2e producteur mondial),
  • les Philippines (3e producteur mondial, et 2e pays exportateur),
  • l'Équateur (4e producteur mondial, et 1er pays exportateur),
  • le Brésil (6e producteur mondial). [8]

Cela veut dire que nos bananes de supermarché ont parcouru 7000 km, au bas mot… !

Par comparaison, le pommier pousse partout dans nos régions. Y compris à quelques kilomètres d’un supermarché de province. Il s’adapte aux différentes qualités de sol. Il résiste aux hivers froids et aux étés chauds. Et des dizaines de variétés de pommes se font concurrence.

Comment est-il possible qu’une banane vendue à Angers (et qui a traversé l’Atlantique) soit moins chère qu’une pomme produite à quelques kilomètres de là, au sud de la Loire ?

La réponse est…

La réponse, c’est… le conteneur

Le sort de la banane, et de 90% des produits que nous achetons, est lié au CONTENEUR qui a bouleversé à jamais l’économie mondiale.

Le problème du transport maritime d’autrefois

Avant l’invention du conteneur, on savait que le transport maritime était très économique :
  • Il n’y a pas besoin de routes, ponts, tunnels, feux de signalisation à poser et à entretenir.
  • Une poignée de marins peut faire naviguer des bâtiments gigantesques. Les plus grands porte-conteneurs du monde, comme le Emma Maersk, ont un équipage de moins de 15 personnes. Et des sociétés comme Rolls Royce travaillent actuellement sur des navires sans pilote [9].
Entre les ports, tout allait bien, mais le transport maritime perdait beaucoup en temps (donc en efficacité) une fois au port.

Un voyage Le Havre-New York, prenait environ 12 jours. Mais une fois à destination, le déchargement et le chargement pouvaient prendre 7 jours !

Comment est-ce possible ? Parce que les dockers devaient soulever, porter et traîner des marchandises sous des formes très différentes, allant des barils, aux caisses en bois, en passant par les gros sacs en tissu.

C’était donc lent et inefficace.

On perdait 7 jours à payer une place au port, à payer les dockers pour un travail vraiment pénible, et pendant ce temps les marins étaient inoccupés… au lieu de faire d’autres traversées. Et donc un manque-à-gagner de 7 jours qui s’ajoute aux coûts de transport. Au final, ces pertes représentaient 60 à 75 % du prix du transport. Après avoir répercuté ces coûts sur le consommateur final, les produits étaient en moyenne 12% plus chers.

Mais tout a changé avec le conteneur.

Comment nous sommes parvenus
à faire des économies colossales

Les transporteurs ont compris que leur métier n’était pas de transporter des bananes, des téléphones ou des voitures. Leur métier était de… transporter. Et s’ils pouvaient mettre les milliers de marchandises différentes dans une seule boîte, générique, solide, résistante, facile à déplacer, à empiler et à stocker… ils pourraient transformer des milliers de problèmes, en un seul problème : comment transporter une boîte bien connue d’un point A à un point B, aussi vite que possible [10].

Ce qu’il y a dans la boîte n’a pas d’importance. D’ailleurs, la plupart des marins savent à peine ce qu’ils transportent.

Ainsi, les transporteurs pourraient gagner du temps, faire plus de livraisons, et réduire leurs coûts.

Les conteneurs ont aussi permis de :
  • réduire le coût des assurances,
  • rendre le vol presque impossible,
  • déplacer les marchandises facilement entre un bateau, un train et un semi-remorque.
Une entreprise a calculé que réduire d’une seconde le temps nécessaire pour déplacer un conteneur au port permettait d’économiser 3500 euros par bateau par an.

Or ici, les transporteurs n’allaient pas économiser des secondes… ni des minutes, ni des heures… ils allaient économiser des journées !

Les conséquences indésirables du conteneur

Si vous êtes un docker, le conteneur standardisé est votre pire ennemi. Votre travail devient répétitif, moins qualifié et facile à automatiser.

Dès les années 1970, les syndicats de dockers ont tout essayé pour riposter. Et je n’ai pas la place ici de vous raconter la triste histoire des grands ports français.


Mais, le conteneur était inévitable…

La question qui restait en suspens était : QUEL format standard adopter ?

De nombreux formats ont été proposés, mais celui qui s’est imposé est le suivant :
  • longueur : 20 pieds (6,058 m) ou 40 pieds (12,192 m),
  • largeur : 8 pieds (2,438 m),
  • hauteur : 8,5 pieds (2,591 m).
Dans les ports, les dockers ont laissé la place à des armées de grues qui déplacent des conteneurs de la façon la plus efficace.
Résultat, les bateaux se sont mis à passer beaucoup plus de temps en mer.

Les temps de transports maritimes sont devenus prévisibles avec une grande précision.

Au final, les coûts des transports maritimes ont tellement baissé qu’ils sont devenus insignifiants.

Ce qui importe désormais, c’est le coût de la main d’œuvre.

Or, dans les pays exportateurs de bananes, la main-d’œuvre est très bon marché.

Revenons à notre banane

C’est cette combinaison de :
  • coûts de main-d’œuvre bas,
  • coûts de transports insignifiants,
  • prévisibilité du transport maritime,
… qui ont fait de la banane le parfait bien de consommation massive.

L’itinéraire de notre banane

La vie de notre bananier commence dans une pépinière, comme Vitropic, installée au nord de Montpellier [11].

De là, les jeunes pieds de bananiers sont expédiés par avion-cargo vers la République Dominicaine (si, si, et ça reste rentable !).

Puis, ils sont mis en laboratoire et en serre pour s’assurer qu’ils soient sains.

Ensuite, ils sont transportés vers les plantations où ils sont replantés.

Un an plus tard, les premières bananes, sont cueillies encore vertes… et dès cet instant, le chronomètre est lancé.

En effet, lorsqu’une banane commence à mûrir, il est impossible de revenir en arrière. Plus grave encore : si une seule banane se met à mûrir, elle va provoquer le mûrissement de toutes les bananes à proximité.

Petit rappel sur les fruits climactériques

Je vous en avais déjà parlé : la banane, la tomate, la pomme et l’avocat sont des fruits climactériques : leur mûrissement est déclenché par une hormone volatile, l’éthylène.

Si vous mettez des fruits climactériques ensemble dans une même corbeille, ils vont mûrir plus vite.

Comment protéger les bananes
pendant le voyage en mer

Après la récolte de la banane, tout est planifié avec la plus grande minutie, pour éviter que les bananes ne mûrissent trop vite.

D’abord, les bananes sont triées. Toutes les bananes imparfaites sont soit vendues dans le pays de production, soit utilisées comme nourriture pour le bétail.

Ensuite, les bananes sont mises dans des conteneurs spéciaux, maintenus à la température contrôlée de 13,3°C. Ensuite, ces conteneurs de bananes sont scellés hermétiquement pour éviter tout contact avec l’air et avec la lumière durant le transport [12].

Ces conteneurs sont ensuite chargés sur des camions pour être amenés au port de Caucedo (à l’ouest de Saint-Domingue). Puis ils sont empilés sur un navire porte-conteneurs au rythme de 50 conteneurs à l’heure.

Pour vous donner une idée, un grand porte-conteneur peut transporter 80 millions de bananes – c’est assez de bananes pour 600 000 personnes pendant un an !

Ensuite notre navire traverse l’océan Atlantique jusqu’à Dunkerque (soit 7187 km).

Les bananes sont mises dans
des chambres de mûrissement

Une fois en France, les conteneurs de bananes sont déchargés et les bananes entreposées dans des chambres de mûrissement. De l’éthylène (l’hormone volatile du mûrissement) est alors pulvérisé sur les bananes pour les faire mûrir. Rassurez-vous, c’est inoffensif.

Après cette étape, les bananes sont chargées sur des semi-remorques afin d’être transportées jusque sur nos étals et vendues 26 centimes/pièce ! Oui… on dirait que c’est de la magie.


Pourquoi la pomme ne profite-t-elle pas des économies du conteneur ? me direz-vous… et puis, en Europe, nous avons les subventions à l’agriculture qui font baisser les prix.

C’est vrai. Mais, à nouveau, les coûts de transports étant négligeables, la différence vient essentiellement du coût de main-d’œuvre. Que les vergers soient en France, ou même en Pologne, la main-d’œuvre reste plus chère qu’en République Dominicaine. L’ouvrier agricole polonais travaille pour 580 euros par mois [13]. Là où en Répulique Dominicaine, l’ouvrier agricole travaille pour 280 euros par mois [14].

Il n’est pas faux de dire que le conteneur met en 
concurrence directe toutes les régions du globe.

Si je fais abstraction de l’environnement (ça pollue), et du bien-fondé d’une telle entreprise (les Européens ont-ils vraiment besoin de bananes pour vivre ?), j’avoue être stupéfait du progrès et des économies qu’ont apporté les conteneurs.

Pour ma part, je constatais cette réalité sans la comprendre. Et j’espère vous avoir permis de progresser, vous aussi, dans votre compréhension du monde.

Bien à vous,


Eric Müller

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 20:45
CC FORUM INVESTMENT IN MONACO

S.A.S. PRINCE ALBERT II ET MR. MAX STUDENNIKOFF

 

      CC FORUM - GLOBAL INVESTMENT IN SUSTAINABLE DEVELOPMENT

                                          23- 25 SEPTEMBER 2020

                                                      MONACO

INTERVIEW
 
1/How did the CC Forum project originate?
 
The concept of an investment forum that would get together global movers and shakers and would enable them to brainstorm on the existential issues mankind is facing today, was born a few years ago. It originated over the course of my participating in a number of conferences around the world as a keynote speaker and a panelist. At some point in time I realised: here is the need to create a new brand with a focus on sustainability. I believe that nothing is more important today than a whole range of pressing, existential problems we are all facing: climate change (btw, CC stands for Climate Change), fighting poverty, government strategies, renewable energies, waste management, healthcare, education, social inclusion and philanthropy.
 
Over the last few years I have been motivated at a personal level, too, by my very offspring😊: I am getting increasingly embarrassed to hear the sort of questions asked by my 11y.o. twins: "Daddy, how come that last year we were in Davos we could go for skiing, and this year we cannot do so because there is not enough snow?" or "Daddy, how are we going feed all the population in Africa in 10 years' time?" I do not have the answer to these questions. That is why I am readressing them to the powerful.
 
In practical terms CC Forum has been conceived as a place where the brightest sustainability related startup could showcase their projects and connect to major investors.
 
In other words, CC Forum is first and foremost a club of impact investors. 
 
At no point in recent history of mankind did sustainability issues come to the fore so acutely. Paradoxically, the Covid19 crisis has provided the right framework and highlighted the interconnectedness and the interdependence of Man and Nature.
 
2/. What is the reasoning behind HSH Prince Albert's involvement in the Monegasque edition of CC Forum?
 
His Serene Highness has been a globally recognised figurehead in environmental campaigning. He has launched a number sustainability initiatives which include establishing a foundation of his own names that supports a variety of projects dedicated to fighting climate change, preserving the ocean and innovation. He both organised and participated in many fundraising events. So, it has not been by chance that our request for Him to become Patron of the upcoming 4th edition of CC Forum "Investment in Sustainable Development" has been met by HSH with enthusiasm. The Sovereign Prince has not only agreed to lend his name to the Monegasque edition of CC Forum, but also to inaugurate the conference and take part in the key Mainstage panel discussion "Rethinking the World's Paradigm: What Are the Ways of Averting the Disaster?"
 
I had the honour of receiving an audience by HSH at the Palace of Monaco around a month ago. I could not help expressing my admiration for what his achievements and simply told him: "You Serene Highness, you are an inspiration!" I also shared with Him my sincerely amazement at how drastically Monaco has changed for the better over the past ten to twenty years thanks to the innovative and wise approach  that He has adopted for the Principality. HSH was pleased to hear that.
 
The idea behind holding one of the annual editions of CC Forum in Monaco is further establishing the Principality as a key global player in working out efficient and long-term solutions to the huge problems our planet and we as a species are confronting today.
 
 
3/. What are the dates and the programme of the event?
 
The event has been scheduled for 24th-25th of September back to back with the Planetary Health Gala on 24th. 
 
We will be having a Drinks Receptions on the eve, the 23d as a warm up session.
 
The conference itself will kick off on Thursday 24th September with the Sovereign Prince scheduled to deliver a welcoming keynote in the morning. There will be panel discussions, keynotes, debates, fireside chats and even a dedicated pitching session in the style of shark tank. 
 
The 25th will see day II of the conference with the brainstorming continuing at workshops and round tables.
 
The main event of Friday 25th September, however, is the black-tie Investors' Gala Dinner & Awards Giving Ceremony with HSH scheduled to attend the first part of the Gala and a highly versatile Gala that even includes ceremonially unveiling a green Hypercar worth 2,3M by an iconic luxury car maker. 
 
The event will be petering off with a few private yacht after parties.
 
4/. My understanding is that the great Placido Domingo is a guest of honour?
 
Of course, the legendary Maestro IS the guest of honour😄. However, not only. His involvement in the CC Forum Monaco's gala is not just attending as on onlooker. The legend has kindly agreed TO PERFORM at the Gala. Maestro Placido is a rare example of longevity in the arts and remains on top form. CC Forum's Gala will enable him to showcase the best of his repertoire both as a tenor and a baritone with the chamber orchestra consisting of the members of the Monaco Philharmonic and in cooperation with a wonderful Belgian soprano Isabelle Cabatu.
 
The important part of the black-tie Gala is our Awards Giving Ceremony. I am pleased to confirm that Maestro Placido Domingo is one of the recipients of our prestigious Awards. His nomination is unique and is titled "In Recognition of Lifelong Achievements in Helping the Victims of Natural Disasters". 
 
The other two public figures is a well known environmental campaigner Stanley Johnson, father of the UK's Prime Minister Boris Johnson and another individual who is to be confirmed.
 
 
5/. What goals does CC Forum seek to achieve?
 
As mentioned, the main objective of the event is convening the world's thought leaders and providing a global platform for working out consistent long term strategies to resove sustainability issues. The previous editions of CC Forum have been attended by high net worth impact investors, policy makers, members of royal families and international celebrities. Our London edition last October received a royal greeting by Her Majesty Queen Elizabeth II. Hopefully, the Monegasque edition will be no exception in that it will garner a stellar line-up even under the circumstances.
 
 
6/. Do you think of putting on CC Forum in Monaco in the years to come?
 
Absolutely. Provided the event lives up to everybody's expectations, we are keen to hold CC Forum Monaco annually thus further enhancing the reputation of the Principality as a global sustainability think tank and decision making platform. We are counting very much in this regard on the continued support of HSH Prince Albert II Grimaldi of Monaco. 
 
Luigi Mattera - Royal Monaco magazine

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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 07:21
ROYAL MONACO ECONOMIA: Il TFR campione di redditività
Il TFR campione di redditività
 

Un investimento forzoso, ma redditizio. Sono scesi i tassi di tutto: obbligazioni, buoni postali, polizze vita ecc. ma non del TFR. Vedere « TFR contro tutti. Brilla per redditività rispetto a titoli di Stato, depositi bancari e fondi pensione» sul Fatto Quotidiano del 13-7-2020.
 

Smorzare gli entusiasmi per gli Etf

 
Sull'argomento Etf vedere: «
 Il lato oscuro degli Etf, si perdono le garanzie e si paga due volte», articolo sul Fatto Quotidiano del 1-6-2020, e « Investimenti , attenzione agli Etf e a chi li consiglia», post nel blog del 30-7-2020 con alcuni approfondimenti.
I due interventi mi hanno procurato insulti rabbiosi da parte di alcuni consulenti finanziari indipendenti, perché quanto da me segnalato potrebbe fargli perdere clienti. Molti di loro sono infatti incapaci di valutare obbligazioni, azioni o certificati; e con gli Etf invece hanno la pappa fatta.
 

Divertente strafalcione del Sole 24 Ore
 

Per passare a cose facete, l'ennesimo svarione del Sole 24 Ore (Plus24, 13-6-2020 pag. 15). La giornalista riporta quanto dettole dall’Associazione del Private Banking, ma fraintende. Senza porsi domande parla di un fantomatico "terzo genius", non avendo capito che si trattava invece di un “tertium genus” (terzo genere), inteso come investitore fra il privato e il professionale: Sole24Ore-2020-06-13-Plus24-terzo-genius.jpg

Beppe Scienza
Docente di Metodi per le Scelte Finanziarie e Previdenziali


Dipartimento di Matematica
Università di Torino
via Carlo Alberto 10
10123 Torino
cell. 336-210152

www.beppescienza.it
www.ilrisparmiotradito.it

 

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 18:11
PRINCIPATO DI MONACO PRIMO EVENTO DI BLOCCO POST-COVID: SIR ANTHONY RITOSSA  11 ° VERTICE GLOBALE SUGLI INVESTIMENTI DEL FAMILY OFFICE

SOTTO L'ALTO PATRONATO DI SUA ALTEZZA SERENA IL PRINCIPE ALBERTO II DI MONACO, 

 

IL PRINCIPATO DI MONACO ACCOGLIE IL LORO PRIMO EVENTO DI BLOCCO POST-COVID CON QUELLO DI SIR ANTHONY RITOSSA

11 ° VERTICE GLOBALE SUGLI INVESTIMENTI DEL FAMILY OFFICE, 29-30 LUGLIO.

"Il nostro mondo, Post-pandemia, sta cambiando rapidamente. Vivendo nel presente e adattandoci alla nostra nuova realtà, ci riuniamo per condividere i migliori consigli sulla conservazione del nostro capitale umano e del pianeta per le nostre generazioni future." - Sir Anthony Ritossa

 
 

Sir Anthony Ritossa in onore di Michel Dotta, Presidente, Monaco Economic Board (MEB) e Presidente, Dotta Family Office con il Ritossa Life Achievement Award.

 
 

Dopo due giorni di conversazioni stimolanti, networking e leadership transfrontaliera, i membri degli uffici familiari d'élite si sono riuniti in modo sicuro di persona per la prima volta dopo il blocco dell'Europa, creando un'entusiasmante opportunità per esplorare la pianificazione della successione, l'impatto sugli investimenti e il capitale umano.

 
 
 

Sir Anthony Ritossa in onore di Sua Altezza Reale il Principe Michel de Yougoslavie, Grand Ambassador dell'11 ° Summit globale sugli investimenti del Family Office di Sir Anthony Ritossa con il Premio Ritossa Life Achievement.

 
 

Sessione di pannello: riflettori sulle opportunità di coinvestimento Alcune delle famiglie più sicure tra noi hanno ricavato un'enorme ricchezza multi-generazionale dalla selezione delle migliori offerte di coinvestimento fuori mercato. Avremo un'esclusiva opportunità di conoscere alcuni nuovi coinvestimenti che sono maturi per la raccolta.

Moderatore: Naeem Aslam , editorialista di Forbes e Chief Market Analyst di AvaTrade,  Markus Lehner , Principal, Markus Lehner Family Office, Rutger Janse , President & CEO, Janse Capital Family Office,  Lea Bajc , socio fondatore, Ozone X,  Sebastien Belanger , Fund Manager, Pilatus Capital.

 
 
 
 
 
 
 

Da sinistra a destra: Sir Anthony Ritossa in onore di Markus Lehner con il premio Ritossa Life Achievement Award.

Sir Anthony Ritossa in onore di Thierry Roussel, presidente della famiglia SGFC con il premio Ritossa Life Achievement Award, ha accettato a nome dei suoi figli, Erik Roussel , e Johanne Roussel , Partners, SGFC Family Office.  

 
 
 
 
 
 
 

"I numerosi scambi dinamici tra i nostri leader di pensiero internazionali e le nostre partnership sigillate sono stati impressionanti. Questo ambiente interattivo non sarebbe stato possibile senza l'alto patrocinio di SAS il Principe Alberto II di Monaco e l'enorme sostegno del Consiglio economico di Monaco, Associazione delle attività finanziarie di Monaco e la Fondazione Principe Alberto II di Monaco. Un ringraziamento speciale al nostro Vertice, Grand Ambasciatore, Principe Michel de Yougoslavie, al nostro Presidente della Conferenza, Markus Lehner, e ai nostri stimati delegati che si sono avventurati a viaggiare da tutto il mondo per unirsi noi in un ambiente portuale sicuro"   - Sir Anthony Ritossa , Presidente

 

UNDER THE HIGH PATRONAGE OF HIS SERENE HIGHNESS PRINCE ALBERT II OF MONACO, 

 

THE PRINCIPALITY OF MONACO WELCOMES THEIR FIRST POST-COVID LOCKDOWN EVENT WITH SIR ANTHONY RITOSSA'S

11TH GLOBAL FAMILY OFFICE INVESTMENT SUMMIT, JULY 29-30.

 

 
 

"Our world, Post-pandemic, is rapidly changing. By living in the present and adapting to our new reality, we come together to share the best advice on preserving our human capital and planet for our future generations." – Sir Anthony Ritossa

 

Across two days of thought-provoking conversation, networking and cross-border leadership, members of elite family offices convened safely in person for the first time since Europe's lockdown, creating an exciting opportunity to explore succession planning, impact investing and human capital.

 
 

"The many dynamic exchanges among our international Thought Leaders and sealed partnerships was impressive. This interactive ambience would not have been possible without the High Patronage of H.S.H. Prince Albert II of Monaco and the tremendous support of the Monaco Economic Board, Monaco Association for Financial Activities, and the Prince Albert II of Monaco Foundation. A special thank you to our Summit Grand Ambassador, H.R.H. Prince Michel de Yougoslavie, to our Conference Chairman, Markus Lehner, and to our esteemed delegates who ventured to travel from all over the world to join us in a safe harbour environment," Sir Anthony Ritossa, Chairman

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16 juin 2020 2 16 /06 /juin /2020 15:12
La Métropole lance avec ENGIE Solutions une expérimentation de vélos à hydrogène

Toujours en quête d’innovation,

la Métropole lance avec ENGIE Solutions une expérimentation de vélos à hydrogène auprès de ses agents

 

 

 

Conçu et assemblé en France, ce vélo électrique est propulsé par une pile à hydrogène. Véritable solution innovante entièrement détachée des énergies fossiles, il est à la pointe de la technologie et représente peut-être la référence de demain en matière de déplacements à vélo.

 

Dès aujourd’hui, la Métropole Nice Côte d’Azur expérimente l’utilisation de ce vélo à hydrogène auprès de ses agents dans le cadre de leurs déplacements professionnels. Ce test grandeur nature va s’effectuer sur 6 semaines, 10 unités seront mises à disposition par ENGIE Solutions au sein du parc mutualisé de la Ville de Nice et de la Métropole. Il permettra d’identifier si ce mode de déplacement est compatible avec les besoins des agents métropolitains qui feront des retours d’usage et de fonctionnalité.

 

Cette démarche traduit, une nouvelle fois, la volonté d’engager concrètement la transition énergétique et la croissance verte sur notre territoire. Bien plus qu’une originalité, il s’agit de préparer aujourd’hui la révolution de demain en matière des déplacements. L’expérimentation permettra à ENGIE Solutions de déployer une offre de mobilité aux carburants alternatifs adaptée aux besoins des villes et collectivités et de proposer des solutions selon les usages dans tous les domaines de la mobilité durable (Gaz Naturel Véhicule, hydrogène, électrique). Cette démarche s’inscrit dans la droite ligne de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie en faveur de la diversification du mix énergétique.

 

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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 15:46
NICE:  Label Confiance Sanitaire ce samedi 30 mai 2020. au Le Ruhl Plage

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a remis pour la première fois à un restaurant de plage le Label Confiance Sanitaire ce samedi 30 mai 2020. Le Ruhl Plage devient ainsi le premier restaurant de plage à bénéficier de ce label, gage du respect par l’établissement des règles de sécurité sanitaire face à la pandémie du Covid-19. Le Label Confiance Sanitaire, lancé le 9 mai dernier par Christian Estrosi, permet aux entreprises de s’approprier les prescriptions de sécurité sanitaire, de faire les aménagements nécessaires et de rassurer les clients. Visible, ce label est et sera affiché sur la devanture et à l’intérieur des entreprises, commerces, et  restaurants labellisés. 300 commerces niçois ont déjà été labellisés.

 

Charte de confiance sanitaire : labellisation d’une plage

Plage du Rhul

Samedi 30 mai 2020, à 10h30

Eléments d’information

 

 

  • Reprise de l’activité économiqueà nouveaux aménagements nécessaires

 

  • J’ai souhaité accompagner les commerces, les artisans, et entreprises dans cette démarche

 

  • Label gage du respect par l’entreprise des règles de sécurité sanitaire, l’activité économique pourra reprendre sereinement

 

  • Aider les entreprises, rassurer les clients, éviter la reprise de l’épidémie

 

Pour obtenir le label, c’est simple

 

 

  • Les entreprises, artisans et commerces devront respecter une charte d’engagement établie par la Ville de Nice.
  • La charte qui s’appuie sur les règles sectorielles de sécurité sanitaire édictées par l’Etatàlabelsanitaire.nice.fr

 

La ville soutient les commerces et entreprises pour l’obtention du label

 

  • L’obtention de ce label ne doit pas être compliquée pour les commerces ni leur faire perdre du temps, toutefois il n’en sera pas moins rigoureux :

 

  • Des experts contactent les commerçants pour les informer, les conseiller…
  • La brigade s’occupe à la fois de l’intérieur et des abords directs du commerce
  • Les commerces bénéficient des petits aménagements et du matériel nécessaires au respect des règles de sécurité sanitaireàkitàvitres plexiglas, distributeurs de gel hydroalcoolique, visières…

 

  • Brigade de labellisation
    • Equipe formée par des spécialistes des sujets hygiène et par la cellule d’intervention mutualisée de la Police Municipale
    • L’action de la brigade ne se veut pas répressive mais bien dans le conseil et l’accompagnement.

 

La brigade a commencé ses labellisations dès le lundi 11 mai

 

  • Dès lundi matin  à Nice-Etoile avec la labellisation du centre commercial et de ses 100 boutiques

 

  • La liste des commerçants et établissements labellisés  est disponible en ligne :

 

à 345 commerces labellisés et 58 visites de conseil qui déboucheront dans les prochains jours à des délivrances de label

 

àParmi les plus emblématiques : les Galeries lafayette, Nice-Valley, le Forum Lingostière et les 21 Crédit Agricole de Nice

 

àDes restaurants faisant de la vente à emporter : la semaine prochaine,  les équipes iront faire une visite de confirmation pour la vente sur place dans les restaurants déjà labellisés.

 

àLa semaine prochaine :

    • les commerçants de la galerie marchande de Carrefour Lingostière
    • 59 rendez-vous pour des restaurants et des commerces de proximité

 

  • Nous avons commencé à labelliser les hôtels (rappel : ils  n’ont pas eu l’obligation de fermer durant la période de confinement) la semaine dernière.

 

  • Les restaurateurs pourront bénéficier d’une extension ou d’un aménagement éphémère de leurs terrasses (extensions facturées 1€).

 

  • Toujours guidée par la volonté de renforcer l’attractivité des commerces fortement impactés par la période de confinement et la non-exploitation de leur activité, la Ville de Nice désire aller encore plus loin en accompagnant les plagistes.

 

Renforcer l’attractivité des plages

Annonces du premier ministre 28 mai en ce qui concerne la restauration

- 10 par table maximum

- 1 mètre en chaque table

- Masque obligatoire pour le personnel, les fournisseurs

- Masque obligatoire pour les clients jusqu’à leur table ou pour circuler dans le restaurant

- Gestion des flux

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 10:06

Gerardo Coppola & Rino Impronta

24 Aprile 2020 

https://www.economiaefinanzaverde.it/wp-content/uploads/2020/04/571807CC-7ADE-4F79-9EF1-87639B0A18CE-640x426.jpeg Il Parlamento Europeo a Bruxelles. Quando lo rivedremo così ?

 

Come capire che cosa hanno deciso i Capi di Stato e di Governo ieri sera, 23 aprile per fronteggiare l’epidemia. Le risorse stanziate sono poche o tante ? Per rispondere a questa domanda è utile una breve premessa sulle finanze annuali dell’Unione, dando un rapido sguardo all’ultimo bilancio approvato lo scorso anno.

Il bilancio annuale per il 2020 permette all’UE di spendere 170 miliardi di euro a beneficio  dei 27 paesi europei che fanno parte dell’Unione (esclusa la Gran Bretagna, da gennaio di quest’anno). Non sono molte risorse se paragonate al PIL dei paesi che è pari a 14.000 miliardi di euro, nel 2019. In soldoni, poco più di 380 euro a testa per i 450 milioni di cittadini europei.

Il pacchetto complessivo di risorse stanziate ieri è effettivamente rilevante, più di 20 volte rispetto alla capacità di spesa annuale. Possiamo stimare in 3400 miliardi di euro il conto finale tra misure europee e nazionali, cui dovremmo aggiungere il programma di acquisti della BCE per 750 miliardi. L’Italia, in tempi diversi, dovrebbe disporre di circa 400 miliardi, una cifra considerevole pari a oltre il 20 per cento del PIL. Si può concludere, per ora, su questi aspetti che l’Europa di oggi non è l’Europa della crisi finanziaria del 2008. Ha numerosi attrezzi per intervenire, di vario tipo e estremamente flessibili. I grandi di Europa hanno dunque evitato di fare la fine dell’asino di Buridano che per non scegliere preferì morire.

All’interno di questo quadro, si è dato il via libera al pacchetto da 540 miliardi per la reazione immediata alla crisi: 200 miliardi (in realtà sono 240) di investimenti della Banca Europea degli Investimenti per le piccole e medie imprese, 100 miliardi del fondo SURE per gli ammortizzatori sociali (sostegno temporaneo per i rischi di disoccupazione) e i 240 miliardi del Fondo Salva Stati senza condizionalità macroeconomiche, senza troika e senza ricette greche. Le misure saranno operative molto presto, già dal 1 giugno.

Il Presidente del Consiglio Europeo, Jean Michel ha poi aggiunto “abbiamo inoltre convenuto di lavorare per la creazione di un fondo per la ripresa, che è necessario e urgente. Il fondo dovrà essere di entità adeguata, mirato ai settori e alle aree geografiche dell’Europa maggiormente colpiti e destinato a far fronte a questa crisi senza precedenti.” 

Le misure di medio e lungo periodo (tra cui il Recovery Fund così caro a noi italiani) non sono state accantonate, quindi, ma saranno valutate in un secondo momento. Se ne occuperà la Commissione con proposte che saranno da coordinare con il bilancio dell’Unione di medio periodo.

Per l’Italia, la gazzarra, per ora almeno, è finita. Per fortuna, perché siamo una vera specialità politica nel senso che abbiamo sovranisti sia all’opposizione che al governo. Quindi nel contesto europeo e internazionale noi sì che rischiamo di fare come l’asino di Buridano. Rischiamo molto, perché a differenza dell’asino i due mucchi di paglia e di fieno li mangeremmo volentieri entrambi. Cioè ne abbiamo estremo bisogno.

https://www.economiaefinanzaverde.it/wp-content/uploads/2020/04/0C73FA49-70DB-4BFA-8800-A91A45BC2D79-300x150.jpeg

I soldi, dunque, arrivano anche da noi, come era prevedibile. La domanda ora è  sapremo come spenderli? Purtroppo troppo spesso per noi non è stata questione di entrate, ma di spese. Abbiamo da impiegare decine e decine di miliardi da fondi comunitari che non abbiamo utilizzato, rischiando di doverli restituire. Questa è forse la vera condizionalità dei finanziamenti europei che deve preoccuparci, perché è in dubbio la nostra capacità di assolverla. La spesa sanitaria annua ammonta a 180 miliardi circa. I 37 miliardi e più che ora ci offrono sono un importo davvero considerevole in valore assoluto e relativo.

Che cosa vogliamo fare? Guardando al passato e al nostro attuale debito pubblico non ne siamo tanto sicuri. Aumenterà il debito, già acquisito per questo anno al 155 per cento del PIL, ma chissà se riusciremo a sviluppare servizi seri ed affidabili alle famiglie e alle imprese, in primis quelli sanitari. Nessuno ne parla e non è un buon segno.

Una seconda considerazione che ci sentiamo di fare è il cortocircuito della struttura finanziaria del nostro paese. Lo Stato è pieno di debiti, le famiglie hanno 2.000 miliardi di depositi e conti correnti bancari e postali da poter spendere subito e le banche non fanno impieghi all’economia da quasi un decennio. Come pensiamo di uscire da questa situazione che ci blocca al punto tale che il nostro risparmio non affluisce al debito pubblico? Perché accade, per sfiducia dopo le dozzine di crisi bancarie degli ultimi anni? Oppure temiamo di sottoscrivere eventuali prestiti nazionali per fronteggiare l’emergenza economica?

Forse le nostre autorità monetarie e di Governo dovrebbero imparare a dare risposte semplici alle domande legittime dei cittadini. Per capire fino in fondo il grado di fiducia verso le istituzioni che circola tra gli italiani.

Gerardo Coppola - Rino Impronta

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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 08:42
I REALI DI OLANDA IN VISITA DI STATO IN INDONESIA

Le Loro Maestà il re Willem-Alexander e la regina Maxima hanno iniziato, martedì 10 marzo, una visita di stato di quattro giorni in Indonesia.La coppia reale ha deposto una corona al cimitero degli eroi di Kalibata a Jakarta in memoria delle vittime delle guerre e in particolare della guerra d'indipendenza indonesiana.Il re e la regina sono stati accolti ufficialmente dal presidente indonesiano Joko Widodo e da sua moglie Iriana durante una cerimonia di benvenuto tenutasi nel cortile del palazzo presidenziale a Bogor. Il re e il presidente hanno ispezionato la guardia d'onore per poi avviare la piantagione di un albero nel giardino del palazzo, dove nel suo interno, dopo aver posato per la foto di rito, ha avuto luogo in pubblico un incontro con delegazioni indonesiane e olandesi pronunciando una dichiarazione della stampa congiunta seguita da un pranzo offerto dal presidente. Nel primo pomeriggio la coppia reale ha  visitato il cimitero di Menteng Pulo, dove sono sepolti quasi 4300 olandesi morti durante la seconda guerra mondiale e la guerra d'indipendenza indonesiana.Successivamente il re e la regina hanno visitato la fabbrica di cioccolato Pipiltin Cocoa, un'azienda che collabora con agricoltori di varie regioni dell'Indonesia.

La sera ha avuto luogo un ricevimento e sono stati firmati accordi tra
 società indonesiane e olandesi.In eguito , presso il centro culturale dei
 Paesi Bassi a Jakarta "Erasmus Huis", la coppia reale ha visitato la
 mostra "Innovazione" che espone "le opere dei fotoreporter 
indonesiani partecipanti al programmaPermata Photojournalist del 
2019 e al programma Erasmus Huis Fellowship 2020 di Amsterdam".

THE ROYAL FORUM

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 18:59
LONDRA: RICEVIMENTO A BUCKINGHAM PALACE DEL VERTICE UK/AFRICA

 

Il duca William e la duchessa Kete di Cambridge, a nome di Sua Maestà la regina Elisabetta, hanno ospitato un ricevimento a Buckingham Palace in occasione del vertice degli investimenti tra Regno Unito e Africa

Il duca e la duchessa  sono stati anche raggiunti dal Conte Edward e 
dalla  ContessaSophie Rhys-Jones di Wessex e dalla Principessa Reale
Anna per il ricevimento della serata a Buckingham Palace.
A sin.  Félix Tshisekedi  
Il vertice di investimento Regno Unito-Africa  a Londra è stata una
occasione per i partecipanti di ritrovare vecchi amici e per incontri 
di successo con nuovi colleghi.

Boris Jhonson e il Presidente Repubblica Democratica Congo  Félix Tshisekedi 

(c) The Royal Family - Twitter

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11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 21:35
La fin du secret bancaire a rapporté 9,5 milliards d’euros à la France

Par La Croix ©Alain Guillemoles

L’échange automatique d’informations bancaires entre États, désormais effective, a convaincu les déposants de rapatrier leurs avoirs. Les dépôts dans les centres financiers étrangers ont baissé d’un tiers en 10 ans, selon l’OCDE.

Le Seécretaire-Général-lOCDE-Angel Guria-s'entretient avec le President de la Federale Reserve americaine,Jerome Powell, à gauche.

 

Quel est le bilan de la fin du secret bancaire ?

En 2008, les entreprises et les particuliers détenaient 1 600 milliards de dollars (1 400 milliards d’euros au cours d’aujourd’hui) sur des comptes bancaires, trust et fondations à l’étranger, par exemple en Suisse ou dans l’île de Man. En dix ans, ces dépôts ont diminué de 34 %, selon une étude réalisée par l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économique).

Ce changement est dû pour une bonne part à la fin du secret bancaire. Sous la pression des grands pays développés à la suite de la crise de 2008, tous les grands centres financiers ont petit à petit accepté de livrer le nom de leurs clients étrangers. Anticipant sur cette réforme, bon nombre de détenteurs de comptes non-résidents ont choisi de déclarer leurs avoirs et de les rapatrier, souvent au prix de pénalités.

En 10 ans, 490 milliards d’euros sont ainsi sortis de l’ombre, permettant aux États de l’OCDE et du G20 de récupérer plus de 95 milliards d’euros en impôts, calcule l’Organisation. Pour la France seule, le montant ainsi récupéré par le fisc représente 9,5 milliards d’euros depuis 2008. « Nous nous rapprochons d’un monde où les fraudeurs n’auront plus d’endroit où aller », a commenté Angel Gurria, le secrétaire général de l’OCDE, en livrant ces chiffres.

Comment cette transparence s’est imposée ?

Il est devenu plus difficile de cacher de l’argent à l’étranger depuis que les grands centres financiers ont accepté l’échange automatique d’informations bancaires. Ce système fonctionne depuis le 1er janvier 2017. La Suisse, premier pays d’accueil de grosses fortunes étrangères, s’y plie depuis 2018. L’échange concerne désormais 90 pays.

Les banques se doivent désormais d’envoyer automatiquement aux États étrangers l’identité des propriétaires de comptes bancaires non-résidents, ainsi que le montant des avoirs en dépôt. À charge ensuite pour les services fiscaux d’exiger les sommes dues si ces comptes n’ont pas été déclarés.

L’an dernier, des informations portant sur 47 millions de comptes bancaires sur lesquels sont déposés plus de 4 900 milliards d’euros ont ainsi été communiquées aux États pratiquant cet échange automatique, soit un peu plus de 100 000 € en moyenne par compte.

Est-ce la fin des paradis fiscaux ?

L’échange automatique a considérablement accru la pression sur les particuliers qui détiennent des comptes bancaires à l’étranger. Les fraudeurs sont obligés de recourir à des montages plus complexes, qui coûtent plus cher. L’« optimisation fiscale » reste cependant aisée pour les entreprises qui peuvent localiser des profits dans une filiale étrangère. C’est pourquoi la lutte contre l’évasion fiscale se concentre désormais sur les sociétés, et en particulier les géants du numérique.

Fiscalité des multinationales, les États se rebiffent .

 

Par ailleurs, une faiblesse du système tient au fait que les États-Unis se refusent à l’échange automatique d’informations bancaires. Washington est pourtant à l’initiative de ce système, mais il ne veut pas de la réciprocité. Les États-Unis exigent de savoir l’identité des citoyens américains qui ont des comptes à l’étranger, mais refuse d’informer les États étrangers si leurs ressortissants ouvrent un compte aux États-Unis, ce qui ouvre une brèche dans le système d’échange automatique.

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10 août 2018 5 10 /08 /août /2018 05:36
Volete investire in valute estere? La soluzione è farlo in contanti

di Beppe Scienza

Articolo sul Fatto Quotidiano del 23-7-2018 pag. 18 Inveire contro il fisco vessatorio, assurdo, vorace ecc. è uno sport nazionale e io non amo nessuno sport, tanto meno questo. Però a volte qualche lamentela è fondata. Prendiamo un risparmiatore che per diversificare i suoi investimenti in valute estere abbia deciso di tenere un po’ di dollari. Non volendo rischiare con l’acquisto di titoli, soggetti al su e giù (e in particolare al giù) delle quotazioni, apre un conto valutario. In banca gli consigliano, per evitare implicazioni fiscali, di stare sotto i 51.645,69 euro, equivalente dei vecchi 100 milioni di lire. Così fa e giusto un anno fa prende 55 mila dollari investendo circa 46.500 euro. Segue poi l’andamento del suo gruzzoletto e lo vede muoversi, ma mai avvicinarsi alla soglia suddetta. Credeva così di essere a posto. Invece no, perché qualche mese fa una lettera della banca gli comunica che essa ha inviato al Fisco una segnalazione nominativa delle sue operazioni. Infatti l’articolo 67, comma 1, lettera c/ter Dpr 917/1986 prevede la tassazione delle plusvalenze valutarie se si supera il massimo previsto. Ma c’è un inghippo, perché la circolare ministeriale n. 165 del 24-6-1998 stabilì che tale calcolo dev’essere fatto “in base al cambio di inizio anno”E i suoi dollari al cambio di inizio 2017, livello da lui però mai visto, corrispondevano a 52 mila euro. Da ciò il superamento formale della soglia e l’obbligo di compilazione del quadro RT del modello Unico, dopo conteggi non semplici. Così, per una trappola contabile, il risparmiatore si è trovato sul groppone un rompicapo inatteso, si è bruciata l’alternativa del modello 730 per la dichiarazione dei redditi, magari precompilato, e ha dovuto pagare la parcella di un fiscalista. Di regola è invece la banca o altro intermediario ad addebitare quanto dovuto sulle plusvalenze, i cosiddetti capital gain. In questo caso no. Per investire in dollari, sterline ecc. bisogna quindi per forza comprare obbligazioni o titoli di Stato nella rispettiva valuta? No, perché c’è una soluzione che taglia la testa al toro. Sono i contanti. Se infatti avesse prelevato i 55 mila dollari in bigliettoni verdi, non avrebbe avuto nessun obbligo fiscale, non avrebbe pagato nessuna imposta di bollo e inoltre non avrebbe corso neppure nessun rischio di bail-in con la banca o di default dei titoli acquistati. Un’ulteriore dimostrazione di come le banconote, in euro o estere, siano un’alternativa da non trascurare, per l’impiego dei propri risparmi. di BEPPE SCIENZA    

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19 juillet 2018 4 19 /07 /juillet /2018 06:40
Royal Monaco Economia : Fondi, iscritti e giovani: la relazione Covip tradotta dall’italiano in italiano

Articolo sul Fatto Quotidiano del 9-7-2018 pag. 18

L’organo di vigilanza su fondi pensione e simili (Covip) ha recentemente pubblicato i dati del 2017 con una sintesi del presidente Mario Padula. Peccato che molte parti debbano essere tradotte, per capire come stanno le cose.

Per esempio leggiamo che “gli iscritti ai fondi negoziali sono aumentati del 7,8%. Come già nel 2016 la crescita è determinata principalmente dalle nuove adesioni contrattuali”. Traduzione: Per quanto si sgolino, i sindacalisti-assicuratori non convincono più; per fortuna funzionano le cattive maniere, ovvero le iscrizioni coatte nei fondi chiusi.

Però “il forte aumento delle iscrizioni […] contrattuali si è tradotto in un aumento modesto dei flussi contributivi” per cui ora “all’adesione contrattuale debbono fare seguito iniziative […] per promuovere un’adesione piena dal punto di vista contributivo”. Traduzione: Li abbiano iscritti a viva forza, ora voi sindacalisti, economisti e giornalisti non battete la fiacca! Convinceteli ad aprire il portafoglio e versare altri soldi!

Invece “gli iscritti ai fondi aperti [Nota: collocati a domicilio e in banca] sono aumentati del 9,2%, confermando l’andamento dinamico del 2016” il che rinfranca il cuore: Almeno i venditori porta a porta e sportello a sportello riescono ad abbindolare nuovi clienti.

Ma in generale “il 23,5% degli iscritti alla previdenza nel 2017 non ha effettuato contribuzioni” che significa: Purtroppo un quarto degli intrappolati ha mangiato la foglia. Uscire non può, ma si guarda bene dal metterci altri soldi.

Inoltre “i giovani rimangono ai margini del sistema di previdenza complementare” che si traduce in: Mica scemi i giovani! Non si lasciano legare la mani per 40-50 anni.

Comunque “le prestazioni pensionistiche sono state erogate in capitale per 2,6 miliardi e in rendita per circa 700 milioni di euro”. Ovvero: Altroché pensioni di scorta. Appena può, la stragrande maggioranza agguanta i soldi e scappa.

Infine per concludere la Covip chiede “l’attribuzione della vigilanza a un’unica autorità nei settori della previdenza complementare e della sanità integrativa”, tipo il fondo Metasalute dei metalmeccanici ecc. In parole povere sarebbe: Date a noi della Covip anche la vigilanza sulla sanità integrativa. È vero che non c’entra un tubo, ma così incasseremo più soldi, potremo gonfiare l’organico e avremo più potere. Un accorato appello della serie “Cicero pro domo sua”.

Beppe Scienza

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 17:15
Beppe Scienza: Si chiama “decumulo”, però in realtà si accumulano solo costi, spese e penali

Si chiama “decumulo”, però in realtà si accumulano solo costi, spese e penali

3 Aprile 2017 :: Beppe Scienza :: Alla larga dal Risparmio Gestito

Articolo sul Fatto Quotidiano del 3-4-2017 a pag. 22

Il Devoto-Oli non lo riporta; e neppure altri dizionari della lingua italiana più recenti. Cosa mai è il decumulo, che anche il programma di scrittura insiste a segnalarmi come errore? È una delle ultime invenzioni per prendere in giro i risparmiatori. Il vocabolo appare infatti nei regolamenti di alcuni prodotti finanziari, come BG Stile Libero di Banca Generali, e designa un flusso periodico di soldi proposto a chi ingenuamente vi investe quanto ha da parte. Può essere addirittura un 5% annuo. Inevitabile che invogli a pensare che si tratti del reddito della somma versata, rigirato all’investitore, così come le cedole di un’obbligazione sono gli interessi pagati al sottoscrittore.

L’ingannevole neologismo induce a crederlo: interessi, dividendi ecc. si accumulano nel fondo e una parte viene tolta dal cumulo. Ma non è così, perché quel 5 o altra percentuale è del tutto slegato dalla performance dell’investimento, che può esser nulla, negativa e anche catastrofica. Nei quali casi viene intaccato il capitale, magari già decurtato da pesanti perdite.

Ancor più subdolo è il prodotto di una società di Unicredit e Allianz e cioè Life Income 360. Leggiamo infatti che “il contratto prevede la corresponsione di importi periodici […] commisurati ai proventi che il fondo interno Creditras Income 360 si propone di ottenere nel tempo”. L’espressione “commisurati ai proventi” richiama alla mente che vi sia un legame con quanto renderà il fondo. Invece quanto si riceve è totalmente slegato da quanto renderà (o srenderà, ovvero perderà) il fondo. Quel 3,6% è quanto “si propone di ottenere” e se non l’otterrà, ciccia! Peggio per quei poveracci che si sono lasciati convincere a mettere i loro risparmi in roba simile. Anzi, si può scommettere che otterrà ben meno. Ai risparmi ingenuamente impiegati in tal modo di regola vengono infatti sottratti dall’emittente subito un 1,5% e poi l’1,75% l’anno, inoltre fino a un altro 2,5% dai fondi comuni dove vengono riversati (il solito subappalto di gestione della previdenza integrativa). Se poi uno ha bisogno di quel capitale dopo qualche mese, esso viene alleggerito di un bel 3,8%.

Ecco cosa si accumula: non i proventi, non gli interessi, non i rendimenti. Bensì i costi, le spese, le commissioni, le provvigioni e le penali. Per cui la conclusione è sempre la stessa: evitare tutti i prodotti finanziario-assicurativi attualmente proposti, senza perdere tempo a leggerne i regolamenti. Abbiamo capito l’antifona.

Beppe Scienza

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 14:16

Tenetevi i titoli di Stato, anche se la vostra banca ve lo sconsiglia

7 Marzo 2016 :: Beppe Scienzaprudenza.jpg

il Fatto Quotidiano del 7-3-2016 a pag. 22

Banche e compagnie telefoniche fanno a gara nell'escogitarne sempre una nuova per turlupinare i clienti. Ma le trovate peggiori dei gestori di telefonia sono spesso riprese e criticate dalla stampa. Quelle delle banche invece no.

In particolare nessuno ha denunciato una strategia applicata da mesi dalle banche italiane a danno di quanti continuano a investire direttamente in titoli di Stato o obbligazioni. Cioè di quei risparmiatori testardi, non ancora ingabbiati nel risparmio gestito (fondi comuni o trappole previdenziali quali polizze, fondi pensione ecc.). Questa è la volta buona per accalappiarli.

A monte c'è un fenomeno che senza esagerare si può definire storico. In Europa e in particolare in Eurolandia i tassi d'interesse sono scesi a livelli bassissimi mai visti in Occidente, per i titoli più sicuri addirittura sotto zero. Ciò ha fatto impennare la stragrande maggiorana delle quotazioni del reddito fisso. Come casi limiti potremmo citare i Btp 9% 2023 o i Btp 7,25% 2026, magari comprati o sottoscritti a 100, che ora valgono più di 150.

Cosa fanno allora gli addetti agli investimenti delle banche? Convocano l'interessato e gli spiegano che gli conviene monetizzare quei titoli "perché ci guadagna", il che secondo una convinzione diffusa ma infondata sarebbe un valido motivo per vendere. E cosa farà poi il malcapitato coi soldi che ricava? Il sedicente consulente, in realtà un mero venditore, gli spiega che i Btp ora non fruttano quasi nulla, mentre quello o quell'altro fondo rendono per esempio il 4%. E quindi gli conviene mettere i soldi lì.

Merita chiarire dove è l'inganno e perché molte volte funziona. La prima parte del discorso è vera: per i titoli di Stato i rendimenti attesi sono bassissimi. È invece una menzogna affermare che un certo fondo o gestione obbligazionaria "rende il 4%" o altra percentuale. Al massimo si tratta di una sua performance passata, mentre per il futuro quella da attendersi è spesso negativa, alla luce dei tassi di mercato, delle spese previste e della storia pregressa di figure barbine. Non dimentichiamo poi i rischi di malversazioni, facili grazie alla mancanza di trasparenza. Per cui meglio tenersi i titoli sino al rimborso; oppure anche venderli, ma solo per comprarne altri più brevi o per tenere il ricavato sul conto, se non decisamente in banconote in cassetta di sicurezza. Evitare però in ogni caso di perdere il controllo dei propri risparmi, affidandoli ad altri.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:51

ROYAL MONACO N°24 SPOT

No Cash Day. Tutti in coda alla lobby bancaria
No Cash Day. Tutti in coda alla lobby bancaria

~~di Beppe SCIENZA

da Il Fatto Quotidiano

I nemici del contante sono tornati alla carica col quinto No Cash Day (l'italiano è vietato!). Per capire chi meni la danza, basta vedere come inizia l'elenco dei promotori, ovvero con l'associazione delle banche italiane (Abi). Seguono poi ditte che guadagnano sui pagamenti elettronici e, nel mucchio, una delle tante sigle a difesa dei consumatori, che in Italia ostentano senza pudore fitte collaborazioni con banche e assicurazioni. Né poteva mancare la presenza di parlamentari del PD, attivo patrocinatore degli interessi delle banche (e precisamente di Marina Sereni e Sergio Boccadutri). Ovviamente non c'è nulla di male che le città italiane offrano ai cittadini sistemi di pagamento elettronici, tema del convegno dell'8 giugno. Peccato che l'iniziativa s'inserisca in un disegno ben più ampio, ovvero la tanto strombazzata guerra al contante. Anzi, scusate, war on cash. E qui si apre una voragine di disinformazione, frottole e luoghi comuni infondati. Per smontare i più subdoli ricorrerò a una fonte ben più autorevole di me, cioè la banca centrale tedesca; e in particolare a suoi massimi esponenti, quali Jens Weidmann e Carl-Ludwig Thiele. Per cominciare è falso che l'ampio utilizzo dei contanti sia confinato a paesi come l'Italia o la Grecia: i dati più recenti attestano per la Germania un 80% dei pagamenti in contanti. Ciò confuta la tesi ripresa anche da LaVoce.info che "nei paesi europei in cui si maneggia più contante l’incidenza dell’economia sommersa è più elevata". Risibile poi il richiamo ai batteri e virus veicolati dalle banconote, perché lo stesso varrebbe per le tastiere di pos, bancomat ecc. Sui costi dell'uso del contante infine vengono diffuse cifre iperboliche, quali 50 miliardi l'anno per l'eurozona, sulla base di valutazioni di cui la Bundesbank confuta ogni valore scientifico, oltre a sottolinearne la tendenziosità. In realtà lo spingere gli italiani a rinunciare all'uso dei contanti obbedisce solo agli interessi delle banche e dei gestori dei circuiti di pagamento elettronici. Infatti, come osserva Weidman, governatore della Bundesbank, "il denaro contante è un ovvio compagno della vita quotidiana, una delle poche cose che praticamente tutti pressoché sempre hanno con sé". Alla faccia del No Cash Day, un'assurdità impensabile in Germania.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:30
Tassi: Il concetto di repressione finanziaria

Il segreto della repressione finanziaria

di Beppe Scienza

Sarà la barriera linguistica, sarà la superficialità degli italiani. Fatto sta che in Germania il concetto di repressione finanziaria è costantemente presente sugli organi d'informazione. A sud delle Alpi è invece praticamente sconosciuto, benché la situazione sia analoga.

L'espressione fu introdotta a Stanford nel 1973 dagli economisti Ronald McKinnon ed Edward Shaw, finendo nel dimenticatoio dopo gli choc petroliferi. Essa designa leggi, provvedimenti monetari, blocchi al movimento dei capitali ecc. finalizzati a comprimere i tassi di interesse. Allora l'obiettivo era tenerli sotto all'inflazione. Per l'Italia si veda per esempio il 1976 coi Bot al 9%, il costo della vita salito del 21,8% e una conseguente perdita di potere d'acquisto del 10,5%. Insomma, allora eravamo più repressi di adesso.

Oggigiorno la situazione è meno grave, perché i rendimenti del reddito fisso sono spesso irrisori, ma almeno per ora l'inflazione non morde. È vero che alcuni studiosi dissentono, ma come non considerare repressione finanziaria la politica di varie banche centrali e in particolare di quella europea (Bce)? Tengono bassissimo il costo del denaro, arrivando addirittura a tassi negativi sui depositi.

A parte l'anticipazione del Giappone da fine anni '90, ci troviamo di fronte a una novità assoluta nella storia. A Babilonia si prestava il frumento al 20% annuo. I tassi erano alti in Grecia e Roma antiche o nei liberi comuni. Neppure nei periodi di deflazione dell'Ottocento e Novecento, i tassi nominali erano bassi come ora (vedi "Storia dei tassi d'interesse" di S. Homer e R. Sylla). Comprensibile quindi che molti si lamentino che i risparmi non rendono quasi più nulla.

Come accennato, in Germania l'argomento è caldo, complici anche i rendimenti ancora più bassi sui titoli pubblici. Ma soprattutto la stampa tedesca denuncia che uno scenario di rendimenti vicini allo zero è la pietra tombale per la previdenza integrativa. Anche di ciò nessuna eco in Italia, dove economisti, sedicenti consulenti finanziari e associazioni di consumatori continuano imperterriti a promuovere fondi pensione, polizze e simili.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 08:12
Beppe Scienza

Beppe Scienza

Merkel. Certi sconti non sono mai volontari

ROYAL MONACO ECONOMIA

Merkel. Certi sconti non sono mai volontari

4 Febbraio 2015 :: Beppe Scienza :: Attualità

il Fatto Quotidiano 4-2-2015, p. 14

Chi va con lo zoppo, impara a zoppicare. Forse è colpa dei troppi soggiorni in Italia, se anche Angela Merkel ha incominciato a raccontare frottole, come i politici locali fanno impunemente da decenni. Vedi le sue recenti affermazioni sulla crisi greca all'Hamburger Abendblatt, riprese dalla stampa italiana: "C'è già stata una rinuncia volontaria dei creditori privati; alla Grecia le banche hanno già abbuonato miliardi".

Peccato che non sia vero. L'hanno provato sulla loro pelle i risparmiatori italiani ma anche tedeschi che, contro la loro volontà, nel 2012 si sono ritrovati con circa 25 euro ogni 100 che avevano di titoli di Stato greci. Per giunta senza la minima tutela per i piccoli risparmiatori, come avvenuto invece per Argentina, Parmalat o Alitalia.

Si potrebbe al massimo sostenere la volontarietà dell'abbuono da parte delle banche. Ma è una tesi tirata per i capelli, date le pressioni che subirono. Proprio un conterraneo della cancelliera tedesca, cioè il capo della Commerzbank Martin Blessing, dichiarò: "È volontario, com'era volontaria la confessione nell'inquisizione spagnola" (vedi Der Spiegel, n. 9/27.2.2012 p. 61).

La frase della Merkel si inserisce in un'ampia campagna negazionistica, che mira a nascondere che la Grecia è fallita, onde far rifulgere più radiosi i meriti dell'Europa nel gestirne la crisi. La verità è che tre anni fa la Repubblica Ellenica ha fatto default, come suol dirsi in ambito finanziario. Tant'è che chi era assicurato contro tale evento ha incassato quanto previsto dai cosiddetti Cds (Credit default swap).

È stata però un'insolvenza parziale. Alcuni sono ne stati colpiti, altri no. Fossimo in ambito privato si parlerebbe addirittura di bancarotta preferenziale. Ci hanno rimesso i risparmiatori, i fondi, le banche ecc., ma non la Banca centrale europea (Bce), perché i titoli che aveva in pancia sono stati preservati dal crac.

Viceversa ora sono proprio quei titoli, che secondo il nuovo governo greco dovrebbero subire un taglio (un haircut, si usa dire). Non quelli in mano ai privati, che infatti sono un po' scesi, ma non precipitati. Da qui a consigliarli, il passo è lungo. Appare però meno azzardato comprare la Grecia che il Venezuela.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 09:42

Deflazione. Non dimentichiamo i dati del 2009

di Beppe Scienza- Università di Torino

Si legge che il Paese sta invecchiando. Dev'esserci del vero, perché ricordare bene le cose remote, ma non quelle recenti, è tipico degli anziani.

Così si è letto dappertutto, a partire dall'Ansa, che bisogna risalire di oltre mezzo secolo e precisamente al 1959, per trovare in Italia inflazione negativa come nello scorso mese di agosto (-0,1%). In realtà basta risalire al luglio 2009, quando fu ugualmente del meno 0,1% e vicinissima a zero anche i mesi seguenti: +0,2%, +0,1% ecc.

Fuori luogo quindi i riferimenti al boom economico. L'inflazione negativa o bassissima del 2009 era uno dei prodotti malsani della crisi finanziario-economica scatenata dal crac della Lehman Brothers, da cui quella attuale non appare del tutto scollegata.
Prevedere il futuro è difficile, ricordare il passato doveroso.

P. S.: Le variazioni mensili dell'inflazione sono liberamente scaricabili dall'archivio dell'Istat.

ABRACADABRA:LA BACCHETTA MAGICA DEL TAGLIADEBITO

di Beppe Scienza

C'è chi è convinto di aver la bacchetta magica. Solo così si può pensare di abbattere in modo indolore la montagna del debito pubblico italiano. Da circa tre anni circolano progetti fantasiosi, tutti inutili perché irrealizzabili. In questo gioco a spararla grossa s'è inserito ultimamente anche un finanziere vicino al presidente del consiglio.

La favola inizia nel 2011 con una proposta di Andrea Monorchio, e Guido Salerno Aletta, rispettivamente già ragioniere generale dello Stato e segretario generale di Palazzo Chigi. Le famiglie italiane avrebbero dovuto ipotecare le loro case per il 10% del loro valore, coi soldi ottenuti sottoscrivere 450 miliardi di euro di titoli pubblici all'1,5%, poi lo Stato avrebbe cartolarizzato tali mutui e così fantasticando. Un'idea strampalata, logicamente presto abbandonata.

Venne però sostituita da un'altra, meno arzigogolata ma altrettanto irrealizzabile. Poiché siamo nel campo dei prodigi, serviva una parola magica: al posto di abracadabra questa volta abbiamo il Tagliadebito. La soluzione, declinata in varie forme per altro simili, consiste nel mettere in una qualche scatola finanziaria immobili, società ecc. dello Stato e poi venderla subito, incassando centinaia di miliardi di euro.

Anche per capire come ragionano gli amici-consiglieri di Matteo Renzi, vediamo in particolare la proposta del 15 luglio scorso di Marco Carrai, quale "presidente Cambridge Management Consulting Labs". Orbene, si costituisce una cosa denominata Fondo Patrimonio Italia, mettendovi "gli asset morti dello Stato per estrarvi valore", prelevati da "l'immenso patrimonio immobiliare pubblico". Se ne piazzano poi le quote "a investitori istituzionali, fondi sovrani e al c.d. Bot-People" e ciò "permetterebbe di abbattere di circa 2-300 miliardi il debito pubblico dello Stato".

Peccato che i risparmiatori non così siano fessi, reduci dai disastri dei fondi immobiliari. Ma soprattutto in un tale contenitore finirebbe quanto c'è di più invendibile, non gli immobili di valore, monetizzati prima senza un tale marchingegno.

Però Carrai va anche oltre. A conclusione della sua proposta spiega infatti che "la differenza fra svendere e valorizzare sta in tre parole: efficienza, fantasia e volontà". Finalmente sappiamo come superare ogni difficoltà!

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