JOURNEE DE RENCONTRE AVEC LES SAPEURS POMPIERS DE MENTON
Samedi 25 mai2013 – De 9h à 17h
Et si vous plongiez, le temps d’une journée, dans l’univers passionnant des Sapeurs-Pompiers ? Samedi 25 mai, dans les jardins Biovès, c’est justement ce que vous proposeront le Centre des
Sapeurs-Pompiers de Menton et le Groupement Territorial Est. Une rencontre exceptionnelle avec la population à ne surtout pas manquer !
Alors n’hésitez pas : le 25 mari prochain, quel que soit votre âge, les Sapeurs-Pompiers de
Menton vous donnent donc rendez-vous pour vivre, de 9h à 17h, une journée riche en découvertes et en émotion !
Le 7, 8 et 9 juin prochain se dérouleront les Journées Nationales de l’Archéologie. Alors que l’équipe du Musée
de Préhistoire Régionale de Menton a mis au jour des outils préhistoriques en silex taillé, on peut dire que la manifestation tombe à pic.
Menton, site préhistorique officiel.
Depuis la fin de l’année 2012, les jardins de la Villa Maria Serena, près de la frontière italienne, sont
officiellement considérés comme site préhistorique. En effet, suite à une opération, menée par le service Jardins et Espaces Verts, qui a révélé des outils préhistoriques, une partie de l’espace
a été transformé en chantier de fouilles. Ces découvertes s’inscrivent dans le contexte archéologique des grottes de Grimaldi, situées à 300 mètres en territoire italien, et seront présentées au
public dans le cadre des Journées Nationales de l’Archéologie
Les Journées Nationales de l’Archéologie
C’est donc au cours des Journées Nationales de l’Archéologie que le public aura l’occasion de découvrir les trésors
du patrimoine de la ville.
Ainsi, le service Archives Documentation dévoilera le tout premier biface découvert lors des fouilles archéologiques
sur le site préhistorique de Terra Amata, propriété de la ville.
Ces journées seront également l’occasion d’assister à une présentation du site de fouilles actuel de Maria
Serena.
Programme complet des Journées Nationales de l’Archéologie :
Vendredi 7 juin
La recherche archéologique d’hier, à travers deux archéologues mentonnais : Stanislas
Bonfils et le Commandant Octobon
Le service des Archives conserve de nombreux documents relatifs aux travaux de Stanislas Bonfils et du Commandant
Octobon ainsi qu’ au premier musée municipal.
Exposition sur ces archéologues mentonnais et présentation du premier biface découvert sur le site préhistorique de
terra Amata à Nice donné avec des archives du Commandant Octobon par son petit-fils François-Charles Octobon.
·Conférence par Almudena Arellano sur les deux archéologues mentonnais (durée : 30mn à 10h et 15h)
·Visite des locaux du service Archives Documentation avec Valérie Renoux (durée : 30mn à 10h30 et 15h30 pour 20
personnes maximum par visite, possibilité de visites supplémentaires à 11h et 16h)
Service Archives Documentation
2 rue St Charles
Horaires : 9h-12 / 14h-17h
Entrée gratuite
Samedi 8 juin
La conservation et la présentation de l’objet archéologique
·Visite guidée de l’exposition de préhistoire régionale : les hommes du Paléolithique et du Mésolithique (10h30, 14h30
et 16h30)
·Présentation des outils préhistoriques en silex taillé découverts en 2012 à Menton dans le jardin de la villa Maria Serena.
Contexte régional de la période des derniers peuples chasseurs. Méthodes de relevé des données d’une fouille préhistorique et de conservation des vestiges préhistoriques.
Musée de Préhistoire Régionale
Rue Lorédan Larchey
Horaires : 10h-12 / 14h-18h
Entrée gratuite
Dimanche 9 juin
Visite de terrain archéologique, une première à Menton
·Présentation du lieu de découverte, en 2012, d’outils préhistoriques en silex taillé dans le contexte archéologique des
grottes de Grimaldi, situées à 300m en territoire italien.
·Pour les enfants, atelier de fouilles préhistoriques sur un chantier reconstitué.
Ritorno al passato per la presidenza USA al Festival del Cinema di Cannes, con Steven Spielberg, dopo quella austera dell’italiano Nanni Moretti durante la passata edizione.
Spielberg è senz’altro uno dei cineasti più importanti della storia del cinema e segue a ruota, quale presidente della giuria, i connazionali Clint Eastwood, Robert De Niro, David Lynch e Tim
Burton.
Danie Auteil, Nikole Kidman, Steven Spielberg
Da buon americano, Spielberg, nell’intervista promette di essere « democratico », elemento essenziale e garante perché anche una supernova come Nicole Kidman accetti di far parte della
giuria, cosi’ come altri rappresentanti eccelsi tali, il francese Daniel Auteil, Vydia Balan, Christoph Waltz ed il fresco vincitore d’Oscar, il
cineasta Ang Lee (L’Odissea di Pi), a cui si uniscono il realizzatore Cristian Mungiu e Naomi Kawase.
Nonostante le condizioni metereologiche avverse, la prima « salita » al tappeto rosso ha visto la presenza di una marea di stars mondiali correre velocemente dalle lussuose auto al
tendone riparatore per riflettere i flash del centinaio di fotografi inumiditi da Giove pluvio. Grande scroscio di applausi, grande pioggia e Grande Gatsby, le note serali che hanno dato il tocco
d’inizio ad un Festival che pone le premesse per essere memorabile. Memorabile anche il furto in albergo di giovedi’ 16 ad una nota gioielleria francese : i ladri mascherati da « divi » del cinema hanno certamente eluso i ferrei controlli stile imbarco agli aerei. Noi giornalisti siamo setacciati e scannerizzati con spazzolone per rintracciare eventuali metalli sospetti. Non è stato lo stesso con l’oro ed il
platino che incastronano le pietre preziose.
Gatsby è stato dato come un aperitivo ricco di « glamour » alle stars ed invitati di prima serata! Una scelta veramente
« azzeccata », direbbe Di Pietro, l’ex magistrate ed ex deputato italiano. E non possiamo dargli torto perché Baz Luhrmann ha attirato col
3D la curiosità di tutti dopo il successo ottenuto con l’anteprima USA di una decina di giorni addietro. Ma a differenza della sua “prima” eccezionale partecipazione ed inaugurazione del Festival
nel lontano 2001 con Nicole Kidman, strepitosa e sensual interprete con Moulin Rouge, col Grande Gatsby, Baz Luhrmann ha emancipato le scene del remake grazie a nuovissime tecniche scaturite
dagli effetti speciali. Chi volesse seguire i dialoghi in lingua italiana, le proiezioni più prossime al confine italiano sono all’Ariston di Sanremo.
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Martha Gonzales et Eric Eramzy
LE FESTIVAL DES ETOILES
Retour vers le passé à la présidence américaine au Festival du Film de Cannes, avec Steven Spielberg, après
l'austère italien Nanni Moretti lors de l'édition précédente.Spielberg est certainement l'un des cinéastes les plus importants dans l'histoire du cinéma et, le suivant de près, en tant que
président du jury, ses compatriotes Clint Eastwood, Robert De Niro, David Lynch et Tim Burton.En bon américain, Spielberg promet dans l'interview d'être «démocratique», un élément essentiel car
même une supernova comme Nicole Kidman accepte de faire partie du jury, entourée de différents représentants comme Daniel Auteuil, Vydia Balan, Christoph Waltz et le récent oscarisé, le
réalisateur Ang Lee (L'Odyssée de Pi), auxquels s’ajoutent le directeur Cristian Mungiu et Naomi Kawase.Malgré les conditions météorologiques défavorables, la première "montée" des marches sur le
tapis rouge a vu la présence d'un flot de stars mondiales se précipitant de la voiture de luxe vers le chapiteau protecteur pour recevoir les flashs de centaines de photographes que Jupiter, le
dieu de la pluie, n'a pas arrêtés ! Grands applaudissements, grande pluie et « grand » Gatsby le magnifique, donnaient le ton de cette soirée qui annonçait le « start »
d'ouverture d'un Festival qui montre la voie parce qu’il est mémorable !
Steven Spielberg
Encore plus mémorable fut le vol à l'hôtel Majestic, le jeudi 16, des
bijoux d'une joaillerie française : les voleurs déguisés en «célébrités» de film ont certainement échappé à des contrôles encore plus rigoureux que ceux de l'embarquement à l’aéroport.
Nous, les journalistes, sommes tamisés et scannés avec une brosse métallique pour tracer des objets suspects. Cela n’a pas été la même chose avec les ors et platines qui emprisonnaient les
pierres précieuses !Gatsby a été donné comme un apéritif plein de «glamour» pour les étoiles et les invités de la veille ! Un choix vraiment «adéquat», annonça Di Pietro, l'ancien magistrat
et ancien député italien. Et nous ne pouvons pas le blâmer parce que Baz Luhrmann a attiré la curiosité de tous avec la 3D qui a fait le succès de la première du film aux Etats-Unis, il y a
environ dix jours. Mais, contrairement à sa "première" participation exceptionnelle et l'ouverture du Festival en 2001 avec Nicole Kidman, artiste étonnante et sensuelle dans le Moulin Rouge, Baz
Luhrmann a, avec le Great Gatsby, émancipé les scènes du remake grâce à de nouvelles techniques découlant des effets spéciaux. Pour toute personne désireuse de suivre les dialogues en italien,
les projections les plus proches de la frontière italienne sont à l'Ariston de Sanremo.
UN NOUVEAU
FESTIVAL VOIT LE JOUR
Le Festival
International du Film, a été créé à l’initiative de Jean Zay, ministre de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts, désireux d’implanter en France un événement culturel international capable de
rivaliser avec la Mostra de Venise.
D’abord prévue en 1939 sous la présidence de Louis Lumière, c’est finalement plus d’un an après la fin de la guerre, le 20 septembre 1946, que la première édition du Festival s’ouvre à Cannes. Il
a lieu tous les ans en septembre – sauf en 1948 et 1950 -, avant de se dérouler au mois de mai à partir de 1952.
Association loi de 1901 gérée par un Conseil d’administration, le Festival de Cannes a été reconnu d’utilité publique en 1972.
UNE RENOMMEE INTERNATIONALE RAPIDEMENT ACQUISE
Si les premières éditions du Festival en font d’abord un événement mondain durant lequel presque tous les films repartent avec un prix, la venue de stars du monde entier sur ses marches et sa
médiatisation sans cesse croissante lui forgent rapidement une renommée internationale et légendaire.
Dans les années 50, le Festival gagne en popularité grâce à la présence de célébrités telles que Kirk Douglas, Sophia Loren, Grace Kelly, Brigitte Bardot, Cary Grant, Romy Schneider, Alain Delon,
Simone Signoret, Gina Lollobrigida,…
Saro’ vanitosa, ma quando guardo i miei ritratti, e ne ho moltissimi, provo grande felicità. L’ultimissima posa fotografica per creare un quadro pop-art l’ho realizzato con il grande
« internazionale » Daniele Dondé, famoso in tutto il mondo per avere riprodotto quadri di grandi artisti con certificati di « veri falsi d’autore», per esempio : Van Gogh
– Monet – Renoir etc.etc.
Mi racconto’ che Franck Sinatra, in occasione del Ballo della Croix Rouge a Monte Carlo, visito’ l’esposizione Dondé è rimase affascinato portandone con sé venti in America !
Ho avuto anche un moi ritratto da Salvador Dali’. L’ho incontrato la prima volta all’hotel St. Regis di New York perché doveva parlare con mio
marito per l’edizione della Bibbia. Mi chiese: Ljuba, che cosa bevi? Un Singapore Sling . No ! Meglio un Cosmopolitan - ed andavamo
su di giri. Dali, con un ocelot in braccio era un fuoco d’artificio! Parlavamo e ridevamo. Io gli dicevo che i suoi famosi orologi sembravano un formaggio camabert che cola – e lui rideva !
« Maestro. Pensa alla morte » ? Mai ! – mi rispose –« solo quando apro una scatola di sardine ! Ljubizza, ti
vedo stupita ! ?» - ed io gli rispondo : -« A pensarvi bene è una vera realtà !! »
In seguito, ho richiesto un ritratto alla pittrice Eleonor Finizi (vedi foto). In ogni caso, fra tutte queste opera il mio ritratto preferito
resta quello di Chagall che con la palette mi ha dipinta su vetro a colori accesi e mi ha chiuso in un cerchio con il cielo per sfondo. Ad ogni congedo lo salutavo: “Ya tychya eyupplyu” –
significa : “La amo, Maestro!”
Quante ville settecentesche ci sono in Liguria! Gli antichi caseggiati, ereditati dalle famiglie nobili, esibiscono
questi tesori nei loro terreni. I muri edificati a mano, mattone su mattone, sono diventati proprietà dei gatti del posto: intere tribù vivono nell’ambiente, salgono e scendono, si mettono al
sole in alto, tra pezzi di vetro che indicano le divisioni più divertenti, che risplendono e hanno scintille piacevoli. Nella pianura e nelle ondulate colline ecco i palazzi più armoniosi, dagli
immensi e ventilati saloni nobiliari, dai muri spessi con gli affreschi e i quadri.
Una di queste abitazioni è la Faraggiana
di un marchese senza eredi, che l’ha lasciata al Comune di Novara, dove risiedeva, attualmente amministrata dalla
famiglia Albezzano che, già da lungo tempo, vive su questo territorio di ulivi, in una distesa di frutteti, vigneti, legumi, pomodori, insalata. C’era anche un Istituto di Suore, un po’ rialzato,
rispetto agli altri terreni. Il Marchese Faraggiana, intenditore di agraria, era molto amico di mio padre, di cui ascoltava i consigli per lavorare sempre meglio la terra.
FARAGGIANA ANDROID CON GLI ARTISTI AL MARE
Quasi ogni giorno il marchese Faraggiana veniva sulla spiaggia dei Bagni Sant’Antonio a parlare e a discutere sul
futuro benessere. Con lui c’era sempre la sua amica, anche lei nobile, che lo raggiungeva in estate. Era ben pettinata, incipriata, truccata, con costumi a gonnellino molto attraenti, una cuffia
di gomma capricciosa, color crema, con applicazioni su temi marini, un pesce, una conchiglia, un fiore, una stella di mare, due gamberi rossi che sembravano vivi e si agitavano. I due, anche loro
a tarda ora, giungevano nel nostro gruppo dove c’era già Fontana, in piedi sulla diga, pronto a gettarsi in acqua.
La scena era sempre uguale e divertente
Facevamo gare di nuoto, a volte con premi, un disegno, una scultura, una serigrafia con autografo. Tutti
purtroppo fumavano; le sigarette in quegli anni lasciavano una striscia di fumo che, con la pipa di Cardazzo, ammorbava l’aria. L’amica di Faraggiana teneva con disinvoltura la sua
sigaretta che aveva un bocchino prezioso. La vita ci piaceva così, tra la scogliera e il mare, l’acqua salsa che formava nel fondo un gradino molto alto, da dove, spesso, goffamente, non
sapevamo come risalire.
TUTTI ABBRONZATI DA PICASSO
Il pranzo, al mare, praticamente, non esisteva. Nessuno di noi sembrava avere fame. Anche Luigi Albezzano, con i suoi
figli che andavano a scuola e che, nei giorni festivi, facevano colazione tardi, preferivano tuffarsi ogni momento, nuotare e rituffarsi, anziché mangiare qualcosa. Ognuno di noi era abbronzato
in modo perfetto come fosse dipinto. Spesso parlavamo della Costa Azzurra, programmando almeno una gita a Monte-Carlo nelle giornate più belle e serene. Quelle escursioni (come le chiamavamo)
erano molto interessanti, perché tutti eravamo felici di vivere in un mondo diverso da quello solito della nostra esistenza.
Picasso e gli altri artisti ci attiravano molto
Chagall, Dubuffet, Campigli, Magnelli, Verdet (che era anche poeta), Severini, senza contare i più giovani César
e Arman. Con noi, spesso, venivano Fabbri, Garelli, Tullio di Albisola, Assetto. Un giorno arrivò, da Roma, anche Guttuso. Io, quasi sempre, ero l’unica donna, scortata dal mio compagno Carlo
Cardazzo,e da Tullio che voleva stare con noi due.
LA LINGUA DI PICASSO
Tirò fuori la lingua e mi fulminò con uno sguardo che parve incendiarmi. Gli occhi rilucevano come carboni accesi. Io
pensai che assomigliava a Mangiafoco, e restai un attimo interdetta.
Era a torso nudo, abbronzato, le gambe corte e tozze, appena un po’ storte, con i pantaloni kaki che arrivavano sopra
il ginocchio, i piedi nei sandali. Stava in posa di sfida, i polpacci divaricati, come a puntellarsi, e con le braccia allargate, una di qua, l’altra di là contro gli stipiti della porta, che io
avevo spalancato.
Dietro di lui, nello sfondo bianchissimo e abbacinante della grandissima parete di una delle sale di Palazzo Grimaldi,
messagli a disposizione dal conservatore del museo, Dor de la Souchère, c’era un’opera stupenda, che si sarebbe chiamata La joie de vivre, lunga due
metri e cinquanta, alta un metro e venti.
Io fui ammessa in quello studio, davanti a quell’opera ancora non terminata, quella Pastorale di gioia, dove stavano già fauni e centauri, e dove avrebbe dipinto una barca all’orizzonte e una donna danzante. Forse una sorta di idillio con la
dolce Amarilli?
Dopo le beffe e le brusche parole di prima, fu gentile con me. Mi guardava con i suoi occhi penetranti, che davvero
pungevano e avevano un ardore che faceva paura. Io gli chiesi scusa della mia invadenza, lo ringraziai di avermi aperto un mondo insperato, quello della sua verità di uomo, del suo genio di
artista.
Andavamo, in Costa Azzurra ANDROID, anche in autunno
soprattutto a Nizza nei grandi alberghi sulla Promenade des Anglais. E ci piaceva trascorrere al mare anche ogni
fine d’anno, con i famosi botti, cioè i fuochi d’artificio. I nostri amici francesi ci attendevano con gioia, improvvisando festeggiamenti con l’albero colmo di luci e di palline colorate.
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