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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 06:43

 

 

Royal Monaco white

 

ROYAL MONACO RIVIERA WEB MAGAZINE

 

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MEDICINE & CHINESE TRADITIONAL MEDICINE

 

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Luigi Mattera is a certified by CERFPA (St. Laurent du Var-France) in HOMEOPATHY & ZUO TUINA MASSAGE OF TRADITIONAL CHINESE MEDICINE - Online certificate from TEXAS CHIROPRACTIC COLLEGE (Pasadena-Texas 2007) in CHIROPRACTIC SPORTS & CHIROPRACTIC TREATMENT OF GOLF INJURIES


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PRESENTS:

 

Pourquoi toujours autant de cancers invasifs du col utérin malgré le dépistage ?

 

Le Dr. Viola Polena, de l'équipe du JIM (Journal International de Médecine) confirme l'article du Prof. F. Borruto

 

Borruto

Prof. Franco BORRUTO

 

Le dépistage et le traitement des lésions précancéreuses du col utérin (cervical intraepithelial neoplasia CIN) ont réduit significativement l’incidence de ce cancer et sa mortalité. Cependant, malgré l’installation de programmes de dépistage dans certains pays développés, de trop nombreux cas de cancers invasifs sont encore observés.

Au Pays Bas, un programme national de dépistage (NCSP) a été mis en place en 1988 et malgré une diminution importante de l’incidence du cancer du col, il y a encore 600 à 700 nouveaux cas de cancer invasif diagnostiqués annuellement. Les facteurs susceptibles d’influencer le nombre de nouveaux cas sont multiples, allant du taux de femmes dépistées et de l’intervalle entre les dépistages aux erreurs de diagnostic.

 

depistagecarac photo 1    Dans ce contexte, une étude effectuée dans la région de Nijmegen au Pays Bas a analysé l’histoire du dépistage pour des femmes présentant un cancer invasif du col utérin (n=401) et ré-analysé les frottis classés normaux pendant les 5 ans précédant le diagnostic afin de comprendre pourquoi le dépistage n’a pas empêché la survenue de ces cancers.

Parmi les 401 femmes incluses, 67 % (269) avaient reçu au moins une invitation pour participer au NCSP. La moitié (201) ne s’y étaient finalement pas soumises, soit du fait de leur âge, soit parce qu’elles n’avaient tout simplement pas répondu. Un tiers des patientes ne faisaient en effet pas partie des groupes d’âge ciblés par le NCSP : 22 % (87) étaient plus âgées que l’âge limite supérieur (> 60 ans) et 11 % (45) trop jeunes (< 30 ans). Dix sept pour cent des femmes n’avaient jamais répondu aux invitations du NCSP.

Parmi les 201 patientes qui avaient suivi le NCSP, 85 (42 % des 201) avaient eu au moins un frottis pendant les 5 années précédant le diagnostic du cancer du col (intervalle de dépistage = 5 ans) soit au total 136 frottis déclarés normaux. Or  98 de ces 136 frottis ont été revus et seulement 39 % ont été considérés comme vraiment normaux après la relecture.

Les adénocarcinomes étaient plus fréquents chez les femmes les plus jeunes (26,7 %) par rapport aux femmes dans la cible du NCSP (19,7 %) et aux femmes les plus âgées (11,5 %). Par contre, il y avait davantage de stades avancés (stade IIB ou supérieur) chez les patientes les plus âgées (54 %) comparativement aux femmes les plus jeunes (18 %) et aux femmes du groupe d’âge ciblé par le NCSP (11 %) (p<0,001). Enfin parmi les patientes  concernées par le NCSP, 13,1 % des femmes dépistées régulièrement présentaient des stades IA de la maladie, contre 7,4 % de celles dont le dépistage était irrégulier (p=0,123).

Seulement 40 % (107) des 269 femmes dans la cible du NCSP avaient été dépistées selon les recommandations de ce programme (frottis tous les 5 ans de 30 à 60 ans) ; 35 % avaient été dépistées irrégulièrement, et 25 % n’avaient pas répondu aux invitations du NCSP. Parmi les 107 femmes dépistées régulièrement, un diagnostic de cancer du col avait été posé pour 36 d’entre elles dès la première consultation de dépistage.

En conclusion, les résultats de cette étude indiquent que les nouveaux cas du cancer du col utérin sont dus aux facteurs suivants : 1. la non-participation au programme de dépistage ; 2. les limites d’âge trop étroites prévues pour le NCSP ; 3. la sensibilité médiocre des tests de dépistage liée aux erreurs de prélèvement et/ou d’interprétation.

Les taux d’incidence et de mortalité pourraient être améliorés, d’une part en réévaluant les limites d’âge (30 et 60 ans) pour le dépistage et  l’intervalle entre les dépistages (5 ans), et d’autre part en améliorant le taux de participation au programme de dépistage et la sensibilité des tests.

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Published by royalmonacoriviera - dans MEDECINE
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