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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 14:28
MUSEE OCEANOGRAPHIQUE DE MONACO: FESTIVAL FOR THE EARTH 2017

Sur la photo de gauche à droite figurent :- Professeur Carlo Carraro (Université Ca'Foscari de Venise) - M. Kenneth Weiss (Pulitzer prize winner) - M. Ignace Schops (Goldman environmental prize winner) - Professeur Flavio Gregori (Université Ca'Foscari de Venise) - S.E.M Gallo (Ambassadeur d'Italie à Monaco) - Maria Rebecca Ballestra (artiste & fondatrice du Festival For The Earth

Photos (c) Luigi MATTERA

 

FESTIVAL FOR THE EARTH 2017

 

Maria Rebecca Ballestra, artiste et fondatrice du Festival For The Earth, souhaitait à travers cet évènement, redonner un souffle nouveau à l’innovation environnementale, en encourageant et mettant en avant les projets et actions qui permettront une transition vers une société plus écoresponsable. Et ce fut chose faite. Pour sa deuxième édition, le Festival For The Earth (9-10 Novembre 2017) a regroupé autour du thème du développement durable différents corps de métiers dans la salle de conférence du Musée Océanographique de Monaco. Scientifiques, Écologistes, Entrepreneurs, Artistes, Écrivains, Journalistes de renom venus du monde entier ont pu partager avec l’audience leurs travaux et engagement quotidien pour l’environnement.

 

L’édition 2017 a été organisée par MbR Arts (organisme de la fondatrice), avec le soutien de La Fondation Prince Albert II de Monaco et l’Université Ca’Foscari de Venise, se fut un enchainement de conférences, tables rondes en anglais et prestations artistiques ouvertes gratuitement au publique.

 

Au court de l’événement plusieurs vérités ont fait surface : En bas S.E. Cristiano Gallo

 

 

M. Ignace Schops (Goldman Environmental Prize Winner)

 

Ignace Schops (Président de l’EUROPARC, Directeur de l’ONG RLKM) primé « Goldman Environmental Prize » nous a exposé les bases de son modèle sociétal (Re)Connection, comment se reconnecter en prenant conscience de l’urgence écologique mais surtout du potentiel naturel qui nous entoure et de sa rentabilité future tant sur le plan économique (création d’emplois, rentabilité) que sur le plan sociétal (amélioration de la qualité de vie). Selon lui c’est en démontrant les opportunités économiques qu’il est possible de convaincre les personnalités politiques. Il note également que ce sont les procès juridiques sommant les gouvernements d’agir rapidement qui servent d’élément déclencheur favorisant la préservation d’espaces naturels, non pas des pétitions mais un engagement réel devant la justice de personnalités publiques. Un personnage optimiste, persuadé que notre instinct nous guidera vers un changement et qui prône donc une façon de penser globale, tout en agissant localement et en changeant personnellement. 

Professeur Flavio Gregori (Université Ca'Foscari de Venise)

 

Le Professeur Carlo Carraro (spécialiste en économie durable & Directeur de l’ICCG) affirma qu’il faudrait investir 750 milliards de dollars chaque année mondialement pour reconvertir et effectuer une transition vers une neutralité carbone mondiale. Afin d’obtenir cette neutralité il faudrait réévaluer la politique de prix du charbon, réorganiser les portefeuilles d’investissements vers des énergies renouvelables, soutenir des fonds d’investissements de projets novateurs favorables au développement durable, ainsi que de l’innovation technologique. 

 

 

L’auteure du livre « Escape from the Ivory Tower : A Guide to Making Your Science Matter » Nancy Baron (spécialiste en communication chez COMPASS) démontra via des exemples concrets à quel point il est difficile pour les scientifiques de cristalliser l’essence de leurs travaux et recherches afin que ceux-ci aient un impact sur la société. Il y a une vraie déconnection entre les trouvailles scientifiques et la communication et donc compréhension auprès de la société. Tout est une question de comment l’information est divulguée, qu’est ce qui importe à la cible ? « La simplicité n’est pas stupide mais élégante » c’est en distillant, simplifiant la complexité de leurs recherches que les scientifiques pourront enfin avoir un rôle de porte parole. Il est nécessaire de changer le stéréotype du scientifique enfermé dans son monde, le rendre accessible à tous car l’information qu’il a à révéler est cruciale, c’est là que réside la vraie information et non la désinformation.  

 

En présence de S.A.S le Prince Albert II de Monaco, le journaliste Kenneth Weiss primé Prix Pulitzer, exposant son constat sur nos Océans Altérés, une analyse montrant la manière dont l’Homme industrialiste a réussi à changer au cours du temps la composition de nos Océans et diminuer massivement les ressources d’eau potable. La densification de la population sur Terre et l’adoption du mode de vie occidental des pays en voie de développement fait que nous empruntons et consommons aujourd’hui les ressources des nappes phréatiques de demain, pour l’agriculture de masse et l’élevage (notamment l’élevage bovin qui nécessite beaucoup d’eau). Nous observons l’apparition de réfugiés climatiques due aux catastrophes climatiques contraignant des communautés vulnérables à s’exiler par manque d’eau potable. Nous pouvons réinventer notre futur et c’est à nous de changer son cours.

 

Les différentes tables rondes ont permis la mise en lumières de nouvelles technologies dans le domaine aquatique & énergétique notamment :

 

Benedetto Costa Broccardi (Manager Commercial Avkem), a expliqué les avancées technologiques du NabReLife System permettant de générer des Nano Bulles d’Air qui purifient l’eau par un modèle de rééquilibration de celle-ci notamment dans les lacs et zones portuaires.

 

Lucy Gilliam (Scientifique microbiotique), partagea les résultats de son aventure nautique à travers le projet eXXpedition, où à bord du voilier Sea Dragon, l’équipage a exploré l’ampleur et les conséquences de la présence de nano particules de plastique et d’éléments chimiques dans les Océans. La plupart des débris retrouvés proviennent d’objets à usage unique en plastique (bouteilles, pailles, gobelets) qu’elle recommande de bannir. Les membres d’équipage ont retrouvé 29 composants chimiques dans leurs analyses de sang. Ces micro particules font leur chemin dans nos organismes sans que nous nous en rendions compte, par exemple les nano particules synthétiques peuvent provenir des lavages en machines, les particules vont dans les Océans et terminent dans nos assiettes. 17 fragments de plastique ont été retrouvés dans l’estomac d’un poisson disséqué pendant la traversée. Lucy a mis en avant des initiatives comme l’application mobile « Marine Debris Tracker » permettant de signaler et donc de déterminer l’ampleur de la pollution marine pour ensuite pouvoir remonter à la source du problème afin de le résoudre. Elle souligne par ailleurs qu’il est important de soutenir la recherche dans ce domaine.

 Luisa Pistrelli (Professeur en Biologie Pharmaceutique) et Elisabetta Princi (R&D Manager Ocean Reef Group), ont parlé du projet italien Nemo’s Garden, une agriculture sous marine révolutionnaire. Après plusieurs prototypes il a été possible de faire pousser dans une biosphère, du basilic, de la sauge, et de l’Aloe Vera. Les facteurs environnementaux (insectes étrangers ou mutants, sécheresse, tempête, inondations) font que les récoltes sont de plus en plus menacées, par le biais de cette méthode tous les paramètres sont favorables à de bons rendements même dans des zones où l’agriculture représente un vrai challenge (luminosité, température stable, présence d’eau en continu grâce à la condensation, air, et aucun insecte). Une technologie qui pourrait apporter les solutions de demain pour une agriculture diversifiée, respectueuse et abondante.

 Patrice Garnier (CEO Amabiotics) souleva une problématique supplémentaire, celle du transport de l’énergie, qui est source de pollution en soit. Il est alors nécessaire selon lui de revenir à l’origine de la création d’énergie notamment via l’exploration de la biomimétique et la bio-ingénierie, deux méthodes permettant de générer une source d’énergie durable et non polluante.

 Michael Magri (CEO Tere Group) de son côté expliqua le potentiel du bio-carburant produit à partir de l’extraction de micro-algues. La culture et l’exploitation de micro-algues permet la fabrication d’un carburant écologique.

 Karine De Hiep (CIO Sunchem) démontra qu’il est encore possible de transformer une production classique en un système d’économie bleue où chaque composant est réutilisable. C’est ainsi que la société Sunchem a repensé l’industrie du tabac. En cultivant du tabac sans nicotine, les agriculteurs pourront non seulement revendre les rendements pour la création de biodiesel, mais aussi comme source de nourriture bovine, et enfin recycler la biomasse en palettes et papiers. Une nouvelle perspective très prometteuse. Contrairement à la culture du tabac classique servant uniquement à la fabrication de cigarettes/cigares, cette semence permet une diversification des revenus pour le producteur et une meilleure gestion des déchets.  À cela s’est ajoutée la dimension artistique du festival qui a permis un éveil des spectateurs à tous les niveaux. Au sein du Festival, l’Association Dante Alighieri de Monaco a organisé un évènement spécial au Méridien. Une projection du documentaire primé internationalement « IRIRIA Niña Tierra » du réalisateur Italien Carmelo Camilli. Filmé dans la réserve Costaricienne Alta Talamanca, ce documentaire a plongé l’intégralité des spectateurs dans une prise de conscience sur notre rapport à la Nature. Les indigènes filmés dans ce documentaire expliquent que la Nature, pour eux , est vivante, chaque élément provenant de la nature est sacré et possède une âme. La richesse s’évalue chez eux à la prospérité, l’abondance de la nature et non pas à l’argent, c’est une réelle remise en question du bonheur qui a été proposée aux spectateurs. Un documentaire plein de vérité, une leçon de sagesse, de respect d’humanisme sur un enchainement d’images fabuleuses.

Changement de décors avec la rétroprojection d’« Amazonia » réalisée par David Bickerstaff, représentant la forêt tropicale Péruvienne. Un court métrage animé de poèmes éco-engagés de Mario Petrucci, poète écologiste anglais de renom qui plongea l’audience dans une atmosphère bien singulière. L’événement se termina sur la collaboration artistique entre le musicien Japonais Ryuichi Sakamoto et l’artiste Italien Giuseppe La Spada. La synergie d’un message vidéo et d’une installation interactive sur l’eau, où chacun a pu expérimenter soi-même la matière aquatique, son mouvement et sa retransmission visuelle.

 Un incontournable événement diversifié, complet et riche en découvertes, sensations et apprentissages sur le développement durable. Si vous souhaitez en savoir plus sur les prochaines éditions n’hésitez pas à visiter le site www.festivalfortheearth.com et suivre le festival sur les réseaux sociaux Facebook : @festivalfortheearth - Instagram: @ffortheearth - Twitter: Ffortheearth

FESTIVAL FOR THE EARTH 2017

 Maria Rebecca Ballestra, artiste et fondatrice du Festival For The Earth, souhaitait à travers cet évènement, redonner un souffle nouveau à l’innovation environnementale, en encourageant et mettant en avant les projets et actions qui permettront une transition vers une société plus écoresponsable. Et ce fut chose faite. Pour sa deuxième édition, le Festival For The Earth (9-10 Novembre 2017) a regroupé autour du thème du développement durable différents corps de métiers dans la salle de conférence du Musée Océanographique de Monaco. Scientifiques, Écologistes, Entrepreneurs, Artistes, Écrivains, Journalistes de renom venus du monde entier ont pu partager avec l’audience leurs travaux et engagement quotidien pour l’environnement.

 L’édition 2017 a été organisée par MbR Arts (organisme de la fondatrice), avec le soutien de La Fondation Prince Albert II de Monaco et l’Université Ca’Foscari de Venise, se fut un enchainement de conférences, tables rondes en anglais et prestations artistiques ouvertes gratuitement au publique.

 Au court de l’événement plusieurs vérités ont fait surface :

 Ignace Schops (Président de l’EUROPARC, Directeur de l’ONG RLKM) primé « Goldman Environmental Prize » nous a exposé les bases de son modèle sociétal (Re)Connection, comment se reconnecter en prenant conscience de l’urgence écologique mais surtout du potentiel naturel qui nous entoure et de sa rentabilité future tant sur le plan économique (création d’emplois, rentabilité) que sur le plan sociétal (amélioration de la qualité de vie). Selon lui c’est en démontrant les opportunités économiques qu’il est possible de convaincre les personnalités politiques. Il note également que ce sont les procès juridiques sommant les gouvernements d’agir rapidement qui servent d’élément déclencheur favorisant la préservation d’espaces naturels, non pas des pétitions mais un engagement réel devant la justice de personnalités publiques. Un personnage optimiste, persuadé que notre instinct nous guidera vers un changement et qui prône donc une façon de penser globale, tout en agissant localement et en changeant personnellement.

 Le Professeur Carlo Carraro (spécialiste en économie durable & Directeur de l’ICCG) affirma qu’il faudrait investir 750 milliards de dollars chaque année mondialement pour reconvertir et effectuer une transition vers une neutralité carbone mondiale. Afin d’obtenir cette neutralité il faudrait réévaluer la politique de prix du charbon, réorganiser les portefeuilles d’investissements vers des énergies renouvelables, soutenir des fonds d’investissements de projets novateurs favorables au développement durable, ainsi que de l’innovation technologique.

 L’auteure du livre « Escape from the Ivory Tower : A Guide to Making Your Science Matter » Nancy Baron (spécialiste en communication chez COMPASS) démontra via des exemples concrets à quel point il est difficile pour les scientifiques de cristalliser l’essence de leurs travaux et recherches afin que ceux-ci aient un impact sur la société. Il y a une vraie déconnection entre les trouvailles scientifiques et la communication et donc compréhension auprès de la société. Tout est une question de comment l’information est divulguée, qu’est ce qui importe à la cible ? « La simplicité n’est pas stupide mais élégante » c’est en distillant, simplifiant la complexité de leurs recherches que les scientifiques pourront enfin avoir un rôle de porte parole. Il est nécessaire de changer le stéréotype du scientifique enfermé dans son monde, le rendre accessible à tous car l’information qu’il a à révéler est cruciale, c’est là que réside la vraie information et non la désinformation.

 En présence de S.A.S le Prince Albert II de Monaco, le journaliste Kenneth Weiss primé Prix Pulitzer, exposant son constat sur nos Océans Altérés, une analyse montrant la manière dont l’Homme industrialiste a réussi à changer au cours du temps la composition de nos Océans et diminuer massivement les ressources d’eau potable. La densification de la population sur Terre et l’adoption du mode de vie occidental des pays en voie de développement fait que nous empruntons et consommons aujourd’hui les ressources des nappes phréatiques de demain, pour l’agriculture de masse et l’élevage (notamment l’élevage bovin qui nécessite beaucoup d’eau). Nous observons l’apparition de réfugiés climatiques due aux catastrophes climatiques contraignant des communautés vulnérables à s’exiler par manque d’eau potable. Nous pouvons réinventer notre futur et c’est à nous de changer son cours.

 Les différentes tables rondes ont permis la mise en lumières de nouvelles technologies dans le domaine aquatique & énergétique notamment :

Benedetto Costa Broccardi (Manager Commercial Avkem), a expliqué les avancées technologiques du NabReLife System permettant de générer des Nano Bulles d’Air qui purifient l’eau par un modèle de rééquilibration de celle-ci notamment dans les lacs et zones portuaires.

 Lucy Gilliam (Scientifique microbiotique), partagea les résultats de son aventure nautique à travers le projet eXXpedition, où à bord du voilier Sea Dragon, l’équipage a exploré l’ampleur et les conséquences de la présence de nano particules de plastique et d’éléments chimiques dans les Océans. La plupart des débris retrouvés proviennent d’objets à usage unique en plastique (bouteilles, pailles, gobelets) qu’elle recommande de bannir. Les membres d’équipage ont retrouvé 29 composants chimiques dans leurs analyses de sang. Ces micro particules font leur chemin dans nos organismes sans que nous nous en rendions compte, par exemple les nano particules synthétiques peuvent provenir des lavages en machines, les particules vont dans les Océans et terminent dans nos assiettes. 17 fragments de plastique ont été retrouvés dans l’estomac d’un poisson disséqué pendant la traversée. Lucy a mis en avant des initiatives comme l’application mobile « Marine Debris Tracker » permettant de signaler et donc de déterminer l’ampleur de la pollution marine pour ensuite pouvoir remonter à la source du problème afin de le résoudre. Elle souligne par ailleurs qu’il est important de soutenir la recherche dans ce domaine.

 Luisa Pistrelli (Professeur en Biologie Pharmaceutique) et Elisabetta Princi (R&D Manager Ocean Reef Group), ont parlé du projet italien Nemo’s Garden, une agriculture sous marine révolutionnaire. Après plusieurs prototypes il a été possible de faire pousser dans une biosphère, du basilic, de la sauge, et de l’Aloe Vera. Les facteurs environnementaux (insectes étrangers ou mutants, sécheresse, tempête, inondations) font que les récoltes sont de plus en plus menacées, par le biais de cette méthode tous les paramètres sont favorables à de bons rendements même dans des zones où l’agriculture représente un vrai challenge (luminosité, température stable, présence d’eau en continu grâce à la condensation, air, et aucun insecte). Une technologie qui pourrait apporter les solutions de demain pour une agriculture diversifiée, respectueuse et abondante.

    Patrice Garnier (CEO Amabiotics) souleva une problématique supplémentaire, celle du transport de l’énergie, qui est source de pollution en soit. Il est alors nécessaire selon lui de revenir à l’origine de la création d’énergie notamment via l’exploration de la biomimétique et la bio-ingénierie, deux méthodes permettant de générer une source d’énergie durable et non polluante.

 Michael Magri (CEO Tere Group) de son côté expliqua le potentiel du bio-carburant produit à partir de l’extraction de micro-algues. La culture et l’exploitation de micro-algues permet la fabrication d’un carburant écologique.

 Karine De Hiep (CIO Sunchem) démontra qu’il est encore possible de transformer une production classique en un système d’économie bleue où chaque composant est réutilisable. C’est ainsi que la société Sunchem a repensé l’industrie du tabac. En cultivant du tabac sans nicotine, les agriculteurs pourront non seulement revendre les rendements pour la création de biodiesel, mais aussi comme source de nourriture bovine, et enfin recycler la biomasse en palettes et papiers. Une nouvelle perspective très prometteuse. Contrairement à la culture du tabac classique servant uniquement à la fabrication de cigarettes/cigares, cette semence permet une diversification des revenus pour le producteur et une meilleure gestion des déchets.  À cela s’est ajoutée la dimension artistique du festival qui a permis un éveil des spectateurs à tous les niveaux.

 Au sein du Festival, l’Association Dante Alighieri de Monaco a organisé un évènement spécial au Méridien. Une projection du documentaire primé internationalement « IRIRIA Niña Tierra » du réalisateur Italien Carmelo Camilli. Filmé dans la réserve Costaricienne Alta Talamanca, ce documentaire a plongé l’intégralité des spectateurs dans une prise de conscience sur notre rapport à la Nature. Les indigènes filmés dans ce documentaire expliquent que la Nature, pour eux , est vivante, chaque élément provenant de la nature est sacré et possède une âme. La richesse s’évalue chez eux à la prospérité, l’abondance de la nature et non pas à l’argent, c’est une réelle remise en question du bonheur qui a été proposée aux spectateurs. Un documentaire plein de vérité, une leçon de sagesse, de respect d’humanisme sur un enchainement d’images fabuleuses.

 Changement de décors avec la rétroprojection d’« Amazonia » réalisée par David Bickerstaff, représentant la forêt tropicale Péruvienne. Un court métrage animé de poèmes éco-engagés de Mario Petrucci, poète écologiste anglais de renom qui plongea l’audience dans une atmosphère bien singulière . L’événement se termina sur la collaboration artistique entre le musicien Japonais Ryuichi Sakamoto et l’artiste Italien Giuseppe La Spada. La synergie d’un message vidéo et d’une installation interactive sur l’eau, où chacun a pu expérimenter soi-même la matière aquatique, son mouvement et sa retransmission visuelle.

Un incontournable événement diversifié, complet et riche en découvertes, sensations et apprentissages sur le développement durable. Si vous souhaitez en savoir plus sur les prochaines éditions n’hésitez pas à visiter le site www.festivalfortheearth.com et suivre le festival sur les réseaux sociaux Facebook : @festivalfortheearth - Instagram: @ffortheearth - Twitter: Ffortheearth

 

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