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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 06:43
Club 41 de Monaco: Filippo passe la présidence à Hervé

~~ Souriant plus que de coutume, Filippo regarde avec satiété son année de présidence qui échoit ce soir au restaurant « Intempo ». Filippo sourit, il pourrait même entonner en napolitain « pour moi la vie va commencer ». Unissant ses deux ouïes, son sourire s’invite dans le galbe du collier du Club 41 et dévoile sa denture émaillée dont l’orientation verticale croise les rutilants cartouches des célèbres past-présidents. Filippo lit son nom gravé et rivé sur l’étoffe bicolore rouge et blanche, un de plus savoure t-il. Les discours inauguraux finis, l’émotion maîtrisée, le moment de se dessaisir de ce symbole associatif approche. Filippo lève les bras, Hervé baisse le buste, le premier se libère, le second s’enchaîne. Vive le nouveau président Hervé. Une ovation enveloppe la terrasse du Méridien. -S.M.B, ou le royaume de la « communication » thème 2015-2016 souhaité par Hervé. Nous savons qu’il gère les systèmes d’impression, de téléphonie, d’aménagement de bureau et de maintenance. Fini le sémaphore des frères Chappe, excepté en marine, obsolète l’appareil de Morse, de même la liaison téléphonique de Graham Bell et les ondes radio de Marconi au XIX è siècle sont au musée des inventions. La fibre optique, révolution des télécommunications, transporte une multitude d’informations numériques. Nous devons dorénavant communiquer à la vitesse ultrasonique. Déjà Hervé s’initie ce soir avec la liste de son équipe. Filippo, reste au bureau évidemment, Gilles vice-président, Francis, IRO, Bernard au Web, Raymond à la trésorerie, Alain, stylo en main, essaie d’écrire. 42 convives, par une chaude nuit de juin, s’asseyent. À leur table le président Olivier et Françoise Lazo du club contact 41 de Reims-Champagne et Victor Dias-Ferreira invité. Devant eux le ressac ponctue les conversations. Derrière, le charivari de l’agitation nocturne monégasque est amorti par l’établissement hôtelier et la ronde des serveurs. Des légumes grillés, mozzarelle - pistou, jeunes pousses de roquette ouvrent le bal. En deviendrait-il coutumier notre dynamique sommelier Dominique ? Il se glisse dans nos discussions et prône les qualités des vins proposés. Un blanc de la Commanderie de Peyrassol et un rouge du Domaine du Deffends. Cet intermède œnologique permet d’apprécier un fondant d’épaule d’agneau du Piémont au romarin, mêlé de légumes du moment au jus de braisage. Au dessert, un chou croustillant au chocolat framboise accompagné d’un confit de framboise et d’un jus de fruits rouges. La soirée aborde son terme. Certains regagnent leur domicile en souhaitant de bonnes vacances. Des chaises se vident, des amis refondent de petits groupes ; les plus vaillants restent, la nuit leur appartient, complice des échanges, pièces maîtresses de la communication. Aussi j’emprunterai au musée national d’arts africains un jumbe, et ses vibrations émises dans l’espace aérien communiqueront les dates des rendez vous du mercredi. æ Excellent été à tous les amis et aux familles de ce fabuleux Club 41. Alain Gastaud 24 juin 201

Club 41 de Monaco: Filippo passe la présidence à Hervé

~~ Excursion du club 41 à Naples et sur la côte Amalfitaine du 21 au 25 mai 2015.

Le vol 1661 en provenance de Nice Côte d’Azur se pose sur le tarmac de l’aéroport Naples Capodichino. Il est 8 h 30, Bernadette la guide de ce jeudi 21 mai nous attend en compagnie d’un couple d’amis. Des ondées aussi sont au rendez-vous, elles joueront avec le soleil à cache cache durant ces cinq jours. Filippo le Président initiateur de ce périple atterrira samedi soir surenchérissant aux soubresauts aéronautiques, le roulis du cabotage en mer Tyrrhénienne le long des récifs sculptés par les tumultueuses vagues se brisant sur les rochers, s’épanchant dans leurs anfractuosités ou léchant de petites plages sableuses. Jeudi dans la matinée, nous sillonnons dans le Musée Archéologique National qui possède des antiquités gréco-romaines. Bâti au XVI è siècle pour servir de caserne de cavalerie, le bâtiment est transformé au XVII è siècle pour accueillir l’Université. Au XVIIIe, Ferdinand IV réunit les collections Farnèse, héritage de sa grand- mère Elisabeth Farnèse. En 1816, Ferdinand I er roi des Deux Siciles inaugure le musée et l’enrichit des découvertes des fouilles de Pompéi et d’Herculanum. Dans la Principauté, les bolides du soixante treizième G.P, rois de la pollution acoustique tournent à des vitesses fulgurantes dans le sens des aiguilles d’une montre. Ici, notre pérégrination est lente, intemporelle, curieuse des objets exposés. Nos regards détaillent les statues en marbre, le groupe des Tyrannicides, la Vénus callipyge, l’Artémis d’Ephèse, Hercule Farnèse au visage las des 12 travaux effectués, le Taureau Farnèse ou le supplice de Dircée attachée par ses cheveux aux cornes du taureau. La visite se poursuit dans la galerie des mosaïques avec le Cave Canem, les oiseaux et les poissons, la tête de Méduse, la roue de la fortune et la fameuse bataille d’Issos entre Alexandre le Grand et Darius. Nous sourions dans l’antichambre de l’érotisme, les positions très acrobatiques du Kama Sutra tapissent les murs et de virils membres hypertrophiés affectés d’un probable priapisme sont en vitrine. Suivant les pas de la guide nous gagnons les étages supérieurs et imaginons le quotidien peu enviable de ces populations utilisant de rares objets d’argent, de bronze et de terre, par rapport à la surabondante quincaillerie dont dispose aujourd’hui les ménages. D’autres sites touristiques sont programmés, nous ne pouvons nous attarder plus longtemps dans cet endroit et partons découvrir la vieille ville. Elle a connu plusieurs dominations, les Grecs qui lui ont donné le nom de Neapolis, puis les Romains, les Suèves, les Angevins, les Aragonais. Les Espagnols et leur Vice-Roi Don Pedro de Alvarez de Tolède, de 1500 au début du XVIII è siècle, laissèrent le quartier espagnol situé à l’Est de la cité. Il accueillait les garnisons militaires, ses venelles dessinent un quadrillage décoré de linge séchant aux balcons. Les Bourbons et le roi Charles III l’embellissent, le Palais de Capodimonte, le Théâtre Saint Charles… de 1734 à 1860, avant l’unification du Royaume d’Italie sous Garibaldi. Maintenant nous roulons vers un arrondissement résidentiel. Une vue époustouflante sur la baie de Napoli dissipe la fatigue du voyage et scrute nos émotions comme celles d’Alphonse de Lamartine en 1811. Nous contemplons une majestueuse procession permanente, le Vésuve, son cratère dans les nuages, ouvre le défilé, Capri, Ischia, Procida et les célèbres Faraglioni suivent dignement sur les flots d’un bleu intense, la péninsule de Sorrente ferme cette marche triomphale. Ce coin plairait à certains jeunes qui le soir venu se blottissent dans leur véhicule et obstruent les vitres. Les passants s’étonnent parfois du balancement soutenu de ces voitures en stationnement. Au restaurant « Europeo », via campodisola, les spécialités napolitaines affluent à une vitesse cadencée sur la longue table bien décorée. Nos estomacs éveillés depuis 4 heures du matin les dévorent avec satisfaction et appétit, la régularité du service s’harmonise avec nos capacités d’assimilation. Les « pizza » napolitaines à peine posées sont morcelées en agréables bouchées et les plats désertés retournent en cuisine. Cette succession d’aliments comble de délice nos papilles gustatives tout en ignorant le pèse-personne volontairement laissé chez nous. Au cours du déjeuner, une des jolies et gracieuses filles de Filippo vient nous saluer. Les montres indiquent que l’après midi est bien commencée, nous nous dirigeons sur le site d’Herculanum. Grande ville romaine qui subit les destructions d’un tremblement de terre en 62 après J.C et l’éruption du Vésuve en 79. Les laves en se solidifiant rapidement ont soutenu les structures permettant d’observer les coutumes dans les demeures somptueuses ou populaires, les boutiques, les thermes, les théâtres, sur les voies pavées, ainsi que le mobilier, les ustensiles de cuisine, les outils. C’est au début du XVIIIe siècle que des galeries furent creusées pour mettre à jour Herculanum peuplé d’environ 5000 personnes. Son centre économique et politique sont encore enfouis. Nous quittons Naples pour Sorrente, localité d’origine grecque, habitée par les sirènes mythiques qui envoûtèrent le légendaire Ulysse avant l’installation des romains. Les valises attendent dans les chambres de l’hôtel notre retour du restaurant « O’ Parrucchiano » vaste salle à manger, en partie couverte, en partie à ciel ouvert. Au dessus de nous des guirlandes lumineuses et des branches de citronniers lestées d’innombrables fruits, embrasent le décor. Un groupe folklorique danse sur des airs musicaux mondialement connus. Notre deuxième repas en Campanie est aussi copieux que celui de Naples. La pasta tomate, mozzarella, les cannelloni, la viande et ses légumes de saison, le dessert et le traditionnel digestif local, « le Limoncelo » concluent une belle journée vécue dans une ambiance napolitaine enchanteresse. Ce premier jour du voyage nous héberge au « Parco dei Principi ». Vendredi 22 mai. Capri. Petit déjeuner continental sur la terrasse de l’hôtel surplombant la falaise. Nous faisons la connaissance d’Enrico, profil grec, chevelure indomptée, yeux pétillants de malice, intonations chantantes, notre guide. Le minibus se faufile à vive allure dans les ruelles étroites, sinueuses et surpeuplées, rasant véhicules piétons et parapets sans endommager ni les uns ni les autres. La signalisation routière ne semble pas être une priorité. Nous arrivons au port et embarquons pour l’île de Capri. Une foule, une marée humaine, une cohue grouille dans tous les sens, des ombrelles s’agitent en bout de bras levés, elles rassemblent leur équipe, il ne faut pas perdre âme qui vive. D’autres visiteurs semblables à des électrons libres cherchent leur chemin, demandent l’itinéraire et partent à l’opposé. Les embarcations accostent, font le plein de leurs cargaisons humaines assourdissantes et tonitruantes et appareillent, laissant derrière elles une trainée d’écume blanche signalant aux mouettes affamées l’instant de la becquée. Tout est minuté, les navires font l’aller - retour toute la journée sans jamais désemplir. Notre transporteur marin repéré, nous fauchons un passage dans ces touffes animées pressées de voir et filmer les beautés de leur excursion tant rêvée. A bord, nous nous répartissons entre les différents étages, les places assises sont vites occupées, la traversée se déroule sans incident, le tangage ne souhaitant pas ce jour prélever une part de notre petit déjeuner. Devant nous Marina Grande. Les visiteurs sont aussi nombreux que sur la péninsule, ils se cramponnent ne voulant ni s’égarer ni tomber dans l’eau. Dès le XIXe siècle, ce lieu devint une destination de l’aristocratie romaine puis dans les années 1950 la jet-set prend possession de ce lieu édénique, le Prince Rainier III et la Princesse Grace, la duchesse de Windsor, Elisabeth Taylor, Aristote Onassis et Jackie Kennedy. Rencontrerons nous sur ce sol paradisiaque des personnages connus ? On entoure Enrico qui connaît Capri, (du grec ancien sanglier), parfaitement. Sur le parking du port nous attendons un minibus pour aller à Anacapri visiter la villa San Michele d’Axel Munthe, médecin et écrivain suédois sans toute fois envisager d’atteindre le mont Solaro à 589 m d’altitude. Surprise, prés de nous, nous reconnaissons Monsieur et Madame Robert Amoratti, célébrités de la marine marchande, connues sur l’île, en Principauté et sur tous les océans du globe. Après avoir échangé des paroles aimables, nous reprenons la route. Enrico fait le panégyrique de la villa, de ses pièces originales par leur aménagement et leur affectation. La végétation est luxuriante et l’horizon fabuleux depuis le belvédère. Au dehors, une allée de magasins propose des créations artisanales à tous les prix. Pour déjeuner nous redescendons dans le centre principal, le chauffeur emprunte l’étroite via Krupp, seul un conducteur chevronné peut manoeuvrer sur ces chaussées en zigzag. Le restaurant « al capri » a prévu trois tablées pour nous servir, à une table voisine nous apercevons un couple célèbre, Monsieur et Madame Raymond Armita, ils mangent semble t-il une pizza, nous ne voulons pas les importuner. Le repas fini, direction la Piazzetta avec sa Tour de l’Horloge. Les boutiques aux prestigieuses marques de vêtements de luxe collées les unes aux autres attendent les chalands. Il y a beaucoup trop de monde, nous ne pouvons accéder à la crémaillère ni visiter la Grotte Bleue. La navette pour Sorrente part à16 h 05, nous abandonnons sur l’île l’Empereur Tibère festoyant dans sa villa Jovis. Soirée au restaurant « La Basilica ». Le savoureux menu proposé et les chants populaires et entrainants d’un guitariste concluent une deuxième journée agréable. Samedi 23 mai, la Côte Amalfitaine. Enrico compte 15 personnes, le départ est donné. Direction le littoral amalfitain, autre splendide joyau de la nature. Le guide commente avec compétence, passion et humour les paysages fantastiques qui s’étendent tout le long du chemin, l’UNESCO a inscrit cette région au patrimoine mondial de l’Humanité. Les parois calcaires descendent abruptes flirter avec la mer, les petits villages aux maisons blanches s’agrippent aux roches et les escaliers escarpés rejoignent des plages exiguës fouettées par des eaux limpides. Les étroits chemins pittoresques, déclives et tortueux, se faufilent sous des arcs et s’accrochent à la montagne. Les façades hébergent des galeries d’artisanats aux couleurs vives et lumineuses, de belles coupoles en faïence localisent les églises remarquables par leur riche passé religieux. Positano, en ce samedi matin beaucoup de touristes visitent ce magnifique bourg, le parapluie dans une main l’appareil photographique dans l’autre. Nous avons la chance de rencontrer le couple Deplanche célébrité dans le monde de l’immobilier qui donne son avis sur ces constructions et celles qu’il gère habituellement. Amalfi, la plus ancienne des républiques marines, ses maisons se collent aussi à la falaise. Le bus stationne sur le port à proximité de la statue de Flavio Gioia tenant dans ses mains une boussole. Sur la Piazza del Duomo, la fontaine de Saint André regarde avec admiration la cathédrale du IX è siècle au style normand et arabe, aux marbres polychromes et le campanile de style arabe. Ravello, nous quittons la route côtière, les virages étroits et sinueux nous dirigent vers un endroit enchanteur et pittoresque aux demeures élégantes et de style oriental. Une atmosphère wagnérienne flotte dans l’air. L’orage s’abat sur cette bourgade nous obligeant à chercher refuge dans un des nombreux cafés restaurants. Sur le trajet, nous traversons d’autres villages magnifiques, le climat évolue rapidement, soleil, pluie et même brouillard. Un troupeau de moutons déambule sur l’asphalte, immobilisant la circulation automobile et ébauche une chorégraphie moderne. Il est l’heure de regagner la ville, il n’y aura plus d’arrêt, nous nous engageons sur l’autoroute, l’afflux des voitures est dense, la végétation défile à vive allure derrière les vitres du bus, les kilomètres sont avalés, la somnolence guète. Bienvenue à Naples où l’Hôtel Royal Continental en front de mer assure nos deux futures nuitées. Panorama une fois de plus féerique, le Donjon Angevin se dresse à quelques pas de là et trempe ses fondations dans l’eau, une longue promenade piétonne se prolongeant à l’infinie ceinture les flots. Le soleil est revenu, la population se promène à pied, en vélo, en patin ou s’installe à une des terrasses de cafés. Nous repartons dîner au restaurant « al faro », via Marechiaro, mais avant certains montent dans une barque de pêcheurs et longent les falaises au coucher du soleil. La perspective du Vésuve, coiffé d’une légère brume, dans ce ciel rouge feu est inoubliable, que son cratère, star éternelle, crépite sous les flaches des touristes venus l’immortaliser mais que sa colère étincelante et meurtrière s’apaise dans ses entrailles. Pendant le repas, nous avons le plaisir de connaitre Leo et sa maman. Sur une large terrasse, nous sommes confortablement installés admirant la houle s’étendant à perte de vue en baignant l’ile de Capri que nous avons arpentée la veille. Tandis qu’une noria de mets nous régale, Filippo dévore des yeux son petit fils qu’il embrasse pour la première fois. Nuit et petit déjeuner à l’hôtel. Dimanche 24 mai. A nous Naples, ses monuments, ses ruelles typiques, ses lieux de restauration, entendons « pizza et baba au rhum » ses églises, musées et le Reggia di Caserta distant d’une dizaine de kilomètres. 9 h, en suivant Enrico nous arrivons place du Plébiscite. Giorgio, haut d’1mètre 92 se substitue facilement au sceptre secoué du guide dans les tourbillons populeux, il court aussi à la recherche des flâneurs et homogénéise le groupe. Le Palais Royal que nous ne visiterons pas est recouvert de photos de personnages de tout âge assassinés par la mafia qu’ils voulaient anéantir, érigé au XVIIè siècle, les Vice-Rois d’Espagne puis les Bourbons y logèrent. Le Théâtre Saint Charles, célèbre dans le monde entier date de 1737, construit sous le règne du roi Charles III de Bourbon, 3000 spectateurs peuvent assister aux représentations lyriques. La Galerie marchande Umberto I, édifiée en 1887 en forme de croix haute et spacieuse, est surmontée d’un dôme de verre soutenu par 16 arcs d’acier. Armando, fin connaisseur bien connu sur tous les continents flaire les judicieux achats pour sa famille. L’église Saint Dominique Majeur bâtie en 1300 par Charles II d’Anjou, la Cathédrale Saint Janvier du XIIIè siècle, Saint protecteur de la ville qu’il libera d’une épidémie de peste. Dario spécialiste des évènements surnaturels explique à sa jeune amie le miracle de l’ampoule, le sang du Saint se liquéfie chaque année en mai et septembre. La Basilique Santa Chiara, lieu de sépulture du roi Robert, de son épouse Sancia et des rois de Naples et de Sicile. Bien d’autres édifices religieux existent, nous ne pouvons évidemment pas tous les inspecter. Dans une église, Enrico raconte l’histoire de la bombe qui traversa un vitrail et glissa au sol sans exploser, encore un miracle ! Un peu harassés nous déjeunons « pizza » authentiques et entrons dans l’après midi au Reggia di Caserta. 1751, le Roi Charles III de Bourbon commande la construction de ce Palais grandiose désirant reproduire les splendeurs des Cours de Versailles. Lorsque le Roi Charles III monte sur le trône d’Espagne, le Roi Ferdinand IV de Bourbon poursuit l’édification et y réside. 2000 pièces le composent. L’atrium et le vestibule ouvrent sur un splendide escalier en marbre conduisant à la chapelle, au théâtre et aux appartements royaux. Equipés d’un écouteur nous traversons les salles vastes et somptueuses, très richement décorées, au mobilier de grande valeur de style aussi Empire, attentifs aux explications détaillées d’Enrico. Nous discernons parmi les promeneurs le couple Lecomte, célèbre président directeur d’une fonderie réputée en Belgique, de passage en Italie, expertisant les structures métalliques des portes, des plaques et des balustrades. En dehors, le Parc avec sa succession de prés, de bassins, de cascades et de fontaines (d’Eole, de Cérès, des Dauphins, de vénus) s’étire sur plus de trois km unissant l’architecture et la nature dans un ensemble extraordinaire. Un peu de temps libre et dîner au restaurant de l’hôtel, Filippo élabore un excellent repas, poissons, légumes, desserts et vins, apprécié par les 16 membres réunis dont les diverses célébrités rencontrées en cours de route et Andreana qui par sa gentillesse et sa disponibilité a séduit chacun d’entre nous. Lundi 25 mai, dernière ou avant dernière journée, Enrico s’est éclipsé, il a retrouvé un peu de tranquillité. Nous poursuivons les visites dans Naples à notre rythme. Merci à Filippo à qui nous devons ce si sympathique voyage et à vous tous, votre amitié et votre présence sont les garants de la réussite.

Alain Gastaud

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Machine Fabrication Du Parpaing 21/07/2015 14:15

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