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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 21:16
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                                       ROYAL MONACO  WEB MAGAZINE

  IL PRIMO WEB MAGAZINE DI MONACO AL MONDO DIVENUTO CARTACEO - UNA TENDENZA CHE FA PROSELITI

  

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COUPE DAVIS 2012  

      AU MONTE CARLO COUNTRY CLUB

FRANCE / ETATS-UNIS 

        Quart de finale 6 / 8 avril


 

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DOSSIER RÉALISÉ PAR LA FEDERATION FRANCAISE DE TENNIS

DIRECTION DE LA COMMUNICATION & MARKETING

Département Presse

2, avenue Gordon-Bennett, 75016 Paris

Tél. : 01 47 43 48 00 – Fax : 01 47 43 40 05 – www.fft.fr

interview

Guy FORGET

«Une rencontre de très haut niveau »

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Après un premier tour bien négocié au Canada, l’équipe de France s’attaque en quart de finale aux Etats-Unis, la nation la plus titrée de l’histoire de la Coupe Davis (trente-deux Saladiers d’argent), mais surtout une équipe en plein renouveau. Pour relever le défi, et espérer disputer une troisième demi-finale d’affilée en trois ans, le capitaine tricolore a renouvelé sa confiance aux quatre joueurs victorieux à Vancouver :
Jo-Wilfried Tsonga, Gaël Monfils, Julien Benneteau et Michaël Llodra. Même si le capitaine tricolore se veut méfiant, il croit ses joueurs capables de surmonter l’obstacle américain, les 6, 7 et 8 avril prochains, sur la terre battue du Monte-Carlo Country Club. Entretien.


Cette interview a été réalisée pour l’annonce de la composition de l’équipe de France, le 26 mars dernier, soit bien avant le forfait de Gaël Monfils, et son remplacement par Gilles Simon, intervenu hier, lundi 2 avril.

 

 

- « Guy, quelle est votre sélection pour affronter les Etats-Unis en quart de finale ?

- J’ai reconduit les quatre mêmes joueurs qui avaient battu les Canadiens à Vancouver, au premier tour, à savoir : Jo-Wilfried Tsonga, Gaël Monfils, Julien Benneteau et Michaël Llodra. Depuis cette rencontre, les résultats des uns et des autres m’ont conforté dans mes choix. C’est ma sélection aujourd’hui, tout en sachant qu’il y a toujours la possibilité d’ajouter un nom jusqu’au tirage au sort, voire deux en cas de blessure, ce que je ne souhaite pas, bien entendu.


- Allez-vous partir avec un sparring-partner ?
- On devrait effectivement faire appel à deux sparring-partners. Il s’agit de Nicolas Mahut et d’Edouard Roger-Vasselin. Mais tous deux sont engagés à l’Open de la Guadeloupe et ils ne nous rejoindront que lorsqu’ils auront fini leur tournoi. Ils passeront du temps avec les garçons qui vont jouer en double et ils donneront également un coup de main à nos joueurs de simple. Le Monte-Carlo Country Club nous offre des possibilités d’entraînement, avec de nombreux courts, qui sont bien supérieures à la normale. On rencontre rarement en Coupe Davis de telles conditions d’entraînement. C’est un luxe dont on ne va pas se priver.
- Vos joueurs sont en lice à Miami. Que pensez-vous de leur niveau de jeu ?
- Pour l’instant, ils n’ont pas eu de matches trop difficiles. On est encore en début de tournoi. Les choses sérieuses commencent maintenant. Depuis notre première rencontre de Coupe Davis, certains ont peu joué. Gaël (Monfils) par exemple avait le choix de faire l’impasse sur San Jose pour être au top sur les deux Masters 1000 d’Indian Wells et de Miami. Et là, pas de chance, une gastro-entérite l’a obligé à déclarer forfait à Indian Wells au tout dernier moment.


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- L’avantage, c’est que vous ne devriez pas récupérer vos joueurs trop fatigués…
- A priori non (rires) ! Mais le plus important est qu’ils soient tous en forme. La rencontre face aux Etats-Unis sera extrêmement difficile. Les Américains sont d’un calibre bien supérieur à celui des Canadiens. A tout point de vue. Ce sera une rencontre de très haut niveau.


- Revenons sur le choix de la terre battue. Ce choix était-il évident ? A-t-il été facile à faire ?
- Il y a eu débat… et unanimité. Tous se sont accordés – y compris Gilles (Simon) et Richard (Gasquet) – pour dire qu’il fallait jouer sur terre battue. A partir du moment où les joueurs se sont tous mis d’accord sur une surface, la question ne se posait plus. Le choix de la terre battue a donc été arrêté très vite.


- Comme au premier tour face au Canadiens, les rôles semblent clairement établis au sein de l’équipe, avant même le début de la rencontre. Ce fonctionnement, avec un groupe resserré, convient à tout le monde…
- Chaque rencontre est une nouvelle problématique à gérer pour le sélectionneur. Je ne mets pas une sélection en place le 1er janvier pour ensuite la conserver jusqu’au 31 décembre ! Je fais mon choix en fonction de ce que j’ai vu, des résultats, de la forme du moment, du classement aussi. Je prends en compte de multiples critères. Après, s’il règne une véritable harmonie entre les gars, si cela se passe bien, c’est un plus. Tout s’est bien passé à Vancouver… surtout parce que l’on a gagné. Maintenant la seule chose qui m’importe, c’est leur rendement sur le terrain.
Par le passé, souvent, celui qui restait sur la touche comme cinquième joueur, alors qu’il pouvait réellement prétendre jouer comme numéro 2, ne le vivait pas très bien. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai voulu resserrer le groupe à quatre joueurs. Cette formule a aussi des inconvénients. Je prends un risque en fonctionnant ainsi. Mais si ça peut leur permettre d’arriver plus sereins sur les rencontres, en sachant exactement ce qu’ils ont à faire, c’est un plus. Je joue cette carte là. Autant au Canada cette option pouvait s’avérer dangereuse, si on avait dû faire face à une blessure de dernière minute. Autant là, à Monte-Carlo, les risques sont minimes. Un, parce que l’on est à une heure de Paris ; deux, parce que tous les joueurs se préparent pour la saison sur terre battue. Dans ces conditions, l’éventualité d’une blessure et d’un changement de joueur s’annonce moins problématique.


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« Sur le papier, on peut prendre tous les points,

mais on peut aussi tous les perdre… »

 

- Parlons de vos adversaires. Les Etats-Unis forment une équipe redoutable et tout terrain, comme on a pu le voir lors du tour précédent face à la Suisse. John Isner, les frères Bryan en double, c’est très costaud…

- C’est vrai, mais c’est bien de jouer de très grosses équipes… Là, on sait que cela va être très dur. Il y aura une ambiance incroyable. On sait que les Américains sont de vrais compétiteurs, de vrais joueurs de Coupe Davis. Et quelque part, nous avons envie de prendre notre revanche sur la dernière rencontre qu’on avait perdue chez eux (NDLR : 4-1, en quart de finale en 2008, à Winston Salem). L’enjeu, c’est une place en demi-finale… C’est un challenge formidable pour nous, qui plus est à domicile, ce qui ne nous était plus arrivé depuis longtemps (NDLR : la dernière rencontre des Bleus à domicile remonte à la demi-finale 2010 contre l’Argentine, à Lyon ; depuis, ils ont enchaîné cinq déplacements d’affilée). Les joueurs vont être vraiment à bloc sur ce rendez-vous. On va passer une semaine incroyable ensemble.

 

- Avez-vous été surpris par la performance des Américains en Suisse au premier tour, alors que les Helvètes alignaient, sur terre battue, leur meilleure équipe possible avec Federer et Wawrinka ?
- Effectivement, ce fut une surprise. Mais au-delà du résultat, c’est la manière qui est surprenante : 3-0 le samedi soir, c’est très inattendu. C’est une bonne leçon pour tout le monde. Pour nous. Pour les prétendues grandes équipes qui affrontent des « petites ». Ce n’est pas parce que tu joues à domicile, que tu es favori sur le papier, que tu gagnes forcément. Tu peux aussi prendre 3-0 par manque de vigilance, à cause de petites erreurs stratégiques, comme au niveau du choix de la ville où tu vas jouer. La Coupe Davis est vraiment une compétition à part, très différente des autres. C’est une épreuve magique, et c’est pour cela qu’il faut la défendre telle qu’elle est. Qui pouvait imaginer que Roger Federer allait perdre chez lui, sur terre battue, contre John Isner en Coupe Davis ? On se disait : « Non, il ne peut pas perdre. » Et pourtant, bing, ça s’est produit  

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- Justement, que pensez-vous de l’ascension récente de John Isner ? Etes-vous surpris ?
- Quand je le vois jouer, non pas vraiment. C’est un garçon qui joue juste, qui a connu une belle progression, qui a bien évolué en tant que joueur. Il n’a pas brulé les étapes. Je trouve son attitude en match remarquable. Il est humble, il n’en fait pas des tonnes. On le sent bien dans ses baskets. Il joue de manière autoritaire sans en faire trop. J’ai beaucoup de respect pour ce qu’il fait sur le terrain. Il joue juste par rapport à son gabarit, à son style de jeu. Je trouve son évolution remarquable.

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- Ses résultats sur terre vous surprennent ? Il vient de battre Federer sur cette surface en Coupe Davis, il avait l’an passé poussé Nadal à disputer cinq sets à Roland-Garros, en menant deux manches à une…
- C’est un joueur complet. On l’a longtemps cantonné dans un rôle de « géant » qui frappe très fort au service. Certes, c’est ce qui saute aux yeux quand on le voit jouer, mais Isner, c’est bien plus que ça. Aujourd’hui, ses résultats parlent pour lui. On ne peut pas obtenir les résultats qui sont les siens avec uniquement un service. Il se déplace bien. Il a un bon toucher, un très bon coup droit, un solide revers à deux mains, un revers coupé très propre. Il vient à la volée dans les moments importants. Encore une fois, c’est vraiment un joueur complet qui joue bien plus juste que certains joueurs au gabarit moins impressionnant. Dans l’esprit, il me fait penser à des joueurs d’une autre génération comme Sampras ou Becker, plus qu’à des joueurs « modernes » qui frappent bêtement sur toutes les balles. Je ne suis donc pas étonné de son ascension actuelle.

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- Quelle sera, selon vous, la clé de la rencontre face aux Etats-Unis ?

- On peut perdre tous les matches à la régulière – que ce soit contre Isner, ou les Bryan ou double – mais on peut aussi tous les gagner. Souvenons-nous de la victoire d’Arnaud Clément et Michaël Llodra sur les frères Bryan en double à Winston-Salem. Donc, c’est faisable. La balle est dans nos mains. A nous de les faire douter, de nous servir de l’appui de notre public pour les faire craquer. C’est notre volonté, nos initiatives qui vont nous permettre peut-être de gagner tous les points.


- Comment vivez-vous votre probable dernière campagne de Coupe Davis ? La rencontre du premier tour face au Canada était-elle différente des précédentes ?
- Non, franchement, non. L’enjeu est trop important. Le climat qui règne dans une campagne de Coupe Davis est tellement fort que l’on n’a pas le temps de penser au reste. Je ne suis pas du tout dans cette approche là. Je n’y ai pas pensé une seule seconde à Vancouver. Le jour où la campagne s’arrêtera, j’aurai le temps de me retourner sur mon parcours, de penser au passé. Aujourd’hui, ce qui me préoccupe, c’est le résultat de notre future rencontre. Pas le fait que ce soit éventuellement la dernière. »

 

infos

pratiques

 

 

 

LE PROGRAMME PRÉVISIONNEL

 

Vendredi 6 avril 2012

A partir de 11 h 45            Cérémonie d’ouverture, suivie, à partir de midi, des deux premiers simples disputés au meilleur des cinq manches.          

 

Samedi 7 avril 2012              

A partir de 13 h 50            Présentation des deux équipes, suivie, à partir de 14 heures, du 

                                                           double, disputé au meilleur des cinq manches.

 

Dimanche 8 avril 2012

A partir de 11 h 00            Les deux derniers simples disputés au meilleur des cinq

                                           manches (ou au meilleur des trois sets si le sort de la rencontre est déjà scellé).

 

LE SITE

Monte-Carlo Country Club
155, avenue Princesse Grace
06190 Roquebrune Cap Martin                                        
Capacité : 10 000 places
Tél. :
04 93 41 30 15                                                      Surface : Terre battue

 

LE TIRAGE AU SORT

La cérémonie du tirage au sort des matches se tiendra, comme le veut la tradition, la veille de la rencontre, soit le jeudi 5 avril 2012, à 12 h 50, au Monte-Carlo Beach Hôtel, salle « Le Deck »(avenue Princesse Grace, 06190 Roquebrune Cap Martin).
Le tirage sera effectué par le nageur Yannick Agnel, récent champion de France des 100 et 200 mètres nage libre, en présence de son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco.


LES ARBITRES
Juge-arbitre : Andreas EGLI (SUI)
Arbitres : Enric MOLINA (ESP) et Carlos RAMOS (POR)

LES BALLES
La rencontre sera disputée avec des balles Dunlop Fort « Toutes surfaces ».

LA RENCONTRE A LA TELEVISION

France Télévisions
France Télévisions assurera, sur France 4, une large couverture de l’événement sur les trois jours de compétition :
Vendredi 6 avril 2012 : France 4 retransmettra les deux matches de simple en direct et en intégralité, à partir de midi.
Samedi 7 avril 2012 : France 4 diffusera le double, en direct et en intégralité, à partir
de 14 heures.

Dimanche 8 avril 2012 : France 4 ne diffusera le ou les dernier(s) simple(s) que s’il(s) comporte(nt) un caractère décisif, à partir de 11 heures.  

Sport+

En parfaite harmonie avec France Télévisions, Sport+ assurera une belle couverture de ce quart de finale :

Vendredi 6 avril 2012 : Sport+ retransmettra les deux premiers simples en direct et en intégralité, à partir de 11 h 45.

Samedi 7 avril 2012 : Sport+ proposera le double en direct et en intégralité, à partir de 13 h 45.

Dimanche 8 avril 2012 : Sport+ ne diffusera le ou les dernier(s) simple(s) que s’il(s) comporte(nt) un caractère décisif, à partir de 10 h 45.


Un résumé complet de la rencontre sera proposé le mardi 10 avril (horaire à confirmer).
EN CAS DE SUCCES…
Si l’équipe de France s’impose en quart de finale face aux Etats Unis, elle affrontera en demi-finale, du 14 au 16 septembre 2012, le vainqueur de la rencontre opposant, à Castellon (ESP), l’Espagne à l’Autriche.
Dans les deux cas, la France aurait le privilège de recevoir. La dernière confrontation entre les Français et les Espagnols avait eu pour cadre la « Plaza de Toros de Los Califas », à Cordoue, en demi-finale de l’épreuve, en 2011.
La dernière rencontre ayant opposé l’Autriche à la France avait eu lieu en 2011, à Vienne, lors du premier tour.

 

statistiques françaises

 

LA COMPOSITION DE L’EQUIPE DE FRANCE *  

 

Clt simple                               Clt double

- Julien BENNETEAU                            31e                                 49e

- Michaël LLODRA                               48e                                 5e

- Gilles SIMON                                    13e                                 245e

- Jo-Wilfried TSONGA                          6e                                   92e

 

LES SPARRING-PARTNERS * 

 

Clt simple                               Clt double

- Nicolas MAHUT                                 92e                                 42e

- Edouard ROGER-VASSELIN                81e                                 74e


* Classements ATP en simple et en double à la date du 2 avril 2012.

 

L’EQUIPE DE FRANCE

Le bilan victoires - défaites en Coupe Davis des joueurs sélectionnés :

 

 

Matches joués

Victoires/défaites

Simple             vict./déf.

Double vict./déf.

Rencontres disputées

Première participation

Julien
BENNETEAU

7

5-2

2-1

3-1

4

2010

Michäël

LLODRA

32

21-11

3-5

18-6

24

2002

Gilles
SIMON

8

3-5

3-5

-

6

2009

Jo-Wilfried

TSONGA

14

12-2

9-2

3-0

7

2008

 

Capitaine : Guy FORGET                                                         Entraîneur : Lionel ROUX

Médecin : Bernard MONTALVAN                                              Préparateur physique : Cyril BRECHBÜHL

Kinésithérapeutes-ostéopathes :                                         Cordeur : Jean-Jacques POUPON

Christophe CECCALDI et Georges CHARON                                 Sparring-partners : Edouard ROGER-VASSELIN
et Nicolas MAHUT        

LA FRANCE EN COUPE DAVIS

- Première participation : 1904

- Rencontres disputées : 238 (155 victoires / 83 défaites)

LE PALMARÈS DE LA FRANCE EN COUPE DAVIS

- 9 victoires en 1927, 1928, 1929, 1930, 1931, 1932, 1991, 1996 et 2001

- 7 finales perdues en 1925, 1926, 1933, 1982, 1999, 2002 et 2010

 

LE CLASSEMENT ITF DE LA FRANCE
- Classement ITF : 4e (18 680 pts) au 2 avril 2012.

 

LE BILAN DE LA FRANCE EN COUPE DAVIS

La France a disputé 238 matches depuis 1904 

- 155 victoires

- 83 défaites

 

Depuis 1904, la France a enregistré 65,13 % de victoires pour 34,87 % de défaites (sur 238 rencontres disputées).

 

9  La France à domicile : 122 matches disputés (depuis 1904)

-      89 victoires

-      33 défaites

 

A domicile, la France a enregistré 72,95 % de victoires pour 27,05 % de défaites depuis 1904 (sur 122 rencontres disputées).

 

LE PARCOURS 2012 DE LA FRANCE (Groupe Mondial)
Premier tour, à Vancouver [CAN, Dur indoor].- FRANCE b. CANADA, 4-1
- Jo-Wilfried TSONGA (FRA) b. Vasek POSPISIL (CAN) 6-1 6-3 6-3
- Milos RAONIC (CAN) b. Julien BENNETEAU (FRA) 6-2 6-4 7-5

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