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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 21:38
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MEDICINE & CHINESE TRADITIONAL MEDICINE 

Luigi39tab-copie-1.jpgLuigi Mattera is a certified by CERFPA (St. Laurent du Var-France) in HOMEOPATHY (biennale) & ZUO TUINA MASSAGE OF TRADITIONAL CHINESE MEDICINE - Online certificate from TEXAS CHIROPRACTIC COLLEGE (Pasadena-Texas 2007) in CHIROPRACTIC SPORTS & CHIROPRACTIC TREATMENT OF GOLF INJURIES.

In the past, has been Captain aboard tanker ships . He got  Italian UNIVERSITY DOCTORATE in Foreigner and Litterature Languages (IULM Milano - Italy) and 3 years UNIVERISTY DIPLOMA in Public Relations and Discipline Administration (ISTITUTO UNIVERSITARIO LINGUE MODERNE -  Milano)

 

PRESENTS:  Royal Monaco Médecine

 

Mieux vaut un poumon de fumeur que la liste d’attente !

Publié le 05/06/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir


La sélection des donneurs est une étape essentielle au succès des transplantations d’organe, mais si ne greffer que des organes de qualité parfaite améliore les résultats individuels, ne pas accepter certains organes considérés comme de qualité sub-optimale conduit à allonger le temps passé par les receveurs potentiels sur la liste d’attente avec le risque qu’ils décèdent avant qu’un greffon ne soit disponible.

La question est particulièrement aiguë pour les transplantations pulmonaires puisque on ne dispose pas, comme pour le rein par exemple, d’organe artificiel permettant de suppléer totalement l’organe défaillant en attendant la greffe.

Faut-il dans ce domaine accepter de prélever des poumons de fumeurs, avec lesquels on peut supposer a priori que les résultats seront moins bons, ou faut-il les récuser et se priver ainsi d’un grand nombre d’organes ce qui ne pourra que conduire à accroître la mortalité des patients sur liste d’attente. 

Pour tenter de répondre à cette question cruciale, une équipe britannique dirigée par le Professeur Robert Bonser a analysé les données recueillies depuis 1999 de façon prospective en Grande Bretagne dans le registre des transplantations. 

Une survie à 3 ans moins bonne avec un poumon de fumeur…

Dans une première phase observationnelle de leur travail, Bonser et coll. ont évalué la survie des patients ayant bénéficié d’une première transplantation pulmonaire selon que le donneur en état de mort cérébrale avait ou non des antécédents de tabagisme. 
Sur 1 295 greffes pulmonaires, 510 ont été pratiquées à partir de poumons de fumeurs. Ce pourcentage de 39 % est plus élevé que celui des fumeurs dans la population britannique qui serait de 20 à 25 %.

La survie ajustée de ces patients a été de 57,3 % à 3 ans contre 65,7 % pour les malades greffés avec un poumon de non-fumeur. Cet effet défavorable du tabagisme du donneur a été constaté aussi bien à 3 mois (augmentation de la mortalité par infection) qu’au-delà (défaillance du greffon). On peut donc confirmer qu’au niveau individuel, un poumon de non fumeur est préférable, l’effet négatif du tabagisme du donneur étant particulièrement net pour les sujets qui fumaient (selon l’interrogatoire de leur famille !) plus de 20 cigarettes par jour (survie ajustée à 3 ans, 48,7 %).

…mais la mortalité sur la liste d’attente augmenterait si les poumons de fumeurs étaient récusés

Dans une deuxième phase de leur étude Bonser et coll. ont estimé ce qu’aurait été la mortalité sur la liste d’attente si, contrairement à la politique actuelle en Grande Bretagne, la décision avait été prise de ne pas greffer de poumons de fumeur, qui, rappelons-le représentent 39 % des greffons. Sur 2 100 inscrits sur cette liste d’attente 802 patients sont décédés (ou ont été retirés de la liste) sans être greffés.

Le calcul a montré que la mortalité moyenne sur la liste d’attente aurait été considérablement accrue si les poumons de fumeurs avaient été récusés. Ceci est particulièrement vérifié pour les patients ayant une fibrose pulmonaire pour lesquels la greffe est la plus urgente (survie actuelle à 2 ans sur la liste d’attente d’environ 40 % dans cette indication contre une survie estimée à moins de 10 % si les donneurs fumeurs n’étaient pas acceptés). 

Il existe donc un paradoxe entre un pronostic moins favorable, à l’échelle individuelle, des sujets greffés avec un poumon de fumeur et une survie meilleure, à l’échelle collective, si de tels organes sont acceptés dans les programmes de transplantation. 

Selon Bonser et coll. cette situation paradoxale doit être expliquée aux patients inscrits sur la liste d’attente. 



Dr Nicolas Chabert

 

Bonser R et coll. : Effect of donor smoking on survival after lung transplantation: a cohort study of prospective registry. Lancet 2012; publication avançée en ligne le 29 mai 2012 (DOI:10.1016/S0140-6736(12)60160-3).


Vous pouvez lire sur un thème proche :

- Nella campagna antifumo torna spesso il termine polmone nero, volendo così indicare i polmoni del fumatore sia attivo che passivo. Se, per un certo verso, giustifico le persone ignoranti di medicina, condanno i medici che usano tale termine in riferimento ai polmoni di chi attivamente o “passivamente” fuma. Questi, o lo fanno dolosamente per ingannare la gente, o, in buona fede, per ignoranza criminale. Nel secondo caso è chiaro che la buona fede viene invalidata dalla criminalità dell’atto. Peggio se , per dimostrare i danni del fumo, viene mostrata una radiografia del torace dove i polmoni, all’ignaro, appaiono neri. Infatti, nella lastra radiologica, i polmoni normali sono neri (vedi illustrazione). Se poi vengono esibiti dei polmoni veri e propri (o foto) con venature e macchie nerastre, più o meno numerose, guai a dire che sono i polmoni di un fumatore. Infatti i polmoni normali, che nel’infanzia sono rosei, nell’adulto sono grigio brunastri con striature nerastre secondarie a particelle di carbone e pulviscoli vari presenti nell’aria delle città, o in prossimità di intenso traffico automobilistico, o in zone industriali, o, ancora, in zone polverose. Questa nerezza , in ambito medico, viene chiamata antracosi. Essa non interferisce con la funzionalità respiratoria e, necessariamente, non produce sintomi. Inoltre non è visibile radiologicamente né ecograficamente.


Esiste un’entità medica riferibile a i polmoni neri? Certamente: La pneumoconiosi dei lavoratori di carbone (detta anche: malattia del polmone nero e, a volte, antracosi). In questa affezione le particelle di carbone si depositano sotto la pleura (membrana che ricopre i polmoni), intorno ai vasi sanguigni e i bronchioli (le diramazioni più piccole dei bronchi) e nei pressi di eventuali cicatrici polmonari. Con il progredire dell’esposizione al carbone, si possono formare piccole dilatazioni (enfisema) e poi aumento del connettivo (fibrosi) che, in seguito, può portare a una fibrosi progressiva diffusa. A questo punto, qualcuno potrebbe dire che ciò è quello che succede nel fumatore dato che il fumo di sigaretta contiene prodotti di combustione. Esiste, tuttavia, una grande differenza. Infatti, le suddette alterazioni avvengono dopo almeno dieci anni di lavoro nel sottosuolo a respirare concentrata polvere di carbone, di certo non paragonabile neppure lontanamente a quello che è contenuto nel fumo di sigaretta e, ancora più inverosimilmente, nel fumo passivo.


 

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