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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 06:06
Foto(c) Claudia Albuquerque

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Foto(c) Claudia ALBUQUERQUE
Foto(c) Claudia ALBUQUERQUE

~~Nello storico tunnel Riva in Monte Carlo, il 16 luglio, ha avuto luogo un evento internazionale "I Defend Gala" 2015, ospitato da Lia Riva nel Monaco Boat Service, uno spazio ricco di storia che dagli anni 50 ad oggi unisce il celebre cantiere navale italiano al Principato di Monaco. Sua Altezza Serenissima Principe Alberto II di Monaco ha supportato con la sua presenza I Defend Gala. Una serata di gala a sostegno delle attività del Robert F. Kennedy Human Rights Europe che promuove progetti di educazione ai diritti umani. Robert F. Kennedy Human Rights Europe è la divisione europea (con sede in Italia a Firenze) del ROBERT F. KENNEDY MEMORIAL di Washington. Kerry Kennedy, figlia di Robert Kennedy, fondatrice attivista e scrittrice, presidentessa della fondazione conduce la serata insieme a Federico Moro, direttore esecutivo del RFK CENTER ed organizzatore dell'evento. Nel 1988 Kerry Kennedy ha fondato il Robert Kennedy Center for Human Rights che è una delle principali organizzazioni internazionali per i diritti umani e per la salvaguardia dell’ambiente. RFK CENTER grazie ai “difensori” dei diritti umani in tutto il mondo, investiga e pubblica report sulla situazione dei diritti umani nei diversi Paesi con lo scopo di accrescere la consapevolezza della gente, fermare gli abusi e incoraggiare i Governi, le organizzazioni internazionali e le aziende ad adottare politiche che assicurino il rispetto dei diritti umani a livello mondiale. Numerose personalità intervengono durante l'evento: il giornalista Alan Friedman; Frank La Rue, direttore della sede europea del Robert F. Kennedy Human Rights; la cantante Ilaria della Bidia, l’attrice Giorgia Surina, l'attore hollywoodiano Martin Sheen. Dopo un intervento di Kerry Kennedy, prende il via l'asta con opere selezionate dalle curatrici Melissa Proietti e Raffaella A. Caruso e battute da François Tajan, Co-presidente della casa d’aste Artcurial. Dieci i lotti: un’opera di Michelangelo Pistoletto, una di Marco Nereo Rotelli e sei scatti del noto fotografo Harry Benson, presente come ospite, un bracciale Vhernier e il primo modello della nuovissima Fiat 500C certificata da John Elkann e personalizzata "Riva" (un omaggio ai famosi e preziosi motoscafi Riva) dall’artista Stefano Conticelli. Ha luogo durante la serata di gala una cena ideata dal celebre chef italiano Gualtiero Marchesi per 180 ospiti internazionali che nel corso della serata si sono aggiudicati mediante dispositivi digitali in asta silenziosa le opere (30 lotti) in esposizione di Roberto Baronti, Matteo Basilé, Harry Benson, Blue and Joy, Jacopo Cascella, Bruno Ceccobelli, Antonio Ciarallo, Angelo Cricchi, Walter Di Giusto, Francesca Romana Di Nunzio, Stefano Esposito, Ottavio Fabbri, Fabio Ferrone Viola, Massimo Listri, Florencia Martinez, Giuliano Menegon, Patrizia Molinari, Claudio Palmieri, Matteo Peretti, Marcello Reboani, Alessandro Sansoni, Giorgio Tentolini. Malgrado la sua vita fu interrotta precocemente all'età di 42 anni, il pensiero e gli ideali di Robert Kennedy continuano a sopravvivere ancora oggi attraverso l'opera della sua famiglia, dei suoi amici, del Robert F. Kennedy Memorial prima e il RFK Center for Justice & Human Rights poi. E anche grazie ad eventi come "I Defend" si potrà realizzare il suo sogno ed il nostro di un mondo più giusto e di pace. Non ci perderemo sicuramente la prossima edizione del "I Defend Gala".

Cristina M. Sanikidze

(c) Claudia ALBUQUERQUE

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 14:08
Nouveau succès à l’exportation pour le Grimaldi Forum Monaco : « Les Reines d’Egypte »
Nouveau succès à l’exportation pour le Grimaldi Forum Monaco : « Les Reines d’Egypte »

~~Nouveau succès à l’exportation pour le Grimaldi Forum Monaco « Les Reines d’Egypte » à la conquête du Japon Après Grace Kelly, ce sont d’autres souveraines mises en lumières par une exposition du Grimaldi Forum qui s’apprêtent à conquérir le monde et donc faire briller un savoir-faire artistique qui s’exporte.. L’exposition « Reines d’Egypte », grand succès de l’été 2008, part conquérir le Japon en deux étapes, à l’initiative de la NHK : au Musée National de Tokyo du 11 juillet au 23 septembre, où l’exposition vient d’être inaugurée en présence de nombreuses personnalités dont S.E M Patrick Médecin, Ambassadeur de la Principauté au Japon, puis au National Museum of Art d’Osaka du 10 octobre au 27 décembre. Christiane Ziegler, directeur honoraire du département des antiquités égyptiennes du musée du Louvre et commissaire de l’exposition, nous parle de ce beau projet d’itinérance - Christiane Ziegler, vous étiez déjà commissaire de l’exposition « Reines d’Egypte » en 2008… Quels sont les principaux changements par rapport à la version présentée au Grimaldi Forum ? « L’exposition a évolué en fonction des prêts, de l’état des connaissances et des souhaits de nos partenaires japonais. En 2008 beaucoup de grands musées d’égyptologie étaient partiellement fermés pour cause de rénovation. Nous avions ainsi bénéficié d’œuvres phares qui habituellement ne quittent pas les salles d’exposition permanente : c’était le cas du splendide masque doré de la reine Satdjéhouty prêté par le musée égyptien de Munich ou des œuvres figurant la reine Ahmès Nefertari aujourd’hui exposées dans les salles rénovées du musée de Turin… D’autres statues longtemps retenues à l’avance pour des expositions comme celle de Cléopâtre de Saint-Pétersbourg n’ont ainsi pas pu faire le déplacement au Japon. Mon plus grand regret est qu’aucune œuvre du musée du Caire n’ait pu être présentée. Mais d’autres musées se sont montrés particulièrement généreux comme le musée d’Art et d’Histoire de Bruxelles ou celui de Manchester dont les nombreux objets inédits provenant de Gourob renouvellent la vision du harem royal. J’ai pu également faire appel à des collectionneurs privés qui ont accepté de prêter des œuvres majeures et souvent très peu connues : c’et le cas des reliefs amarniens de la collection Al Thani, des bronzes et des objets de toilette Gandur, du délicat relief figurant Ahmès Nefertari, du buste de Thoutmosis III, de nombreux bijoux, etc. » -

Nouveau succès à l’exportation pour le Grimaldi Forum Monaco : « Les Reines d’Egypte »
Nouveau succès à l’exportation pour le Grimaldi Forum Monaco : « Les Reines d’Egypte »

~~Comment le public japonais perçoit-il la civilisation égyptienne ? « Autant que j’ai pu le constater, les goûts du public japonais pour la civilisation égyptienne sont proches de ceux du public occidental. En témoigne l’afflux de touristes japonais sur les rives du Nil. Il reflète la fascination exercée par une civilisation très ancienne et très raffinée, par l’étrangeté de sa religion et de ses pratiques funéraires, par les trésors enfouis que la tombe de Toutankhamon évoque instantanément. La connaissance de l’Egypte ancienne est cependant moins développée au Japon que dans les pays occidentaux où des savants comme le français Jean François Champollion et l’allemand Richard Lepsius ont crée et développé au XIXème siècle une discipline nouvelle, l’Egyptologie. C’est pourquoi nos partenaires de NHK ont souhaité consacrer une section entière à Cléopâtre qui est de loin le souverain égyptien le plus connu du public japonais. » - Quels ont été les principaux challenges de cette nouvelle exposition ? « Les défis ont été multiples. Alors qu’à l’origine il s’agissait de présenter un « remake » de l’exposition monégasque, son contenu a considérablement changé. L’idée a été d’orienter le public japonais vers une meilleure connaissance de la civilisation égyptienne, en proposant une section nouvelle consacrée à la Cour, de façon à mettre en lumière le rôle essentiel du pharaon et brosser son cadre de vie. Il a également fallu s’adapter à de nouveaux espaces d’exposition moins modulables que ceux du Grimaldi Forum. La scénographie a été complètement repensée, facilitée par l’excellente collaboration avec le Grimaldi Forum, la présence à Paris de Mme Chiéko Takiwaki, professionnelle en matière d’exposition mais qui a en plus assumé le rôle d’interprète, et à Tokyo la collaboration de Monsieur Jiro Kondo, Professeur d’Egyptologie à l’Université de Waseda, un de mes collègues de fouilles en Egypte ».

Nouveau succès à l’exportation pour le Grimaldi Forum Monaco : « Les Reines d’Egypte »

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 06:43
Club 41 de Monaco: Filippo passe la présidence à Hervé

~~ Souriant plus que de coutume, Filippo regarde avec satiété son année de présidence qui échoit ce soir au restaurant « Intempo ». Filippo sourit, il pourrait même entonner en napolitain « pour moi la vie va commencer ». Unissant ses deux ouïes, son sourire s’invite dans le galbe du collier du Club 41 et dévoile sa denture émaillée dont l’orientation verticale croise les rutilants cartouches des célèbres past-présidents. Filippo lit son nom gravé et rivé sur l’étoffe bicolore rouge et blanche, un de plus savoure t-il. Les discours inauguraux finis, l’émotion maîtrisée, le moment de se dessaisir de ce symbole associatif approche. Filippo lève les bras, Hervé baisse le buste, le premier se libère, le second s’enchaîne. Vive le nouveau président Hervé. Une ovation enveloppe la terrasse du Méridien. -S.M.B, ou le royaume de la « communication » thème 2015-2016 souhaité par Hervé. Nous savons qu’il gère les systèmes d’impression, de téléphonie, d’aménagement de bureau et de maintenance. Fini le sémaphore des frères Chappe, excepté en marine, obsolète l’appareil de Morse, de même la liaison téléphonique de Graham Bell et les ondes radio de Marconi au XIX è siècle sont au musée des inventions. La fibre optique, révolution des télécommunications, transporte une multitude d’informations numériques. Nous devons dorénavant communiquer à la vitesse ultrasonique. Déjà Hervé s’initie ce soir avec la liste de son équipe. Filippo, reste au bureau évidemment, Gilles vice-président, Francis, IRO, Bernard au Web, Raymond à la trésorerie, Alain, stylo en main, essaie d’écrire. 42 convives, par une chaude nuit de juin, s’asseyent. À leur table le président Olivier et Françoise Lazo du club contact 41 de Reims-Champagne et Victor Dias-Ferreira invité. Devant eux le ressac ponctue les conversations. Derrière, le charivari de l’agitation nocturne monégasque est amorti par l’établissement hôtelier et la ronde des serveurs. Des légumes grillés, mozzarelle - pistou, jeunes pousses de roquette ouvrent le bal. En deviendrait-il coutumier notre dynamique sommelier Dominique ? Il se glisse dans nos discussions et prône les qualités des vins proposés. Un blanc de la Commanderie de Peyrassol et un rouge du Domaine du Deffends. Cet intermède œnologique permet d’apprécier un fondant d’épaule d’agneau du Piémont au romarin, mêlé de légumes du moment au jus de braisage. Au dessert, un chou croustillant au chocolat framboise accompagné d’un confit de framboise et d’un jus de fruits rouges. La soirée aborde son terme. Certains regagnent leur domicile en souhaitant de bonnes vacances. Des chaises se vident, des amis refondent de petits groupes ; les plus vaillants restent, la nuit leur appartient, complice des échanges, pièces maîtresses de la communication. Aussi j’emprunterai au musée national d’arts africains un jumbe, et ses vibrations émises dans l’espace aérien communiqueront les dates des rendez vous du mercredi. æ Excellent été à tous les amis et aux familles de ce fabuleux Club 41. Alain Gastaud 24 juin 201

Club 41 de Monaco: Filippo passe la présidence à Hervé

~~ Excursion du club 41 à Naples et sur la côte Amalfitaine du 21 au 25 mai 2015.

Le vol 1661 en provenance de Nice Côte d’Azur se pose sur le tarmac de l’aéroport Naples Capodichino. Il est 8 h 30, Bernadette la guide de ce jeudi 21 mai nous attend en compagnie d’un couple d’amis. Des ondées aussi sont au rendez-vous, elles joueront avec le soleil à cache cache durant ces cinq jours. Filippo le Président initiateur de ce périple atterrira samedi soir surenchérissant aux soubresauts aéronautiques, le roulis du cabotage en mer Tyrrhénienne le long des récifs sculptés par les tumultueuses vagues se brisant sur les rochers, s’épanchant dans leurs anfractuosités ou léchant de petites plages sableuses. Jeudi dans la matinée, nous sillonnons dans le Musée Archéologique National qui possède des antiquités gréco-romaines. Bâti au XVI è siècle pour servir de caserne de cavalerie, le bâtiment est transformé au XVII è siècle pour accueillir l’Université. Au XVIIIe, Ferdinand IV réunit les collections Farnèse, héritage de sa grand- mère Elisabeth Farnèse. En 1816, Ferdinand I er roi des Deux Siciles inaugure le musée et l’enrichit des découvertes des fouilles de Pompéi et d’Herculanum. Dans la Principauté, les bolides du soixante treizième G.P, rois de la pollution acoustique tournent à des vitesses fulgurantes dans le sens des aiguilles d’une montre. Ici, notre pérégrination est lente, intemporelle, curieuse des objets exposés. Nos regards détaillent les statues en marbre, le groupe des Tyrannicides, la Vénus callipyge, l’Artémis d’Ephèse, Hercule Farnèse au visage las des 12 travaux effectués, le Taureau Farnèse ou le supplice de Dircée attachée par ses cheveux aux cornes du taureau. La visite se poursuit dans la galerie des mosaïques avec le Cave Canem, les oiseaux et les poissons, la tête de Méduse, la roue de la fortune et la fameuse bataille d’Issos entre Alexandre le Grand et Darius. Nous sourions dans l’antichambre de l’érotisme, les positions très acrobatiques du Kama Sutra tapissent les murs et de virils membres hypertrophiés affectés d’un probable priapisme sont en vitrine. Suivant les pas de la guide nous gagnons les étages supérieurs et imaginons le quotidien peu enviable de ces populations utilisant de rares objets d’argent, de bronze et de terre, par rapport à la surabondante quincaillerie dont dispose aujourd’hui les ménages. D’autres sites touristiques sont programmés, nous ne pouvons nous attarder plus longtemps dans cet endroit et partons découvrir la vieille ville. Elle a connu plusieurs dominations, les Grecs qui lui ont donné le nom de Neapolis, puis les Romains, les Suèves, les Angevins, les Aragonais. Les Espagnols et leur Vice-Roi Don Pedro de Alvarez de Tolède, de 1500 au début du XVIII è siècle, laissèrent le quartier espagnol situé à l’Est de la cité. Il accueillait les garnisons militaires, ses venelles dessinent un quadrillage décoré de linge séchant aux balcons. Les Bourbons et le roi Charles III l’embellissent, le Palais de Capodimonte, le Théâtre Saint Charles… de 1734 à 1860, avant l’unification du Royaume d’Italie sous Garibaldi. Maintenant nous roulons vers un arrondissement résidentiel. Une vue époustouflante sur la baie de Napoli dissipe la fatigue du voyage et scrute nos émotions comme celles d’Alphonse de Lamartine en 1811. Nous contemplons une majestueuse procession permanente, le Vésuve, son cratère dans les nuages, ouvre le défilé, Capri, Ischia, Procida et les célèbres Faraglioni suivent dignement sur les flots d’un bleu intense, la péninsule de Sorrente ferme cette marche triomphale. Ce coin plairait à certains jeunes qui le soir venu se blottissent dans leur véhicule et obstruent les vitres. Les passants s’étonnent parfois du balancement soutenu de ces voitures en stationnement. Au restaurant « Europeo », via campodisola, les spécialités napolitaines affluent à une vitesse cadencée sur la longue table bien décorée. Nos estomacs éveillés depuis 4 heures du matin les dévorent avec satisfaction et appétit, la régularité du service s’harmonise avec nos capacités d’assimilation. Les « pizza » napolitaines à peine posées sont morcelées en agréables bouchées et les plats désertés retournent en cuisine. Cette succession d’aliments comble de délice nos papilles gustatives tout en ignorant le pèse-personne volontairement laissé chez nous. Au cours du déjeuner, une des jolies et gracieuses filles de Filippo vient nous saluer. Les montres indiquent que l’après midi est bien commencée, nous nous dirigeons sur le site d’Herculanum. Grande ville romaine qui subit les destructions d’un tremblement de terre en 62 après J.C et l’éruption du Vésuve en 79. Les laves en se solidifiant rapidement ont soutenu les structures permettant d’observer les coutumes dans les demeures somptueuses ou populaires, les boutiques, les thermes, les théâtres, sur les voies pavées, ainsi que le mobilier, les ustensiles de cuisine, les outils. C’est au début du XVIIIe siècle que des galeries furent creusées pour mettre à jour Herculanum peuplé d’environ 5000 personnes. Son centre économique et politique sont encore enfouis. Nous quittons Naples pour Sorrente, localité d’origine grecque, habitée par les sirènes mythiques qui envoûtèrent le légendaire Ulysse avant l’installation des romains. Les valises attendent dans les chambres de l’hôtel notre retour du restaurant « O’ Parrucchiano » vaste salle à manger, en partie couverte, en partie à ciel ouvert. Au dessus de nous des guirlandes lumineuses et des branches de citronniers lestées d’innombrables fruits, embrasent le décor. Un groupe folklorique danse sur des airs musicaux mondialement connus. Notre deuxième repas en Campanie est aussi copieux que celui de Naples. La pasta tomate, mozzarella, les cannelloni, la viande et ses légumes de saison, le dessert et le traditionnel digestif local, « le Limoncelo » concluent une belle journée vécue dans une ambiance napolitaine enchanteresse. Ce premier jour du voyage nous héberge au « Parco dei Principi ». Vendredi 22 mai. Capri. Petit déjeuner continental sur la terrasse de l’hôtel surplombant la falaise. Nous faisons la connaissance d’Enrico, profil grec, chevelure indomptée, yeux pétillants de malice, intonations chantantes, notre guide. Le minibus se faufile à vive allure dans les ruelles étroites, sinueuses et surpeuplées, rasant véhicules piétons et parapets sans endommager ni les uns ni les autres. La signalisation routière ne semble pas être une priorité. Nous arrivons au port et embarquons pour l’île de Capri. Une foule, une marée humaine, une cohue grouille dans tous les sens, des ombrelles s’agitent en bout de bras levés, elles rassemblent leur équipe, il ne faut pas perdre âme qui vive. D’autres visiteurs semblables à des électrons libres cherchent leur chemin, demandent l’itinéraire et partent à l’opposé. Les embarcations accostent, font le plein de leurs cargaisons humaines assourdissantes et tonitruantes et appareillent, laissant derrière elles une trainée d’écume blanche signalant aux mouettes affamées l’instant de la becquée. Tout est minuté, les navires font l’aller - retour toute la journée sans jamais désemplir. Notre transporteur marin repéré, nous fauchons un passage dans ces touffes animées pressées de voir et filmer les beautés de leur excursion tant rêvée. A bord, nous nous répartissons entre les différents étages, les places assises sont vites occupées, la traversée se déroule sans incident, le tangage ne souhaitant pas ce jour prélever une part de notre petit déjeuner. Devant nous Marina Grande. Les visiteurs sont aussi nombreux que sur la péninsule, ils se cramponnent ne voulant ni s’égarer ni tomber dans l’eau. Dès le XIXe siècle, ce lieu devint une destination de l’aristocratie romaine puis dans les années 1950 la jet-set prend possession de ce lieu édénique, le Prince Rainier III et la Princesse Grace, la duchesse de Windsor, Elisabeth Taylor, Aristote Onassis et Jackie Kennedy. Rencontrerons nous sur ce sol paradisiaque des personnages connus ? On entoure Enrico qui connaît Capri, (du grec ancien sanglier), parfaitement. Sur le parking du port nous attendons un minibus pour aller à Anacapri visiter la villa San Michele d’Axel Munthe, médecin et écrivain suédois sans toute fois envisager d’atteindre le mont Solaro à 589 m d’altitude. Surprise, prés de nous, nous reconnaissons Monsieur et Madame Robert Amoratti, célébrités de la marine marchande, connues sur l’île, en Principauté et sur tous les océans du globe. Après avoir échangé des paroles aimables, nous reprenons la route. Enrico fait le panégyrique de la villa, de ses pièces originales par leur aménagement et leur affectation. La végétation est luxuriante et l’horizon fabuleux depuis le belvédère. Au dehors, une allée de magasins propose des créations artisanales à tous les prix. Pour déjeuner nous redescendons dans le centre principal, le chauffeur emprunte l’étroite via Krupp, seul un conducteur chevronné peut manoeuvrer sur ces chaussées en zigzag. Le restaurant « al capri » a prévu trois tablées pour nous servir, à une table voisine nous apercevons un couple célèbre, Monsieur et Madame Raymond Armita, ils mangent semble t-il une pizza, nous ne voulons pas les importuner. Le repas fini, direction la Piazzetta avec sa Tour de l’Horloge. Les boutiques aux prestigieuses marques de vêtements de luxe collées les unes aux autres attendent les chalands. Il y a beaucoup trop de monde, nous ne pouvons accéder à la crémaillère ni visiter la Grotte Bleue. La navette pour Sorrente part à16 h 05, nous abandonnons sur l’île l’Empereur Tibère festoyant dans sa villa Jovis. Soirée au restaurant « La Basilica ». Le savoureux menu proposé et les chants populaires et entrainants d’un guitariste concluent une deuxième journée agréable. Samedi 23 mai, la Côte Amalfitaine. Enrico compte 15 personnes, le départ est donné. Direction le littoral amalfitain, autre splendide joyau de la nature. Le guide commente avec compétence, passion et humour les paysages fantastiques qui s’étendent tout le long du chemin, l’UNESCO a inscrit cette région au patrimoine mondial de l’Humanité. Les parois calcaires descendent abruptes flirter avec la mer, les petits villages aux maisons blanches s’agrippent aux roches et les escaliers escarpés rejoignent des plages exiguës fouettées par des eaux limpides. Les étroits chemins pittoresques, déclives et tortueux, se faufilent sous des arcs et s’accrochent à la montagne. Les façades hébergent des galeries d’artisanats aux couleurs vives et lumineuses, de belles coupoles en faïence localisent les églises remarquables par leur riche passé religieux. Positano, en ce samedi matin beaucoup de touristes visitent ce magnifique bourg, le parapluie dans une main l’appareil photographique dans l’autre. Nous avons la chance de rencontrer le couple Deplanche célébrité dans le monde de l’immobilier qui donne son avis sur ces constructions et celles qu’il gère habituellement. Amalfi, la plus ancienne des républiques marines, ses maisons se collent aussi à la falaise. Le bus stationne sur le port à proximité de la statue de Flavio Gioia tenant dans ses mains une boussole. Sur la Piazza del Duomo, la fontaine de Saint André regarde avec admiration la cathédrale du IX è siècle au style normand et arabe, aux marbres polychromes et le campanile de style arabe. Ravello, nous quittons la route côtière, les virages étroits et sinueux nous dirigent vers un endroit enchanteur et pittoresque aux demeures élégantes et de style oriental. Une atmosphère wagnérienne flotte dans l’air. L’orage s’abat sur cette bourgade nous obligeant à chercher refuge dans un des nombreux cafés restaurants. Sur le trajet, nous traversons d’autres villages magnifiques, le climat évolue rapidement, soleil, pluie et même brouillard. Un troupeau de moutons déambule sur l’asphalte, immobilisant la circulation automobile et ébauche une chorégraphie moderne. Il est l’heure de regagner la ville, il n’y aura plus d’arrêt, nous nous engageons sur l’autoroute, l’afflux des voitures est dense, la végétation défile à vive allure derrière les vitres du bus, les kilomètres sont avalés, la somnolence guète. Bienvenue à Naples où l’Hôtel Royal Continental en front de mer assure nos deux futures nuitées. Panorama une fois de plus féerique, le Donjon Angevin se dresse à quelques pas de là et trempe ses fondations dans l’eau, une longue promenade piétonne se prolongeant à l’infinie ceinture les flots. Le soleil est revenu, la population se promène à pied, en vélo, en patin ou s’installe à une des terrasses de cafés. Nous repartons dîner au restaurant « al faro », via Marechiaro, mais avant certains montent dans une barque de pêcheurs et longent les falaises au coucher du soleil. La perspective du Vésuve, coiffé d’une légère brume, dans ce ciel rouge feu est inoubliable, que son cratère, star éternelle, crépite sous les flaches des touristes venus l’immortaliser mais que sa colère étincelante et meurtrière s’apaise dans ses entrailles. Pendant le repas, nous avons le plaisir de connaitre Leo et sa maman. Sur une large terrasse, nous sommes confortablement installés admirant la houle s’étendant à perte de vue en baignant l’ile de Capri que nous avons arpentée la veille. Tandis qu’une noria de mets nous régale, Filippo dévore des yeux son petit fils qu’il embrasse pour la première fois. Nuit et petit déjeuner à l’hôtel. Dimanche 24 mai. A nous Naples, ses monuments, ses ruelles typiques, ses lieux de restauration, entendons « pizza et baba au rhum » ses églises, musées et le Reggia di Caserta distant d’une dizaine de kilomètres. 9 h, en suivant Enrico nous arrivons place du Plébiscite. Giorgio, haut d’1mètre 92 se substitue facilement au sceptre secoué du guide dans les tourbillons populeux, il court aussi à la recherche des flâneurs et homogénéise le groupe. Le Palais Royal que nous ne visiterons pas est recouvert de photos de personnages de tout âge assassinés par la mafia qu’ils voulaient anéantir, érigé au XVIIè siècle, les Vice-Rois d’Espagne puis les Bourbons y logèrent. Le Théâtre Saint Charles, célèbre dans le monde entier date de 1737, construit sous le règne du roi Charles III de Bourbon, 3000 spectateurs peuvent assister aux représentations lyriques. La Galerie marchande Umberto I, édifiée en 1887 en forme de croix haute et spacieuse, est surmontée d’un dôme de verre soutenu par 16 arcs d’acier. Armando, fin connaisseur bien connu sur tous les continents flaire les judicieux achats pour sa famille. L’église Saint Dominique Majeur bâtie en 1300 par Charles II d’Anjou, la Cathédrale Saint Janvier du XIIIè siècle, Saint protecteur de la ville qu’il libera d’une épidémie de peste. Dario spécialiste des évènements surnaturels explique à sa jeune amie le miracle de l’ampoule, le sang du Saint se liquéfie chaque année en mai et septembre. La Basilique Santa Chiara, lieu de sépulture du roi Robert, de son épouse Sancia et des rois de Naples et de Sicile. Bien d’autres édifices religieux existent, nous ne pouvons évidemment pas tous les inspecter. Dans une église, Enrico raconte l’histoire de la bombe qui traversa un vitrail et glissa au sol sans exploser, encore un miracle ! Un peu harassés nous déjeunons « pizza » authentiques et entrons dans l’après midi au Reggia di Caserta. 1751, le Roi Charles III de Bourbon commande la construction de ce Palais grandiose désirant reproduire les splendeurs des Cours de Versailles. Lorsque le Roi Charles III monte sur le trône d’Espagne, le Roi Ferdinand IV de Bourbon poursuit l’édification et y réside. 2000 pièces le composent. L’atrium et le vestibule ouvrent sur un splendide escalier en marbre conduisant à la chapelle, au théâtre et aux appartements royaux. Equipés d’un écouteur nous traversons les salles vastes et somptueuses, très richement décorées, au mobilier de grande valeur de style aussi Empire, attentifs aux explications détaillées d’Enrico. Nous discernons parmi les promeneurs le couple Lecomte, célèbre président directeur d’une fonderie réputée en Belgique, de passage en Italie, expertisant les structures métalliques des portes, des plaques et des balustrades. En dehors, le Parc avec sa succession de prés, de bassins, de cascades et de fontaines (d’Eole, de Cérès, des Dauphins, de vénus) s’étire sur plus de trois km unissant l’architecture et la nature dans un ensemble extraordinaire. Un peu de temps libre et dîner au restaurant de l’hôtel, Filippo élabore un excellent repas, poissons, légumes, desserts et vins, apprécié par les 16 membres réunis dont les diverses célébrités rencontrées en cours de route et Andreana qui par sa gentillesse et sa disponibilité a séduit chacun d’entre nous. Lundi 25 mai, dernière ou avant dernière journée, Enrico s’est éclipsé, il a retrouvé un peu de tranquillité. Nous poursuivons les visites dans Naples à notre rythme. Merci à Filippo à qui nous devons ce si sympathique voyage et à vous tous, votre amitié et votre présence sont les garants de la réussite.

Alain Gastaud

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 16:44

~~Le 20 juillet, « expo en fête » au Grimaldi Forum Monaco qui ouvre gratuitement ses portes pour fêter ses 15 ans avec le public Musique, danse, contes et art au menu de cette journée anniversaire Dans le cadre de la célébration de ses 15 ans, le Grimaldi Forum a décidé de faire un beau cadeau à son public amateur d’arts au sens large, en lui offrant le 20 juillet, une journée spéciale autour de la grande exposition estivale « De Chagall à Malévitch, la révolution des avant-gardes ». Tout d’abord, pour cette journée d’anniversaire, l’accès à l’exposition sera libre et gratuit pour tous et sera agrémentée de nombreuses animations et performances artistiques. En clair l’exposition estivale prend une dimension inédite et associe à son thème d’autres disciplines artistiques. Ainsi le public pourra ce jour-là suivre des visites guidées à travers la Russie de l’avant-garde, écouter contes et légendes folkloriques, assister à des extraits de musique et à des solos de danse en écho avec les œuvres présentées. Pour que la surprise soit entière, le Grimaldi Forum donne carte blanche à la jeunesse et aux artistes locaux. Ornella CORVI, mezzo soprano accompagnée par Valeria Monfort-Suchkova au piano, convoqueront quatre des grands noms de la musique russe du début du XXème siècle, Ravel, Poulenc, Moussorgski et Rachmaninov. Gaétan MORLOTTI, ancien soliste des Ballets de Monte Carlo, donnera vie aux œuvres de Chagall à travers des intermèdes dansés tout au long de la journée. Pour que les curiosités soient satisfaites, les visiteurs pourront au choix se laisser guidés par des visites commentées ou tout simplement déambuler et accepter de se faire surprendre. Quant au plus jeunes, ils seront enchantés par les contes traditionnels présentés par Larissa TIPIKINA. Enfin, à la sortie de l’exposition, de 11h à 15h, petits et grands pourront prendre de la hauteur et profiter d’un point de vue inédit sur le Grimaldi Forum et le quartier du Larvotto en s’envolant à bord d’un ballon gonflable ancré sur l’esplanade du bâtiment. Autant d’animations mises gracieusement à la disposition du public… Tout heureux que nous sommes de fêter nos 15 ans avec vous ! Le programme de la journée Entrée libre à l’exposition De 10h00 à 20h00 L’avant-garde russe commentée par Catherine Alestchenkoff, Directrice des Evenements Culturels du Grimaldi Forum, à 11h30 et à 14h30 (durée : 1 heure) Inscription sur place (dans la limite des places disponibles) Performance dansée, de 11h00 à 18h00 Gaëtan Morlotti, ex-danseur aux Ballets de Monte-Carlo, chorégraphe et performer, s’approprie le temps d’une journée les œuvres majeures des grandes figures de l’avant-garde russe pour mettre tous nos sens en éveil et nous révéler à travers ces dialogues ou regards croisés entre art de la performance et chefs-d’oeuvre, une plongée dans l’écriture moderne et parfois radicale de ce langage artistique . C’est plus particulièrement l’œuvre emblématique de Marc Chagall, «Introduction au théâtre d’art juif » commande réalisée en 1920 pour le premier spectacle moscovite du théâtre d’art juif de Moscou -aujourd’hui conservée à la galerie nationale Tretiakov- qui servira de trame de départ à ce dialogue sensible qui se jouera entre le danseur et le public. Chaque action se nourrira du contexte proposé « parce que la danse est avant tout à l’écoute de nos pensées, qu'elle les interroge sans détours et nous donne à voir sur scène ce que nous enfouissons au plus profond de nous », comme le dit Gaëtan Morlotti Contes et légendes russes Baba-Yaga, sous la verrière du Grimaldi Forum, & 15h00 et à 16h00, par Larissa Tipkina (pour les enfants de 5 à 11 ans) Larissa Tipikina, conteuse russe, usera de tous ses talents afin de transporter son audience dans le merveilleux de son pays d’origine. Lors de séances exceptionnelles, les plus petits (5-7 ans) découvriront « Repka », l’histoire d’un navet pas tout à fait comme les autres qui donne du fil à retordre à ses cultivateurs. Alors que les plus grands (8-11ans) suivront les aventures d’ « Ivan le Valeureux » prêt à tout afin de secourir sa dulcinée. Mezzo-soprano et partition musicale : Ornella Corvi et Valeria Monfort-Suchkova dans « Sons et Couleurs de Chagall », entre 15h et 17h Au programme : Le Hanneton , extrait de " Detskaia " de Moussorgski La chanson hébraïque , extrait des " Chants populaires" de Ravel La flute enchantée , extrait de " Shéhérazade" de Ravel Chagall , extrait de " Le travail du peintre" de Poulenc

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 07:39
ART MONACO: British artist Angela Palmer’s sculptures will be shown alongside her inspiration

~~ British artist Angela Palmer’s sculptures will be shown alongside her inspiration - the world’s greatest F1 engine Angela Palmer’s dramatically upscaled Red Hot Orange Exhaust, based on Sebastian Vettel’s V8 engine

The world’s most successful Formula 1 engine, the RS27, which powered Sebastian Vettel to four consecutive F1 world titles, is to be shown alongside the sculpture it inspired in an exhibition at the international art fair, Art Monaco 15, from July 9 – 12. British artist Angela Palmer was given unprecedented access to the highly secretive world of Formula 1 to realise this extraordinary body of work derived from the iconic V8 engine. In collaboration with Renault Sport F1, the artist deconstructed the RS27 engine which famously powered Vettel to four F1 championships from 2010 to 2013. Renault designs and builds F1 engines for Infiniti Red Bull Racing and Scuderia Toro Rosso in the FIA Formula One World Championship. Palmer dramatically upscaled individual components of the V8, using a variety of materials, from walnut to Jurassic age Portland stone and bronze.

For the project, she was supplied with the engineers’ CAD drawings as well as unique engine parts from the V8, material normally guarded with the strictest secrecy to prevent industrial espionage. However in a dramatic rule change introduced last year, the V8 was replaced by the downsized turbocharged V6 Power Units equipped with newly developed energy recovery systems. It was this change that provided the unique opportunity for Renault to unlock its sensitive data to Palmer.

Palmer’s interest in engines began with the realisation that over 2 billion people in the world drive cars, yet few have any idea what lies under the bonnet: “How many of us know what a crankshaft looks like, never mind its function? I wanted to peel back that mysterious layer and reveal the astonishing piece of engineering which creates this mechanical ‘beating heart’ that’s so close to all of us, often all day, every day,” said Palmer. “Through the sculptures, I wanted to shift the focus from function and mechanism to the visual power of form and material.” She began her research by ordering a plastic build-your-own engine online. From there she bought a Datsun Cherry engine from her local scrapyard in Oxford and spent weeks taking it apart to examine the sculptural potential for each part. An upscaled F1 V8 cog in polished bronze When introduced to the President of Renault Sport F1 some months later, Palmer was given the opportunity to work on the V8, the most advanced internal combustion engine in the world, at their headquarters in Viry-Chatillon in Paris. Spending a day in the laboratories of the Renault Sport F1 team was, she said, “more akin to a scene from a neuroscience laboratory than a factory.” Palmer was able to observe the astonishing precision behind the construction of the engines, “each piece is a work of engineering genius, numbered and inscribed, engineered down to the last micron.”

The artist used a variety of materials dictated by the sculptural language of the individual components - for example, she has recreated the V8 crankshaft as a ’totem’ in American black walnut over 2m high, while one of the small pinions inspired a 2m column cut from a block of 150 million-year-old Portland stone (the stone used to build St Paul’s Cathedral). Drawn to the ’intestinal’ qualities of the V8’s exhaust systems, she doubled their size, creating the right in walnut and the left in red hot orange resin, reflecting its colour in action (the V8 exhaust reaches 1000 degrees celsius within 5 seconds).

Ann Hindry, the curator of Renault’s renowned art collection said the work created by the artist is “so much related to what Renault has always searched for in its long relationship with art: a sharing of knowledge and creativity.” During the project, Palmer also became fascinated by the world’s F1 circuit tracks. “Seen in the abstract, they are redolent of Eastern calligraphy.” She has recreated a collection of F1 tracks, including Monaco, Belgium’s Spa-Francorchamps, Japan’s Suzuka and Singapore in wall mounted neon. Monaco circuit, neon mounted on aluminium In addition, she borrowed a crash helmet worn by an F1 driver and has cast it in delicate lead crystal glass, reminding us of the “ever-present fragility faced by drivers in the fastest motor sport in the world." Crystal helmet (left) cast from one worn by F1 driver and its brass mould (right) Angela Palmer is a sculptor and installation artist. Born in Scotland and based in Oxford, she studied at the Ruskin School of Drawing and Fine Art in Oxford and the Royal College of Art in London.

A central theme in her work is the desire to ’map’ and she has re-interpreted the human and animal form through her use of CT and MRI scans; she created her brain as a three-dimensional drawing in a glass chamber by engraving details of MRI slices on multiple glass sheets. It is now in the permanent collection of the National Portrait Gallery of Scotland, and will tour over the next two years as part of a tri-national exhibition of international artists’ self portraits entitled ‘From Rembrandt to the Selfie’, at the Staatliche Kunsthalle in Karlsruhe; the Museé des Beaux-Arts in Lyon; and the NPG in Edinburgh. Palmer has enjoyed the opportunity to work with scientists in every conceivable discipline, from radiologists and botanists, to engineers, astrophysicists, veterinary scientists and paediatric dentists specialising in Egyptian child mummies.

The artist’s glass sculpture of an Egyptian child mummy is on permanent display alongside the actual mummy in the Ashmolean Museum, Oxford. Her installation ‘Searching for Goldilocks’, which represents NASA’s search for habitable planets, is in the collection of the Smithsonian’s National Air and Space Museum in Washington.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 15:50
Monte Carlo: Galà dell'arte il 3 giugno 2015
Monte Carlo: Galà dell'arte il 3 giugno 2015

~~A Monte Carlo un Galà dell'arte il 3 giugno 2015- Nella splendida cornice dell’hotel Fairmont, con il Patrocinio dell’Ambasciata Italiana nel Principato di Monaco si è appena conclusa una manifestazione che ogni anno attira sempre più consensi, “Il Gala de l’Art 2015”. Una rassegna di artisti sono scelti da una giuria presieduta dal direttore del premio dott. Stefano Iori, affiancato dal dott. Giuseppe Sergio Calo Ambrosio, dal Prof. Vladimir Cicognani, dalla dott.ssa Tiziana Leopizzi, dal dott. Carlo Misuraca, dal dott. Andrea Belusci e dall’Ambasciatore Reggente dott. Giuseppe Folino che fa le veci del nuovo Ambasciatore dott. Massimo Lavezzo Cassinelli non ancora insediato. Le prime 3 opere vincitrici saranno esposte nella serata della Festa della Repubblica Italia che quest’anno, non avrà luogo il 2 giugno ma si farà più avanti, il 26 giugno con l’arrivo di S.E. Massimo Lavezzo Cassinelli. La Casa d’Aste Iori è ben conosciuta a Monaco e attraverso questo premio permette ad artisti meritevoli di farsi conoscere e portare avanti il proprio lavoro in un ambiente internazionale e di valorizzare le loro opere, anche con un percorso un po’ diverso, difficile la scelta della giuria tra una trentina di quadri e sculture interessanti e originali. Quest’anno il I° premio è assegnato a Ralph Hall con la scultura “Cavallo Bianco, Cavallo Nero”, veneziano di origine studia a Londra alla S. Martin Visual Art, vive tra Nizza e Los Angeles ed è un viaggiatore instancabile. Il II° premio va con 50 preferenze a Stefano Favaretto, appassionato fin da giovane di fotografia, studia e approfondisce la materia, a Merano dove nasce nel 1969, facendola diventare un’arte sublime e concettuale ad alto livello. Psicologo e artista lascia la professione per dedicarsi completamente all’arte sviluppando una tecnica di stampa su sottili lastre di marmo; molto affascinanti le creazioni con questa materia, uniche con un impatto visivo notevole. Il III° premio a Pier Paolo Nudi, 49 preferenze, pittore e scultore, nasce a Cosenza nel 1971, viaggia molto e queste esperienze lo fanno crescere. Frequentando gallerie, musei e ambienti dell’arte trova una sua originalità riproducendo nelle sue opere le diverse dimensioni che influiscono il cammino dell’uomo, vince con la tela su tavola: “Dimensionale Multiplo”. Soddisfatti gli organizzatori e gli artisti che non vedono l’ora di esporre le loro opere e continuare questa prestigiosa manifestazione.

di Carlo Origlia

Monte Carlo: Galà dell'arte il 3 giugno 2015

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:46
A la découverte des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF), au Grimaldi Forum Monaco du 8 au 27 septembre

~~A la découverte des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF), au Grimaldi Forum Monaco du 8 au 27 septembre Une exposition sur les escales du bout du monde Les Terres australes et antarctiques françaises constituent la plus atypique et la plus exotique des collectivités françaises ultramarines. Le Grimaldi Forum Monaco vous propose de découvrir ces territoires exceptionnels du bout du monde, au travers d’une exposition, sous sa grande verrière du 8 au 27 septembre 2015 (entrée libre et gratuite). Cette exposition fera le bonheur de tous les publics, petits et grands, sous la forme d’une invitation au voyage à la fois sous les tropiques, dans les îles australes ou encore sur le continent blanc. En une quarantaine de panneaux spectaculaires, cette exposition intitulée « Escales au bout du monde », réalisée par Bruno Marie et Stéphanie Légeron, s’inscrit dans le cadre du 60ème anniversaire de la collectivité territoriale (créée le 6 août 1955) et d’un partenariat entre les TAAF et Philippe Ortelli, entrepreneur monégasque. Les auteurs préparent également un beau livre sur les TAAF, des tropiques à l’Antarctique, pour une parution prévue en septembre 2015. Cette exposition sera officiellement inaugurée en présence de SAS le Prince Souverain, le lundi 7 septembre à 17h30, au Grimaldi Forum.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 06:26
(c) Roland Halbe

(c) Roland Halbe

~~Les Nocturnes de Cocteau Les Univers de Jean Cocteau constelleront à nouveau le ciel mentonnais cet été. Le musée consacré au Prince des poètes proposera en effet à ses visiteurs quatre jeudis nocturnes exceptionnels, dès 20h30, grâce à des spectacles ou projections autour du cinéma et du conte.

Jeudi 9 juillet : Projection, « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau La Belle et la Bête est un film fantastique, réalisé par Jean Cocteau, sorti sur les écrans à Paris le 29 octobre 1946. Avec Josette Day et Jean Marais sur une musique de Georges Auric. Juste après la Deuxième Guerre mondiale, Jean Marais propose à Jean Cocteau de faire un film qui se baserait sur le conte de fées de Madame Leprince de Beaumont. Cocteau y voit la possibilité de traiter un thème fantastique avec sa propre écriture et ainsi cherche à faire naître un sentiment de magie et d'ensorcellement. La technique cinématographique et les décors se réfèrent aux illustrations et aux gravures de Gustave Doré et, dans les scènes de ferme, aux tableaux de Vermeer. « Ma méthode est simple : ne pas me mêler de poésie. Elle doit venir d'elle-même » écrivait Jean Cocteau à propos du film.

Jeudi 16 juillet : Projection, « Peau d’âne » de Jacques Demy Film musical français de Jacques Demy, sorti en 1970 et inspiré du conte de Charles Perrault (1664). Avec Catherine Deneuve, Delphine Seyrig, Jacques Perrin, Jean Marais et Micheline Presle.Le film reprend l'intrigue traditionnelle du conte : une princesse forcée d'épouser son père fuit son royaume en se dissimulant sous une peau d'âne. Suscitant l'hostilité par son déguisement, elle parvient à conserver son secret jusqu'à sa rencontre fortuite avec le prince d'un château voisin. Considéré comme un film culte grâce à l'audace de ses thèmes et de son parti-pris visuel, ainsi qu'à sa musique signée Michel Legrand, Peau d'âne constitue le plus grand succès au box-office de Jacques Demy. Ce monde qui mêle références féériques et poétiques, permet à Catherine Deneuve accompagnée par Jean Marais, de gagner un nouveau rôle de beauté iconique.

Jeudi 23 juillet : Danse, « Anima » par la compagnie Magali Lesueur « Mon Âme est une zone d'ombre, où le réalisme ressemble à l'absurde rigueur du rêve ... » a dit Jean Cocteau. Ce nouveau spectacle de Magali Lesueur, professeur de danse attachée à l’œuvre de Jean Cocteau, entre de plain-pied dans l’univers de l’artiste. D’ombre et de lumière, sa danse s’intègre volontiers entre les volutes du musée.

Les Nocturnes et Les Univers de Jean Cocteau constelleront à nouveau le ciel mentonnais cet été

~~ Un spectacle à découvrir. Le jeudi 20 août : Concert de jazz par Manu Carré Electric 5 (Visuel en pièce jointe) Le monde du jazz est sans limite... Chaque artiste, avec sa vie, expérimente et crée son œuvre jour après jour, au fil des rencontres, en quête d’absolu. Manu Carré Electric 5 cherche dans sa démarche à faire cohabiter ce que le jazz a été et ce qu’il est aujourd’hui. La musique du MCE5

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 13:38
 ITURRINO Francisco, Femme assise, musée des Beaux-Arts-Menton, dépôt du Centre Pompidou Mnam-Cci  ©Ville de Menton

ITURRINO Francisco, Femme assise, musée des Beaux-Arts-Menton, dépôt du Centre Pompidou Mnam-Cci ©Ville de Menton

 ALIX Yves, Plusieurs personnages,  musée des Beaux-Arts-Menton, dépôt du Centre Pompidou Mnam-Cci  ©Ville de Menton, ADAGP, Paris 2015.
ALIX Yves, Plusieurs personnages, musée des Beaux-Arts-Menton, dépôt du Centre Pompidou Mnam-Cci ©Ville de Menton, ADAGP, Paris 2015.

~~15 Du 3 juillet au 14 septembre 2015, le musée des Beaux-Arts Palais Carnolès de Menton expose la collection d’art moderne issue de la donation à l’Etat en 1939 de Charles Wakefield-Mori et déposée à Menton depuis 1961.

Charles Wakefield-Mori (1867-1959) a été conservateur du Palais Princier de Monaco et créateur du Musée national des Beaux-Arts de Monaco qui se situait dans le quartier Saint-Michel de la Principauté. Egalement marchand et collectionneur, il a constitué à titre personnel, une collection d’environ 160 œuvres d’art ancien (XIIIème-XVIIIème siècle) et d’art moderne, pendant les années 1920-1930.

Elle présente dans son ensemble un certain éclectisme, de par les genres et périodes artistiques acquis. Charles Wakefield-Mori a légué à la ville de Menton sa collection d’art ancien dont quelques œuvres sont visibles dans le parcours d’exposition permanente du musée. Les tableaux modernes sont plus rarement montrés et sortis des réserves, et ils sont parfois prêtés à des musées français ou étrangers.

Cette exposition est donc l’occasion de réunir et de découvrir la beauté de cette collection d’art moderne que Charles Wakefield-Mori a réuni les dernières décennies de sa vie. Grand amateur d’art, il a été en contact avec de nombreux artistes à Paris où il possédait un appartement. Toujours à l’affût des nouveautés artistiques de son temps, il a acheté de nombreuses toiles et des dessins à ces artistes qu’il fréquentait. Parmi eux, Raoul Dufy, Jean Dufy, Yves Alix, Moïse Kisling, Francis Picabia, Maurice de Vlaminck, Max Jacob…

Tous les artistes dont il a réuni les œuvres ont vécu ou ont été de passage sur la butte Montmartre, où de très nombreux peintres étrangers et français venaient pour profiter de l’émulation artistique de la capitale française. Sa collection permet ainsi de faire un tour d’horizon des différents mouvements d’avant-garde : le fauvisme, le cubisme, le post-cubisme, l’art naïf, l’expressionnisme…

Il s’agit de la dernière exposition temporaire du musée qui fermera son rez-de-chaussée à partir du 15 septembre pour conduire son grand chantier des collections. Le public sera invité régulièrement à suivre ce dernier.

La municipalité lance un grand projet de rénovation du Palais Carnolès. Le chantier des collections, exceptionnel dans l’histoire d’une institution muséale, est une étape nécessaire à ce projet. Il permettra de mieux connaître les collections, d’apporter un soin particulier aux œuvres, d’organiser leur déménagement pendant les travaux et de prévoir les restaurations des œuvres le nécessitant. 

Coordonnées : Musée des Beaux-Arts Palais Carnolès 3 avenue de la Madone 06500 MENTON ENTREE LIBRE Tel : 04.93.35.49.71 Mme Elsa PUHARRE Attachée de conservation Elsa.puharre@ville-menton.fr

 De la SERNA Ismaël, Portrait de femme,  musée des Beaux-Arts-Menton, dépôt du Centre Pompidou Mnam-Cci  ©Ville de Menton, ADAGP, Paris 2015.

De la SERNA Ismaël, Portrait de femme, musée des Beaux-Arts-Menton, dépôt du Centre Pompidou Mnam-Cci ©Ville de Menton, ADAGP, Paris 2015.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 17:03
MENTON: EXPOSITION « LE REGNE ANIMAL ET NOUS - Musée de Préhistoire régionale
MENTON: EXPOSITION « LE REGNE ANIMAL ET NOUS - Musée de Préhistoire régionale

~~EXPOSITION « LE REGNE ANIMAL ET NOUS » Musée de Préhistoire régionale - Rue Lorédan Larchey, Du 26 juin 2015 au 23 mai 2016 Tous les jours sauf le mardi et les jours fériés, de 10h à 12h et de 14h à 18h.

Après avoir célébré les croyances et rites anciens sur les bords de la Méditerranée, puis plongé en ses eaux chargées de mémoire pour nous conter les échanges qui ont modelé notre civilisation, le Musée de Préhistoire Régionale s’intéresse au monde du vivant qu’a nourri la « mer au milieu des terres ». Pour sa nouvelle exposition annuelle, le lieu consacré à l’histoire et à l’ethnographie de notre région mettra ainsi en lumière des spécimens et des objets qui présentent un panorama naturaliste et archéologique sur le monde animal. Également, sur la perception des animaux qu’ont les hommes depuis la Préhistoire et jusqu’à l’époque contemporaine. L’exposition « Le règne animal et nous » s’attache ainsi à situer la place de l’Homme dans le règne animal.

Elle montre que l’Homme, par définition, existe depuis le début par sa relation à l’animal, pour s’alimenter mais aussi pour s’exprimer, l’image de l’animal occupant une grande place dans ses croyances et ses cultures. Enfin, elle aborde les conceptions qui prévalaient à différentes époques au sujet de la nature. Cette proximité a inspiré des scientifiques, comme Serge Voronoff, médecin d’origine russe, qui effectua dans les années 1920 et 1930 des greffes de tissus animaux sur l’être humain. Il avait installé un élevage de singes au Château Grimaldi, non loin d’ici.

Au-delà de cette illustration scientifique, bien d’autres thèmes sont abordés par le parcours muséographique : Comment l’homme est-il « sorti » du règne animal et pourquoi a t’il domestiqué les autres animaux ? Quelle était la perception de l’animal dans les civilisations antiques méditerranéennes et jusqu’au Moyen-âge, mais aussi en Asie ? Autant de questions qui trouveront des réponses grâce à cette exposition exceptionnelle et gratuite, proposée jusqu’en mai 2016 à Menton.

Renseignements : 04 93 57 29 91 Gratuit

MENTON: EXPOSITION « LE REGNE ANIMAL ET NOUS - Musée de Préhistoire régionale
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 12:36
MENTON: PROGRAMMATION DE L’ETE 2015

PROGRAMMATION DE L’ETE 2015

Menton, ses jardins, ses plages, son soleil… et ses animations ! Tout au long de l’année, la Ville consent d’importantes dépenses publiques pour proposer de très nombreux évènements. Avec la Fête du Citron®, Noël ou le Festival de Musique, les manifestations de l’été organisées par l’Office de Tourisme sont très appréciées du public. Gratuites, elles sont accessibles à tous. Variées, elles proposent tous les genres : musique, danse, jeux, fêtes folkloriques ou traditionnelles, sans oublier les feux d’artifice ! Petit tour d’horizon des temps forts à venir cet été.

LES INCONTOURNABLES

L’été sera d’abord populaire avec la Fête de Saint-Pierre (4 et 5 juillet) et la journée Américaine (11 juillet), mais aussi sportif avec le raid Cro Magnon (11 et 12 juillet) et la Caravane du Sport (21 juillet). Les Tangueros et autres passionnés de pas-de-deux retrouveront quant à eux et comme chaque année l’incontournable festival Ma Ville est Tango (11-13 juillet). S’en suivront les animations du 14 juillet, avec son bal et son feu d’artifice depuis l’épi du Bastion, et les Vendredis du soleil (17 et 24 juillet, 14 et 21 août) pendant lesquels le bord de mer sera piéton, de 21h à minuit. Chaque semaine, ils mettront à l’honneur des genres différents : jazz, salsa, créole, musette, variétés 80, rock, électro... Citons aussi la Zumba, à 18h (les mercredis du 15 juillet au 19 août, le lundi 10 juillet et le vendredi 7 août) et les jeux d’échecs géants à 20h30 (1, 2, 8, 9, 11, 13 et 17 août), tous deux à l’esplanade Francis Palmero, ainsi que l’échiquier face au Casino pendant les vendredis du soleil.

Enfin, n’oublions pas les traditions avec la fête champêtre de la Maison du Pied-noir (12 juillet), le Bal du Soleil (18 juillet) et la Soupe des bazaïs (23 juillet). Une mention particulière, cette année, pour les 80 ans de la Capeline (24-26 juillet).

LES SOIRÉES

Alors que les jeunes profiteront des soirées NRJ (16 juillet), Delta Project (17 juillet) et Laser Party Tour (26 juillet), ainsi que de la Nuit des DJs avec en guest star Léo Lanvin (29 juillet, face au Casino), les 3-9 ans auront droit à leurs « soirées » (de 17h à 18h !), avec la boum « Baby mousse » (26 juillet et 22 août). Les nostalgiques se plongeront dans l’ambiance « Tagada » des années 80 à nos jours (22 août). Et pour tous les âges : variétés françaises avec Bernard Persia (19 juillet) ou Hommage à F. Cabrel (27 juillet), variétés internationales avec NewFeel (28 juillet), Crystal Orchestra (4 août), Hits & Run (6 août), Orchestre XXelle (15 août, dans le cadre des festivités qui se concluront par le feu d’artifice depuis l’épi du Bastion) ou Michel Pruvot et l’orchestre Pat Cryspol (20 août). La pop et le rock résonneront au jardin Elisée Reclus, avec Green Elegance (1er août), The Bends (2 août), Vivie’s (8 août) ou Misfits (11 août). Enfin, les musiques du monde s’invitent cet été encore largement à Menton : musique hispanique ou gipsy avec Cabaret Latino (20 juillet), Los Chulos (4 août) et Los Hermanos (7 août) ; musette, jazz manouche et folklore slave avec Tres Mollo (9 août) ; jazz encore avec Manu Carré qui invite Ed Cherry (10 août) ou Louis Barriohay (12 août) ; variétés italiennes avec Marco Finotto (18 août) ou l’orchestre Fantasia (23 août), etc. Puis disco (16 août) et gospel (26 août) entreront à leur tour dans la danse pour achever l’été en beauté !

LES MUSÉES AUSSI

Qui a dit que l’été ne rimait pas avec les musées ?! Au-delà des expositions qui se sont renouvelées en juin (exposition temporaire d’Anne et Patrick Poirier au musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman, exposition sur « Le règne animal et nous » au musée de Préhistoire régionale, exposition d’estampes japonaises avec la collection Wakefield-Mori au Palais Carnoles…), aux musées aussi la période estivale est propice aux animations.

En particulier au musée Jean Cocteau, qui vous propose cet été encore et comme depuis trois ans maintenant, ses « Nocturnes ». Quatre rendez-vous à retenir : deux projections de films du Prince des Poètes (« La Belle et la Bête » le 9 juillet, « Peau d’âne » le 16 juillet), un spectacle de Danse par la compagnie Magali Lesueur (23 juillet) et un concert jazz le 20 août.

Ce programme ne serait pas complet sans évoquer le Festival de Musique de Menton, du 31 juillet au 13 août, qui vous propose cette année encore un programme extraordinaire. Et, pour les amateurs de glisse et de sports nautiques, les activités proposées par le centre nautique de Menton (Voile, Kayak, ski nautique, wakeboard…) vous accueille en juillet et août de 9h à 19h.

Renseignements

Office de Tourisme (animations d’été, Festival de Musique) : 04 92 41 76 76

Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman : 04 89 81 52 50

Centre nautique : 04 93 35 49 70

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 13:28
Menton: Arrivée du raid du la 27ème BCA | Monument aux Morts, place des Victoires Vendredi 26 juin

~~Centenaire Première guerre mondiale - Cérémonie 27e Bataillon des Chasseurs Alpins d'Annecy - Marche et Dépôt de gerbes

Arrivée du raid du la 27ème BCA | Monument aux Morts, place des Victoires Vendredi 26 juin 2015 Dans le cadre du centenaire de la Première guerre mondiale, le 27e Bataillon des Chasseurs Alpins d’Annecy organise une traversée des Alpes jusqu’à Menton. A cette occasion, un dépôt de gerbes aura lieu au monument aux Morts en présence des autorités civiles et militaires. *** Il y a plus de six mois, la 4e compagnie de combat du 27e Bataillon de Chasseurs Alpins, commandée par le capitaine Aurélien, s’était lancée un défi : traverser les Alpes de Briançon à Menton. Les tragiques attentats de janvier ont modifié ce programme, et le bataillon a été logiquement mobilisé pour deux missions « Sentinelle » à Paris. Avant d’y contribuer de nouveau en septembre, la compagnie a choisi l’été pour atteindre son objectif d’une traversée en tout point exceptionnelle. La finalité du 27e Bataillon de Chasseurs Alpins, qui reste le combat de haute intensité dans les milieux extrêmes, trouve en effet une résonance particulière dans ce défi, qui répond à un entraînement rigoureux et difficile. Le parcours, physique tout d’abord, est long de 235 km et 14 000 mètres de dénivelé positif. Le matériel à transporter rend plus complexe encore la tâche mais la capacité des Chasseurs Alpins à se déplacer en montagne avec tout leur équipement relève d’un savoir-faire reconnu dans le monde entier. Le parcours sera également tactique, avec une journée de manœuvre en montagne en conditions réelles (bivouac de fortune, gestion de l’eau et de la nourriture…). Mais surtout, la traversée du « 27e BCA » est un devoir de mémoire. A sa façon, la compagnie célèbre en effet les combats et les sacrifices de ses anciens chasseurs, lors de la Première guerre mondiale dont on célèbre le centenaire. Au mois d’avril, déjà, elle avait rendu hommage aux combattants des Vosges, ceux-là mêmes qui donnèrent aux chasseurs le surnom de « diables bleus » inventé par les Allemands, impressionnés par la ténacité de ces soldats Français. L’année dernière, pour l’appel à la mobilisation générale, le 27e Bataillon de Chasseurs Alpins s’était déjà rendu à Menton, pour rappeler qu’il y tint garnison à l’époque. En marchant, une fois encore, avec ses armes et ses sacs, le bataillon revient dans la cité frontalière, pour un acte de commémoration, en traversant ces montagnes qui sont son terrain de prédilection. A l’occasion de leur venue, les hommes du bataillon marcheront dans les rues de la ville, à la rencontre de la population, depuis Garavan jusqu’au centre-ville, de 9h30 à 11h30. Puis à 17h, ils déposeront une gerbe au Monument aux Morts, place des Victoires.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:50

~~Nouveau concept pour cette IVème Edition du 10 mai 2015 avec le partenariat du superbe Hotel Meridien de Monte Carlo. Plus de 60 auteurs monégasques, de la région, de la France, d Italie (dont le célèbre auteur italien M. Tozzi venu spécialement de Rome sous l'égide de l' Association Dante Alighieri) se sont pressés dans ce cadre idéal... Si nos pensées s'harmonisaient avec le baptême du Prince Héréditaire Jacques et de la Princesse Gabriella, nous avons accueilli avec enthousiasme les très nombreux visiteurs venus partager cet événement littéraire qui s' inscrit dorénavant dans le cadre des manifestations monégasques et espérons le dans la pérennité ... Le stand du Professeur Joyeux et du célèbres écrivain psychiatre Boris Cyrulnik n'a pas désempli ... Les conférences, animées par Laurence Genevet, Directeur d'Epi Communication se sont déroulées avec M. Tozzi, Boris Cyrulnik et la dernière avec ce dernier et M. Henri Joyeux, l'un soignant le corps, l'autre l'esprit dans une parfaite complémentarité.. La foule s'étalant ensuite auprès de tous les auteurs participant à ce Salon du Livre Made in Monaco ..Chacun d'eux a communiqué avec. les visiteurs et échangé avec ses lecteurs en présentant leur dernier ouvrage ou l'ensemble de leurs œuvres.. Des exposants et des sculpteurs dont Mme Nathalie Matheudi ont parachevé dans la beauté cette journée dédiée à l'art et à la Littérature pour le bonheur de tous et chacun .. Un rendez vous est déjà pris pour l'année prochaine, sans doute fin avril !..

Yvette Cellario

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 20:20

~~ « Au cœur de l’Entrepôt », avant de découvrir le résultat final, lors du vernissage : le 7 juillet à 18h30 Maria Amos, Franz Stähler, Caroline Rivalan, Connectif KKF, Héléna Krajewicz, Rob Rowlands, Simon Friot et Laurent Papillon investiront la Galerie L’Entrepôt du 2 au 16 juillet, (En partenariat avec le projet « Rouge », exposition de sculptures monumentales, proposé par Artistes en Mouvement, Rue Princesse Caroline) Le jeu consiste à modifier les lieux, l’environnement initial. Les 8 artistes vont s’approprier l’espace singulier de l’Entrepôt pour en faire leur ANTRE. Il sera morcelé par des membranes en différentes cellules réinvesties de manière individuelle par chaque artiste. Par l’escalier en colimaçon, arrive-t-on à l'intérieur d'une grotte ? A l'intérieur d'un corps ? Chacun peut s’interroger, réagir, ou se laisser porter simplement d'une cellule à l’autre, en entrant à l'intérieur … d'un intérieur. •Daniel Boeri a le plaisir de vous présenter la deuxième exposition à l’Entrepôt Vasile Muresan- Murivale : «Arcalia» du 21 juillet au 30 Aout 2015 Né dans le village d’Arcalia en Roumanie, Vasile Murivale a suivit les cours de l’Académie des Beaux Arts de Bucarest et fait parti de l’Union des Artistes Plastiques de Roumanie depuis 1980. Présent depuis plus de 20 ans sur la scène artistique roumaine, Vasile Murivale a réussi petit à petit à imposer sa vision du monde, à la fois personnelle et universelle où le local prend le dessus sur le global, comme un témoignage de résistance face à la mondialisation. Devenu l’un des personnages incontournables de la scène artistique de Bucarest, il accueille tous les artistes locaux et internationaux à venir dans sa maison-atelier «La maison bleue» à dialoguer autour de l’art. • Rappel jusqu au du 2 au 26 juin 2015 Ziemowit Fincek : « Botanica » ou "Une comedie de la vie" visualiser le Catalogue Ziemowit Fincek est un jeune artiste Polonais, diplômé des Beaux-Arts de Varsovie en Arts Plastiques et Design, Il a également étudié pendant un an la peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Venise. L'artiste expose à L'Entrepôt une trentaine de toiles sur le thème d'une Nature en fusion avec l'Homme. La gamme de motifs utilisée dans cette exposition est assez vaste, on passe des paysages abstraits, aux plantes imaginaires, aux portraits et figures surréalistes. Les branches des arbres ressemblent à nos vaisseaux sanguins, l'herbe à nos poils. L'artiste s'exprime sur son exposition à L'Entrepôt : « Pour cette exposition, j'ai choisi de démontrer des similitudes particulièrement frappantes entre la nature et l'être humain ;car nous sommes tous nés d'une graine, nous grandissons, nous ouvrons comme un bouton de rose, et lorsque l'automne arrive nous fanons comme une fleur. Je voulais présenter ce sujet, non pas comme quelque chose de triste et nostalgique mais plutôt comme une comédie à l'humour noir, qui se manifeste particulièrement dans les aquarelles. Chaque peinture est unique et entièrement créer de mon imagination, plus j'avance dans le processus de création et moins je suis conscient de ce que je fais, un peu comme une sorte de transe shamanique. Je perçois mon travail comme une philosophie visuelle. » Les supports multiformes utilisés font références à l'histoire de la peinture où les hommes dessinaient dans des grottes, des plafonds et des supports de toutes natures.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 19:05
ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON
ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON

~~ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON 14 JUIN > 16 NOV 2015 Légende visuels Anne et Patrick Poirier, Amnesia, 2008, Bois, polystyrène, acrylique, microbilles de verre, 600 x 300 x 90 cm. Vue d’ensemble Ouranopolis / libre de droits Dernière Photo : musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman Copyright Roland Halbe *** https://youtu.be/6ak1Sf9IbXE La chambre d’Orphée est le titre choisi à dessein par Anne et Patrick Poirier, en écho aux liens subtils unissant leur œuvre et celle de Jean Cocteau, que l’exposition met en lumière. Ils sont tous trois fins connaisseurs des mythes qui n’ont cessé de nourrir leur imaginaire et passionnés par les méandres de la psyché. Leur créativité puise aussi bien dans leur histoire personnelle que dans celle du monde, en particulier méditerranéen. Heurtebise, Cégeste, Orphée, Eurydice, Gradiva, Norbert Hanold, Freud sont les figures tutélaires de leurs pérégrinations introspectives dont l’incarnation prend les formes les plus diverses : poésie, théâtre, cinéma et dessin pour Cocteau ; sculpture, installation, peinture, photographie, écriture, vidéo pour Anne et Patrick Poirier. Très symboliquement, Jean Cocteau s’écriait « Je suis grec ! » et, dans le Journal d’un inconnu, présentait ainsi la source de ses mythes : « la Grèce est une idée qu'on se forme et qui se forme continuellement sous un ciel apte à ce genre de fantasmes au point qu'on se demande si la Grèce existe et si l'on existe lorsqu'on y voyage, et si toutes ces îles et cette Athènes où vole le poivre des poivriers, ne sont pas une fable, une présence aussi forte et aussi morte que celles de Pallas, par exemple, ou de Neptune. » Séverin Wunderman (1938-2008) a rassemblé, dès l’âge de dix-neuf ans, la plus vaste collection dédiée à Jean Cocteau avant d’en faire don en 2005 à la ville de Menton. En résonance avec celle-ci, la sélection d’Anne et Patrick Poirier d’une vingtaine de leurs travaux couvre le large spectre de leurs recherches, de Valise de 1968 aux récentes peintures blanches de la série Archéologie du futur. Elle instaure un dialogue intime entre leurs univers respectifs. Conçu par Anne et Patrick, le parcours épouse l’audacieuse architecture de Rudy Ricciotti inaugurée en 2011. L’onirique sinuosité de ses arcades se joue des contrastes d’ombre et de lumière sur les rives de cette Mare Nostrum qui leur est chère comme elle l’était à Cocteau. Le chaos et la violence qui, aujourd’hui, règnent tout particulièrement autour de la Méditerranée et menacent la survie d’un inestimable héritage multi millénaire, prouvent la justesse visionnaire des préoccupations d’Anne et Patrick Poirier depuis leurs débuts. C’est à leur retour du Cambodge, en 1970, au moment où ce pays bascule dans l’horreur, qu’ils décident de se baptiser architectes archéologues. Dès lors, inlassablement, ils se servent de métaphores architecturales, archéologiques ou mythologiques pour parler de la vulnérabilité de la mémoire culturelle comme en témoigne, par exemple, Alep, de 2015, qui sera présenté au public pour la première fois.

ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON
ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON
ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON
ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON
ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON
ANNE ET PATRICK POIRIER LA CHAMBRE D’ORPHÉE MUSÉE JEAN COCTEAU - COLLECTION SÉVERIN WUNDERMAN, MENTON

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 17:17
La bibliothèque municipale embarque pour son Odyssée
La bibliothèque municipale embarque pour son Odyssée

~~La bibliothèque municipale embarque pour son Odyssée Samedi 13 juin, à 11h, la bibliothèque municipale de Menton a fêté le premier anniversaire de la réunion des sections adultes et jeunes dans ses nouveaux locaux du Palais de l’Europe. Et pour la circonstance, l’établissement culturel a été baptisé, du nom de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature universelle : L’Odyssée. Une nouvelle identité, symbole de ses valeurs. C’est sur le thème du voyage initiatique que débutera désormais votre périple au royaume des mythes et des légendes. A L’Odyssée – Bibliothèque municipale de Menton, tout invite à l’évasion, à l’apprentissage et à la transmission des connaissances. C’est à l’image d’Ulysse instruisant Télémaque, qui vous salueront depuis les vitrines du rez-de-chaussée, que les deux bibliothèques Adultes et Enfants, se sont rejointes et arrimées au Palais de l’Europe en juin 2014. Un an plus tard, on y entre désormais, guidé par le bateau d’Ulysse, et on se laisse porter par le flot de nos pensées à la découverte des différents espaces, comme autant d’îles oniriques qui resteraient à aborder. Du papier au numérique, on s’abreuve à la source de la connaissance offerte en récompense à tous les curieux, petits et grands. En un an, l’établissement culturel est devenu incontournable avec 90 000 prêts d’ouvrages, 80 000 visiteurs et 55 animations en tout genre. Bienvenue donc à L’Odyssée – Bibliothèque municipale de Menton, qui vous invite à partir en voyage aux côtés des amoureux des Belles Lettres, pour en revenir, « plein d’usage et raison »*, forger les valeurs de notre humanité. * « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage (…) et puis est retourné, plein d’usage et raison, vivre entre ses parents le reste de son âge ! », Joachim du Bellay - Les Regrets, XXXI.

L’Odyssée – Bibliothèque municipale de Menton 8 avenue Boyer Tél : 04 92 41 76 60 Site Internet : http://bibliotheque-menton.fr ***

Horaires d’ouverture Mardi : 9h30-12h30 / 14h-18h Mercredi : 9h30-18h Jeudi : 14h-17h Vendredi : 9h30-12h30 / 14h-18h Samedi : 9h30-12h30 / 14h-17h La bibliothèque est fermée le dimanche, le lundi et les jours fériés. Le jeudi matin est réservé au rangement des collections, à l’accueil des groupes et au portage à domicile. Le Vendredi matin durant l'année scolaire (de Septembre à Juin), la section jeune est réservée aux scolaires jusqu'à 11h.

La bibliothèque municipale embarque pour son Odyssée

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 13:03

~ Samedi 13 juin, à 11h, la bibliothèque municipale de Menton a fêté le premier anniversaire de la réunion des sections adultes et jeunes dans ses nouveaux locaux du Palais de l’Europe. Et pour la circonstance, l’établissement culturel a été baptisé, du nom de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature universelle : L’Odyssée. Une nouvelle identité, symbole de ses valeurs. C’est sur le thème du voyage initiatique que débutera désormais votre périple au royaume des mythes et des légendes. A L’Odyssée – Bibliothèque municipale de Menton, tout invite à l’évasion, à l’apprentissage et à la transmission des connaissances. C’est à l’image d’Ulysse instruisant Télémaque, qui vous salueront depuis les vitrines du rez-de-chaussée, que les deux bibliothèques Adultes et Enfants, se sont rejointes et arrimées au Palais de l’Europe en juin 2014. Un an plus tard, on y entre désormais, guidé par le bateau d’Ulysse, et on se laisse porter par le flot de nos pensées à la découverte des différents espaces, comme autant d’îles oniriques qui resteraient à aborder. Du papier au numérique, on s’abreuve à la source de la connaissance offerte en récompense à tous les curieux, petits et grands. En un an, l’établissement culturel est devenu incontournable avec 90 000 prêts d’ouvrages, 80 000 visiteurs et 55 animations en tout genre. Bienvenue donc à L’Odyssée – Bibliothèque municipale de Menton, qui vous invite à partir en voyage aux côtés des amoureux des Belles Lettres, pour en revenir, « plein d’usage et raison »*, forger les valeurs de notre humanité. * « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage (…) et puis est retourné, plein d’usage et raison, vivre entre ses parents le reste de son âge ! », Joachim du Bellay - Les Regrets, XXXI. L’Odyssée – Bibliothèque municipale de Menton 8 avenue Boyer Tél : 04 92 41 76 60 Site Internet : http://bibliotheque-menton.fr *** Horaires d’ouverture Mardi : 9h30-12h30 / 14h-18h Mercredi : 9h30-18h Jeudi : 14h-17h Vendredi : 9h30-12h30 / 14h-18h Samedi : 9h30-12h30 / 14h-17h La bibliothèque est fermée le dimanche, le lundi et les jours fériés. Le jeudi matin est réservé au rangement des collections, à l’accueil des groupes et au portage à domicile. Le Vendredi matin durant l'année scolaire (de Septembre à Juin), la section jeune est réservée aux scolaires jusqu'à 11h.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 15:38

ROYAL MONACO N°24 SPOT

INTERVISTA A FILIPPO DI SAMBUY
INTERVISTA A FILIPPO DI SAMBUY

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 23:42

ROYAL MONACO N°24 SPOT

MONTE*CARLO:INTERVISTA A LADY MONIKA BACARDI
Lady Monika  Bacardi entre SAS Albert II de Monaco et M. Laurent Nouvion, Président du Conseil National de Monaco au diner de Milan pour l'Association Princière

Lady Monika Bacardi entre SAS Albert II de Monaco et M. Laurent Nouvion, Président du Conseil National de Monaco au diner de Milan pour l'Association Princière

~~ INTERVISTA A LADY MONIKA BACARDI -

di LUIGI MATTERA

La tua presenza in molti eventi mondani è rimarchevole e la stampa ne ricava avidamente materiale per i propri lettori. Non di rado la tua immagine, nota anche per le tue attività filantropiche, viene richiesta dagli organizzatori per abbinare finalità caritative con un'asta verso il termine della manifestazione. Che sensazione provi, conoscendo la tua passione per l'arte moderna, quando acquisti un'opera d'arte messa in vendita da autori poco noti : un aiuto per la notorietà degli artisti , un contributo di beneficenza o entrambi?

MONIKA BACARDI: Ho sempre amato l’arte, in ogni sua forma di espressione e quando viene associata ad attività filantropiche, diventa sublimazione. Infatti, da sempre partecipo e organizzo eventi di charity e aste di beneficenza. Recentemente, sono stata alla cena organizzata dall’AMFAR, che sostiene la ricerca sull’AIDS, ma sono molto vicina anche ad altre tematiche, come la ricerca per la lotta contro il cancro e tutte le iniziative mirate a migliorare le difficili condizioni di molti bambini nei paesi dilaniati dalla povertà e dalle guerre. Sostengo anche con grande forza le tematiche legate all'ambiente grazie soprattutto alla “Fondation Prince Albert II de Monaco”, che si occupa di energie rinnovabili, biodiversità, acqua e lotta contro la desertificazione. Credo che chi abbia le possibilità economica, debba avere il dovere morale di supportare iniziative di tale portata. Da appassionata di arte moderna, inoltre, mi ritrovo spesso ad ammirare le opere di giovani artisti che tentano di farsi spazio nel mondo dell’arte e quando mi innamoro di un’opera e decido di acquistarla, so di aver contribuito ad appoggiare sia un percorso artistico che ritengo di spessore e contemporaneamente di aver sostenuto un’iniziativa benefica.

LM-Ti sei investita dal 2013 nella produzione cinematografica. Cosa ti affascina di più in questo mondo della "finzione"? Sei stata ultimamente presente in Hollywood alla consegna degli Oscar. Quale emozione hai provato nell'incontrare le star più famose del cinema?

MB: Partirei dal presupposto che per me il mondo del cinema non è “finzione”, se non in una semplice connotazione di attore che recita una parte in una storia. Aver deciso di intraprendere questo percorso con il mio socio in affari, Andrea Iervolino e aver messo in moto questa grande macchina che si chiama AMBI Pictures, per me è pura realtà. Il nostro gruppo, con uffici dislocati in tutto il mondo, da Los Angeles a Toronto, da Roma a Londra fino ad arrivare a Hong Kong, crea molti posti di lavoro, mette insieme team di creativi che lavorano duramente per produrre grandi risultati e da la possibilità a molti giovani registi di mettersi in gioco attraverso opere prime che diventano potenziali trampolini di lancio per la loro carriera. E’ tutto questo mi appassiona e mi da ogni giorno il giusto slancio per sostenere questa meravigliosa forma di espressione artistica, perché di questo si parla. Quando i fratelli Lumiere, nel 1896, proiettarono sul grande schermo l’arrivo di un treno alla stazione di Ciotat, gli spettatori furono così straordinariamente colpiti, ma al tempo stesso impreparati, da farli sussultare sulla poltrona al pensiero che in qualche modo il treno potesse uscire dallo schermo. Infondo, l’arte è un po’ così: qualcosa di inaspettato che ti colpisce al primo sguardo e ti fa innamorare. La notte degli Oscar è un’esperienza incredibile, ma fortunatamente il lavoro che faccio mi porta ad essere spesso in contatto con molte star del cinema. E quando lavori con personaggi che hanno fatto o sicuramente faranno la storia del cinema, come Al Pacino, Sarah Jessica Parker, Alec Baldwin, James Franco, Robert Duvall, riesci ad ammirarne quel senso di profonda umiltà che diventa aura e li rende talmente semplici e comuni ai nostri occhi che ti sembra quasi di conoscerli da sempre.

MONTE*CARLO:INTERVISTA A LADY MONIKA BACARDI
MONTE*CARLO:INTERVISTA A LADY MONIKA BACARDI
Lady Monika Bacardi tra gli sbandieratori di Arezzo e l'Ambasciatore Antonio Morabito e Sig.ra al gala Frank Muller

Lady Monika Bacardi tra gli sbandieratori di Arezzo e l'Ambasciatore Antonio Morabito e Sig.ra al gala Frank Muller

~~ LM -Non pensi che buona parte del tempo della nostra vita si svolga come interpreti di una grande finzione universale e che il tempo dedicato alla realtà di noi stessi ed ai nostri figli (tu hai una bambina) sia sempre minore ?

MB: Non penso sia proprio così. Credo che il tempo che dedichiamo a noi stessi e ai nostri figli sia semplicemente la vita in se e della nostra vita fa parte anche il lavoro che ci permette di viverla nella maniera più ottimale. Non è sempre facile riuscire a coordinare tutti i miei impegni, ma quando credi fortemente in qualcosa, è quasi incredibile come si riesca a trovare un’energia inspiegabile per poter far tutto. E poi c’è Andrea (Andrea Iervolino) che mi affianca ogni giorno e con il quale ho trovato il giusto equilibrio per far funzionare tutto senza rinunciare a nulla. Anche perchè il mio caro marito, mi ha lasciato il dono più grande, una splendida figlia, Maria Luisa ed è l’unica persona della mia vita che può condizionare il mio calendario di impegni lavorativi. Lei verrà sempre prima di ogni cosa. Nonostante ciò, viaggio moltissimo, ma questo non mi impedisce di avere lei al mio fianco. Ultimamente, siamo state insieme sul set del film “In Dubious Battle” di James Franco, del quale sono produttrice insieme ad Andrea e sono riuscita a ritagliare dei momenti molto piacevoli con lei e condividere insieme un esperienza indimenticabile! Quando il lavoro è anche un piacere, ci si può ritenere davvero fortunati. E già mi sento la donna più fortunata del mondo ad avere una figlia splendida come Maria Luisa.

LM-Quale ricordo più bello hai di tuo marito Luis Adalberto Facundo Gomez del Campo Bacardi, Lord di Bayfield Hall che ebbi l'onore di conoscere quando abitavo all'Estoril al Larvotto di Monte Carlo?

MB- Mio marito è sempre stato ed è tutt’ora, anche se non è più qui con noi, la persona più elegante, carismatica ed intelligente che abbia mai conosciuto. Un vero e proprio gentleman, qualità sempre più rara nella società di oggi. Come scrisse anche lo scrittore Alberto Moravia, è tra i pochi uomini che hanno contribuito a dare origine al “Jet Set” e sono grata alla vita per aver avuto la fortuna di incontrarlo sul mio cammino. E poi mia figlia Maria Luisa ha ereditato i tratti e il carattere di suo padre e il suo spirito continua a vivere attraverso di lei.

LM-Se avessi la Lampada di Aladino cosa esprimeresti come desiderio?

MB- Sicuramente, il mio desiderio oggi sarebbe quello di avere ancora mio marito al mio fianco per condividere insieme a lui la gioia indescrivibile di vedere crescere la nostra splendida bambina. Ma so che lui, in qualche modo, è sempre con noi e ci guida nel nostro cammino. La sua presenza vive in ogni nostro gesto, in ogni scelta e in tutto quello che io e Maria Luisa facciamo insieme.

Grazie Monika!

Marta Marzotto e Monika Bacardi

Marta Marzotto e Monika Bacardi

MONTE*CARLO:INTERVISTA A LADY MONIKA BACARDI

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:02

ROYAL MONACO N°24 SPOT

L'ANGOLO DI GAIA: LES FEMMES FORTES DE L’ART! LA FIDATA F.I.D.A.P.A

di GAIA SERENA SIMIONATI Art and Film Critic, Curator

“Chi dice donna, dice danno - chi dice femmina, dice malanno - chi dice Olimpia Maidalchini, dice donna, danno e rovina”. Se colui che ha partorito una tal frase, avesse potuto essere in sala ad Albenga, a palazzo Scotto Niccolari, si sarebbe di sicuro ricreduto. Considerando infatti, le capacità artistiche del genere femminile, in una faticosa esplosione di quel talento non solo pittorico, umano, materno, ma anche letterario, imprenditoriale a cui la donna oggi deve rispondere, FIDAPA ne ha fatto capitale umano. L’associazione, il cui acronimo sta per Federazione Italiana Donne Arti Professioni e Affari, è composta in Italia da 11.500 socie e nasce con lo scopo di promuovere, coordinare e sostenere le iniziative delle donne che operano nel campo delle arti, o degli affari in modo autonomo o in collaborazione con altri Enti. Oltre a ciò intende valorizzare le competenze e la preparazione delle iscritte indirizzandole verso attività sociali e culturali che ne favoriscano il miglioramento della vita, anche lavorativa, intesa anche contro ogni discriminazione a sfavore del genere femminile. Donne. Belle, dinamiche, sicure di sé, con forte intelletto e visione. Questo è il parterre che compone F.i.d.a.p.a, le cui associate, una volta all’anno, si riuniscono per dare un premio ad una donna che si è distinta per eccellenza e nelle arti, nella cultura o nella professione, qualsiasi essa sia. Ed è stato ad Albenga, dove si è voluto premiare il talento unico, di Chiara Samugheo, prima fotografa del dopoguerra italiano, alla presenza di Sindaco, Assessore alla cultura, giornaliste e varie autorità, tra cui la presidente della sezione, Antonella Tosi. Il premio è passato dalle mani della presidentessa, alla fotografa di origine barese, ora residente a Nizza, in una bellissima energia, tutta al femminile che, da sempre, ha a che fare con la creazione. La Samugheo, nata come fotografa di cronaca nera, di reportage e denuncia sociale tra cui il fenomeno delle tarantolate, si è distinta per aver conosciuto e fotografato, oltre che supportato, artiste, attrici, all’epoca non ancora note, contribuendo a creare loro copertine internazionali e shooting, facendole diventare miti oggi note a tutti come Monica Vitti, Sophia Loren, Claudia Cardinale e la Lollobrigida. Si vorrà quindi concludere citando Giorgio Vasari che, nelle sue Vite di pittori, disse: “Certo in nessun’altra età s’è ciò meglio potuto conoscere, che nella nostra (n.d.r il ‘500); dove le donne hanno acquistato grandissime lettere” e, altresì, ci permettiamo di aggiungere, grandi e difficilmente eguagliabili numeri. Ancora oggi e nonostante l’uomo. PROSIT!

~~ GAIA SERENA SIMIONATI è critico d'arte, giornalista, curatore. Dopo una prima laura in Lingue e Letterature Straniere, specializzandosi in teatro inglese e una seconda, in Beni Culturali, diviene consulente finanziario e collabora con multinazionale svizzera acquisendo un master. Numerologa per passione, insegna saltuariamente in Università, tiene conferenze, scrive libri e collabora con diverse riviste in Italia e all'estero. Parla sei lingue e sceglie l’arte contemporanea con un interesse particolare per artisti internazionali, spesso di matrice pan-araba, iraniana e israeliana, target di investimento e cultura di cui cura mostre in tutto il mondo. Venti anni di viaggi nei paesi arabi, sfociano nel 2008, nel libro edito da Skira, AISH: Pane e vita. Un altro Islam. Un'altra arte, prima originale indagine su alcuni fra migliori artisti del Moyenne Orient, Il catalogo, Al Ghaib, Estetica della Sparizione, pubblicato da Silvana editoriale, è il frutto di una mostra itinerante nel 2012 in un Museo negli Emirati Arabi poi spostata a New York. Gaia Serena Simionati is a Journalist, Art Critic and Independent Curator. After a first degree in English drama, Languages and Literaure and a second one in Fine Arts at the University of Milan, she becomes a Financial Advisor and obtains a master while working with a multinational Swiss finance company. Numerologist by passion, clairvoyant by karma, she occasionally teaches at University and at the same time she gives lectures, writes books and contributes to many art and luxory magazines. She speaks six languages and become an international curator in New York, United Arab Emirates, Europe. Specialized in contemporary art, she maintains a particular focus on young artists, chiefly of pan-Arab and international origin, seen as a high cultural target. AISH: bread and life. An Other Islam. An Other Art, published by Skira 2008, is the first survey on the best artists from the Moyenne Orient. Al Ghaib, Aesthetics of the disappearance is the catalogue published by Silvana editoriale of the travelling show held in a museum in the UAE and in New York. D O T T. G A I A S E R E N A S I M I O N A T I A r t F i l m C r i t i c , J o u r n a l i s t, C u r a t o r V i a G i u l i o C e r a d i n i, 1 6 - 2 0 1 2 9 M I L A N O MOB. + 39 3 3 8 5 0 5 0 3 9 3 g a i a r t t @ g m a i l. c o m w w w . g a i a r t . c o m

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