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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 19:55
YVETTE GAZZA-CELLARIO

YVETTE GAZZA-CELLARIO

Salone del libro a Monaco

Sotto il patrocinio annuale di Eugenio Benedetti (a ds. nella foto sotto) del quale  é stato già presentat nel n° 46 del Royal Monaco, l’affascinante testo : Les Tribulations d’un sicilien dans la Chine de Chu en Lai, l’edizione 2019 del Salone del Libro  si è svolta, traslocando dal Hôtel Le Méridien, alla Sala Esposizioni del Quai Antoine 1er : scelta che ha avuto come conseguenza diretta il dare una maggior visibilità individuale agli autori dell’arte dello scibile ed anche ad artisti che hanno avuto, cosi’, l’opportunità di presentare alcune opere neo-moderne come, per esempio gli acrilici di Sylvana Gainier.

Autori noti , come Patric-Pierre d’Arvor e Christophe Barbier, e meno noti, alcuni per la prima volta dietro al proprio testo, ma tutti appassionati e desiderosi di far conoscere al pubblico eclettico del Principato di Monaco la propria opera come Nino Collu da Bordighera e il medico milanese Giorgio Cesati Cassin, per citarne alcuni e festeggiare l’indomani con le autorità del Principato l’evento al « Tunnel RIVA » sul porto Hercules di Monte-Carlo.

Christophe Barbier 

Mariagrazia Bugnnella e Giorgio Cesati Cassin

Sylvana Gainier

S.E. Ambasciatore d'Italia Christiano Gallo e l'autore Nino Collu.

Da sin. Arch. di Monaco - Sig.ra Yvette Gazza Cellario e il Segretario di Stato S.E. Jacques Boisson

 

 

 

Prix Littéraire “Fabian Boisson”

Messieurs les Ministres et Représentants du Gouvernement de la Principauté de Monaco, Chers Ecrivains, Mesdames et Messieurs.

Permettez-moi de commenter par quelques mots les ouvrages magnifiques qui ont été présentés ici, et que j’ai lu tous attentivement et avec respect. Je ne souhaite pas, et je ne veux pas, entamer un débat sur les thèmes techniques abordés … notamment sur la pollution des mers et des océans, un problème ayant une importance primaire au niveau mondial. Huit millions de tonnes d’hydrocarbures déversés chaque année dans les océans … c’est une réalité incontournable … mais non irréversible. Laissez-moi donc prononcer un mot … d’espoir. Dans le monde entier non seulement des études sont en train d’être menées, mais également une expérimentation pratique de ce qu’on appelle les « bactéries mangeuses de plastique ou de pétrole » : il s’agit de la célèbre « biodégradation » qui se base sur les enzymes mutants, des micropoudres de la grandeur de quelques microns, capables de déclencher la multiplication des bactéries qui attaquent le pétrole et toute sorte de plastique, les rendant ainsi biodégradables à 100%.

Par exemple, la bactérie appelée IDONELLA SAKAIENSIS, qui a été découverte au Japon, dans l’île de Sakai, est en mesure de décomposer 1,3 milligrammes par heure de PET (polyéthylène téréphtalate) pour chaque centimètre carré de PET, qui est l’un des types de plastique les plus dangereux, dont chaque année on produit 56 millions de tonnes, composées à 90% de pétrole. Mais aussi : l’ALKANIVORAX BIRKUMENSIS, l’OLEISPIRA ANTARTICA et beaucoup d’autres encore … la liste pourrait s’allonger, avec la « PLODIA INTERPUNCTELLA », les « NOCARDIA ASTEROIDES » et d’autres microorganismes portant de magnifiques noms latins … ce sont tous des microorganismes déjà présents dans le milieu marin physiologique mais dans des conditions métaboliques et physiologiques et en quantités qui ne sont pas suffisantes à permettre une agression ou réduction significative des hydrocarbures déversés : cependant, ils peuvent être ACTIVÉS ET MULTIPLIÉS EN L’ESPACE DE 5 JOURS ET SONT EN MESURE D’ÉLIMINER AU BOUT DE 20 JOURS n’importe quelle quantité d’hydrocarbures déversés dans le pétrole brut, et de les transformer en acides gras qui seront tout de suite absorbés par les enzymes déclenchés par ces authentiques « bactéries éboueuses de la mer et

mangeuses de pétrole », tels qu’elles ont été définies par le « Biochemical Engineering Journal » de l’Académie des Sciences pour les Énergies renouvelables aux Etats Unis.  Et encore : les biologistes italiens Bertocchini et Bombelli ont calculé autour d’un trillion de sacs en polyéthylène la quantité mondiale que nous utilisons chaque année et qui va ensuite saturer les décharges : cette quantité est affectée à la formation d’« iles de plastique » dans les océans. Mais ils ont découvert l’existence d’une chenille qui est très vorace de ce matériel si indigeste et létal : il s’agit de la « GALLERIA MELLONELLA », une mite de la cire, aujourd’hui appelée « plastic eating caterpillar », étant capable de dégrader le polyéthylène, l’un des types de plastique les plus difficiles à éliminer, en le transformant chimiquement en éthylène glycol, un composé organique très répandu comme antigel … et Mme Bertocchini a déclaré qu’en l’espace d’une heure une chenille de 0,26 mg a une capacité de décomposition deux fois plus efficace que l’IDONELLA SAKAIENSIS. La liste de tous ces enzymes présents dans la nature et qui seront tous nos alliés pour vaincre la pollution, pourrait se décliner longuement, et le premier a été découvert en 1923 à l’Institut Pasteur à Paris par un scientifique français, Maurice Lemoigne ! S’il est vrai que jusqu’à l’année 2050 environ 12 milliards de tonnes de plastique vont se cumuler dans les décharges du monde, au risque de polluer les océans et de mettre en danger la vie de la planète, il convient d’en conclure que la solution radicale sera l’invention du plastique biodégradable, c’est-à-dire une chaîne synthétique chimiquement stable, favorable à l’environnement, qui pourrait remplacer le plastique conventionnel dans la plupart des usages. J’ai terminé, chers amis et chers étudiants, et mon âge devrait me persuader à terminer par l’ancienne expression latine « rien ne se crée, rien ne se détruit » … il suffit de trouver le moyen, tandis que la chimie a pour mission de préserver la Planète Terre et de contribuer à réduire les inégalités à travers l’emploi des énergies renouvelables et de l’économie circulaire.

Mais cela est une autre histoire qui nous mènerait encore plus loin …

Cav. Dr. Eugenio Benedetti Gaglio

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